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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 19:28

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article7113

 

Tous aux aéroports d’embarquement demain matin dimanche 15 avril 

 

Tandis que les compagnies aériennes, complices de l’Etat israélien, tentent par tous les moyens d’empêcher les volontaires de prendre leurs avions, nos camarades palestiniens nous demandent instamment de persévérer pour porter haut les couleurs de la mission Bienvenue Palestine.

 

« Nous vous remercions du fond du cœur de montrer au monde que le peuple palestinien, s’il est lâchement abandonné à l’arbitraire israélien par les gouvernements des principales puissances, n’est pas seul. Amis français, américains, belges, espagnols, italiens et autres, nous saluons votre courage.

 

Nous vous avons demandé de dire la vérité sur votre destination parce qu’il en va de votre dignité et de celle du peuple palestinien dont on veut nier jusqu’à l’existence. Nous sommes fiers de ce que vous avez déjà accompli. Continuez ! », a déclaré Abdelfattah Abusrur, du camp de réfugiés d’Aïda (Bethléem), l’un des coordinateurs de la mission Welcome to Palestine.

 

En Europe, et notamment en France, nous avons appris que la compagnie Lufthansa avait signifié par email des interdictions de vols à plusieurs dizaines de personnes, tandis que d’autres participants avaient leur carte d’embarquement.

 

Victimes ou pas de cet arbitraire dénoncé vigoureusement par les organisations syndicales des travailleurs du secteur aérien, tous les passagers, qui ont acheté des billets en économisant parfois sou par sou et mois après mois, se présentent, dès samedi, à leurs comptoirs d’enregistrement respectifs.

 

Ils ont besoin du soutien de tous les amis du peuple palestinien, tant il est vrai que celui-ci, lâchement abandonné par les gouvernements soumis à Israël –le gouvernement de Sarkozy/Juppé en premier- ne peut compter que sur la solidarité des simples citoyens.

 

C’est pourquoi nous demandons à tous de vous rendre massivement dans les aéroports de départ, pour leur témoigner soutien et solidarité. POUR LA REGION PARISIENNE, RENDEZ-VOUS DES 5 HEURES DU MATIN, DIMANCHE 15 AVRIL AU TERMINAL T1 DE ROISSY-CDG

 

C’est très tôt, mais nous demandons à chacune et chacun de faire un effort exceptionnel.

 

Faites circuler l’information sur tous vous réseaux, emails, facebook, twitters. Appelez vos amis et proches pour organiser des co-voiturages, consultez les horaires et le parcours des bus Noctilien (140, 144 entre autres) qui partent toute la nuit de la Gare de l’Est. Mais en tout cas, VENEZ ! (dans plusieurs aéroports en régions, de même qu’en Suisse, Belgique, Allemagne, Angleterre, Autriche, Italie, Grèce, renseignez-vous localement)

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 19:16

 

http://www.leparisien.fr/argenteuil-95100/les-indignes-tentent-de-conquerir-la-banlieue-14-04-2012-1954725.php

 

Les indignés tentent de conquérir la banlieue

 

Les indignés entament demain une marche de deux cent kilomètres à travers la banlieue parisienne. La première étape les conduit à Villiers le Bel via Sarcelles

Ils espèrent rassembler plusieurs milliers de marcheurs. Un an après la naissance du mouvement des Indignés qui a puisé son nom dans le petit manifeste de Stéphane Hessel célébrant l’esprit de résistance contre le creusement des inégalités, les contestataires tentent de relancer la mobilisation. Ils se retrouvent aujourd’hui à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) avant de s’élancer demain pour la Marche des banlieues, un périple de deux cent kilomètres passant par une vingtaine de communes d’Ile-de-France.

« Injustices, pauvreté, précarité, chômage, contrôles et violences policières… » : les Indignés pointent « les conditions de vie qui se dégradent de jour en jour » et dénoncent « l’absence de démocratie réelle », critique Christophe Berteloot, l’un des membres du mouvement qui rêve de la fin de l’organisation de l’exercice du pouvoir en « structure pyramidale ».

Après avoir établi un campement dans le quartier d’affaires de La Défense à l’automne dernier, comme leurs homologues l’avaient fait avant eux en Espagne, en Grèce, en Belgique, au Portugal ou aux Etats-Unis, les Indignés veulent donner de l’ampleur à leur mouvement. « Il est temps de sortir de Paris pour aller à la rencontre des Parisiens qui, en fait, habitent majoritairement la banlieue », notent-ils.

