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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 17:15

 

http://www.fr.news.yahoo.com/la-police-arr%C3%AAte-400-manifestants-anticapitalistes-%C3%A0-francfort-160449613--sector.html

 

La police arrête quatre cent manifestants anticapitalistes à Francfort

 

FRANCFORT (Reuters) - La police allemande a interpellé vendredi à Francfort quatre cent militants anticapitalistes qui manifestaient sans autorisation contre la politique d'austérité défendue par la Banque centrale européenne (BCE) face à la crise de la dette dans la zone euro.

 

La manifestation s'inscrivait dans le cadre d'une opération de quatre jours, prévue jusqu'à samedi, dans la mouvance des protestations menées par les "indignés" espagnols et le mouvement "Occupy Wall Street" à New York.

 

La justice allemande a autorisé une « rave » organisée mercredi dernier et des manifestations prévues samedi, mais elle a interdit les rassemblements les autres jours, ce dont les manifestants n'ont pas tenu compte.

 

La police avait bloqué l'accès aux principales rues de Francfort et s'était déployée en force dans le centre-ville. Les arrestations se sont déroulées sans violence.

 

Les militants se sont notamment rassemblés autour de la Messeturm, le gratte-ciel qui abrite les bureaux de la banque d'investissement Goldman Sachs.

 

"Affamés ? Mangez un banquier !", pouvait-on lire sur l'une des banderoles brandies par les manifestants, qui ont exprimé leur colère face aux mesures d'austérité défendues par la BCE, dont le siège se trouve à Francfort.

 

La BCE a pressé à plusieurs reprises les pays européens, en particulier les plus touchés par la crise de la dette comme la Grèce ou le Portugal, de continuer à mener des politiques de ce type, soulignant qu'elle avait injecté plus de mille trois cent milliards d'euros dans le secteur financier en décembre et janvier derniers pour éviter une crise du crédit.

 

"Ce n'est pas aux banques que la BCE devrait distribuer son argent mais plutôt aux pays", a déclaré Günther Stamer, un travailleur social de 62 ans, venu de Kiel, dans le nord de l'Allemagne.

 

La BCE a annoncé que les manifestations n'avaient pas nui à son fonctionnement. Les banques privées qui possèdent des locaux à Francfort ont également précisé qu'elles n'avaient pas connu de perturbations, y compris Deutsche Bank, la plus grande banque allemande, dont les accès aux bureaux avaient été bouclés par la police.

 

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 18:47

 

DECLARATION DE CANDIDATURE DE BOUALEM SNAOUI

 

Comme certains le savent déjà, j’ai décidé de présenter ma candidature aux prochaines élections législatives du 10 et 17 juin 2012, sur la huitième circonscription du Val d’Oise, en compagnie de Malika Fecih, militante dans le milieu associatif de notre département.

Nous venons de vivre des traumatismes politiques, sociaux et économiques, sans précédent dans l’histoire de notre pays. Insécurité sociale, licenciements massifs, précarité généralisée (emploi, logements, énergie, école, santé, etc.), recul de l’âge de la retraite, harcèlement et souffrance au travail, fermetures et réductions des services publics, traitement des dossiers sociaux par communauté, banalisation du racisme, criminalisation des citoyens, guerres néo coloniales sous des prétextes humanitaires, et bien d’autres maux qui ont mis à terre la majorité de la population.

Comme moi, vous avez bien observé sur notre circonscription que les élus et les partis politiques n’offrent  aucun espoir de « vrai changement » en faveur des habitants. A les entendre, ils sont tous pour la « solidarité », la défense des « valeurs républicaines ». Mais ils ne cessent d’appauvrir la majorité de la population, ils encouragent les discriminations, le racisme et poussent les jeunes à l’émeute. Ils votent pour toujours plus de flexibilité pour les employés, dilapident les biens publics, et ferment les yeux sur l’obligation de recrutement des habitants par les entreprises locales installées dans les zones franches (où elles sont exonérées de charges).

