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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 17:53

 

http://www.lepartidegauche.fr/actualites/actualite/avec-alexis-tsipras-paris-une-nouvelle-rupture-s-amorce-15993#.T70pflL2SQo

 

Avec Alexis Tsipras à Paris, une nouvelle rupture s’amorce.

 

Plusieurs centaines d’amis et de militants ont répondu Lundi 21 Mai à l’appel du Front de Gauche pour un meeting avec Alexis Tsipras, chef de file de l’alliance de gauche SYRIZA.

 

Meeting pluvieux, meeting heureux. Ou presque. Il n’y a que contre les parapluies que les centaines d’amis du Front de Gauche ont pesté ce lundi 21 mai. A quelques encablures de l’Assemblée nationale, où siégeront bientôt les représentants élus du peuple, il y avait tout de même du monde à une heure inhabituelle : 18 heures 30, pour accueillir chaleureusement Alexis Tsipras, que le peuple grec a choisi comme incarnation de la gauche grecque. Martine Billard, co-présidente du Parti de Gauche ; Jean-Luc Mélenchon ; Maité Mola, co-présidente du Parti de la Gauche européenne, et Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, l’entouraient après une réunion de travail et une conférence de presse « extraordinaire », selon Pierre Laurent, qui a vu l’ensemble des médias français se presser pour interroger celui qui incarne la rupture politique au niveau européen.

 

Le leader actuel de la gauche grecque, qui a amené Syriza de 4,9 % des voix en 2009 à 16,5 %, est considéré comme le potentiel vainqueur du nouveau scrutin hellène, provoqué par l’absence de majorité parlementaire. Il aura lieu le 17 juin. Avant même qu’il n’ait lieu, la percée électorale de Syriza est le vrai événement politique en Europe.

 

Rien n’aura été épargné à l’équivalent grec du Front de Gauche. Ni les menaces, ni le chantage sur le mode « si vous votez Syriza, c’est la sortie de l’euro ». Jean-Luc Mélenchon, concluant les interventions, rappelle que « rien ne permet à l’Union européenne de faire sortir un pays de l’euro ». Et de lancer à l’attention des dirigeants de Bruxelles, comme au nouveau locataire de l’Elysée : « Arrêtez de mépriser cet homme (Alexis Tsipras) ! Vous devez le recevoir et discuter sérieusement avec lui ! »

 

Au demeurant, Alexis Tsipras est conscient de la responsabilité nouvelle qui est celle de son organisation. Il l’aborde avec humilité mais avec courage. « Le combat que nous menons, c’est le combat de tous les peuples d’Europe. C’est le combat contre l’austérité et pour la dignité ! », lance, dans sa langue, le chef de file des cinquante deux députés de Syriza. Qui précise encore : « L’Europe n’appartient pas à Angela Merkel. L’avenir de notre continent, c’est bien la démocratie et la cohésion sociale. Et, ce combat, nous allons le gagner ! Ensemble ! » Les militants, les amis, les passants lui répondent : « Résistance ! Résistance ! Résistance ! » Visiblement, il n’y a aucun problème de compréhension. Certes, le traducteur fait bien son travail mais, plus au fond, le langage du cœur abolit les frontières fussent-elles linguistiques.

 

Il s’agit plus que d’un élan de solidarité internationale romantique. Chacun a compris que, derrière « la guerre menée au peuple grec » selon les mots d’Alexis Tsipras, ce sont tous les peuples de l’Union européenne qui sont visés. Aussi, le rassemblement sur la place Edouard-Herriot est une étape, une « nouvelle rupture » rappelle Pierre Laurent, dans les batailles à venir pour les peuples unis. Alexis Tsipras appelle le peuple de France, celui qui « a ouvert la voie des possibles en donnant quatre millions de voix au Front de gauche », à se lancer dans la lutte au travers de « manifestations, de rassemblement, d’actes de solidarité concrets, pour que les gouvernements libéraux et sociaux-démocrates arrêtent leurs chantages contre les peuples ».

 

Jean-Luc Mélenchon montre que le message est bien passé. « Une brèche a été ouverte, comme nous l’avons annoncé, en Grèce. Il nous appartient maintenant d’ouvrir l’alternative. Nous ne sommes pas dans un jeu, mais dans un moment historique dans lequel nous avons tous un rôle à tenir ». A nouveau, l’assemblée répond : « Résistance ! Résistance ! Résistance ! » Puis, sous la pluie, chacun repart à son poste de combat. Le moral gonflé à bloc. La victoire de l’autre gauche est possible ! Nos cousins grecs nous en donnent la preuve par l’exemple.