Dans le Val d’Oise, ils parleront des violences policières et de l’argent

Un rassemblement se tient aujourd’hui à Saint-Denis, où ils ont prévu de « se greffer au lancement du comité anti expulsions constitué avec le DAL (Droit au logement) ». Leur départ pour Villiers-le-Bel, via Sarcelles, se fera demain à 15 heures. « On a choisi les étapes en fonction des invitations ou des tensions sociales. Villiers-le-Bel, c’est parce qu’on a été très présents au procès des jeunes accusés d’avoir participé aux émeutes en 2007 », affirme Christophe Berteloot, rappelant que la collision avec une voiture de police qui a coûté la vie à deux ados « n’a toujours pas fait l’objet d’un procès ». « Nous sommes des personnes ordinaires qui vont à la rencontre des citoyens », ajoutent encore les Indignés,, qui comptent tenir des « assemblées populaires » et établir un campement pour la nuit à chaque étape. Après « les violences policières » à Villiers-le-Bel et Argenteuil, ils ont prévu de parler « logement » à Montreuil en Seine Saint Denis, « fracture sociale » à Champigny-sur-Marne dans le Val de Marne, « travail et aliénation » à Bagneux dans les Hauts de Seine ou encore de « l’argent, une drogue » à Enghien-les-Bains dans le Val d’Oise. Les Indignés espèrent ainsi « créer une articulation, faire converger les luttes existantes sur les différentes thématiques et peut-être créer des alternatives qui vont dans le sens de la dignité humaine, de la transformation sociale ».

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 17:56

 

http://www.fr.news.yahoo.com/d%C3%A9monstration-force-jean-luc-m%C3%A9lenchon-%C3%A0-marseille-171440096.html

 

Démonstration de force de Jean Luc Mélenchon à Marseille

 

MARSEILLE (Reuters) - Après la Bastille à Paris et la place du Capitole à Toulouse, Jean-Luc Mélenchon a déplacé les foules samedi à Marseille où plusieurs dizaines de milliers de personnes ont assisté au meeting du leader du Front de gauche sur les plages de la ville.

 

Sur les plages du Prado, où il a obtenu le droit de tenir meeting au terme de plusieurs semaines de friction avec la municipalité UMP de Marseille, le candidat à l'élection présidentielle a effectué une nouvelle démonstration de force à huit jours du premier tour du scrutin.

 

Le Front de gauche, qui avait tablé sur une assistance de cinquante mille personnes, a tenu son pari.

 

Pour mobiliser large, il avait affrété près de deux cent autocars dans tout le Sud-Est, installé une puissante sonorisation et quatre écrans géants pour accueillir la foule.

 

"Je suis venu, comme vous, recevoir sur cette plage, du bord de ses lèvres fraîches, le baiser de la Méditerranée, notre Bonne Mère à tous", a lancé Jean-Luc Mélenchon, en référence au surnom de Notre-Dame de la Garde, la vierge protectrice des Marseillais et des marins.

 

Selon les organisateurs, cent vingt mille personnes, une affluence comparable au meeting de la Bastille, sont venues écouter dans les quartiers Sud et plutôt huppés de la ville Jean-Luc Mélenchon exposer sa "révolution citoyenne de la sixième république" dont la principale force, dit-il, est "que (nos) adversaires n'y comprennent rien".

 

SARKOZY ET HOLLANDE EN IMITATEURS

 

À la veille des meetings en plein air de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, qui seront respectivement dimanche à la Concorde et au bois de Vincennes, Jean-Luc Mélenchon a ironisé sur ce qu'il considère comme une "imitation" des méthodes du Front de gauche de la part des deux candidats en tête dans les sondages.

 

Le Front de gauche a lancé une "mode suffisamment puissante", a estimé le député européen pour que, "par imitation", ses adversaires sortent des "salles obscures où ils s'attroupaient pour tâcher de faire aussi bien que nous".

 

"Nous sommes contents de les voir prendre l'air", a-t-il raillé. "Ils auront un rouge en commun, mais eux, c'est sur les joues."

 

Qualifiant le meeting marseillais de "troisième marche" vers la sixième république après celles de la Bastille et de Toulouse, Jean-Luc Mélenchon a dit vouloir une "République sociale" qui mette fin à "la monarchie absolue du patronat" dans l'entreprise.

