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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 18:58

 

http://www.liberation.fr/societe/2012/05/17/police-les-decores-de-la-derniere-heure_819551

 

Jeudi 17 Mai 2012

 

Les décorés de la dernière heure

 

L’attribution de distinctions par Sarkozy à des policiers aux parcours controversés fait des vagues

 

A la fin de son règne, Nicolas Sarkozy a attribué une série de décorations controversées à certains policiers. A commencer par Patrice Ribeiro, leader de Synergie - second syndicat d’officiers - et Frédéric Lagache, numéro deux d’Alliance - deuxième chez les gardiens de la paix - inféodés à la droite, et décorés de l’ordre national du Mérite. «Pour services rendus», dénonce Yannick Danio d’Unité SGP police-FO : «Sur la justification de ces médailles, nous ne voyons rien d’autre que leur proximité avec le gouvernement sortant. On les récompense pour n’avoir pas bougé sous son quinquennat.»

 

Après avoir servi la politique de sécurité du ministère de l’Intérieur depuis 2002, Alliance n’a en effet manifesté qu’après l’élection de François Hollande à l’Elysée, avec les «policiers en colère». Si Patrice Ribeiro considère que l’ordre national du Mérite, «ça ne se demande pas et ça ne se refuse pas», son concurrent du syndicat majoritaire des officiers (SNOP) Jean-Marc Bailleul estime que, «par principe, les syndicalistes doivent refuser ces décorations, même si c’e st à l’insu de leur plein gré».

 

La promotion de Bruno Beschizza, ex-secrétaire général de Synergie, au rang de sous-préfet hors cadre, titularisé quelques jours avant l’élection présidentielle, fait aussi partie de «ces petits arrangements entre amis». Conseiller régional UMP en Ile-de-France, Beschizza est désormais au secrétariat national du parti, chargé de l’emploi des forces publiques.

 

Pire, la «distinction exceptionnelle», l’ordre national du Mérite, accordée au commandant Christophe Staebler, de la Direction régionale du renseignement intérieur (DRRI) de Toulouse, apparaît «scandaleuse» à certains collègues, à cause de «sa casserole de Bobigny». Cet ancien officier de police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été condamné en appel en 1999 à quinze mois de prison avec sursis pour des «coups et blessures volontaires illégitimes» sur deux trafiquants de stupéfiants, avec quatre collègues. Ahmed Selmouni, l’un des dealers passés à tabac en garde à vue le 25 novembre 1991 puis condamné à treize ans de prison, avait porté plainte devant la Cour européenne des droits de l’homme, qui a condamné la France pour «tortures». Il avait fallu la pression de l’audience de Strasbourg pour que les cinq flics suspectés de la PJ de Bobigny, maintenus en service, soient poursuivis et jugés huit ans après les faits à Versailles.

 

Au lendemain de sa condamnation, l’officier Staebler - poussé par Beschizza de Synergie - avait protesté devant trois cent flics qui manifestaient : «On a été envoyés à l’abattoir. Malgré l’absence de preuves, certains magistrats nous ont lynchés hier.»

 

La police a su récompenser le capitaine Staebler, muté à Toulouse, une promotion par rapport à Bobigny. Il a ensuite bénéficié du grade de commandant, puis d’un rang supérieur de «fonctionnel» à l’état-major de la DRRI. Ses collègues l’ont mauvaise car certains se voient «refuser des avancements à la promotion sociale en fin de carrière ou la médaille d’honneur de la police au bout de vingt ans de service, pour des faits bien moins graves», selon un syndicaliste local.

 

A ses yeux, Staebler «roule pour l’UMP» et a suivi «tous les déplacements du candidat Sarkozy dans la région». Ribeiro croit savoir que l’ordre national du Mérite n’est «pas incompatible» avec son passé, et récompense «son investissement dans l’affaire Merah». De plus, les Légions d’honneur décernées le 8 avril aux officiers du renseignement ayant travaillé sur Mohamed Merah, l’arabisant brigadier H.L. de Toulouse et la commandante M.B. de la DCRI à Levallois-Perret, restent «en travers de la gorge» d’autres policiers locaux, car «c’est un fiasco qui est récompensé» : les deux titulaires de ces «rosettes», qui ont «débriefé» ce jihadiste au retour de son voyage au Pakistan en novembre 2011, n’ont pas su détecter sa dangerosité.

 

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 15:15

 

http://www.fr.news.yahoo.com/manifestation-%C3%A0-francfort-contre-laust%C3%A9rit%C3%A9-en-europe-143631449--business.html

 

Manifestation à Francfort contre l’austérité en Europe

 

FRANCFORT (Reuters) - Quelque vingt mille personnes ont défilé samedi dans le calme à Francfort, siège de la BCE, contre les mesures d'austérité mises en oeuvre pour lutter contre la crise de la dette dans la zone euro.

