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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 18:24

 

http://www.fr.news.yahoo.com/grandes-manifestations-en-espagne-contre-une-réforme-du-192750511.html

 

Grandes manifestations en Espagne contre une réforme du travail

 

MADRID (Reuters) - Des dizaines de milliers d'Espagnols ont manifesté dimanche à travers le pays contre une réforme du droit de travail facilitant les licenciements et donnant aux employeurs la possibilité de limiter les augmentations salariales.

 

Les syndicats, qui ont appelé à une grève générale le 29 mars, ont revendiqué un demi-million de participants dans une soixantaine de villes. La police n'a pas fourni d'estimations.

 

Large vainqueur des élections législatives anticipées en novembre, le Parti populaire (conservateur) s'est lancé dans une politique d'austérité destinée à remettre à flot les finances publiques.

 

L'Espagne a le taux de chômage le plus élevé de l'Union européenne. Il est de 23% et le gouvernement s'attend à le voir atteindre le niveau record de 24,3% en 2012. Près d'un chômeur sur trois dans la zone euro se trouve en Espagne.

 

Le gouvernement conservateur compte rendre le marché du travail plus flexible en réduisant l'indemnité de licenciement de quarante cinq à trente trois jours de salaire par année de travail et en limitant les hausses de salaire indexées sur l'inflation.

 

Des manifestants interrogés à Madrid ont dénoncé des mesures néfastes pour les travailleurs.

 

"Il est absurde de penser qu'on va baisser le chômage en facilitant les licenciements", a dit José Javier Rodriguez, fonctionnaire de 53 ans.

 

Selon un récent sondage, environ trois quarts des Espagnols ne croient pas que cette réforme du marché du travail permettra de créer des emplois. Cependant, 67% d'entre eux jugent aussi qu'une grève générale ne contribuera pas à améliorer la situation.

 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 19:09

 

http://www.denis-collin.viabloga.com/news/histoire-critique-du-marxisme

 

Histoire critique du marxisme

 

Préface au livre de Costanzo Preve

 

Par Denis Collin

 

Mercredi 11 Mai 2011

 

Malgré une œuvre déjà fort consistante qui fait de lui un des penseurs italiens importants parmi ceux qui se sont mis « à l’école de Marx », Costanzo Preve reste presque inconnu en France, si on excepte quelques articles et entretiens dans la revue Krisis, ce que les bonnes âmes du marxisme orthodoxe ne lui pardonneront pas. La publication en français de la Storia Critica del marxismo, parue en 2007 à la Citta del sole, vient donc commencer à combler ce manque et l’on peut espérer que d’autres ouvrages suivront, notamment son Marx inattuale, dont l’Histoire critique du marxisme est en partie une suite, ainsi que l’auteur s’en explique dans l’avant propos.

 

Il s’agit d’une histoire du marxisme (et non d’une relecture ou d’une réinterprétation de la pensée de Marx) et on peut espérer qu’elle contribuera à ouvrir un débat nécessaire parmi les amis de Karl Marx et les penseurs qui se réclament du marxisme – deux catégories qui sont loin de se recouvrir. Commençons par cette distinction : Marx et le marxisme n’ont pas grand-chose à voir. En France, il s’agit d’une problématique qui, pour rester très minoritaire n’est pas totalement inconnue. C’est Maximilien Rubel, l’éditeur de Marx dans la collection de la Pléiade, qui publie un Marx, critique du marxisme en 1974, démolissant la légende d’un Marx fondateur du marxisme. C’est, à la même époque, la publication du volumineux Marx de Michel Henry qui affirme que le marxisme est l’ensemble des contresens faits sur Marx, tout en soutenant que Marx est l’un des plus grands philosophes de l’histoire de l’humanité. C’est aussi Jean-Marie Vincent, philosophe, longtemps engagé dans l’action politique au sein de courants et de mouvements « marxistes », qui invite à découvrir « un autre Marx » en délaissant les lunettes du marxisme. L’auteur de ces lignes, qui revendique sa dette à l’égard de Michel Henry, s’inscrit également dans ce courant des amis de Marx qui refusent la confusion intéressée entre Marx et le marxisme, et en particulier les versions courantes les plus grossières du « matérialisme historique ». On pourrait aussi citer, hors de France, les courants comme la « Wertkritik » avec Robert Kurz, Anselm Jappe ou Moishe Postone. Parmi tous ces auteurs, plusieurs enracinent leur critique du marxisme et leur relecture de Marx dans la tradition de la « théorie critique » de l’école de Francfort – même s’il s’agit de procéder, là aussi, à un examen critique de ce que nous ont laissé Marcuse, Adorno ou Horkheimer. Sans oublier Lukacs dont L’ontologie de l’être social figure au panthéon de Preve.