 

"C'est la classe ouvrière qui est la classe d'intérêt général et la classe d'intérêt patriotique dans ce pays", a-t-il déclaré. "Il ne sert à rien d'élire un gouvernement de gauche si ce n'est pas pour le faire."

 

Jean-Luc Mélenchon a appelé les syndicats français à un "premier mai stupéfiant d'unité et de puissance".

 

"S'ils nous en donnent la consigne, nous mettrons un point d'honneur à être les premiers sous les bannières des syndicats", a-t-il promis.

 

Fustigeant les débats sur "les frites molles et la viande halal" dans les cantines scolaires, il a estimé que le Front de gauche avait le seul programme proposant une "nouvelle extension du droit des travailleurs", notamment par un "droit de continuité" pour une "sécurité sociale professionnelle" qui garantirait la continuité des droits des travailleurs en maladie ou au chômage.

 

LE MÉTISSAGE : UNE CHANCE

 

Dans la cité phocéenne, qui "a donné à la France son hymne national", une ville "métissée, mélangée", le natif de Tanger a livré un discours plus personnel, faisant de la Méditerranée le "socle et l'identité républicaine de la patrie".

 

Celui que les sondages présentent comme un potentiel "troisième homme" du scrutin a réaffirmé son opposition aux "partis extrémistes de la haine", sans jamais citer le Front national de Marine Le Pen auquel il dispute la troisième place du premier tour de l'élection et qui a fait du Sud-est de la France l'une de ses terres d'élection.

 

"Marseille vous dit que notre chance, c'est le métissage", a-t-il dit, précisant être "fier d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de toute l'Europe".

 

"Il n'y a pas d'avenir pour la France sans les Arabes et les Berbères du Maghreb", a-t-il scandé.

 

"Nous continuons à refuser absolument l'idée morbide et paranoïaque du choc des civilisations."

 

En 2007, le FN a recueilli près de 14% des voix au premier tour de l'élection présidentielle où Nicolas Sarkozy avait viré en tête avec plus de 34 % des suffrages exprimés devant la socialiste Ségolène Royal (27%).

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 13:07

 

Hommage à Raymond Aubrac

 

La flamme de la résistance, celle de la république sociale, démocratique, laïque et anticapitaliste ne s’éteindra pas

 

Par Robert Duguet

 

Tout a été dit de tous les côtés depuis la disparition de ce grand résistant que fut Raymond Aubrac, de son vrai nom Raymond Samuel.

 

Il fut arrêté aux côtés de Jean Moulin, le 21 juin 1943 à Caluire, près de Lyon, dans le Rhône, interrogé par Klaus Barbie, le chef de la Gestapo. Emprisonné à Montluc, il sera libéré quatre mois plus tard grâce à une action héroïque de sa femme, Lucie. Fidèle toute sa vie à ses engagements, Raymond Aubrac n’a jamais cessé son combat avec son épouse, notamment auprès des jeunes, pour que la mémoire de la Résistance ne tombe pas dans l’oubli. Le lundi 12 mars il était encore au collège Bellevue de Yerres pour témoigner auprès des jeunes générations. Jusqu’au dernier souffle…

 

Mais en ces temps de réaction politique absolue, le fils de déporté-résistant que je suis, ne peut accepter d’autres hommages que de ceux qui furent les nôtres.

 

Le chef de l’Etat a osé commettre un communiqué dans lequel il déclare : « Résister, se conjugue toujours au présent », "cette figure héroïque de la Résistance", "ces héros de l'ombre qui ont sauvé l'honneur de la France, à un moment où elle semblait perdue, disparaissent les uns après les autres"…"Nous avons le devoir d'en maintenir le souvenir vivant au cœur de notre mémoire collective." J’en passe et des meilleures…

 

Rappelons que lorsque Nicolas Sarkozy a fait sa campagne électorale en 2006-2007, ce commis voyageur du néolibéralisme a reçu un mandat précis du MEDEF et des entreprises du CAC 40. La revue du grand patronat français titrait : « le programme du CNR (Conseil national de la résistance) c’est fini ». Autrement dit le pacte social qui est sorti de la résistance au fascisme et à l’Europe brune et qui traçait les contours du modèle social français, dont nous bénéficions encore doit être détruit, comme Carthage.