 

La police allemande avait bouclé les principaux axes menant au centre-ville et installé des barrages sur les voies rapides à la périphérie de la capitale financière.

 

Les protestataires entendaient dénoncer les souffrances infligées par les pouvoirs publics aux populations dans leur réponse à la crise, qui s'est intensifiée dans la zone euro depuis les élections législatives indécises du 6 mai en Grèce.

 

"Nous protestons contre la politique de paupérisation menée à l'échelle européenne par la 'troïka' (Banque centrale européenne, Commission européenne et Fonds monétaire international, ndlr)", a expliqué une porte-parole de Blockupy.

 

Ce mouvement anticapitaliste a chiffré à vingt cinq mille le nombre de protestataires alors que les forces de l'ordre avancent une estimation de vingt mille.

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 14:21

 

http://www.wsws.org/francais/News/2012/mai2012/queb-m18.shtml

 

Québec s’apprête à adopter une loi spéciale pour briser la grève étudiante

Par Keith Jones

Vendredi 18 Mai 2012

L'Assemblée nationale du Québec s'est exceptionnellement réunie hier soir pour que le gouvernement libéral puisse passer une loi spéciale afin de briser la grève étudiante qui dure maintenant depuis quatorze semaines à travers la province.

Mercredi, en annonçant que le gouvernement avait l'intention de légiférer contre les étudiants, le premier ministre Jean Charest s'est présenté comme un défenseur du droit de manifester et un opposant de la violence. Mais la loi spéciale est une tentative ouverte de recourir à la répression d'État pour étouffer l'opposition populaire à la hausse des frais de scolarité universitaires de mille sept cent soixante dix huit dollars, soit plus de quatre vingt pour cent, sur les sept prochaines années.

L'élite du Québec et du Canada appuie avec force le gouvernement Charest et sa position que la hausse des frais de scolarité est non négociable. Elle ne peut tolérer aucune entrave à son assaut généralisé sur les services publics et les conditions de vie des travailleurs. En colère, elle a ridiculisé les demandes des étudiants qui veulent que l'éducation soit un droit social.  

La loi spéciale, la première du genre dans l'histoire du Canada, devrait faire augmenter radicalement les pénalités imposées aux étudiants en grève et à leurs partisans sous le système de justice pénale, si ceux-ci bloquent ou tentent de bloquer l'accès à une institution d'enseignement postsecondaire. Elle pourrait aussi limiter le nombre de personnes permises à un piquet de grève à une université ou un cégep.

Les étudiants ont, avec l'appui de certains enseignants et parents, organisé plusieurs piquets de grève importants pour empêcher avec succès la mise en oeuvre de toute une série d'injonctions de la cour qui forcent légalement les universités et les cégeps à donner leurs cours, à la demande de quelques étudiants, et dans certains cas, d'un seul.

En plus d'imposer des pénalités plus sévères, la loi va déclarer le « droit » absolu de tous les étudiants québécois aux études supérieures à recevoir leur éducation, même si un boycottage des cours est décidé démocratiquement par les organisations étudiantes. « Dans la loi », a déclaré Charest lors de son point de presse télévisé mercredi, « il sera affirmé très clairement qu'au Québec nous avons le droit à l'éducation et nous avons le droit d'accéder aux institutions de l'éducation ».

Le corollaire de ce « droit » qui n'est pas mentionné est que les enseignants des universités et des cégeps seront appelés, sous la menace de sanctions contractuelles, à assister le gouvernement pour briser la grève.

Le gouvernement a aussi décidé de suspendre jusqu'à la mi-août la session d'hiver aux quatorze CEGEPS et onze universités où des étudiants sont toujours en grève.

L'interruption de la session a deux objectifs. Le gouvernement espère qu'une « pause » de trois mois va entraîner l'essoufflement du mouvement étudiant. Aussi, de toute évidence, cette longue période donnera du temps au gouvernement et à la police pour préparer une opération policière sans précédent.

Avec l'appui des grands médias, le gouvernement cherche à présenter les étudiants comme un groupe violent, et ce depuis presque le tout début de la grève en février dernier. En réalité, c'est la police qui a provoqué à maintes reprises des confrontations violentes avec les étudiants. Les forces policières ont utilisé systématiquement les gaz lacrymogènes, la matraque, les grenades assourdissantes et, à plusieurs reprises (comme à Victoriaville le 4 mai), les balles de caoutchouc pour disperser les étudiants lors de manifestations. Devant l'Assemblée nationale jeudi, Charest a une fois de plus tenté de présenter les étudiants comme violents, et a exigé que les associations étudiantes et les syndicats dénoncent la « violence », au moment même où son gouvernement  s'apprêtait à criminaliser la grève étudiante.

Pour montrer la détermination de son gouvernement, Charest a déclaré que l'imposition de la hausse des frais de scolarité était une « décision qui est fondateur pour l'avenir du Québec ».