 

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 20:08

 

http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201203/23/01-4508472-une-manifestation-historique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4508274_article_POS2

 

Une manifestation historique

 

Dans une ambiance festive où le rouge était à l'honneur, de cent mille à deux cent mille manifestants ont envahi les rues de Montréal, hier, pour scander leur opposition à la hausse des droits de scolarité.

 

Dès midi, sous un soleil radieux, les manifestants ont convergé à la Place du Canada, lieu du rassemblement. Drapeaux fleurdelisés, grandes banderoles rouges, maquillage, ballons et chansons improvisées, l'ambiance était à la bonne humeur.

 

La marche s'est lentement mise en branle vers 13 heures 45, accompagnée des airs des Loco Locass, des Cowboy Fringants et des Trois Accords.

 

À un certain moment, la foule compacte et colorée s'étendait sur près de cinq kilomètres.

 

Tandis que des groupes s'ébranlaient encore de la Place du Canada, lieu du départ, d'autres marchaient depuis plus d'une heure déjà.

 

Les organisateurs ont évalué la foule à deux cent mille personnes, affirmant qu'il s'agissait d'une « manifestation historique », eux qui n'en espéraient pas tant. De leur côté, des policiers discutant entre eux ont estimé la foule à plus de cent mille personnes.

 

Le mouvement est loin de s'essouffler, a affirmé le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin. « Chaque jour de grève est de plus en plus payant», a-t-il confié, ajoutant que «cette manifestation n'est pas la fin. C'est le début d'une nouvelle phase de mobilisation ».

 

Plus tôt dans la journée, plusieurs piquets de grève avaient été organisés devant certains CEGEPS et pavillons d'université. Des élèves du secondaire ont fait de même, notamment devant les écoles Paul-Gérin-Lajoie et Saint-Louis, à Montréal.

 

La Coalition large pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) avait pour sa part organisé une «perturbation économique» dans le Vieux-Port en bloquant l'accès aux camions.

 

En fin de matinée, les dizaines de milliers d'étudiants, arrivant de partout au Québec, ont ensuite convergé vers le centre-ville de Montréal. Une dizaine de députés des partis de l'opposition ont marché à leurs côtés en guise d'appui, dont la chef de l'opposition officielle, Pauline Marois.

 

De jeunes familles et des retraités étaient aussi du nombre. L'un d'eux, Eddy Dunn, se rappelle trop bien que lorsqu'il était étudiant, il a dû choisir l'École normale parce que l'université coûtait alors trop cher.

 

« Je viens d'un milieu pauvre, dit-il en expliquant qu'il craint l'impact d'une hausse des droits de scolarité dans les milieux défavorisés. «Vous savez, un pauvre a le réflexe de ne pas s'endetter. Il ne veut pas commencer dans la vie aussi pauvre que ses parents.»

 

Éloi Morin, étudiant à la maîtrise à l'université de Montréal, avait fièrement amené sa petite Solayane, cinq mois, à la grande marche. « Il faut manifester notre mécontentement », a-t-il indiqué en ajoutant que tous les citoyens devraient se sentir concernés par l'augmentation des droits de scolarité.

 

Beaucoup de curieux s'étaient massés sur les trottoirs pour voir passer la foule.

 

Plusieurs arboraient fièrement le carré rouge et applaudissaient les manifestants.

 

Une femme a même fendu la foule pour serrer la main de Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE. « J'ai beaucoup aimé votre intervention à Tout le monde en parle. Ne lâchez pas! » lui a-t-elle lancé chaleureusement.

 

Divergences d’opinions

 

En fin de parcours, la tension a légèrement monté, mais entre les organisations étudiantes elles-mêmes.

 

Des manifestants se disant solidaires de la CLASSE ont voulu faire bifurquer, sans succès, les manifestants vers une trajectoire non prévue, avant de bloquer quelques instants le camion en tête de la marche.

 

La manifestation a pris fin rue de la Commune, face à la place Jacques-Cartier. Les esprits se sont légèrement échauffés quand des membres de la CLASSE ont refusé que les porte-parole de la FECQ et de la FEUQ (Fédération étudiante universitaire du Québec) montent sur la même tribune qu'eux.

 

Chacun a finalement pu s'adresser à une foule surchauffée par deux heures de marche.