 

Lorsque qu’il a été élu, Monsieur Sarkozy, en plein mouvement social de défense des retraites, imposait qu’on lise dans les écoles de France la lettre de Guy Moquet à ses parents, ce jeune résistant de 17 ans fusillé avec les vingt sept de Châteaubriant le 21 octobre 1941. Et comme j’ai fait l’essentiel de ma carrière professionnelle au lycée Carnot dans le dix septième arrondissement de Paris, lycée où le jeune Guy Moquet était élève de terminale, je me souviens que le chef de l’état aurait bien voulu venir se faire reluire dans cet établissement : une réaction motivée, pourtant bien timide,  du corps professoral a cependant fait échouer la manœuvre.

 

Le mandat que Nicolas Sarkozy a reçu des possédants, il l’a largement appliqué : destruction des services publics, attaques sans précédent contre les régimes de retraite, contre la sécurité sociale, transformation profonde depuis dix ans, ministère de l’intérieur inclus, des missions de la police, mesures sécuritaires contre la population immigrée et contre les droits de l’homme, politique internationale néocoloniale de la France… La liste s’égrène aisément.

 

Comment cet homme et le régime politique pourri qu’il défend peut-il parler au nom de la résistance et de son idéal ? Nicolas Sarkozy, dans la parfaite continuité bonapartiste, a accepté le titre honorifique de chanoine du Latran et s’est déplacé en personne aux pieds du pape pour commettre un discours sur la ligne des tenants de l’extrême droite américaine et du « choc des civilisations »

 

Le programme de Pétain et de la Révolution nationale reposait sur la charte du travail, c'est-à-dire sur l’association capital-travail et la négation de tout ce qui fut l’œuvre sociale de la troisième république. Rappelons au passage que la hiérarchie catholique en tant que telle fut à Vichy, même si par ailleurs un certain nombre de religieux, en tant qu’hommes ou femmes, passeront à la résistance. Jusqu’au bout la hiérarchie maintiendra ses aumôniers à la milice de Darnand, tandis qu’elle refusera de nommer du personnel aux maquis. Cela aussi il faut s’en souvenir…

 

La France de Sarkozy, c’est le retour de l’esprit de Vichy. Rendre hommage à Raymond Aubrac et à cette génération d’hommes et de femmes qui ont choisi la voie de la résistance à l’oppression, c’est vraiment se débarrasser de ce Bonaparte de pacotille et du régime qu’il incarne.

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 20:17

 

http://www.soutien11novembre.org/spip.php?article572

 

Fin de partie pour Fragnoli

 

Ca y est, Thierry Fragnoli s’en est allé. Epuisé, au bout du rouleau, il a quand même eu la délicatesse de nous gratifier d’une ultime fragnolade. A la suite de ses frasques dans le Canard Enchaîné, nos avocats avaient jugé bon de demander son départ en retraite anticipée. Tout le monde s’y accordait, Thierry Fragnoli qui récemment encore imaginait une adaptation cinématographique de l’affaire de Tarnac où Brad Pitt jouerait son rôle, avait définitivement perdu la raison. Sa hiérarchie, mue par on ne sait quel incompréhensible bénévolat, lui proposa de prendre les devants plutôt que de subir une ultime humiliation qui aurait valeur de blâme. Le dos au mur, il a pris cette petite porte, non sans fragnoler haut et fort que la décision émanait de lui.

 

Avec cet humour malade que ceux qui le côtoient lui connaissent, il alla jusqu’à déclarer qu’il en avait marre des attaques personnelles dans la presse. Les dizaines de journalistes qui ont pu l’entendre déblatérer ses petits ragots et ses petites médisances à propos de la vie personnelle des inculpés ont dû bien rire.

 

Certes, l’affaire de Tarnac n’était pas de son fait mais il a commis l’erreur de la faire sienne. Nombreuses furent les occasions pour lui de prononcer un non-lieu, d’en sortir la tête haute. Au lieu de cela, il a préféré couvrir les mensonges de la SDAT et se soumettre à la pression de sa hiérarchie. Ne nous méprenons pas, dans l’affaire de Tarnac, Thierry Fragnoli ne fût qu’un pion, méprisé et méprisable. Il se sera contenté de choisir le mauvais parti.