Avec la politique engagée par nos élus locaux, nous avons subi dans notre circonscription une dégradation de l’emploi (notamment au niveau de la mission locale), la  privatisation de logements sociaux comme celle de l’entretien des locaux municipaux, et la restructuration du service de la restauration scolaire. Les conséquences directes sur le pouvoir d’achat des familles sont parfois alarmantes.

Ils ne cessent de parler de démocratie, au moment même où beaucoup d’habitants se plaignent d’avoir été rayés des listes électorales et ne peuvent donc pas participer aux élections.

Quand ils se soucient des « droits des femmes », ils s’inquiètent essentiellement du port du foulard. En revanche, ils ne protestent pas  contre la suppression de la loi sur le harcèlement sexuel, ni des quatre cent femmes qui meurent chaque année suite à des violences conjugales,  et encore moins de la suppression des filières de formation tertiaire dans les lycées publics (orientations prisées par les jeunes filles) de notre circonscription.

Lequel des élus locaux s’est-il élevé contre la loi sur les « bienfaits de la colonisation » ? L’instauration du ministère de l’immigration ? ou encore contre les discours haineux et racistes des membres du gouvernement Fillon ?

On a entendu les engagements des leaders des partis politiques majoritaires, durant la campagne présidentielle, notamment sur le cumul des mandats, sur la moralisation de la vie publique, sur l’égalité des droits et des devoirs, sur la neutralité de la justice... Mais nous ne saisissons pas le contraste entre ces beaux discours et notre réalité au quotidien.

Comme la très grande majorité des citoyens de notre circonscription, j’ai voté NON au Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TCE), contrairement à nos représentants locaux, qui ne se posent d’ailleurs plus la question de leur légitimité  et vont jusqu’à  nier ce référendum.

Avec Malika Fecih, nous portons un projet politique alternatif, social et écologique, qui s’inscrit dans la démarche d’une démocratie participative. Nous élaborerons des projets ensemble tout au long de la législature, et nous mettrons en place une permanence parlementaire, qui n’a jamais existé sur la circonscription. Nous pensons qu’un « conseil de circonscription » est une nécessité pour défendre les droits de chaque citoyen.

Forts de nos expériences de proximité (associatives, syndicales et politiques), nous nous engageons à faire la promotion de l’égalité, de la justice, de l’économie solidaire et à défendre les services publics (école, santé, logement, transport, voirie urbaine, etc.) de la circonscription.

Je m’engage à déposer ma première proposition de loi sur « la comparution immédiate » pour les délits de racisme, de discrimination et de harcèlement.

Cette année sera une étape décisive pour l’avenir de notre pays, et en m’accordant votre confiance, vous me donnerez l’occasion de vous démontrer que l’avenir est à nous.

Boualem Snaoui

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 15:52

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/16/me-mokhtari-l-etrange-avocate-du-pere-de-merah-promet-de-faire-l-evenement_1702160_3224.html?xtmc=merah&xtcr=2

 

Maître Mokhtari, l’étrange avocate du père de Merah, promet de « faire l’évènement »

 

LE MONDE | 16.05.2012 à 12h46 • Mis à jour le 17.05.2012 à 08h24

 

Par Isabelle Mandraud

 

Cette fois, "c'est sûr". Elle ne va "pas tarder". Elle sera à Paris "avant lundi 21 mai".

 

Zahia Mokhtari, l'avocate du père de Mohamed Merah, auteur de la tuerie de Toulouse et Montauban, est catégorique : elle déposera bien plainte contre le RAID, la police d'intervention française, pour "outrepassement de leur mission". "Pour nous, dit-elle, Mohamed Merah a été abattu avant le matin, pendant la nuit" du 21 au 22 mars.