 

Voilà pour Marx. Qu’en est-il du marxisme ? Parler du marxisme au singulier est sûrement abusif. Il y a des marxismes, souvent très différents et parfois radicalement opposés. Preve en fait le constat. Mais alors que les études marxologiques habituellement classifient les courants du marxisme en fonction des présuppositions théoriques ou des interprétations et réinterprétations de Marx, Preve tente d’appliquer au marxisme la méthode de Marx lui-même, c’est-à-dire la compréhension de la genèse sociale des catégories de la pensée, suivant en cela les pistes tracées par Lukacs et Sohn-Rethel. On a souvent reproché au marxisme, et à juste titre, d’être dans l’incapacité de s’appliquer à lui-même sa propre méthode – c’est, par exemple, la critique que conduit Habermas concernant la nécessaire autoréflexion des sciences sociales. Mais ce qui est vrai du marxisme ne l’est pas de Marx. Que les catégories de la pensée se forment historiquement et ne trouvent leur plein développement qu’à une certaine étape de l’évolution socio-historique, c’est le cœur même du Capital, lu, à tort, par la plupart des marxistes comme un « traité d’économie marxiste ». On pourrait croire qu’une telle position qui relie les catégories scientifiques à l’époque et au mode de production conduit au relativisme et à une sorte de scepticisme concernant la connaissance scientifique en général et la connaissance de l’histoire et des sociétés humaines en particulier. Mais il n’en est rien. Cette autoréflexion permet de comprendre l’unité dialectique entre les rapports sociaux (rapports de production) et les formes de la conscience qui ne sont pas de simples « reflets » de la « base » mais sont cette base elle-même saisie sous un autre angle. Les relations entre les individus, tant dans le travail que dans les autres formes de l’interaction, pour parler avec le langage de Habermas, sont des actes « matériels », c’est-à-dire perceptibles dans la sensibilité, mais en même temps ce sont des opérations mentales auxquelles correspondent des formes déterminées de la conscience. Et il est évidemment impossible de séparer le premier aspect du deuxième, pas plus qu’on ne peut séparer les deux faces d’une médaille. Marx définit les « choses sociales », comme des « choses qui tombent et ne tombent pas sous le sens ».

 

Évidemment, si l’on pousse jusqu’au bout ces analyses, on sera amené, comme le propose Preve, à remettre en cause la définition de la philosophie de Marx comme un « matérialisme » : le matérialisme de Marx est « introuvable » et la pensée de Marx est bien plutôt un « idéalisme de l’émancipation ». Voilà qui devrait faire pousser de hauts cris dans la galaxie du marxisme français où, trop souvent, on n’a retenu de Marx que la volonté de « faire science » et où la défense du matérialisme et de droits des sciences positives est la dernière ligne de repli des intellectuels marxistes. Ce n’est pas un hasard si, chez nombre de ces intellectuels, c’est Darwin qui a pris la place de Marx. Il devrait pourtant être évident que Preve a raison. Le « matérialisme » de Marx n’a rien à voir avec le matérialisme du dix huitième siècle et personne ne devrait oublier, qu’après ces brouillons passionnants que sont les manuscrits de 1844, la pensée propre de Marx prend son essor quand il renvoie pratiquement dos-à-dos l’idéalisme et le matérialisme du passé, « y compris celui de Feuerbach », ce matérialisme du passé incapable de saisir la réalité « comme activité humaine sensible, comme pratique ; non pas subjectivement ». On peut même penser que Marx donne un tout petit avantage à l’idéalisme, celui d’avoir développé « le côté actif », certes « de façon abstraite ». Il est impossible, dans le cadre d’une préface de développer ces questions, mais beaucoup de choses se jouent à partir de là : soit une interprétation philosophique dont on peut trouver des expressions dans l’école de Francfort, chez Lukacs ou d’autres penseurs plus contemporains que Preve ne fait qu’évoquer ; soit le marxisme, « science de l’histoire », nouvelle science positive de la société – en gros un marxisme qui accomplit le projet formulé par Auguste Comte – soit dit en passant un des rares philosophes français à trouver grâce aux yeux d’Althusser et ce n’est pas un hasard. Mais cette science positive, comme chez Comte, est vouée à se transformer en une nouvelle religion. La lecture que Preve fait de Marx le conduit ainsi à réfuter les prétentions du marxisme à être une philosophie ou une science. Le marxisme, tel qu’il a historiquement existé dans les grands partis socialistes et communistes n’a pas été autre chose qu’une religion à destination des classes subalternes

 

Donc une « histoire critique du marxisme » devra se donner pour objectif d’expliquer la genèse des différentes formes idéologiques qui caractérisent le marxisme. Un peu à la manière des archéologues, Preve dégage les grandes couches : les plus anciennes qui appartiennent à l’ère du « proto-marxisme » (1875-1914), ensuite le « marxisme intermédiaire », une sorte « méso-marxisme » (1914-1956) et enfin un « marxisme tardif » (1956-1991). Les trois âges, comme dans toute bonne philosophie de l’histoire : la fondation, la construction et, enfin, la dissolution. Et le père fondateur, le saint Paul du marxisme, c’est Engels, qui se présentait modestement comme le second violon mais, en réalité, est l’auteur du livret de l’opéra ! Dans le marxisme classique, Marx et Engels apparaissaient comme un « dieu jumeau », non pas la sainte Trinité mais la « sainte Dualité ». Une certaine critique du marxisme standard, refusant cette figure mythologique a préféré dévaloriser Engels. De co Dieu, le voilà devenu Satan, ou, et c’est peut-être pire, un médiocre épigone qui a déformé la parole du maître en la vulgarisant. Engels n’a mérité ni l’idolâtrie, ni la diabolisation, ni le mépris. Il est l’inventeur de génie d’une doctrine qui put devenir l’idéologie d’une force sociale en pleine ascension, celle des ouvriers cultivés, dans l’Allemagne de la fin du dix neuvième siècle, mais aussi ailleurs en Europe. Cependant le jugement de Preve est sévère : « le canon proto marxiste peut être défini comme la sécularisation la plus récente de la pensée traditionnelle et de la forme peut-être la plus archaïque de la pensée humaine. » C’est encore « la sublimation philosophique de l’impuissance historique » du prolétariat censé renverser l’ordre ancien mais en fait incapable de sortir de son état de classe subalterne.