 

Ses petits arrangements avec Jean Hugues Bourgeois le témoin psychiatrique, ses reconstitutions bidonnées, ces procès verbaux inventés par la SDAT auxquels il feignait de croire, ses refus de laisser un inculpé habiter chez un autre pour que son fils puisse subir une greffe de moelle osseuse, ses arrestations en pleine rue à bout touchant, ses élucubrations infinies sur sa propre page wikipedia, ses milles petites rumeurs nauséabondes qu’il distillait à chaque fois que son instruction allait mal (AZF, la vie personnelle des uns et des autres, ses mythos sur ses stylos SNCF), de tout cela, rien ne nous manquera.

 

On pourrait s’amuser de l’absurdité de l’homme ou s’indigner de sa mauvaiseté; nous nous contenterons d’attendre la suite, avec tout l’intérêt quelle mérite.

 

Un inculpé

 

Post-Scriptum : A la lecture de la dépêche AFP qui annonçait son dessaisissement, nous pouvions comprendre que Thierry Fragnoli craignait une plainte de la part de Charles Torres du fait de la révélation de son nom à "la presse libre". Qu’il se repose en paix, nous ne faisons pas partie de votre famille.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 17:56

 

http://www.collectif-communiste-polex.org/bulletin/bulletin_90_art1.htm

 

Le Collectif communiste Polex a le plaisir de vous inviter à une RENCONTRE-DÉBAT sous le haut patronage d’Orlando REQUIEJO GUAL, ambassadeur de la république de Cuba en France, et avec la participation de Jesus ARNALDO PEREZ, ambassadeur de la république bolivarienne du Venezuela en France.

 

Mercredi 25 Avril 2012 de 18 heures à 21 heures

 

Ambassade de Cuba en France

 

14 rue de Presles 75015 Paris Métro Dupleix

 

La CELAC (Communauté des Etats Latino-Américains et Caribéens) créée le 3 décembre 2011, rassemble trente trois pays, six cent millions d' habitants, vingt millions de kilomètres carrés

 

Nouvelle donne pour les peuples ?

 

Introduction au débat et au questionnement :

 

Francis ARZALIER, historien, Collectif Polex

 

Intervenants :

 

Rémy HERRERA, chercheur au CNRS (Centre d’économie de la Sorbonne), secrétaire du Forum Mondial des Alternatives

 

Orlando REQUIEJO GUAL, ambassadeur de Cuba en France

 

Jesus ARNALDO PEREZ, ambassadeur du Venezuela en France

 

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 17:34

 

 

http://www.paris.reelledemocratie.net/node/1010

http://www.demosphere.eu/node/29358

 

« Ils ne nous représentent pas »

 

Manifestation  Samedi 21 Avril 2012 à 14 heures à Paris

 

Rendez-vous à la Fontaine des Innocents Place Joachim du Bellay (Métro RER Les Halles Porte Lescot) pour le départ de la manifestation



Arrivée à Paris des marches populaires venues de Bayonne, Lille, Angers, Toulouse, Marseille et de la banlieue.

Marchons ensemble !

13 heures Départ de Belleville (place à côté de la station de métro) pour les Bellevillois (assemblée de quartier)

14 heures Convergence à Fontaine des Innocents (Métro RER Les Halles) avec les marches populaires

Marche festive  avec les batucadas jusqu'au Parvis des droits de l'homme, en passant par l'Assemblée nationale, la Banque de France...

18 heures Arrivée au Champ de Mars Parvis des Droits de l'homme, Assemblée populaire, parole libre

19 heures Soirée festive, musique, campement

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 20:31

 

http://www.fr.news.yahoo.com/dioncounda-traoré-prend-lintérim-dun-mali-coupé-en-100001489.html

 

Le nouveau président malien jure de combattre les rebelles

 

BAMAKO (Reuters) - Dioncounda Traoré s'est engagé à organiser des élections au Mali et à combattre la rébellion touarègue dans le Nord en prêtant serment jeudi comme chef de l'Etat par intérim.

 

Son investiture par la Cour suprême s'inscrit dans le cadre d'un accord de transfert du pouvoir à un régime civil négocié sous l'égide de la CEDEAO avec la junte du capitaine Amadou Sanogo qui avait fomenté un coup d'Etat le 22 mars.

 

Elle intervient aussi alors que ce pays enclavé et déshérité du Sahel est coupé en deux depuis la récente proclamation unilatérale par les insurgés touaregs du MNLA d'un "Etat indépendant de l'Azawad".