 

"Nous " est un groupe de quatre autres avocats algériens et de trois avocats français, dont elle continue à ne pas citer les noms, mis à part la Française Isabelle Coutant-Peyre. "Dès le début, j'ai dit que je n'étais pas seule, mais bientôt vous connaîtrez tout le monde", affirme Zahia Mokhtari. Un ultime visa pour l'un des avocats algériens et l'élection présidentielle française dont elle a "préféré attendre la fin", justifie, selon elle, le retard pris dans ce dossier. "L'élection de François Hollande nous rassure un peu."

 

Zahia Mokhtari, 48 ans, reçoit chez elle, ce lundi 14 mai, la tête couverte d'un hidjab bleu et vêtue d'un long imperméable sombre, dans un petit appartement de cité entretenu avec coquetterie, dans le quartier populaire Aïn Naadja, à Alger. "Nous y serons plus à l'aise ", avait-elle prévenu. Pour appuyer sa plainte, l'avocate algérienne mandatée par la branche paternelle de la famille Merah, qui s'exprime en français hors caméra, affirme disposer de deux vidéos, quasi identiques, de près de vingt minutes, tournées par Mohamed Merah lui-même, à l'intérieur de l'appartement dans lequel il s'était retranché. "Elles prouvent qu'il n'est pas mort à l'extérieur, assure Zahia Mokhtari, qui refuse de les faire visionner avant le dépôt de la plainte. On l'entend dire aux policiers : "Pourquoi vous me trahissez ? Pourquoi vous me tuez ?" Il y avait quelque chose entre eux. Il tremblait." Comment ces vidéos ont-elles pu parvenir en Algérie ? "Aucune idée, répond-t-elle, mais elles vont faire l'événement."

 

Des affaires d’islamistes

 

"Il [Mohamed Merah] a demandé à parler à la presse, on lui a refusé. Sa soeur est venue", affirme-t-elle. L'avocate demandera aussi l'audition de deux policiers français dont elle tait les noms, et d'un "indicateur marocain" qui se serait trouvé sur place avec les forces de sécurité. "Il est connu à Toulouse", assure-t-elle. Enfin, deux témoins attendraient l'ouverture de la procédure pour se manifester. "Ce sont eux qui nous ont contactés.""Mon travail, assure l'avocate, porte seulement sur les circonstances de la mort de Mohamed Merah."

 

Contacté par le père du tueur, Mohamed Benalal Merah, à qui elle aurait été "conseillée ", Zahia Mokhtari, n'est pas une ténor du barreau d'Alger. "Elle n'a pas défendu de grandes affaires", assure l'un de ses confrères. "J'ai hésité, avoue-t-elle. J'ai demandé s'il y avait des bases solides, j'ai étudié ça. Je n'ai rien àcraindre." "Mes collègues ne me connaissent pas bien, poursuit-elle, car je me suis arrêtée pour élever mes trois filles." Zahia Mokhtari dément avoir été l'épouse d'un ex-militant du Front islamique du salut (ex-FIS), ou la belle-soeur d'un repenti du GIA, le bras armé du FIS, comme la presse l'a rapporté. Mariée à l'avocat Lounès Guerrache, dont elle avait été l'étudiante à la faculté de droit, elle a repris son étude après sa mort en 2000. "En 1994, à la sortie de son bureau, mon mari a été enlevé, raconte-t-elle. Le groupe terroriste qui l'a kidnappé voulait le tuer mais l'un de ses membres s'y est opposé. Je n'ai jamais oublié son visage à son retour." Son stage d'avocate, elle dit l'avoir effectué chez Zoubida Amrani, connue à Alger mais qui n'a pu être jointe.