La déclaration de Charest et la brutalité de la répression dirigée contre les étudiants en grève contredisent directement la propagande gouvernementale selon laquelle la hausse des frais de scolarité n'est pas si importante et ne va coûter que quelques sous par jour aux étudiants.

Le gouvernement et l'élite patronale voient la grève étudiante comme un véritable défi posé aux politiques d'austérité qui sont mises en oeuvre à tous les paliers de gouvernance et par tous les partis de l'ordre établi et qui visent à rejeter le fardeau de la crise capitaliste mondiale sur les travailleurs.

Dans les derniers jours, les médias et le patronat ont de plus en plus pressé le gouvernement à écraser la grève étudiante, en affirmant que le Québec était menacé par le règne de la populace.

François Legault, un ancien ministre de l'Éducation du Parti québécois et chef de la nouvelle Coalition avenir Québec (CAQ) de droite, a exigé à maintes reprises que le gouvernement organise une opération policière immédiate pour rouvrir tous les cégeps et les facultés universitaires touchés par la grève. La CAQ dénonce maintenant le gouvernement pour « reporter le problème » au mois d'août.

D'un cynisme le plus complet, le gouvernement et les médias ont présenté la diminution du nombre d'étudiants en grève au cours des dernières semaines - dans un contexte où le gouvernement ne cesse de brandir la menace de l'annulation de session et où les tribunaux et les policiers interviennent agressivement contre la grève - comme la preuve que l'opposition à la hausse des frais de scolarité ne se limitait qu'à une minorité bruyante.

Cela n'est qu'un mensonge. Mais il est clair que les étudiants sont dangereusement isolés, bien qu'ils bénéficient d'un large soutien populaire.

Les syndicats sont les principaux responsables de cette situation. Tout en faisant semblant d'appuyer les étudiants, les syndicats n'ont rien fait pour mobiliser la classe ouvrière en soutien aux étudiants. Ils ont d'abord plutôt, au nom de la « paix sociale », exhorté le gouvernement à reporter pour une courte période l'entrée en vigueur de la hausse des frais de scolarité. Ils se sont ensuite joints au gouvernement Charest pour imposer une « entente » aux étudiants dans laquelle la hausse des frais était maintenue dans sa totalité et les représentants étudiants et syndicaux allaient aider le gouvernement à examiner et réduire le financement accordé aux universités.

Les syndicats tentent de transformer la lutte contre la hausse des frais de scolarité en un appui électoral pour leur allié de longue date, le PQ, un parti qui, lorsqu'il a formé le gouvernement, a imposé les coupes sociales les plus sévères de l'histoire du Québec. Hier, les présidents des trois principales centrales syndicales du Québec ont tenu une conférence de presse avec la chef du PQ Pauline Marois, Amir Khadir de Québec solidaire et les dirigeants de la FECQ (Fédération étudiante collégiale du Québec) et de la FEUQ (Fédération étudiante universitaire du Québec) pour condamner la loi spéciale et demander à Charest qu'il négocie une entente avec les associations étudiantes.

Le NPD, le parti de la bureaucratie syndicale au Canada anglais, a pour sa part refusé de faire toute déclaration en soutien des étudiants. Même si la majorité de ses députés proviennent du Québec, il affirme qu'il ne peut se prononcer sur la grève, car il s'agit d'une question de compétence provinciale. En réalité, le NPD craint que toute association avec la lutte militante des étudiants vienne miner ses tentatives de convaincre l'élite dirigeante du Canada qu'il peut faire un meilleur travail que les libéraux en tant que parti de gouvernance « de gauche ». Le nouveau chef du NPD au fédéral, Thomas Mulcair, est un ancien ministre du cabinet de Jean Charest et avait donc voté pour une loi qui privait un demi-million de travailleurs du secteur public de leur droit de grève et qui leur imposait des concessions dans un contrat de sept ans.

Les politiques des associations étudiantes ont aussi été cruciales pour permettre au gouvernement et à l'élite d'isoler les étudiants. Ils confinent la lutte étudiante à une revendication unique, et s'opposent à ce que la lutte contre la hausse des frais de scolarité soit liée à une mobilisation plus large de la classe ouvrière contre les mesures d'austérité des gouvernements libéral de Jean Charest et conservateur de Stephen Harper.

En acceptant le cadre financier de droite créé par des années de baisses d'impôt pour la grande entreprise et les riches et en étant opposées à toute remise en question de l'ordre social établi, les associations étudiantes ont récemment défendu une série de propositions réactionnaires, dont le gel des subventions accordées aux universités, et ont offert au gouvernement de l'aider à dégager des « économies » dans les dépenses universitaires.

Non seulement la FECQ et la FEUQ acceptent ces idées, mais c'est aussi le cas de la CLASSE (Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante), qui a amorcé le mouvement de grève et qui critique depuis longtemps les liens qu'entretiennent les deux autres fédérations étudiantes avec le PQ.