 

Il est temps d'augmenter la pression, a prévenu le porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois. « Pour faire bouger le gouvernement, il va falloir perturber, il va falloir occuper, il va falloir que ça brasse au Québec.»

 

La lutte doit continuer, a ajouté la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins. « C'est nous qui allons définir ce que va être la société québécoise de demain, et on a décidé qu'elle serait beaucoup plus juste et beaucoup plus équitable. »

 

La foule s'est calmement dispersée vers 17 heures. Les policiers n'ont signalé aucun incident majeur.

 

« Il y a eu des éléments perturbateurs qui se sont greffés au groupe, mais ça n'a pas causé de problèmes parce que l'itinéraire était connu. Les policiers ont pu bloquer la circulation routière pour ne pas que les manifestants se promènent à travers les voitures », a rapporté Ian Lafrenière, porte-parole du service de police de la ville de Montréal.

 

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 19:17

 

http://www.humanite.fr/fil-rouge/le-npa-et-la-ga-soutiennent-le-front-de-gauche-dans-la-9eme-circonscription-de-lherault


 

Le NPA et la Gauche Anticapitaliste soutiennent le Front de Gauche dans la neuvième circonscription de l’Hérault

 

Le Parti de Gauche de Lunel Est Hérault se félicite du soutien actif apporté au Front de Gauche par le NPA et la Gauche Anticapitaliste sur la neuvième circonscription de l’Hérault.

Le Parti de Gauche de Lunel souhaite continuer à œuvrer à la construction d’un grand Front de Gauche élargi à des forces nouvelles qui le rejoignent sur la base d’un accord programmatique.

Lorsque les points qui nous rassemblent sont plus importants que ce qui nous divise, nous voulons travailler à ancrer un peu plus encore la dynamique qui anime le Front de Gauche de manière durable et historique dans ce pays.

Plus que jamais, les personnes doivent être au service des idées.

Nous sommes donc favorables à l'ouverture vers un rassemblement plus large chaque fois qu'il sera nécessaire et possible.

Dans cet esprit, nous appelons le NPA et la Gauche Anticapitaliste à soutenir les candidats du Front de Gauche partout où c’est possible.

 

Le Parti de Gauche de Lunel Est Hérault

 

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 19:08

 

http://www.fr.news.yahoo.com/la-droite-et-laust%C3%A9rit%C3%A9-sanctionn%C3%A9es-aux-municipales-en-181207420.html

 

La droite et l’austérité sanctionnées aux municipales en Italie

 

ROME (Reuters) - Les électeurs italiens ont durement sanctionné les partis traditionnels soutenant l'austérité et notamment la droite lors du deuxième tour des élections municipales partielles de dimanche et lundi, comme à Parme, où le candidat du Mouvement Cinq Etoiles l'emporte.

 

Organisées dans un climat morose après le tremblement de terre en Emilie-Romagne et un attentat dans les Pouilles, ces élections ont été marquées par une participation en baisse de plus de quatorze points par rapport au premier tour du 6 et du 7 mai, avec à peine 51%.

 

Ce scrutin a donné l'occasion aux Italiens de manifester leur hostilité croissante à l'égard du Parti de la liberté (PDL) de Silvio Berlusconi et, à un degré moindre, du Parti démocrate (PD, centre-gauche), ainsi que de la politique de rigueur conduite depuis novembre par le gouvernement de techniciens formé par Mario Monti.

 

La principale surprise du scrutin est venue de Parme, remportée par le candidat du Mouvement Cinq Etoiles, le rassemblement anti-système créé par l'humoriste Giuseppe "Beppe" Grillo, parfois surnommé le Coluche italien.

 

Dans cette ville de cent quatre vingt dix mille habitants qui a été le théâtre de scandales de corruption ces dernières années, Federico Pizzarotti l'emporte avec plus de 60% des suffrages. Au premier tour, il n'avait obtenu qu'un peu plus de 19% des voix.

 

"Ma victoire reflète l'aspiration des Italiens au changement", a déclaré Pizzarotti, 39 ans.

 

"La victoire de Parme est extraordinaire. Elle montre un rejet très fort des partis classiques", juge James Walston, professeur en relations internationales à l'université américaine de Rome.

 

Le PDL, qui avait déjà enregistré de mauvais résultats lors du premier tour, a notamment perdu la municipalité de Plaisance, au profit du centre-gauche.