 

Née à Hussein Dey, à Alger, d'un père commerçant en meubles et d'une mère issue d'une famille de magistrats, Zahia Mokhtari fait partie d'une fratrie dispersée entre l'Algérie, la France et l'Arabie saoudite. Avec le sourire, elle explique qu'elle met le hidjab depuis "quatre ou cinq ans seulement". "J'étais veuve, raconte-t-elle. Un jour, un juge du tribunal d'El-Harrache [banlieue d'Alger] m'a fait une réflexion. Le lendemain, j'ai mis le foulard. Pour une femme seule, c'est plus dur et j'évite ainsi beaucoup de choses." Ses trois filles, toutes voilées ? "Elles m'ont suivie." En pouffant, l'avocate extirpe d'un porte-documents des photos d'identité la montrant souriante, les cheveux courts aux reflets blonds, les lèvres rouges.

 

En 2005, elle défend à Fribourg, en Allemagne, un étudiant, Ibrahim Boulbadaoui, accusé en Algérie de terrorisme, condamné à mort par contumace, arrêté en Allemagne pour falsification de passeports. Rentré au pays dans le cadre de la réconciliation nationale, arrêté, il sera relâché. Zahia Mokhtari finira cependant par déposer plainte contre lui pour harcèlement. Un an plus tard, elle prendra également la défense d'Adel Ouali, un autre étudiant arrêté en Grande-Bretagne, également condamné à mort par contumace, "à tort", selon elle, pour avoir fait partie du GIA. Puis, après quelques autres affaires d'islamistes, dit-elle, "j'ai décidé deprendre un peu de champ par rapport à ce domaine". Jusqu'ici.

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 14:26

 

http://www.fr.news.yahoo.com/lonu-r%C3%A9cup%C3%A8re-6-observateurs-dans-la-province-syrienne-123537271.html

 

L’ONU récupère six observateurs dans la province syrienne d’Idlib

 

BEYROUTH (Reuters) - Les rebelles syriens ont remis mercredi à leurs collègues de l'ONU six observateurs chargés de veiller au cessez-le-feu maintes fois violé depuis son entrée en vigueur le 12 avril.

 

L'équipe a passé la nuit avec les insurgés à Khan Cheikhoun, localité de la province d'Idlib située à deux cent vingt kilomètres au nord de Damas, après l'attaque de leur convoi qui a fait au moins vingt et un morts la veille.

 

"Nous avons remis les six (observateurs) et leurs véhicules à un convoi de l'ONU près de l'entrée de Khan Cheikhoun", a déclaré Abou Hassan, un cadre de l'Armée syrienne libre (ASL), composée de déserteurs.

 

"Ils sont tous en sécurité, en bonne santé et font route vers Damas", a-t-il ajouté, joint par téléphone satellite sur les lieux du transfert.

 

Des séquences vidéo diffusées par l'ASL montrent un convoi des Nations unies s'éloignant de la zone avec des véhicules endommagés de l'ONU sur des camions à plateau.

 

Selon Abou Hassan, les observateurs se trouvaient sous protection des insurgés depuis la fin de l'attaque, qui a eu lieu au cours d'un enterrement.

 

Les rebelles l'ont imputée à une milice pro-gouvernementale et disent avoir relevé l'identité de vingt sept tués. Les médias favorables au régime parlent de tireurs non identifiés.

 

Le général Robert Mood, chef de la mission d'observation, a confirmé le départ des "bérets bleus" vers leur base.

 

"Ils ont quitté Khan Cheikhoun et sont sur le chemin du retour. Il m'ont dit avoir été bien traités", a-t-il déclaré à la presse à Damas. L'officier norvégien a en outre exprimé sa gratitude aux autorités syriennes, qui ont selon lui "facilité la coordination" en vue de leur transfert, ainsi qu'aux habitants de Khan Cheikhoun, qui les ont traité "avec respect".

 

CHAOS

 

"Ces violences sont évidemment d'un genre que nous ne voulons pas voir. Cela ne contribuera pas de façon constructive aux aspirations au peuple syrien", a-t-il ajouté.

 

Plus d'un mois après l'entrée en vigueur formelle du cessez-le-feu négocié par Kofi Annan, émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe, et malgré la présence des observateurs, les affrontements se poursuivent en Syrie où plus de neuf mille personnes ont été tuées depuis la mi-mars 2011, selon les Nations unies.