 

Preve déroule ensuite systématiquement les conséquences de ces thèses. Le communisme du vingtième siècle, celui de l’URSS et des pays entrés dans l’orbite à la suite de la Seconde Guerre mondiale n’avait aucun rapport avec le communisme que Marx avait pensé – même s’il s’était contenté d’en donner seulement des définitions négatives. Ce « communisme du vingtième siècle » n’aura été finalement qu’une transition vers le capitalisme. Dans les courants marxistes adversaires du stalinisme, les trotskistes notamment, il y eut d’interminables discussions sur la « nature de l’URSS ». Preve apporte une contribution originale à ce genre pourtant largement rebattu. D’une part, il accorde une importance décisive à l’embaumement du cadavre de Lénine et à son exposition dans le fameux mausolée.

 

Cet évènement signe la nature du régime politique de l’Union soviétique et la nature de son marxisme : « la momification de Lénine, absente des théories ordinaires du marxisme, est pourtant le premier vrai problème philosophique du marxisme intermédiaire et doit être prise très au sérieux. » D’autre part, il souligne, de manière presque provocante, la fonction sociale des purges et de la terreur stalinienne comme moyen d’une formidable promotion sociale qui, un temps, a assuré la force du régime en renouvelant régulièrement l’appareil du bas en haut.

 

Dans la marxologie française, Preve sera sans doute reçu comme un chien dans un jeu de quilles. Sans haine, sans polémique inutile, il philosophe à coups de marteaux et brise les idoles théoriques sans aucune considération pour les gloires consacrées. Alors que les études marxiennes ou marxistes se contentent d’objets restreints ou se perdent dans les dernières modes intellectuelles, pour parler d’autre chose que ce qui devrait être leur occupation première, Preve nous invite à tirer un bilan sérieux, complet et sans concession du marxisme et à en considérer l’histoire globalement. Rien n’est plus urgent. Cela permettra de redonner à Marx sa véritable place, non plus un prophète ou un penseur qui aurait réponse à tout, mais la place plus modeste d’un philosophe dans la tradition philosophique. Peut-être pouvons-nous espérer aussi que, le terrain nettoyé, une pensée critique – intégrant Marx mais le dépassant – pourra à voir le jour et ouvrir de nouvelles perspectives émancipatrices.

 

Denis Collin

 

Costanzo Preve, Histoire critique du marxisme, traduit de l’italien par Baptiste Eychart, préface de Denis Collin, postface d’André Tosel, éditions Armand Colin, collection U.

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 16:06

 

http://www.iphonespip.sudptt.org/spip.php?article25

 

Suicide de Jérémy Buan à Rennes

 

Mercredi 29 Février 2012

 

Par Philippe Crottet

 

La Poste doit reconnaître ses responsabilités

 

La fédération SUD PTT tient à exprimer sa profonde tristesse devant l’acte de Jérémy Buan, cadre supérieur à la direction du courrier de Rennes. Que Jérémy ait choisi son lieu de travail pour mettre fin à ses jours ne peut pas relever du hasard. La responsabilité de la direction de La Poste est engagée.

 

Aussi dramatique que puisse être cet acte, il n’est, hélas, pas surprenant. Le mal-être à La Poste est patent depuis plusieurs années.

 

Il y a deux ans déjà, le syndicat des médecins de prévention de l’entreprise avait tiré la sirène d’alarme en adressant un courrier très documenté au président de La Poste. Ce courrier pointait les risques psycho sociaux liés notamment au management et aux réorganisations permanentes.

 

Le nombre d’arrêts maladie, en augmentation constante pour toutes les catégories de personnels (fonctionnaires, salariés, cadres et non cadres) pour atteindre vingt deux jours par an et par agent en 2010 (dernier chiffre connu), aurait du aussi interpeller les dirigeants de La Poste. Il n’en a rien été comme le démontrent les conclusions de l’inspection du travail concernant le suicide de Brigitte au centre financier de Paris le 15 septembre dernier.

 

Il est à souligner que le mal-être concerne toutes les catégories de personnel, du facteur au cadre supérieur, conséquence de multiples réorganisations et restructurations qui n’épargnent personne. Pour exemple, le dernier projet annoncé concernant des cadre courriers (organisateurs courriers) dont le nombre doit être réduit de cinq cent soixante trois à trois cent soixante quatre d’ici 2015, avec l’intensification du rythme de travail pour les uns et les difficultés de reclassement inhérents à ce type de réorganisation pour les autres.

 

La fédération SUD PTT, en lien avec son syndicat d’Ille et Vilaine, mettra tout en œuvre pour que les raisons de cet acte soient déterminées. Cela est important pour la mémoire de Jérémy Buan et pour éviter de vivre ce qu’ont vécu nos collègues de France Télécom.

 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 15:44

 

http://www.fr.news.yahoo.com/troisi%C3%A8me-jour-bombardement-isra%C3%A9lien-sur-la-bande-gaza-081724093.html

 

Troisième jour de bombardement israélien sur la bande de Gaza

 

GAZA (Reuters) - Trois Palestiniens, dont un garçon de 12 ans, ont été tués dimanche dans des raids aériens menés par l'armée israélienne dans la bande de Gaza, d'où des activistes ont continué à tirer des roquettes vers Israël pour une troisième journée consécutive.

 

Dans un communiqué, le ministre de la Défense Ehud Barak a annoncé que les frappes israéliennes, qui ont fait au moins seize morts depuis vendredi, se poursuivraient encore pendant plusieurs jours.