 

"Je suis le président d'un pays qui aime la paix", a déclaré le nouveau chef de l'Etat, après une brève cérémonie à Bamako. "J'appelle les rebelles à mettre fin à tous leurs abus". Il a cependant ajouté : "Nous ne négocierons jamais la partition du Mali".

 

L'orateur, ceint de l'écharpe présidentielle sur son costume sombre, a promis de tenir "des élections libres et transparentes sur la totalité du territoire national".

 

"Je n'hésiterai pas à mener une guerre mortelle et implacable contre les rebelles et les preneurs d'otages qui discréditent notre pays", a-t-il assuré à propos des "katibas" d'al Qaïda au Maghreb islamique. AQMI retient des Occidentaux, dont plusieurs Français, dans les étendues désertiques et les massifs du Sahara malien.

 

Dioncounda Traoré, qui occupait le poste de président de l'Assemblée nationale, hérite d'un pouvoir dont se sont emparés les putschistes du 22 mars qui justifiaient leur coup d'Etat par l'incurie des autorités face à la rébellion targuie dans le Nord.

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 17:47

 

http://www.la-sociale.viabloga.com/news/il-faut-une-nouvelle-republique-2

 

Il faut une nouvelle république

 

Pourquoi je voterai pour Jean Luc Mélenchon

 

Par Denis Collin

 

Jeudi 12 Avril 2012

 

La discussion ouverte sur notre site à propos de la position à adopter lors de la prochaine élection présidentielle est évidemment très importante, parce qu’il ne s’agit pas d’un « concours de beauté » mais bien de questions de méthode et de programme politique. Disons le d’emblée. Je partage les positions de Jacques Cotta exprimées dans son premier article et dans sa réponse à Pierre Delvaux.

 

Ni la personne (évidemment) ni le parcours politique de Mélenchon ne sont en cause. J’ai été longtemps un de ses amis et collaborateurs, notamment comme « éditorialiste » du bulletin « A gauche. Données et Arguments ». Nous nous sommes séparés sur la question du référendum sur Maastricht, puisque j’ai voté « non » et lui a voté « oui ».

 

Depuis il a eu l’occasion de reconnaître son erreur. À tout péché, miséricorde ! J’ai eu l’occasion d’exprimer mes critiques sur la méthode et sur la dénomination du « Parti de gauche », mais aussi sur les illusions véhiculées par Mélenchon et ses amis quant aux révolutions latino-américaines. Tout cela évidemment à son importance, comme ont leur importance les désaccords que je puis avoir sur telle ou telle partie du programme commun du Front de Gauche. Comme le répète Jacques Cotta, il ne s’agit donc pas de chercher un « sauveur suprême » (ni Dieu, ni César, ni tribun !).

 

Il s’agit de comprendre que, contrairement d’ailleurs à ce que j’avais pu penser, derrière Mélenchon et son Front de Gauche, se sont engouffrées les aspirations d’une partie importante de ce qu’on appelle « la gauche » et qui n’est en réalité que vieux fond républicain socialiste et communiste qui scande de ses mobilisations, de ses manifestations, de ses grèves, l’histoire de notre pays de 1936 à 1945, 1968, 1995, pour ne rappeler que les dates les plus marquantes.  Puisque tout le monde parle de « la France », « Ma France », celle que j’aime est là et certainement pas du côté des souverainistes de droite. Ma France mêle l’Internationale et la Marseillaise. Du reste l’aventure Chevènement de 2002 a confirmé qu’à vouloir unir « les républicains des deux rives » on va droit à l’échec.

 

Sur le fond, il y a deux questions qui me semblent essentielles et indissociables que la campagne de Jean-Luc Mélenchon remet au premier plan : la lutte de classes et la lutte pour une nouvelle république. Toutes les autres questions découlent de cela.

 

La lutte de classes d’abord, car il n’y a ni souveraineté populaire ni république tant que règne sans partage sa Majesté le capital. Les « souverainistes » qui dénoncent le pouvoir de Bruxelles oublient que le pouvoir de Bruxelles n’existe que parce que notre pays est sous la coupe des grands groupes capitalistes et au premier chef des groupes capitalistes français – l’ennemi est dans notre pays. Ceux-là mènent une lutte de classes acharnée contre l’immense masse des salariés et des travailleurs indépendants et les manifestations énormes qu’ont été les meetings de la Bastille et de Toulouse ont été une occasion pour la partie la plus consciente et la plus politisée de notre pays d’affirmer que les capitalistes n’ont pas définitivement gagné la lutte de classes comme l’avait dit un peu imprudemment Warren Buffett. On peut critiquer la mollesse des propositions du Front de Gauche en ce qui concerne la « rupture avec le capitalisme ». Mais un pas un avant vaut mieux qui mille programmes plus « révolutionnaires » les uns que les autres.