 

L'observatoire syrien des droits de l'homme signale la mort de quinze personnes depuis mardi dans une nouvelle offensive gouvernementale à Chammas, un quartier de Homs déjà lourdement bombardé il y a quelques mois, et parle d'exécutions sommaires.

 

Réunis à Rome, les représentants de L'opposition ont reconduit mardi Bourhan Ghalioun dans ses fonctions de président du Conseil national syrien (CNS), dans l'espoir de renforcer la cohésion et d'asseoir la crédibilité internationale de l'organisation.

 

Ses détracteurs accusent toutefois cet universitaire laïque de 67 ans de ne pas avoir su unifier les diverses composantes du CNS. Signe de désaccords persistants, le libéral Fawaz Tello a démissionné du CNS quelques heures après la réélection de Ghalioun en dénonçant ses "ambitions personnelles" qui empêchent, selon lui, le Conseil de devenir une instance "démocratique".

 

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 14:07

 

http://www.paris.reelledemocratie.net/node/1454

 

Communiqué de presse international du 15 mai 2012

 

GROUPE DE COORDINATION MARCHE GRÈCE 

Violentes arrestations de manifestants pacifiques en Grèce 

Mardi 15 Mai à 8 heures, suite à une charge policière, seize personnes ont été arrêtées en Grèce alors qu´elles se trouvaient sur la Place Syntagma dont trois Français, quatre Espagnols, quatre Grecs, un Italien, un Polonais, une Suisse et deux Belges. 

Prônant l'action non-violente, ils font partie d'un groupe de manifestants de différents pays (Espagne, France, Italie, ...) certains issus des Marches parties de France qui se trouvent en ce moment réunis dans la capitale grecque pour une Agora de protestation et de réflexion sur la crise et ses enjeux. 

Alors qu´ils étaient réunis pacifiquement sur la place Syntagma, les forces de l´ordre ont voulu l'évacuer sous prétexte de nettoyage. Les manifestants présents ont résisté pacifiquement aux forces de l´ordre. Face à leur résistance, la police a chargé violemment, puis les a arrêtés. Ils ont été emmenés vers différents commissariats du centre ville. 

Une première comparution a eu lieu ce mardi soir aux environs de 18 heures. De nombreuses personnes sont venues de toutes parts en soutien, pour dénoncer les arrestations jugées violentes et injustifiées. 

Jusqu`à présent les charges retenues contre les détenus sont d´après l´avocat grec : « résistance à force de l’ordre », et « dégradation de l’environnement ». 

Le procès des détenus a été reporté au Mercredi 16 Mai à 12 heures. Ils passeront la nuit dans cinq commissariats différents d´Athènes. 

Un concert a été organisé Place Syntagma pour dénoncer la répression policière, apporter un soutien moral au détenus mais aussi dans le but collecter des fonds pour financer les frais de détention.

 

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 18:20

 

Voici quelques informations sur l'évolution de la situation en Grèce.  

 

Le 14 mai au soir, le président Carolos Papoulias a annoncé la convocation de tous les dirigeants des partis, à l'exception des néo nazis de l'Aube Dorée, pour 14 heures ce Mardi 15 Mai. La formulation utilisée pouvait laisser entendre la possible constitution d'un gouvernement «de personnalités», ce que la presse internationale a nommé «un gouvernement de technocrates». 

 

La réponse des partis a été la suivante : 

 

Aleka Papariga, dirigeant du PC (KKE), a affirmé qu'elle ne participerait pas à cette réunion car elle était opposée à tout gouvernement de coalition et ne voulait pas entrer dans une discussion qui était déjà conditionnée par la formation d'un «gouvernement de personnalités». 