 

"Nous sommes au paroxysme de ce cycle (de violences)", a pour sa part déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu à son gouvernement. "Nous leur avons fait payer un lourd tribut et nous continuerons à agir autant que nécessaire."

 

Selon des responsables médicaux palestiniens, les frappes israéliennes de dimanche ont tué un civil dans une ferme et un activiste en plus de l'adolescent de 12 ans.

 

L'armée israélienne a dit enquêter sur la mort de ce garçon.

 

"Les forces israéliennes de défense n'ont pas l'intention de prendre pour cible autre chose que les infrastructures terroristes, comme nous l'avons constaté ces derniers jours", a dit un porte-parole militaire.

 

Dans un autre communiqué, l'armée israélienne dit avoir visé dimanche "une équipe terroriste qui était dans les ultimes phases de la préparation de tirs de roquettes contre Israël depuis le nord de la bande de Gaza."

 

MÉDIATION ÉGYPTIENNE

 

Après plusieurs semaines de calme relatif, les violences à la frontière entre Israël et la bande de Gaza ont brusquement repris vendredi avec la mort de deux chefs activistes tués dans l'explosion d'une voiture prise pour cible par l'armée israélienne dans la ville de Gaza.

 

Selon Israël, plus de cent roquettes ont été tirées depuis contre son territoire, faisant six blessés, dont un est dans un état grave. Une trentaine de ces roquettes ont été interceptées par le bouclier antimissiles "Dôme de fer", selon l'Etat hébreu.

 

Le Djihad islamique et les Comités de résistance populaire (CRP) ont revendiqué l'essentiel de ces tirs, présentés comme des actes de représailles à l'intervention israélienne de vendredi.

 

Selon un responsable palestinien s'exprimant sous le sceau de l'anonymat, l'Egypte aurait entrepris dimanche une médiation pour tenter d'obtenir un cessez-le-feu.

 

"Israël a dit qu'il était prêt à mettre fin à ce cycle de violences si les tirs de roquettes en provenance de Gaza cessaient", a dit ce responsable palestinien. "Les factions palestiniennes ont aussi déclaré à l'Egypte qu'elles ne souhaitaient pas une escalade et que ce n'étaient pas elles qui avaient déclenché ce cycle, mais Israël ne peut pas l'arrêter quand elle veut."

 

Aucun commentaire n'a pu être obtenu auprès du ministère égyptien des Affaires étrangères.

 

"Lors des précédents cycles de violences, les égyptiens ont naturellement servi de médiateurs. Nous négocions avec le Hamas, mais avec un message clair : si vous ne tirez pas, nous ne tirons pas, si vous tirez, vous en paierez le prix", a dit le vice-Premier ministre israélien, Moshe Yaalon.

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 20:57

 

http://www.fr.news.yahoo.com/taux-participation-85-8-%C3%A0-l%C3%A9change-dette-grecque-063952661.html

 

Succès de l’échange de dette grecque, le défaut évité

 

ATHÈNES (Reuters) - La Grèce a écarté vendredi le risque d'un défaut imminent, grâce à la forte participation de ses créanciers privés à l'échange d'obligations qui permettra au pays de réduire son endettement et de bénéficier d'un second plan d'aide internationale.

 

Les ministres des Finances de la zone euro devraient, en réponse, donner leur feu vert à l'octroi du deuxième plan de sauvetage grec, d'un montant de cent trente milliards d'euros, d'après un projet de communiqué obtenu par Reuters.

 

Le problème grec est "réglé" et "la page de la crise financière et en train de se tourner", a estimé Nicolas Sarkozy, en marge d'un déplacement électoral à Nice, tandis que Berlin a mis en garde contre tout enthousiasme prématuré.

 

"La Grèce a obtenu aujourd'hui une opportunité claire de redressement. Mais il faut au préalable que la Grèce saisisse cette opportunité", a déclaré le ministre des Finances Wolfgang Schäuble.

 

"Ce serait une grosse erreur de donner l'impression que la crise a été résolue", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse. "Ils ont l'opportunité de la résoudre et ils doivent en profiter."

 

A travers cette restructuration de dette souveraine, la plus importante de l'histoire, les créanciers privés d'Athènes doivent échanger leurs obligations grecques contre de nouveaux titres d'une échéance plus longue, affichant une valeur nominale nettement réduite et un taux d'intérêt plus faible. Au total, ils perdront autour de 74% de la valeur de leurs titres.

 

D'après le ministère grec des Finances, les détenteurs de 85,8% des cent soixante dix sept milliards d'euros d'obligations relevant du droit grec ont donné leur accord à l'échange de titres.

 

En prenant en compte l'activation des "clauses d'action collective" (CAC), une mesure annoncée par Athènes qui contraindra les récalcitrants à accepter l'échange, cette proportion atteindrait 95,7%.

 

Ce résultat ouvre la voie au déblocage du deuxième plan de sauvetage international de la Grèce, qui doit notamment permettre au pays d'honorer de lourdes dettes arrivant à maturité le 20 mars et d'éviter ainsi un défaut de paiement.

 

Le président de l'Euro groupe, Jean-Claude Juncker, devrait déclarer que la Grèce a pris toutes les mesures requises pour bénéficier de ce second renflouement, d'après un projet de communiqué obtenu par Reuters, qui doit être publié à l'issue d'une téléconférence des ministres en cours depuis 11 heures 30 GMT.

 

Les premiers fonds du nouveau plan d'aide à Athènes devraient être débloqués dès la semaine prochaine, à l'issue d'une nouvelle réunion de l'Euro groupe.