Les travailleurs du Québec et du Canada doivent se porter à la défense des étudiants en grève. La lutte étudiante doit devenir le catalyseur d'une offensive politique et industrielle de toute la classe ouvrière, indépendamment des syndicats et du NPD et en opposition à eux, contre les gouvernements de Charest et de Harper et pour la défense des droits sociaux, par la réorganisation socialiste de la vie économique.

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 14:07

 

http://www.fr.news.yahoo.com/chen-guangchen-quitt%C3%A9-la-chine-pour-les-etats-114309437.html


Chen Guangchen a quitté la Chine pour les Etats Unis

 

 

PEKIN/WASHINGTON (Reuters) - Le militant des droits civiques Chen Guangcheng, au centre d'une querelle diplomatique entre Pékin et Washington, a pu quitter samedi la Chine pour les Etats-Unis, a annoncé le département d'Etat américain.

 

Chen, accompagné de sa femme et de leurs deux enfants, a pris un avion de la compagnie aérienne United Airlines qui a décollé de l'aéroport de Pékin à 17 heures 50 heure locale (9 heures 50 GMT) à destination de Newark, un aéroport desservant New York.

 

"Nous pouvons confirmer que Chen Guangcheng, accompagné de sa femme et de deux enfants, a quitté la Chine et qu'il est en route pour les Etats-Unis afin qu'il y suive des études universitaires", a dit Victoria Nuland, porte-parole du département d'Etat.

 

"Nous attendons son arrivée aux Etats-Unis dans la journée. Nous tenons aussi à dire combien nous sommes satisfaits de la manière dont nous avons pu résoudre ce dossier et appuyer le souhait de Chen d'étudier aux Etats-Unis."

 

Peu de temps auparavant, le dissident aveugle, âgé de 40 ans, avait indiqué dans un appel téléphonique à un avocat qu'il avait obtenu son passeport et ceux des membres de sa famille.

 

L'agence de presse officielle chinoise Chine nouvelle a précisé que Chen avait déposé en respectant toutes les procédures légales une demande pour étudier aux Etats-Unis.

 

SIX JOURS A L'AMBASSADE AMÉRICAINE

 

Chen a quitté samedi l'hôpital où il se trouvait depuis trois semaines, après avoir trouvé refuge pendant six jours à l'ambassade des Etats-Unis à Pékin alors que la secrétaire d'Etat Hillary Clinton effectuait une visite en Chine.

 

"Je me trouve à l'aéroport (de Pékin) en ce moment. J'ai déjà quitté l'hôpital. Mais il reste plusieurs choses à éclaircir", avait-il déclaré par téléphone à Reuters avant son départ.

 

Chen Guangcheng avait auparavant informé Bob Fu, président de l'organisation humanitaire China Aid basée au Texas, qu'il se trouvait à l'aéroport de Pékin.

 

Le dissident a provoqué la colère des autorités de Pékin en dénonçant notamment les avortements forcés dans son pays.

 

Après quatre ans de détention, il était sorti de prison en septembre 2010 et avait été assigné à résidence dans un village de la province de Shandong, dans le nord-est de la Chine.

Ayant réussi à s'enfuir fin avril au cours d'une évasion rocambolesque, il s'était réfugié à l'ambassade américaine à Pékin avant d'accepter de gagner il y a trois semaines l'hôpital Chaoyang de Pékin.

 

Chen a rendu public en 2005 un programme d'avortements forcés imposé dans le cadre de la politique anti nataliste de Pékin.

 

En décembre, l'acteur britannique Christian Bale avait tenté de lui rendre visite mais en avait été empêché par les gardes postés autour de sa maison.

 

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 17:44

 

Le Front de Gauche accueillera Lundi 21 Mai Alexis Tsipras (SYRIZA) en France

Lundi 21 Mai à 18 heures 30 un rassemblement public se tiendra devant l’assemblée nationale française à Paris Place Edouard Hériot

Au lendemain de la rencontre entre François Hollande et Angela Merkel, à quelques jours du sommet européen du 23 mai, les jours qui viennent s'annoncent décisifs pour l'avenir de l'Europe.

Après les résultats électoraux en France, en Grèce et en Allemagne, des millions d'européens attendent une renégociation sérieuse du pacte Sarkozy Merkel.

Pour répondre aux attentes, elle doit compter un abandon des politiques d'austérité qui plombent la croissance et la justice sociale, un rôle nouveau de la banque centrale européenne au service d'un développement solidaire, une émancipation de la tutelle des marchés financiers.

Lundi 21 Mai, sous l’égide du Parti de la Gauche Européenne, le Front de Gauche aura le plaisir d’accueillir en France Alexis Tsipras, président du groupe SYRIZA au parlement grec

Ensemble, nous rendrons publiques nos propositions pour une réorientation sociale, écologique et démocratique de l'Europe et lancerons un appel à l'unité de toutes les forces disponibles pour agir en ce sens en Europe dans ce moment crucial.