 

Samaras de la Nouvelle Démocratie a insisté sur la formation possible d'un gouvernement politique et en cas de nécessité d'un gouvernement de technocrates, étant donné l'urgence de la situation. 

 

SYRIZA a clairement fait connaître qu'un gouvernement dit "d'experts" n'avait d'autre but que d'appliquer une politique anti populaire d'austérité. Et que SYRIZA n'était pas prêt à participer à une quelconque opération politique de ce genre.

 

Toutefois, le porte-parole de SYRIZA, Panos Skourletis, a indiqué qu'il était possible d'être présent à cette réunion sans que cela implique la plus petite modification de leur position. 

 

Evangélos Vénizélos (PASOK) a indiqué "qu'il était normal d'avoir un gouvernement de technocrates dans une telle crise". Mais qu'il n'était pas optimiste sur l'aboutissement de cette proposition. 

 

Fotis Kouvélis de la Gauche démocratique a affirmé : "J'ai indiqué au président qu'un tel gouvernement de technocrates ou de personnalités laisserait entendre l'échec des politiques. J'ai fait connaître mes objections."

 

Le bureau présidentiel a donné une transcription en grec des réunions tenues par le président le dimanche 13 mai, afin d'augmenter la pression politique. Les attaques contre SYRIZA se sont durcies. (Ces discussions peuvent être trouvées en langue anglaise, grâce à la traduction volontaire d'un journaliste, sur le site www.radioBubble.gr )

 

Le gouvernement s'est engagé Mardi 15 Mai à 10 heures 55, selon Reuters, de payer les obligations arrivant à maturité ce jour pour un montant de quatre cent trente millions d'euros. Ce sont des obligations qui ont échappé à l'opération d'échange (swaps) et de décote mise au point en mars et finalisée le 18 avril. 

 

Mardi 15 Mai à 11 heures 25, la police intervient sur la place Syntagma et arrête quelque trente militants venus de France, d'Espagne, d'Italie, d'Irlande, appuyés par des Grecs. La police avait demandé que la place soit dégagée. 

 

Importante indication sur la contraction du PIB grec (de trimestre à trimestre par rapport à l'année précédente) : baisse de 6,2% au premier trimestre 2012, de 7,5 % au quatrième trimestre 2011, de 5 % au troisième trimestre 2011, de 7,3% au deuxième trimestre 2011et de 8% au premier trimestre 2011. 

 

Ce sont des chiffres à la 1929 1930

 

La stagnation de la production industrielle à l'échelle de la zone euro est claire depuis plusieurs mois : par rapport au mois précédent, les chiffres sont les suivants, baisse de 0,1 % en octobre 2011, de 0,4 % en novembre 2011, de 1 % en décembre 2011, stagnation en janvier 2012, hausse de 0,8 % en février 2012, baisse de 0,3 % en mars 2012. L'Allemagne est en hausse de 1,3 % en mars 2012, en baisse de 2,5 % en décembre 2011, en hausse de 0,9 % en janvier 2012 et en hausse de 0,8 % en février 2012. 

 

La réunion en début d'après-midi appelée par le président se tient sous la pression : ceux qui sont pour sortir ou non de l'euro. Tous les membres de la troïka vont dans ce sens pour accroître la pression. 

 

Durant les débats, tout indique que la pression a été très forte sur les Démocrates de gauche et sur SYRIZA pour accepter l'idée d'un gouvernement de personnalités.

 

Mais aucun accord n'a abouti. Mardi 15 Mai à 17 heures 30, le fait que des nouvelles élections aient lieu faisait l'unanimité. Le débat portait sur la date des élections, le 10 ou le 17 juin. 

 

Les débats internes puis publics ont de suite porté sur le maintien dans la zone euro ou pas. 

 

La bourse a évidemment réagi. Les valeurs bancaires ont été mises au tapis (il ne faut pas oublier que des banques françaises, si elles ont peu de créances publiques grecques, ont beaucoup de créances envers des acteurs privés grecs, que ce soit des banques ou des entreprises). L'indice de la bourse d'Athènes a touché son point le plus bas depuis vingt ans, ce qui est une expression déformée de la profondeur de la crise. 