 

APAISEMENT RELATIF

 

Le ministre grec des Finances a salué "un très beau jour" pour la Grèce, rappelant que l'échange consenti par le secteur privé réduisait la dette du pays de 105 milliards d'euros.

 

"J'espère que tout le monde prendra conscience, tôt ou tard, que c'est la seule façon de maintenir le pays debout et de lui donner la seconde chance historique dont il a besoin", a déclaré Evangélos Vénizélos devant le parlement.

 

L'Institut de la finance internationale (IFI), qui représentait les créanciers privés dans les négociations sur l'échange de dette, s'est également félicité du résultat de l'opération.

 

Athènes a informé les ministres des Finances de la zone euro qu'elle contraindrait les investisseurs détenant des obligations de droit grec ayant refusé l'échange de dette à participer à l'opération, en activant des clauses d'action collective (CAC).

 

Parallèlement, des responsables de l'Isda (International Swaps and Derivatives Association) sont réunis depuis 13 heures GMT pour juger si cette procédure justifie le déclenchement des "credit default swaps" (CDS), ces instruments d'assurance contre un défaut de remboursement.

 

"Le montant net en jeu mondialement, si les CDS sont déclenchés, est inférieur à cinq milliards d'euros", a tempéré Evangélos Vénizélos devant les députés grecs. "C'est une somme totalement négligeable pour les économies grecque et européenne."

 

Fitch Ratings a, comme attendu, abaissé la note grecque à "défaut restreint" (RD) dans la foulée de la conclusion de l'échange de dette. C'est la première agence de notation à classer la Grèce en catégorie de défaut.

 

Les nouvelles obligations grecques, qui seront émises lundi, se traitaient quant à elles sur le marché gris à vingt pour cent environ de leur valeur nominale, selon des traders et des données Reuters.

 

"Cela montre que le marché n'est pas du tout sûr que la Grèce puisse rembourser ses dettes, même en les reportant de vingt à trente ans", décrypte un trader.

 

Le succès de l'offre ne suffit pas à faire oublier que l'économie grecque reste au bord du précipice, dans une récession profonde et soumise à des mesures d'austérité qui risquent de freiner son redressement.

 

Les Grecs sont appelés aux urnes pour élire en avril un nouveau Parlement, et la majorité qui en émergera aura une marge de manoeuvre réduite pour ramener le pays vers la croissance.

 

Le taux de chômage grec a atteint vingt et un pour cent en décembre, le double de la moyenne européenne, avec plus d'un jeune sur deux privés d'emploi, d'après des données officielles publiées jeudi.

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 20:22

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article6966

 

Procès BDS à la cour d’appel de Paris : une mascarade

 

La mascarade, le mensonge et l’hypocrisie ont été une fois de plus de sortie ce jeudi à la cour d’Appel de Paris où Olivia Zémor comparaissait seule pour avoir publié sur le site www.europalestine.com une vidéo d’une action de boycott au Carrefour d’Evry réalisée le 4 juillet 2009 par une dizaine d’organisations.

 

Les quatre avocats des parties civiles ont répété à l’envi leur rengaine sur la "grande démocratie israélienne" que l’on voudrait "déligitimer" en osant parler d’apartheid, ainsi que sur "le terrorisme du Hamas" (merci prononcer (KHamas comme William Goldnadel et compagnie, qui n’ont prononcé le mot qu’une petite centaine de fois).

 

Ils ont été "offusqués", "heurtés" par la "mise en scène imposée aux clients du magasin Carrefour" (voilà que les officines israéliennes sont désormais les représentants des consommateurs !).

 

Mise en scène, où des militants après avoir dansé, s’allongent sur le sol et se recouvrent de draps tachés de ketchup pour figurer les morts et les blessés palestiniens, quelques mois après les massacres de Gaza, que l’on voudrait faire passer par pertes et profits.

 

Ceux-là mêmes qui approuvent les bombardements de populations civiles au Liban et à Gaza, qui les ont réclamés sur la Libye et qui voudraient que l’Iran en soit à son tour victime, prétendent trouver discriminantes les actions non violentes de boycott.

 

Ils réclament donc à cors et à cri la condamnation des militants qui osent appeler au boycott de "l’Etat juif", comme ils aiment à le répéter pour que les juges fassent un trait d’égalité entre boycott d’israël et boycott des juifs. Bref, les juifs sont les victimes. Exit les Palestiniens.

 

L’occupation et la colonisation n’existent pas. D’ailleurs on se demande bien où elles pourraient avoir lieu, puisque les parties civiles, tout comme Netanyahou et Lieberman ne reconnaissent pas de frontières à Israel.

 

Les supporters de la colonisation israélienne ont préconisé, sans rire, que nous puissions discuter de la politique israélienne dans "des salles de conférences" (sic) mais pas dans des magasins !

 

Face à des plaidoiries d’un niveau toujours aussi affligeant (pourquoi se donner du mal quand tout repose en réalité sur la pression politique que l’on fait peser sur les magistrats ?), les remarquables témoignages de la députée européenne Nicole Kiil-Nielsen et de la militante israélienne Leehee Rothschild ont remis les pendules à l’heure, l’une et l’autre sachant de quoi elles parlaient concernant les vraies discriminations, celles que subissent les Palestiniens, tout comme le refus obstiné de nos dirigeants de sanctionner la puissance occupante, pour faire cesser ces persécutions et ce nettoyage ethnique vieux de plus de soixante ans.