Une conférence de presse réunissant Alexis Tsipras, Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon et les responsables du Front de gauche, aura lieu à 15 heures à l'Assemblée nationale. En présence de Roland Muzeau et des députés Front de gauche à l'Assemblée nationale.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF et Président du PGE

http://www.pcf.fr/24000

 

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 17:29

 

http://www.fr.news.yahoo.com/pas-daccord-entre-ps-et-front-gauche-pour-130825577.html

 

Pas d’accord entre le parti socialiste et le front de gauche pour les législatives

 

PARIS (Reuters) - Les négociations entre le PS, EELV et le Front de gauche sur les circonscriptions où le Front national fait peser un risque d'élimination de la gauche au premier tour des législatives de juin ont échoué, ont annoncé vendredi les différents partis.

 

Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a attribué l'échec des discussions à des "désaccords" au sein du Front de gauche, ce que ses partenaires contestent.

 

"C'est une responsabilité qui dépend d'eux, que nous regrettons. Mais le travail a été fait dans de bonnes conditions", a-t-elle dit à l'issue d'un déjeuner avec le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

 

Priée de dire si cet échec représentait un danger dans certaines circonscriptions, Martine Aubry a répondu par la négative.

 

"C'était des circonscriptions où nous souhaitions être au second tour parce que la droite et le FN risquaient d'être seuls. Mais des circonscriptions qui ne sont pas gagnables", a-t-elle expliqué.

 

Dans un communiqué, le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon doute que le PS ait eu "réellement la volonté" de concrétiser le projet d'accord.

 

"Malgré différentes propositions avancées par le Parti de gauche, le Parti socialiste trouvait toujours une bonne raison pour refuser", avance-t-il.

 

Malgré tout, le PG a décidé de retirer deux de ses cent cinq candidats dans deux "circonscriptions critiques", dans l'Aube et en Moselle où le risque FN est très élevé.

 

"Nous faisons ce geste sans aucune contrepartie, comme notre appel à battre Nicolas Sarkozy entre les deux tours", précise-t-il.

 

Le Front de gauche, coalition comprenant notamment le PG et le PCF, avait proposé au Parti socialiste et à Europe Ecologie-Les Verts de se désister sur une vingtaine de circonscriptions dites "à risque", sur un total de vingt neuf circonscriptions.

 

D'après ce projet d'accord, six candidats de la coalition devaient se présenter au nom de toute la gauche.

 

Dans un communiqué, le PCF estime également que l'absence d'accord lance "un très mauvais signe pour le rassemblement nécessaire à gauche".

 

Il précise néanmoins que ses candidats "restent disponibles pour discuter localement là où s'avéreraient indispensables des accords locaux pour écarter le risque qu'un accord national n'a malheureusement pas pu écarter."

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 17:15

 

http://www.fr.news.yahoo.com/la-police-arr%C3%AAte-400-manifestants-anticapitalistes-%C3%A0-francfort-160449613--sector.html

 

La police arrête quatre cent manifestants anticapitalistes à Francfort

 

FRANCFORT (Reuters) - La police allemande a interpellé vendredi à Francfort quatre cent militants anticapitalistes qui manifestaient sans autorisation contre la politique d'austérité défendue par la Banque centrale européenne (BCE) face à la crise de la dette dans la zone euro.

 

La manifestation s'inscrivait dans le cadre d'une opération de quatre jours, prévue jusqu'à samedi, dans la mouvance des protestations menées par les "indignés" espagnols et le mouvement "Occupy Wall Street" à New York.

 

La justice allemande a autorisé une « rave » organisée mercredi dernier et des manifestations prévues samedi, mais elle a interdit les rassemblements les autres jours, ce dont les manifestants n'ont pas tenu compte.

 

La police avait bloqué l'accès aux principales rues de Francfort et s'était déployée en force dans le centre-ville. Les arrestations se sont déroulées sans violence.

 

Les militants se sont notamment rassemblés autour de la Messeturm, le gratte-ciel qui abrite les bureaux de la banque d'investissement Goldman Sachs.

 

"Affamés ? Mangez un banquier !", pouvait-on lire sur l'une des banderoles brandies par les manifestants, qui ont exprimé leur colère face aux mesures d'austérité défendues par la BCE, dont le siège se trouve à Francfort.

 

La BCE a pressé à plusieurs reprises les pays européens, en particulier les plus touchés par la crise de la dette comme la Grèce ou le Portugal, de continuer à mener des politiques de ce type, soulignant qu'elle avait injecté plus de mille trois cent milliards d'euros dans le secteur financier en décembre et janvier derniers pour éviter une crise du crédit.

 

"Ce n'est pas aux banques que la BCE devrait distribuer son argent mais plutôt aux pays", a déclaré Günther Stamer, un travailleur social de 62 ans, venu de Kiel, dans le nord de l'Allemagne.