 

Le dirigeant de SYRIZA a plusieurs fois répété qu'il fallait rejeter le chantage, le terrorisme économique qui état exercé à l'encontre de la population et que celle-ci n'accepterait plus ce chantage. 

 

Mardi 15 Mai à 18 heures 30 (heure grecque), la dirigeante du KKE, Aleka Papariga, a déclaré que seul le PC avait une ligne correcte. Et a insisté une fois de plus sur ou bien les communistes ont le gouvernement, ou bien c'est l'échec. Rien d'étonnant quand on connaît la ligne du KKE. Elle est exposée dans l'éditorial de DEA publié sur le site www.alencontre.org

 

Pour ce qui est des élections, il faut avoir en tête les points suivants.

 

Il faut 3% pour entrer au parlement. 

 

Le parlement est composé de trois cent députés élus pour quatre ans normalement. 

 

Le parti arrivant en tête reçoit une part plus que proportionnelle des sièges (répartition des restes dans un système proportionnel). Le nombre de sièges alloués ainsi est de cinquante. 

 

Le président (en l'occurrence Carolos Papoulias) doit nommer, dans l'ordre des résultats, le dirigeant de parti pour former le gouvernement, si aucun parti n'a la majorité de cent cinquante et un sièges, ou aucune coalition de deux partis n'obtient les cent cinquante et un sièges. Si un parti a les cent cinquante et un sièges, il forme automatiquement le gouvernement. Si une coalition majoritaire n'est pas constituée, il y a de nouvelles élections. 

 

Les partis ont la possibilité constitutionnelle de présenter une personne qui ne soit pas le dirigeant d'un parti. Cela a été le cas pour le gouvernement technique de Papadémos soutenu par la coalition de la ND et du PASOK, avant les élections. 

 

Pour rappel, trente deux partis avaient été reconnus par la Cour suprême (Areios Pagos) le 26 avril pour les élections du 6 mai. 

 

Charles André Udry 

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 17:31

 

PLACE DE LA FONTAINE DES INNOCENTS

 

Les vingt cinq indignés du campement qui ont été arrêtés et emmenés en contrôle d'identité au commissariat du dix-huitième arrondissement de Paris le Mardi 15 Mai 2012 ont finalement tous été libérés. Il semble que tout leur matériel (qui avait été embarqué) leur a été restitué (il ne reste plus rien à la Fontaine des innocents). 

La déclaration était arrivée à terme Dimanche 13 Mai à 23 heures (conformément à ce qui avait été décidé à l'Assemblée Générale du 6 mai), mais le rassemblement avait au delà ce terme été toléré, et il était en train de se développer (on est passé de vingt à vingt cinq personnes). Il faut savoir que la jurisprudence européenne (CEDH) protège les rassemblements pacifiques même non déclarés (fondement de la plainte en cours contre la préfecture de police), mais cet argument est peu entendu par la police... 

 

Une nouvelle déclaration a été faxée aujourd'hui pour protéger plus formellement le rassemblement jusqu'au 27 mai minuit (renouvellement à envisager pour la suite) mais ne prendra effet qu'après trois jours ouvrés, c'est à dire à partir de samedi minuit. Je passerai demain soir la déclaration aux gens que je trouverais à fontaine des innocents (il y aura la réunion du groupe de travail dette) 

 

Je suggérerais une opération de relance du campement samedi prochain (ou vendredi minuit) pour être synchro avec la déclaration, pour que les campeurs se donnent le temps de se réorganiser (et pourquoi pas se reposer aussi) et pour se donner le temps d'une communication suffisante (facebook etc.). 

 

Ce serait bien qu'il y ait toujours une présence régulière en soirée via groupe de travail et commission d'ici là... 