 

Le PD a remporté au sein d'une coalition la mairie de Gênes, mais a été défait à Palerme, où Leoluca Orlando, candidat du parti Italie des Valeurs appuyé par les communistes, retourne aux affaires douze ans après son dernier mandat.

 

Le secrétaire du PD Luigi Bersani a cependant revendiqué quatre vingt douze victoires sur les cent soixante dix sept communes de plus de quinze mille habitants concernées par le vote, contre quarante cinq avant le scrutin.

 

"Nous avons remporté les élections", en a-t-il conclu, reconnaissant toutefois que certains résultats, comme ceux de Parme, "faisaient réfléchir".

 

LA LIGUE DU NORD S'ÉCROULE

 

Ces résultats ne sont pas de bon augure pour le président du Conseil Mario Monti, soutenu par le PDL et le PD, alors que doivent se tenir en 2013 les législatives. Le discours anti-corruption et hostile aux hausses d'impôts, sur fond de scandales de corruption, a attiré des électeurs qui ont préféré donner leur voix aux candidats "anti-système", opposés à la politique de rigueur défendue par les deux grands partis.

 

"Les scrutins aux élections locales visent surtout les partis (traditionnels), et seulement indirectement Monti", poursuit Waltson.

 

Outre Parme, le Mouvement Cinq Etoiles de l'humoriste Giuseppe Grillo a fait de bons résultats dans le Nord, raflant les petites villes de Mira (Vénétie) et de Comacchio (Romagne). Il a profité de l'écroulement de la Ligue du Nord : le parti populiste, ébranlé par un scandale de corruption, a perdu lundi dans les sept villes où il était encore présent.

 

Plus de neuf cent conseils municipaux étaient renouvelés lors de ces élections et près de cent vingt ont fait l'objet d'un second tour. Lors du premier tour, plus de neuf millions d'électeurs, soit vingt pour cent du corps électoral, avaient été appelés aux urnes.

 

Le nouveau gouvernement a infligé une sévère cure d'austérité à l'Italie, qui a plongé dans la récession avec désormais trois trimestres consécutifs de contraction du PIB.

 

Près de trois quarts des Italiens se disent "très inquiets" par la situation économique et ne s'attendent à aucune amélioration prochaine, selon un sondage ISPO-Intesa Sanpaolo publié dimanche dans le Corriere della Sera.

 

Les Italiens n'ont "jamais été aussi pessimistes et inquiets au sujet de la situation économique et sociale du pays", écrit le sondeur Renato Mannheimer au sujet des résultats de cette enquête.

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 18:51

 

http://www.paris.reelledemocratie.net/node/1463

 

Manifestation à Paris en appui aux luttes étudiantes au Québec Mardi 22 Mai 2012 à 18 heures Place Saint Michel

Ce rassemblement s’organise de façon synchrone avec de nombreuses manifestations qui auront lieu au Québec à la même date.

Notre soutien serait un symbole fort pour ces étudiants qui cherchent à défendre leur droit à l’éducation. Le conflit a effet débuté avec une augmentation prévue des frais de scolarité, déjà très élevés, de soixante quinze pour cent sur cinq ans !

Une telle mesure ne ferait qu’accroitre le nombre d’étudiants québécois endettés à l’issue de leurs études, voire fermerait définitivement à certains l’accès aux études supérieures.

Actuellement, le gouvernement tente de mettre en application une loi spéciale qui complexifierait de façon considérable toute tentative de prolongation de grève.

Une telle initiative anti-démocratique révèle l’intransigeance de politiques inégalitaires face à une mobilisation très forte qui réunit plus de trois cent mille militants depuis février 2012.

Soyez donc nombreux à venir joindre votre voix aux nôtres et à venir encourager nos camarades québécois dans leur combat !

 

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 17:44

 

http://www.fr.news.yahoo.com/m%C3%A9lenchon-battrait-le-pen-aux-l%C3%A9gislatives-%C3%A0-h%C3%A9nin-082628986.html

 

Mélenchon donné vainqueur face à Le Pen à Hénin Beaumont

 

PARIS (Reuters) - Le bras de fer entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont s'est exacerbé avec la publication d'un sondage donnant le candidat du Front de gauche largement gagnant dans la onzième circonscription du Pas-de-Calais.

 

Selon un sondage Ifop-Fiducial pour le Journal du dimanche, Jean-Luc Mélenchon, qui semble avoir réussi son atterrissage sur les terres électorales de la présidente du Front national, l'emporterait avec 55% des voix, contre 45% à son adversaire.