 

La BCE a annoncé que les manifestations n'avaient pas nui à son fonctionnement. Les banques privées qui possèdent des locaux à Francfort ont également précisé qu'elles n'avaient pas connu de perturbations, y compris Deutsche Bank, la plus grande banque allemande, dont les accès aux bureaux avaient été bouclés par la police.

 

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 18:47

 

DECLARATION DE CANDIDATURE DE BOUALEM SNAOUI

 

Comme certains le savent déjà, j’ai décidé de présenter ma candidature aux prochaines élections législatives du 10 et 17 juin 2012, sur la huitième circonscription du Val d’Oise, en compagnie de Malika Fecih, militante dans le milieu associatif de notre département.

Nous venons de vivre des traumatismes politiques, sociaux et économiques, sans précédent dans l’histoire de notre pays. Insécurité sociale, licenciements massifs, précarité généralisée (emploi, logements, énergie, école, santé, etc.), recul de l’âge de la retraite, harcèlement et souffrance au travail, fermetures et réductions des services publics, traitement des dossiers sociaux par communauté, banalisation du racisme, criminalisation des citoyens, guerres néo coloniales sous des prétextes humanitaires, et bien d’autres maux qui ont mis à terre la majorité de la population.

Comme moi, vous avez bien observé sur notre circonscription que les élus et les partis politiques n’offrent  aucun espoir de « vrai changement » en faveur des habitants. A les entendre, ils sont tous pour la « solidarité », la défense des « valeurs républicaines ». Mais ils ne cessent d’appauvrir la majorité de la population, ils encouragent les discriminations, le racisme et poussent les jeunes à l’émeute. Ils votent pour toujours plus de flexibilité pour les employés, dilapident les biens publics, et ferment les yeux sur l’obligation de recrutement des habitants par les entreprises locales installées dans les zones franches (où elles sont exonérées de charges).

Avec la politique engagée par nos élus locaux, nous avons subi dans notre circonscription une dégradation de l’emploi (notamment au niveau de la mission locale), la  privatisation de logements sociaux comme celle de l’entretien des locaux municipaux, et la restructuration du service de la restauration scolaire. Les conséquences directes sur le pouvoir d’achat des familles sont parfois alarmantes.

Ils ne cessent de parler de démocratie, au moment même où beaucoup d’habitants se plaignent d’avoir été rayés des listes électorales et ne peuvent donc pas participer aux élections.

Quand ils se soucient des « droits des femmes », ils s’inquiètent essentiellement du port du foulard. En revanche, ils ne protestent pas  contre la suppression de la loi sur le harcèlement sexuel, ni des quatre cent femmes qui meurent chaque année suite à des violences conjugales,  et encore moins de la suppression des filières de formation tertiaire dans les lycées publics (orientations prisées par les jeunes filles) de notre circonscription.

Lequel des élus locaux s’est-il élevé contre la loi sur les « bienfaits de la colonisation » ? L’instauration du ministère de l’immigration ? ou encore contre les discours haineux et racistes des membres du gouvernement Fillon ?

On a entendu les engagements des leaders des partis politiques majoritaires, durant la campagne présidentielle, notamment sur le cumul des mandats, sur la moralisation de la vie publique, sur l’égalité des droits et des devoirs, sur la neutralité de la justice... Mais nous ne saisissons pas le contraste entre ces beaux discours et notre réalité au quotidien.

Comme la très grande majorité des citoyens de notre circonscription, j’ai voté NON au Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TCE), contrairement à nos représentants locaux, qui ne se posent d’ailleurs plus la question de leur légitimité  et vont jusqu’à  nier ce référendum.

Avec Malika Fecih, nous portons un projet politique alternatif, social et écologique, qui s’inscrit dans la démarche d’une démocratie participative. Nous élaborerons des projets ensemble tout au long de la législature, et nous mettrons en place une permanence parlementaire, qui n’a jamais existé sur la circonscription. Nous pensons qu’un « conseil de circonscription » est une nécessité pour défendre les droits de chaque citoyen.

Forts de nos expériences de proximité (associatives, syndicales et politiques), nous nous engageons à faire la promotion de l’égalité, de la justice, de l’économie solidaire et à défendre les services publics (école, santé, logement, transport, voirie urbaine, etc.) de la circonscription.

Je m’engage à déposer ma première proposition de loi sur « la comparution immédiate » pour les délits de racisme, de discrimination et de harcèlement.

Cette année sera une étape décisive pour l’avenir de notre pays, et en m’accordant votre confiance, vous me donnerez l’occasion de vous démontrer que l’avenir est à nous.