 

Nos avocats Dominique Cochain et Antoine Comte ont été brillants, démontant point par point le réquisitoire de la procureure qui a estimé qu’Olivia Zémor s’était rendu coupable de "discrimination envers des personnes", en l’occurrence les "producteurs israéliens" des jus de fruits, oranges et autres produits que la vidéo appelle à boycotter.

 

Passant outre le fait que tous les appels au boycott d’autres pays par diverses personnalités soient autorisés en France, la représentante du procureur général a justifié le fait qu’Olivia Zémor soit la seule inculpée, alors que cette vidéo a été réalisée et publiée par d’autres organisations, en déclarant : "il est connu que son association joue en France un rôle leader en matière de boycott d’Israël". Un aveu incroyable, n’ayant pas beaucoup de rapport avec le droit, mais traduisant bien une volonté politique : coupons la tête et le reste suivra !

 

Tous les magistrats ne peuvent avoir le courage et l’indépendance d’Anne de Fontette, qui a refusé de requérir une peine contre Olivia Zémor en première instance, lors du procès du 17 juin dernier, devant la dix-septième chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Jeudi, la magistrate qui représentait le gouvernement a obéi aux ordres de sa hiérarchie, et requis contre la présidente d’Europalestine une amende de mille euros, peine bien incohérente si l’on estime sincèrement que l’action représentée dans la vidéo constituait une discrimination raciste.

 

Mais qui parle de sincérité ici ?

 

Les juges rendront leur décision le 24 mai prochain.

 

Et d’ici là nous serons massivement présents le 15 mars au tribunal de Bobigny pour dire à quel point nous sommes déterminés à poursuivre ce combat pour la justice et contre l’anéantissement d’un peuple. L’intimidation, les menaces, la répression n’ont aucun effet sur nous. Il faut qu’on le sache.

 

Nous vous donnons rendez vous jeudi prochain 15 mars à midi (le procès commencera à 10 heures mais les débats sur le fond devraient être entamés à partir de midi) au tribunal de Bobigny où de nombreuses personnalités et militants ont prévu de prendre la parole. Venez très nombreux.

 

CAPJPO-EuroPalestine

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 16:34

 

 

Les divergences russo arabes persistent sur la Syrie

 

LE CAIRE (Reuters) - Les pays de la Ligue arabe et la Russie sont parvenus samedi à un accord en cinq points au sujet de la Syrie, notamment sur la nécessité d'une observation impartiale de la situation dans ce pays, après avoir étalé leurs divergences lors d'une réunion au Caire.

 

Cet accord a été annoncé à l'issue d'une rencontre des ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe, à laquelle était convié le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.

 

Au cours de ces entretiens, les pays arabes ont exhorté la Russie à soutenir leur projet de mise à l'écart de Bachar al Assad, ce à quoi s'est une nouvelle fois opposé Moscou au nom de la non-ingérence dans les affaires d'un pays tiers.

 

Sergueï Lavrov et son homologue du Qatar, également Premier ministre, le cheikh Hamad bin Jassim al Thani, ont finalement annoncé un accord en cinq points au cours d'une apparition conjointe devant la presse, à l'issue de laquelle ils n'ont répondu à aucune question.

 

Les deux parties sont convenues que les violences devaient cesser en Syrie et que la situation devait y être observée de manière impartiale. Elles sont aussi d'accord sur leur opposition à une intervention étrangère, sur la fourniture d'une aide humanitaire et sur un soutien à Kofi Annan, émissaire spécial de la Ligue arabe et des Nations unies pour la Syrie.

 

Auparavant, au cours de leur réunion, les pays arabes ont, dans le sillage du Qatar et de l'Arabie saoudite, exhorté la Russie à soutenir leurs efforts pour mettre fin aux violences en Syrie, où la répression du mouvement de contestation contre Bachar al Assad a fait des milliers de morts depuis mars 2011.

 

Sergueï Lavrov a répété que Moscou s'en tenait au principe de non-ingérence dans les affaires intérieures et que la communauté internationale ne pouvait imputer à un seul camp la responsabilité de la crise syrienne.

 

"Nous devons adresser au régime syrien le message selon lequel la patience de la communauté internationale et notre patience ont atteint leur limite, tout comme est révolue l'époque du silence au sujet de ses pratiques", a déclaré le cheikh Hamad bin Jassim al Thani.

 

LA RÉSOLUTION À L'ONU A "UNE CHANCE", DIT LAVROV

 

A deux reprises depuis le début du mouvement de contestation en Syrie en mars 2011, la Russie et la Chine ont opposé leur veto à des projets de résolution du Conseil de sécurité des Nations unies qui auraient condamné la répression menée par le régime de Bachar al Assad. Le dernier texte en date s'appuyait sur un projet de la Ligue arabe prévoyant la mise à l'écart du président syrien.

 

Pour le ministre saoudien Saoud al Fayçal, qui s'exprimait lors de la réunion de la Ligue au Caire, "la position des pays qui ont contrecarré la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU et voté contre la résolution de l'Assemblée générale (de l'ONU) ont fourni au régime syrien le droit de prolonger ses pratiques brutales contre le peuple syrien."

 

Il a formulé l'espoir que la Russie "soutiendrait les décisions du conseil de la Ligue arabe relative au règlement de la situation en Syrie."

 

Sergueï Lavrov a répliqué que la Russie était prête à discuter avec quiconque est favorable à des réformes en Syrie mais que la communauté internationale ne devait pas prôner de changement de régime.

 

"La Russie ne protège aucun régime. La tâche la plus urgente est de mettre fin à toutes les violences", a-t-il dit.