 

Il aurait au préalable la satisfaction de devancer au premier tour le candidat socialiste, s'imposant ainsi pour le duel final.

 

Au premier tour, la dirigeante du FN arriverait en tête avec 34% devant Jean-Luc Mélenchon, crédité de 29%, le candidat PS Philippe Kemel (18%), celui du MoDem Jean Urbaniak, soutenu par l'UMP (16%), la candidate d'Europe Ecologie-Les Verts (2,5%) et celle de Lutte ouvrière (0,5%).

 

Marine Le Pen a invité à prendre cette enquête avec prudence, soulignant qu'au premier tour de la présidentielle, l'IFOP la mettait à égalité avec le candidat du Front de gauche, qui a finalement obtenu 11,10%, contre 17,90% pour elle-même.

 

"Les sondeurs feraient bien de faire preuve d'un peu de modestie et l'institut de sondage de Laurence Parisot, patronne du MEDEF, peut-être tout particulièrement", a-t-elle déclaré sur France 3.

 

"Parce qu'un sondage qui m'explique que quarante pour cent des électeurs de Nicolas Sarkozy voteraient pour Jean Luc Mélenchon au second tour, permettez-moi de le prendre avec beaucoup de prudence", a-t-elle ajouté.

 

Jean-Luc Mélenchon a estimé pour sa part que l'enquête IFOP allait l'aider à "porter le coeur" de son discours : "Tous ceux qui sont fâchés mais pas fachos, venez vous mettre en colère avec moi et envoyez-moi à l'Assemblée nationale pour porter votre colère".

 

MÉLENCHON PORTE UN MESSAGE NATIONAL

 

Le candidat du Front de gauche a défendu sur France inter son idée de porter, à partir de l'ancien bassin minier d'Hénin-Beaumont, un "message national", estimant que "pour les questions de fond, les réponses sont nationales".

 

"Les gens le savent, il n'y a pas de solutions locales aux gros dossiers locaux", a-t-il dit.

 

Il a également souligné que l'histoire du mouvement ouvrier avait commencé dans le bassin minier. "Je parle la langue du mouvement ouvrier", a-t-il dit.

 

De son côté, le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, n'a pas voulu donner la position de son parti en cas de duel Le Pen-Mélenchon avant le premier tour.

 

Invité sur Europe 1 et iTélé, il a dénoncé les attaques permanentes sur un possible rapprochement entre son parti et le FN, soulignant que le Parti socialiste n'était jamais critiqué pour ses accords avec le Front de gauche.

 

Prié de dire s'il mettait les deux formations sur le même pied, Jean-François Copé a répondu : "Il y a quelques similitudes, dans le rejet de l'Europe, de l'euro, dans la condamnation systématique de tout ce qui de près ou de loin peut ressembler à un dialogue ou a de l'ouverture d'esprit".

 

Jean-Luc Mélenchon avait déclaré vendredi, lors de son premier meeting pour les législatives dans le Pas-de-Calais, vouloir "opposer la fraternité et le partage" au "visage de la haine".

 

Il a annoncé qu'il organiserait le 3 juin "une marche pour la fraternité et contre l'austérité, la Marche Emilienne Mopty", en référence à une célèbre résistante du Pas-de-Calais.

 

En revanche, Marine Le Pen mène une campagne de proximité, multipliant les petites réunions "dans les quartiers et les bistrots de la circonscription" et assurant une forte présence sur les marchés.

 

Les proches de la présidente du FN critiquent le parachutage de Jean-Luc Mélenchon, dont le slogan est à leurs yeux "les caméras d'abord".

 

Dans le JDD, Marine Le Pen estime que la présence de son ex-adversaire de la présidentielle "relève d'une obsession assez ancrée chez lui". "C'est une vieille technique trotskyste : se présenter comme l'opposant principal de quelqu'un qui a le vent en poupe", dit-elle.

 

Le sondage IFOP a été réalisé par téléphone du 15 au 17 mai auprès d'un échantillon de six cent deux personnes, représentatif de la population de la circonscription âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales.

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 16:06

 

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-denis-deux-etudiants-interpelles-a-la-fac-11-05-2012-1995422.php


 

Interpellation de deux étudiants à l’université de Saint Denis

 

 

Situation extrêmement tendue, Vendredi 11 Mai, à l’université Paris VIII de Saint Denis où la police est intervenue, à la demande du président de l’université Pascal Binczak. Vers 17 heures, deux étudiants ont été emmenés dans une voiture de police tandis que ses camarades et des enseignants tentaient d’empêcher son interpellation.