Boualem Snaoui

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 15:52

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/16/me-mokhtari-l-etrange-avocate-du-pere-de-merah-promet-de-faire-l-evenement_1702160_3224.html?xtmc=merah&xtcr=2

 

Maître Mokhtari, l’étrange avocate du père de Merah, promet de « faire l’évènement »

 

LE MONDE | 16.05.2012 à 12h46 • Mis à jour le 17.05.2012 à 08h24

 

Par Isabelle Mandraud

 

Cette fois, "c'est sûr". Elle ne va "pas tarder". Elle sera à Paris "avant lundi 21 mai".

 

Zahia Mokhtari, l'avocate du père de Mohamed Merah, auteur de la tuerie de Toulouse et Montauban, est catégorique : elle déposera bien plainte contre le RAID, la police d'intervention française, pour "outrepassement de leur mission". "Pour nous, dit-elle, Mohamed Merah a été abattu avant le matin, pendant la nuit" du 21 au 22 mars.

 

"Nous " est un groupe de quatre autres avocats algériens et de trois avocats français, dont elle continue à ne pas citer les noms, mis à part la Française Isabelle Coutant-Peyre. "Dès le début, j'ai dit que je n'étais pas seule, mais bientôt vous connaîtrez tout le monde", affirme Zahia Mokhtari. Un ultime visa pour l'un des avocats algériens et l'élection présidentielle française dont elle a "préféré attendre la fin", justifie, selon elle, le retard pris dans ce dossier. "L'élection de François Hollande nous rassure un peu."

 

Zahia Mokhtari, 48 ans, reçoit chez elle, ce lundi 14 mai, la tête couverte d'un hidjab bleu et vêtue d'un long imperméable sombre, dans un petit appartement de cité entretenu avec coquetterie, dans le quartier populaire Aïn Naadja, à Alger. "Nous y serons plus à l'aise ", avait-elle prévenu. Pour appuyer sa plainte, l'avocate algérienne mandatée par la branche paternelle de la famille Merah, qui s'exprime en français hors caméra, affirme disposer de deux vidéos, quasi identiques, de près de vingt minutes, tournées par Mohamed Merah lui-même, à l'intérieur de l'appartement dans lequel il s'était retranché. "Elles prouvent qu'il n'est pas mort à l'extérieur, assure Zahia Mokhtari, qui refuse de les faire visionner avant le dépôt de la plainte. On l'entend dire aux policiers : "Pourquoi vous me trahissez ? Pourquoi vous me tuez ?" Il y avait quelque chose entre eux. Il tremblait." Comment ces vidéos ont-elles pu parvenir en Algérie ? "Aucune idée, répond-t-elle, mais elles vont faire l'événement."

 

Des affaires d’islamistes

 

"Il [Mohamed Merah] a demandé à parler à la presse, on lui a refusé. Sa soeur est venue", affirme-t-elle. L'avocate demandera aussi l'audition de deux policiers français dont elle tait les noms, et d'un "indicateur marocain" qui se serait trouvé sur place avec les forces de sécurité. "Il est connu à Toulouse", assure-t-elle. Enfin, deux témoins attendraient l'ouverture de la procédure pour se manifester. "Ce sont eux qui nous ont contactés.""Mon travail, assure l'avocate, porte seulement sur les circonstances de la mort de Mohamed Merah."

 

Contacté par le père du tueur, Mohamed Benalal Merah, à qui elle aurait été "conseillée ", Zahia Mokhtari, n'est pas une ténor du barreau d'Alger. "Elle n'a pas défendu de grandes affaires", assure l'un de ses confrères. "J'ai hésité, avoue-t-elle. J'ai demandé s'il y avait des bases solides, j'ai étudié ça. Je n'ai rien àcraindre." "Mes collègues ne me connaissent pas bien, poursuit-elle, car je me suis arrêtée pour élever mes trois filles." Zahia Mokhtari dément avoir été l'épouse d'un ex-militant du Front islamique du salut (ex-FIS), ou la belle-soeur d'un repenti du GIA, le bras armé du FIS, comme la presse l'a rapporté. Mariée à l'avocat Lounès Guerrache, dont elle avait été l'étudiante à la faculté de droit, elle a repris son étude après sa mort en 2000. "En 1994, à la sortie de son bureau, mon mari a été enlevé, raconte-t-elle. Le groupe terroriste qui l'a kidnappé voulait le tuer mais l'un de ses membres s'y est opposé. Je n'ai jamais oublié son visage à son retour." Son stage d'avocate, elle dit l'avoir effectué chez Zoubida Amrani, connue à Alger mais qui n'a pu être jointe.

 

Née à Hussein Dey, à Alger, d'un père commerçant en meubles et d'une mère issue d'une famille de magistrats, Zahia Mokhtari fait partie d'une fratrie dispersée entre l'Algérie, la France et l'Arabie saoudite. Avec le sourire, elle explique qu'elle met le hidjab depuis "quatre ou cinq ans seulement". "J'étais veuve, raconte-t-elle. Un jour, un juge du tribunal d'El-Harrache [banlieue d'Alger] m'a fait une réflexion. Le lendemain, j'ai mis le foulard. Pour une femme seule, c'est plus dur et j'évite ainsi beaucoup de choses." Ses trois filles, toutes voilées ? "Elles m'ont suivie." En pouffant, l'avocate extirpe d'un porte-documents des photos d'identité la montrant souriante, les cheveux courts aux reflets blonds, les lèvres rouges.