 

La nouvelle république ensuite. La souveraineté populaire ne se décrète pas. Elle ne se construit pas avec des bombes atomiques et des postes de douanes aux frontières. Elle n’existe effectivement, en acte, que dans la mobilisation du peuple et dans sa capacité à se donner des institutions démocratiques qui permettent que soit pleinement réalisé le principe : « la souveraineté réside essentiellement dans la nation. » Or les institutions de la cinquième république sont fondamentalement (et peut-être encore plus depuis le coup Chirac-Jospin de 2002) des institutions anti-démocratiques qui bafouent le principe de la séparation des pouvoirs et veulent cadenasser la libre expression de la contestation – notamment par l’intégration des syndicats à l’État et la pyramide corporatiste de la prétendue décentralisation qui étouffe la démocratie locale. Un des mérites et non des moindres du Front de Gauche est d’avoir remis la question des institutions, d’une nouvelle constituante et d’une nouvelle république, dans le champ du débat public.

 

Savoir quelles types de relations on noue en Europe, quelle type de défense, tout cela viendra après, c’est-à-dire quand les citoyens pourront librement débattre et délibérer. En proposant la sortie de l’OTAN, le candidat du Front de Gauche pose un acte fondamental qui indique bien dans quel sens il faut aller.

 

Un dernier point : Mélenchon serait un rabatteur pour Hollande. J’avoue que cette accusation me laisse pantois. Car si, comme c’est probable, Mélenchon n’est pas candidat au deuxième tour, il ne restera comme solution pour se débarrasser de Sarkozy que le vote pour Hollande. Entre deux maux, le sage choisit toujours le moindre mal ! Et tout le monde sait qu’une réélection de Sarkozy constituerait une catastrophe dont seuls peuvent se désintéresser les bavards gauchistes ou les ex-UMP « souverainistes » (comme Dupont-Aignan).

 

Donc c’est assez simple. Premièrement, vote Mélenchon pour dire ce que nous voulons et préparer l’avenir. Deuxièmement, Hollande pour se débarrasser de Sarkozy, le véritable préalable à toute renaissance de notre pays.

 

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 17:26

 

http://www.fr.news.yahoo.com/les-canons-se-sont-tus-en-syrie-damas-134837489.html

 

La trêve se confirme en Syrie mais la prudence reste de mise

 

BEYROUTH (Reuters) - Douze heures après son entrée en vigueur, le cessez-le-feu semble tenir jeudi en Syrie mais la prudence est de mise et Kofi Annan a demandé l'aide du Conseil de sécurité pour obtenir de Damas le retrait des soldats déployés dans les zones urbaines.

 

Cette disposition du plan de paix négocié par l'ancien secrétaire général des Nations unies n'a pas été respectée par l'armée syrienne. L'opposition comme les puissances occidentales y voient matière à douter de la sincérité de Bachar al Assad.

 

"Toutes les parties ont l'obligation d'appliquer pleinement le plan en six points. Cela inclut à la fois les dispositions militaires du plan et l'engagement à aller vers un processus politique", rappelle Kofi Annan dans un communiqué diffusé à Genève.

 

Rendant compte de sa mission aux membres du Conseil de sécurité, le médiateur international a souligné que Damas ne s'était pas mit en totale conformité avec son plan de paix et que le régime devait retirer ses soldats et ses armes lourdes déployées dans les zones urbaines, rapportent des ambassadeurs.

 

Son successeur à la tête du secrétariat général des Nations unies, Ban Ki-moon, a souligné pour sa part qu'il appartenait au gouvernement syrien de tenir ses engagements, d'autant que le cessez-le-feu semble fragile.

 

Barack Obama et Nicolas Sarkozy, qui se sont entretenus par téléphone dans l'après-midi, ont pressé Bachar al Assad de respecter scrupuleusement et sans condition les termes de l'accord de paix.