 

Des enseignants éberlués s’indignent : «on n’a jamais vu ça depuis vingt cinq ans». Les deux jeunes hommes ont été relâchés vers 20 heures.

A l’origine: la tenue d’un conseil d’administration qui doit entériner l’entrée de Paris VIII dans un Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur avec Paris X Nanterre (Hauts-de-Seine).

A 15 heures, une centaine de personnes représentant six syndicats de personnel et d’étudiants opposés au projet se sont invitées dans la salle du conseil d’administration. Le président a accepté que dix d’entre eux seulement restent. Les manifestants ont refusé. Le président a levé la séance. Les opposants ont alors fermé la salle.

Décidé à organiser le conseil d’administration coûte que coûte

Pascal Binczak a fait appel aux agents de sécurité de l’université. Un moment plus tard, il a réussi à sortir et s’est réfugié au PC sécurité avec les membres de son cabinet. Il a appelé la police. Une quarantaine de fonctionnaires de la BAC (brigade anti criminalité) et du commissariat sont venus jusqu’au PC sécurité, tandis qu’un groupe de manifestants se tenaient à l’extérieur.

Peu avant 17 heures, Pascal Binczak est sorti encadré par des policiers et s’est rendu dans le bâtiment G, décidé à tenir le conseil d’administration coûte que coûte. Les manifestants ont voulu une nouvelle fois envahir les lieux mais se sont heurtés à la police.
. Le préfet Christian Lambert et le commissaire de police de Saint-Denis sont sur place.

 

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 15:38

 

ETAT DE GRECE

 

La défaite de Sarkozy et l’élection de Hollande à la présidence de la république française le 6 mai 2012 était la plus importante victoire politique du peuple français depuis la majorité du vote non de gauche au référendum contre la constitution européenne du 29 mai 2005.

Le même jour, les résultats des élections législatives en Grèce provoquaient un tremblement de terre d’une ampleur considérable. Le PASOK subissait une défaite historique et passait de 44 % à 13 % des voix. La coalition de la gauche radicale SYRIZA remportait une victoire également historique, passait de 5 % à 17 % des voix et arrivait en deuxième position devant le PASOK.

Depuis quatre ans, depuis le début de la crise des dettes souveraines en 2008, la Grèce est un laboratoire politique, c’est le maillon faible de la chaîne impérialiste.

Depuis quatre ans, nous attirons l’attention générale, nous sommes des lanceurs d’alerte par rapport à la multiplication des grèves générales de vingt quatre ou de quarante huit heures contre les plans d’austérité en Grèce, par rapport aux plans d’austérité eux-mêmes, l’échec de chaque plan d’austérité provoque six mois plus tard le vote d’un nouveau plan d’austérité deux fois plus grave, l’économie grecque sombre dans la récession.

Ces discours et ces messages ne recevaient pratiquement aucun écho dans la gauche et l’extrême gauche française.

L’extrême gauche française ne connaît pas l’extrême gauche grecque. Elle ne connaît pas du tout ou bien elle connaît difficilement le sigle du parti communiste grec, comme si le parti communiste grec était la seule composante de l’extrême gauche grecque. Il n’est plus depuis longtemps la seule composante  et il n’est même plus la principale composante de l’extrême gauche grecque. Synaspismos, Syriza, DEA, Antarsya, Dima, personne en France ne connaît les principales organisations de l’extrême gauche grecque. Qui connaissait en France le nom d’Alexis Tsipras avant le 6 mai 2012 ? Personne n’invitait jamais en France aucun responsable de l’extrême gauche grecque. Aucun responsable de l’extrême gauche française ne participait jamais à aucune manifestation ni à aucune campagne électorale grecque.

L’Europe libérale et sa monnaie unique souffrent du syndrome du Titanic. Il y a très exactement un siècle, une formidable campagne médiatique promotionnelle selon laquelle le Titanic était indestructible et insubmersible précédait la construction et la croisière inaugurale du plus grand paquebot du monde. Le réalisateur canadien Cameron dans son célèbre film de 1997 mettait en scène une réunion de l’état major du bateau à laquelle participait le constructeur du bateau. Dans cette réunion, le constructeur du bateau exprimait son point de vue contre la propagande médiatique, « je suis le constructeur du bateau, je le sais et je vous le dis, ce bateau est submersible ».