 

Hamad bin Jassim al Thani a jugé que les activités des rebelles syriens ne sauraient être mises sur le même plan que la répression mise en oeuvre par le régime.

 

"Il n'y a pas de bandes armées mais un massacre systématique commis depuis de nombreux mois par le gouvernement syrien. Ensuite, le peuple a été contraint de se défendre et c'est pourquoi le régime les qualifie de bandes armées", a dit le Premier ministre du Qatar.

 

Les Etats-Unis ont soumis au Conseil de sécurité un nouveau projet de résolution.

 

Sergueï Lavrov a déclaré que ce texte avait "une chance" d'être adopté "à condition que nous ne soyons pas guidés, aucun d'entre nous, par le désir de soutenir des groupes armés d'opposition pour qu'ils remportent la bataille dans les villes".

 

Le Premier ministre du Qatar a pour sa part incité l'opposition syrienne à s'unir "en une voix unique qui exprime les aspirations de son peuple face à la tyrannie du régime". Il a aussi prôné "la reconnaissance du Conseil national syrien comme représentant légitime du peuple syrien."

 

Les pays arabes et occidentaux n'ont pas encore franchi le pas d'une reconnaissance pleine et entière du CNS comme représentant légitime du peuple syrien, du fait notamment des préoccupations sur l'unité de l'opposition syrienne.

 

Parmi les pays arabes, le Qatar est en pointe dans la tentative d'isolement du régime de Bachar al Assad.

 

Fin février, lors de la réunion inaugurale du groupe des "Amis de la Syrie" à Tunis, l'émirat avait proposé la création d'une force arabe pour "ouvrir des couloirs humanitaires afin d'apporter la sécurité au peuple syrien". Le Qatar s'est aussi prononcé en faveur de la livraison d'armes aux insurgés syriens.

 

Selon des sources proches de la Ligue arabe, Sergueï Lavrov s'est entretenu vendredi soir avec le secrétaire général de l'organisation, Nabil al Arabi, et avec Kofi Annan, émissaire spécial de la Ligue et de l'ONU pour la Syrie. Ce dernier a rencontré ce samedi Bachar al Assad à Damas.

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 20:44

 

LA FRANCE LA GRECE ET L EUROPE

 

Depuis plusieurs mois, dans toutes les discussions relatives à la Grèce, j’invite tous les militants à la lecture attentive des messages de Stathis Kouvelakis.

Stathis Kouvelakis est pour la sortie de la Grèce de l’euro et de l’Europe. Ce n’est pas seulement sa position personnelle, c’est la position de la majorité de la gauche et de l’extrême gauche grecque.

Je vous invite en particulier à la lecture d’un autre message du site www.alencontre.org à l’adresse ci-dessous  

http://www.alencontre.org/europe/grece/declaration-de-solidarite-avec-le-peuple-grec.html

Le parti socialiste ouvrier de Grèce est tout de même la section officielle de la quatrième internationale en Grèce.

En Grèce, la question de la sortie de l’euro n’est pas une cause de division de la gauche et de l’extrême gauche grecques, c’est une cause d’unité de la véritable gauche, de l’extrême gauche et du peuple grec.

Vous le noterez dans le message ci-dessus,  le rédacteur du message additionne et ne soustrait pas les pourcentages du KKE, de ANTARSYA et des autres composantes de l’extrême gauche grecque, il aboutit à un pourcentage de quarante pour cent, comme si en France le NPA, plus le PCF, plus le PG, plus le Front de Gauche, plus les Verts faisaient quarante pour cent des voix.

C’est l’analyse concrète d’une situation concrète, c’est la question de la sortie de l’euro de la Grèce aujourd’hui, ce n’est pas la question de la sortie de l’euro de la France il y a dix ans ou dans vingt ans, en dehors du temps et de l’espace, comme une proposition métaphysique atemporelle.

On nous propose par exemple la comparaison entre l’Argentine de 2001 et la Grèce de 2012. Excusez-moi, camarades, mais de mon point de vue il n’y a tout simplement aucun rapport entre l’Argentine de 2001 et la Grèce de 2012.

On nous parle des positions de Nikonoff et du MPEP. Entre les positions nationalistes de Nikonoff pour la sortie de l’euro de la France et l’appel au vote Poutou, il y a effectivement une autoroute, il y a par exemple la candidature Mélenchon, mais c’est une autre discussion.

Il y a un vieux faux débat nationaliste franco français selon lequel la seule alternative serait l’alternative entre le repli nationaliste ou bien l’Europe libérale. C’est par exemple le faux débat syndical entre des journées nationales d’action pays par pays ou bien les journées d’action européennes de la CES pour la défense de l’Union européenne.

Ce sera bientôt le centième anniversaire de l’assassinat de Jean Jaurès à la veille de la première guerre mondiale. Nous connaissons tous sa célèbre citation selon laquelle « un peu d’internationalisme nous éloigne de la patrie, beaucoup nous y ramène ».

Il n’y a tout simplement pas de rapport non plus entre d’une part le vieux débat théorique de l’extrême gauche française et d’autre part la place réelle de la Grèce dans l’Europe aujourd’hui.

La véritable alternative est la suivante. Si nous laissons le peuple grec seul contre la Troïka, le peuple grec perdra sa guerre nationale et sociale contre la Troïka et entraînera dans sa défaite  tous les peuples d’Europe.