 

CRAINTES POUR VENDREDI

 

Pour l'essentiel, les armes se sont tues jeudi à 6 heures locales (3 heures GMT) et le silence est retombé sur les villes jusque-là bombardées de Homs, Idlib ou Hama. Un silence irréel, selon des activistes témoignant de rues vides et d'habitants prudents.

 

La télévision officielle syrienne a accusé des insurgés d'avoir fait exploser une bombe à Alep (nord) deux heures après le début de la trêve, tuant un officier et blessant vingt quatre autres militaires. La chaîne y voit le signe que les "terroristes" veulent déstabiliser la Syrie et saboter le plan de paix.

 

L'agence officielle de presse Sana rapporte, elle, que des "terroristes" ont fait exploser une autre bombe dans la province d'Idlib (nord) et qu'un membre du Parti Baas d'Assad a été assassiné à Deraa (sud), berceau de la contestation.

 

Du côté des opposants, le Conseil national syrien (CNS) rapporte que trois personnes au moins ont été tuées depuis le début de la trêve.

 

Mais les diplomates, Ban Ki-moon et Kofi Annan en tête, s'accordent à dire que la trêve est très fragile compte tenu du fossé qui s'est creusé entre les parties syriennes.

 

La France a souligné, par le biais de sa délégation permanente aux Nations unies, que ce cessez-le-feu était "un pas positif qui doit être suivi de très près".

 

L'opposition craint pour sa part que le régime ne renoue avec la répression dès les manifestations prévues vendredi, journée des grandes prières hebdomadaires dans les mosquées, et souligne que l'armée ne s'est pas retirée des zones urbaines, comme le prévoyait le plan Annan.

 

"Il n'existe aucune preuve d'un retrait significatif", a déclaré à Genève Basma Kodmani, la porte-parole du Conseil national syrien (CNS) en exil.

 

"Ce cessez-le-feu n'est que partiellement observé. Il est clair pour nous qu'il impliquait le retrait de toutes les armes lourdes présentes dans les villes et les zones peuplées. Cela ne s'est pas produit", a-t-elle poursuivi.

 

Pour Burhan Ghalioun, président du CNS joint par téléphone, la journée de vendredi sera le premier test majeur de la sincérité du pouvoir.

 

"Le peuple syrien sortira demain et ce sera la manifestation la plus importante possible de l'expression de la volonté du peuple syrien", a-t-il dit. "Nous verrons demain si le gouvernement tient son engagement et tout en appelant le peuple syrien à manifester avec force, nous lui demandons d'être prudent parce que le régime ne respectera pas le cessez-le-feu et va ouvrir le feu", a-t-il ajouté.

 

OBSERVATEURS

 

A Damas, le porte-parole du gouvernement, Djihad Makdissi, a réaffirmé que Damas était "pleinement engagé" dans le succès du plan Annan et que, puisqu'aucune attaque n'avait visé les forces gouvernementales, "il n'y a(vait) aucune raison de rompre le cessez-le-feu".

 

Le gouvernement syrien a assuré à Kofi Annan qu'il respecterait le cessez-le-feu tout en se réservant un droit de riposte, avait annoncé mercredi à Genève Ahmad Fawzi, porte-parole de l'émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe. Tous les éléments du plan devaient être respectés, soulignait-il, notamment le "point deux" qui appelle au retrait des forces armées déployées autour des zones urbaines.

 

Le général norvégien Robert Mood, qui a passé la semaine à Damas pour discuter du déploiement d'une mission d'observateurs de l'Onu, s'est dit "prudemment optimiste".

 

Mais de Genève, où il a rendu compte de sa mission à Kofi Annan, il a insisté jeudi sur le "très haut degré de suspicion mutuelle" qui existe entre les parties syriennes. "Il est terriblement difficile pour elles de franchir cet abysse", a-t-il ajouté, selon l'agence norvégienne de presse NTB.

 

Le plan Annan prévoit le déploiement de quelque deux cent cinquante observateurs mandatés par l'ONU pour surveiller le cessez-le-feu. En décembre-janvier, une mission similaire de la Ligue arabe avait été impuissante à enrayer les violences.

 

Ban Ki-moon demandera au Conseil de sécurité "l'approbation du déploiement d'une mission d'observateurs de l'Onu aussi vite que possible", souligne Annan dans son communiqué. "Cela nous permettra d'agir rapidement pour ouvrir un dialogue politique sérieux qui prendra en compte les inquiétudes et les aspirations du peuple syrien", ajoute-t-il.

 

 

 

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