 

En 2005, elle défend à Fribourg, en Allemagne, un étudiant, Ibrahim Boulbadaoui, accusé en Algérie de terrorisme, condamné à mort par contumace, arrêté en Allemagne pour falsification de passeports. Rentré au pays dans le cadre de la réconciliation nationale, arrêté, il sera relâché. Zahia Mokhtari finira cependant par déposer plainte contre lui pour harcèlement. Un an plus tard, elle prendra également la défense d'Adel Ouali, un autre étudiant arrêté en Grande-Bretagne, également condamné à mort par contumace, "à tort", selon elle, pour avoir fait partie du GIA. Puis, après quelques autres affaires d'islamistes, dit-elle, "j'ai décidé deprendre un peu de champ par rapport à ce domaine". Jusqu'ici.

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 14:26

 

http://www.fr.news.yahoo.com/lonu-r%C3%A9cup%C3%A8re-6-observateurs-dans-la-province-syrienne-123537271.html

 

L’ONU récupère six observateurs dans la province syrienne d’Idlib

 

BEYROUTH (Reuters) - Les rebelles syriens ont remis mercredi à leurs collègues de l'ONU six observateurs chargés de veiller au cessez-le-feu maintes fois violé depuis son entrée en vigueur le 12 avril.

 

L'équipe a passé la nuit avec les insurgés à Khan Cheikhoun, localité de la province d'Idlib située à deux cent vingt kilomètres au nord de Damas, après l'attaque de leur convoi qui a fait au moins vingt et un morts la veille.

 

"Nous avons remis les six (observateurs) et leurs véhicules à un convoi de l'ONU près de l'entrée de Khan Cheikhoun", a déclaré Abou Hassan, un cadre de l'Armée syrienne libre (ASL), composée de déserteurs.

 

"Ils sont tous en sécurité, en bonne santé et font route vers Damas", a-t-il ajouté, joint par téléphone satellite sur les lieux du transfert.

 

Des séquences vidéo diffusées par l'ASL montrent un convoi des Nations unies s'éloignant de la zone avec des véhicules endommagés de l'ONU sur des camions à plateau.

 

Selon Abou Hassan, les observateurs se trouvaient sous protection des insurgés depuis la fin de l'attaque, qui a eu lieu au cours d'un enterrement.

 

Les rebelles l'ont imputée à une milice pro-gouvernementale et disent avoir relevé l'identité de vingt sept tués. Les médias favorables au régime parlent de tireurs non identifiés.

 

Le général Robert Mood, chef de la mission d'observation, a confirmé le départ des "bérets bleus" vers leur base.

 

"Ils ont quitté Khan Cheikhoun et sont sur le chemin du retour. Il m'ont dit avoir été bien traités", a-t-il déclaré à la presse à Damas. L'officier norvégien a en outre exprimé sa gratitude aux autorités syriennes, qui ont selon lui "facilité la coordination" en vue de leur transfert, ainsi qu'aux habitants de Khan Cheikhoun, qui les ont traité "avec respect".

 

CHAOS

 

"Ces violences sont évidemment d'un genre que nous ne voulons pas voir. Cela ne contribuera pas de façon constructive aux aspirations au peuple syrien", a-t-il ajouté.

 

Plus d'un mois après l'entrée en vigueur formelle du cessez-le-feu négocié par Kofi Annan, émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe, et malgré la présence des observateurs, les affrontements se poursuivent en Syrie où plus de neuf mille personnes ont été tuées depuis la mi-mars 2011, selon les Nations unies.

 

L'observatoire syrien des droits de l'homme signale la mort de quinze personnes depuis mardi dans une nouvelle offensive gouvernementale à Chammas, un quartier de Homs déjà lourdement bombardé il y a quelques mois, et parle d'exécutions sommaires.

 

Réunis à Rome, les représentants de L'opposition ont reconduit mardi Bourhan Ghalioun dans ses fonctions de président du Conseil national syrien (CNS), dans l'espoir de renforcer la cohésion et d'asseoir la crédibilité internationale de l'organisation.

 

Ses détracteurs accusent toutefois cet universitaire laïque de 67 ans de ne pas avoir su unifier les diverses composantes du CNS. Signe de désaccords persistants, le libéral Fawaz Tello a démissionné du CNS quelques heures après la réélection de Ghalioun en dénonçant ses "ambitions personnelles" qui empêchent, selon lui, le Conseil de devenir une instance "démocratique".

 

 

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