L’Europe libérale et sa monnaie unique sont des monstres bureaucratiques, technocratiques et totalitaires. Aucun traité européen ne prévoyait jamais de marche arrière, de système et de procédure de sortie de l’euro, comme si les statuts d’une association ne prévoyaient pas de clause de dissolution de l’association. L’Europe libérale est une nouvelle prison des peuples. Nous affirmons le droit du peuple grec et de tous les peuples d’Europe à la séparation, à la sortie de l’Europe libérale et de l’euro.

Les élections législatives du 17 juin 2012 en Grèce seront encore une fois un référendum pour ou contre la sortie ou le maintien de la Grèce dans l’union européenne. La principale sinon la seule réaction des médias depuis quatre ans face à la crise des dettes souveraines est une campagne raciste contre le peuple grec selon laquelle il serait un peuple de profiteurs et de voleurs.

Pendant un mois, il y aura une formidable campagne médiatique de pression contre SYRIZA. SYRIZA résistera t il à cette pression ? Quel sera le résultat des élections législatives grecques du 17 juin 2012 ? Nous n’en savons rien. La seule alternative est la suivante. Si SYRIZA gagne les élections, la victoire de SYRIZA précipitera la sortie de la Grèce de l’euro. S’il sort des élections un nouveau gouvernement compradore minoritaire ou majoritaire du PASOK et de la Nouvelle Démocratie, ce nouveau gouvernement retardera seulement de six mois, d’un an ou de deux ans la sortie de la Grèce de l’euro. Le résultat final sera identique.

SYRIZA serait pour le maintien de la Grèce dans l’euro. Nous n’en savons rien. Nous ne connaissons pas SYRIZA, nous connaissons encore moins les discussions et les divergences à l’intérieur de SYRIZA. 

Inscrivons-nous totalement dans la coïncidence de dates entre les élections législatives françaises et grecques. Les candidats du front de la gauche française gagneront les élections législatives françaises, ils passeront devant les candidats du parti socialiste français, si les militants de SYRIZA participent à la campagne et aux meetings électoraux des candidats du front de la gauche française en France. Les candidats de SYRIZA gagneront les élections législatives grecques s’ils reçoivent le soutien et si les militants du front de la gauche française participent à la campagne et aux meetings électoraux des candidats de SYRIZA en Grèce.

Le peuple grec gagnera son combat contre la troïka si et seulement s’il reçoit le soutien de tous les peuples d’Europe et sa victoire sera une victoire de tous les peuples d’Europe.

Bernard Fischer

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 14:33

 

 

http://www.82.lepartidegauche.fr/index.php/component/content/article/398-actualite/596-front-de-gauche-et-npanen-tarn-et-garonne-un-rassemblement-historiquen

 

Front de Gauche et NPA en Tarn et Garonne

 

Un rassemblement historique

 

Nous nous réjouissons que les Français aient mis fin à la présidence Sarkozy. Un premier verrou a sauté, mais la bataille est loin d'être finie !

 

Une nouvelle étape se présente

 

L’élection de nos députés les 10 et 17 juin

 

Il faut que l'Assemblée Nationale bascule vraiment à gauche.

 

Il faut construire une alternative au capitalisme financier.

 

Tendus vers cet objectif, le Front de Gauche du Tarn et Garonne dans toutes ses composantes (PCF, Parti de Gauche, Gauche Unitaire, Montauban Citoyenne) et le Nouveau Parti Anticapitaliste Gauche Anticapitaliste se sont mis d’accord pour présenter des candidats communs

 

Sur la première circonscription (Montauban)

 

Marie Claude Bouyssi (Montauban Citoyenne) et son suppléant Jean Baptiste Fol (Parti de Gauche)

 

Sur la deuxième circonscription (Castelsarrasin) 

 

Maximilien Reynès Dupleix (PCF) et sa suppléante Maryse Alayrac (NPA)

 

Il va de soi que le Parti de Gauche et son co président Jean Luc Mélenchon, candidat à l’élection présidentielle, ne soutiennent aucune autre candidature en Tarn et Garonne

 

Voter pour les candidats du rassemblement du Front de Gauche et du NPA, c’est participer à la construction d’un groupe parlementaire fort, capable de peser en faveur d’une politique vraiment de gauche.

 

Une politique qui réponde aux urgences sociales et environnementales : relance du pouvoir d'achat, lutte pour l'emploi, retour à la retraite effective à 60 ans, planification écologique...