Il y a deux heures d’avion entre Paris et Athènes. Le jour de la prochaine grève générale de vingt quatre heures des syndicats grecs, organisons la descente de tous les militants de gauche et d’extrême gauche de tous les pays d’Europe Place Syntagma à Athènes. Invitons tous les responsables de toutes les organisations d’extrême gauche grecques, pas seulement Stathis Kouvelakis, à des réunions publiques à Paris et dans toutes les capitales d’Europe.

Bernard Fischer  

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 16:37

 

http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/Aucun-personnel-de-la-DGSE-ou-des-armees-n-est-retenu-en-Syrie_a541.html

 

Aucun personnel de la DGSE ou des armées n’est retenu en Syrie

 

Depuis plusieurs semaines, des "informations" de source proche-orientale circulant sur internet font état de militaires français et de personnels de la DGSE qui seraient détenus par les autorités syriennes.

Selon nos propres sources, il s'agit d' "informations" absolument sans fondement, qui relèvent de "l'intoxication, voire de la déstabilisation". L'une des sources de ces rumeurs est Thierry Meyssan, aujourd'hui installé à Beyrouth. Thierry Meyssan (ex-Réseau Voltaire) s'était fait connaitre par un ouvrage dans lequel il niait que des terroristes arabes aient participé au 11 semtembre...

Les "informations" sur l'enlèvement de personnels français ont d'abord fait d'état d'un "bataillon" de cent quatre vingt personnels, dont des spécialistes de la communication de la DGSE, avant que le chiffre soit ramené, pour plus de vraisemblance, autour de la quinzaine.

Si de tels personnels étaient détenus par les forces syriennes ou autres, cette information serait impossible à cacher. La preuve ? L'enlèvement de deux militaires de la DGSE à Mogadiscio, en juillet 2009, a été connu au bout de quelques heures. La France n'est pas une dictature dans laquelle des hommes disparaissent sans laisser de traces. Tout cela n'est pas sérieux.

Reste que, face à la rumeur et à la théorie du complot, la réalité des faits ne comptent guère. Evidemment, les informations du blog secret défense seront dénoncées comme faisant partie du vaste complot des services secrets français ou autres pour cacher la réalité au bon peuple... Ainsi va le monde !

Mardi 6 Mars 2012

Jean-Dominique Merchet

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 16:11

 

http://www.humanite.fr/politique/syrie-lextreme-droite-francaise-en-campagne-pour-assad-491525

 

L’extrême droite française en campagne pour Assad

 

 

Chaque fois qu’un média évoque un tant soit peu les tueries en Syrie et les crimes d’Assad, des militants viennent accuser l’auteur de n’être qu’un chien à la botte de l’OTAN et de l’impérialisme américain. A l’origine, une campagne de propagande pro Assad savamment organisée par l’extrême droite.

 

Des interventions mêlant aussi allègrement islamophobie -l’opposition syrienne, c’est Al-Qaida- et au bord de l'antisémitisme - c’est les sionistes et Israël qui manipulent l’opinion contre Assad - polluent les sites Internet. En appui, moult liens pointant vers les sites infosyrie et du réseau voltaire, entre autres. Cette offensive de propagande pro-Assad est le fruit de militants d’extrême droite français. Et on y retrouve des proches du Front National. Infosyrie est la création de Frédéric Chatillon (via son agence de communication Riwal), dont le parrain de la bambine n’est autre que Jean-Marie Le Pen. C’est aussi l’ancien président du GUD, dont l’agence de communication travaille activement pour le Front National et la campagne de Marine Le Pen en France, mais qui est aussi prestataire du gouvernement d’Assad. L’agence a notamment créé le site du ministère du Tourisme syrien.

 

Chatillon est aussi proche ami du général Moustapha Tlass, ancien ministre syrien de la Défense et actuellement grand maître des services secrets du pays. Ils se seraient rencontrés pour la première fois en 1994 à Damas, afin que le militaire partage son expérience et apporte son aide au président du GUD. La Syrie finance alors l’édition d’ouvrages révisionnistes et plusieurs campagnes d’affichage du groupuscule d’extrême droite.

 

Le site www.infosyrie.fr  est la porte d’entrée la plus évidente entre une certaine extrême droite et Bachar al-Assad. La proximité de Chatillon et du Front National ne doit pas masquer le fait que c’est surtout une droite négationniste et antisémite qui constitue le gros de ces militants. Des négationnistes au sens larges, qui au nom d’une paranoïa complotiste nient aussi bien la Shoah que le 11 septembre, jusqu’aux actuels tueries perpétrées en Syrie. Et c’est justement Chatillon qui a participé à mettre en relation tout ce beau monde, en organisant par exemple des visites avec Dieudonné, Faurisson ou encore Soral dans les camps du Hezbollah ou des conférences en Syrie.

 

On retrouve avec tout ce beau monde le fondateur du Réseau Voltaire, Thierry Messan, qui s’est fait un nom en soutenant que le 11 Septembre était un attentat intérieur et son vice-président Issa al Ayoubi, cadre du Parti social nationaliste syrien. Ce groupe libano-syrien est violemment anti-communiste et à tendance nazie bien visible avec son drapeau et son hymne reprenant la musique de Deutschland Uber Alles. Cette formation politique est dotée d’une milice partie prenante dans la traque des opposants syriens, jusqu’au Liban.

 

Ce sont donc ces gens qui orchestrent une campagne de propagande pro-Assad tout à fait virulente sur Internet, s’en prenant à l’intégralité des médias français, y compris l’Humanité, accusant la rédaction d’être à la solde de l’impérialisme américain, ce qui est un peu fort de café.

 

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