 

Une politique capable de reprendre enfin le pouvoir à la finance et aux banques.

 

C’est voter enfin utile

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 18:58

 

http://www.liberation.fr/societe/2012/05/17/police-les-decores-de-la-derniere-heure_819551

 

Jeudi 17 Mai 2012

 

Les décorés de la dernière heure

 

L’attribution de distinctions par Sarkozy à des policiers aux parcours controversés fait des vagues

 

A la fin de son règne, Nicolas Sarkozy a attribué une série de décorations controversées à certains policiers. A commencer par Patrice Ribeiro, leader de Synergie - second syndicat d’officiers - et Frédéric Lagache, numéro deux d’Alliance - deuxième chez les gardiens de la paix - inféodés à la droite, et décorés de l’ordre national du Mérite. «Pour services rendus», dénonce Yannick Danio d’Unité SGP police-FO : «Sur la justification de ces médailles, nous ne voyons rien d’autre que leur proximité avec le gouvernement sortant. On les récompense pour n’avoir pas bougé sous son quinquennat.»

 

Après avoir servi la politique de sécurité du ministère de l’Intérieur depuis 2002, Alliance n’a en effet manifesté qu’après l’élection de François Hollande à l’Elysée, avec les «policiers en colère». Si Patrice Ribeiro considère que l’ordre national du Mérite, «ça ne se demande pas et ça ne se refuse pas», son concurrent du syndicat majoritaire des officiers (SNOP) Jean-Marc Bailleul estime que, «par principe, les syndicalistes doivent refuser ces décorations, même si c’e st à l’insu de leur plein gré».

 

La promotion de Bruno Beschizza, ex-secrétaire général de Synergie, au rang de sous-préfet hors cadre, titularisé quelques jours avant l’élection présidentielle, fait aussi partie de «ces petits arrangements entre amis». Conseiller régional UMP en Ile-de-France, Beschizza est désormais au secrétariat national du parti, chargé de l’emploi des forces publiques.

 

Pire, la «distinction exceptionnelle», l’ordre national du Mérite, accordée au commandant Christophe Staebler, de la Direction régionale du renseignement intérieur (DRRI) de Toulouse, apparaît «scandaleuse» à certains collègues, à cause de «sa casserole de Bobigny». Cet ancien officier de police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été condamné en appel en 1999 à quinze mois de prison avec sursis pour des «coups et blessures volontaires illégitimes» sur deux trafiquants de stupéfiants, avec quatre collègues. Ahmed Selmouni, l’un des dealers passés à tabac en garde à vue le 25 novembre 1991 puis condamné à treize ans de prison, avait porté plainte devant la Cour européenne des droits de l’homme, qui a condamné la France pour «tortures». Il avait fallu la pression de l’audience de Strasbourg pour que les cinq flics suspectés de la PJ de Bobigny, maintenus en service, soient poursuivis et jugés huit ans après les faits à Versailles.

 

Au lendemain de sa condamnation, l’officier Staebler - poussé par Beschizza de Synergie - avait protesté devant trois cent flics qui manifestaient : «On a été envoyés à l’abattoir. Malgré l’absence de preuves, certains magistrats nous ont lynchés hier.»

 

La police a su récompenser le capitaine Staebler, muté à Toulouse, une promotion par rapport à Bobigny. Il a ensuite bénéficié du grade de commandant, puis d’un rang supérieur de «fonctionnel» à l’état-major de la DRRI. Ses collègues l’ont mauvaise car certains se voient «refuser des avancements à la promotion sociale en fin de carrière ou la médaille d’honneur de la police au bout de vingt ans de service, pour des faits bien moins graves», selon un syndicaliste local.

 

A ses yeux, Staebler «roule pour l’UMP» et a suivi «tous les déplacements du candidat Sarkozy dans la région». Ribeiro croit savoir que l’ordre national du Mérite n’est «pas incompatible» avec son passé, et récompense «son investissement dans l’affaire Merah». De plus, les Légions d’honneur décernées le 8 avril aux officiers du renseignement ayant travaillé sur Mohamed Merah, l’arabisant brigadier H.L. de Toulouse et la commandante M.B. de la DCRI à Levallois-Perret, restent «en travers de la gorge» d’autres policiers locaux, car «c’est un fiasco qui est récompensé» : les deux titulaires de ces «rosettes», qui ont «débriefé» ce jihadiste au retour de son voyage au Pakistan en novembre 2011, n’ont pas su détecter sa dangerosité.

 

 

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