 

A noter qu'il ne reste d'actifs dans la commission juridique du mouvement des indignés parisiens que Pierre et Sophie. Ils vont à Francfort (pour le blocage de la BCE organisé par blockoccupy) cette fin de semaine, Sophie à partir de jeudi, Pierre à partir de vendredi soir, ils reviennent dimanche matin. Donc ce serait préférable d'éviter les arrestations d'ici leur retour.

 

Guy Fawkes  

 

 

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 20:44

 

http://www.fr.news.yahoo.com/echec-des-discussions-en-grèce-nouvelles-élections-législatives-133350006.html

 

Retour à la case élections pour la Grèce

 

ATHENES (Reuters) - Les tractations entamées en Grèce après les législatives du 6 mai en vue de la formation d'un gouvernement ont échoué mardi et un nouveau scrutin qui pourrait accélérer une hypothétique sortie de l'union monétaire devrait avoir lieu en juin.

 

Un gouvernement chargé des affaires courantes sera nommé mercredi, a annoncé un porte-parole de la présidence, où les chefs de file des partis représentés au Parlement avaient été conviés pour une réunion de la dernière chance.

 

"Nous nous dirigeons vers des élections", a-t-il dit sans évoquer de date. Les exigences du code électoral laissent toutefois supposer que le scrutin aura lieu à la mi-juin.

 

"Pour l'amour de Dieu, allons vers un mieux plutôt que vers le pire !", a déclaré Evangelos Venizelos, chef de file du Parti socialiste (Pasok), s'adressant à la presse à sa sortie du palais présidentiel. "Notre Mère patrie peut s'en sortir. Nous nous battrons pour qu'elle s'en sorte", a-t-il ajouté.

 

Depuis les élections législatives du 6 mai, marquées par l'affaiblissement spectaculaire des grands partis et une fragmentation du paysage politique, tous les efforts déployés pour former un gouvernement de coalition ont buté sur les positions incompatibles des partisans et des adversaires de l'austérité.

 

Arrivée en deuxième position, la Coalition de la gauche radicale (Syriza), formation hostile aux coupes budgétaires exigées par les créanciers internationaux, fait désormais figure de favorite pour le prochain scrutin. La première place est assortie d'une prime de cinquante sièges à la Vouli, qui en compte trois cent.

 

"QU'ILS AILLENT AU DIABLE"

 

Le non respect des engagements pris par Athènes en échange de l'aide internationale entraînerait l'arrêt de son versement, a averti Bruxelles. Un tel scénario entraînerait à coup sûr la faillite et le retour à la drachme, disent les observateurs.

 

"Il y a maintenant un risque considérable de voir la Grèce manquer tout simplement d'argent le mois prochain, ne plus pouvoir verser les salaires, faire fonctionner les transports publics, entretenir les infrastructures, et que le pays sombre dans le chaos total", a commenté Jonathan Loynes, responsable de l'Europe chez Capital Economics, selon lequel Athènes pourrait quitter la zone euro avant la fin de l'année.

 

Le président de l'Euro groupe s'est indigné lundi soir de ces rumeurs, estimant que l'hypothèse relevait de la "propagande" et du "non-sens". Au terme d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker s'est dit fermement opposé à cette idée, tout en rappelant Athènes à ses engagements.

 

Les marchés financiers, qui craignent la contagion à des économies plus importantes telles que l'Espagne ou l'Italie, ont toutefois accusé le coup mardi.

 

Alexis Tsipras, chef de file de Syriza, conteste les plans d'austérité mais se dit attaché à la monnaie unique, tout comme une énorme majorité de ses concitoyens. Près de quatre vingt pour cent d'entre eux souhaitent que le gouvernement fasse le nécessaire pour le maintien de la monnaie unique, selon un sondage récent.

 

D'abord ravis du revers infligé aux "partis de gouvernement" jugés responsables de la crise, les Grecs craignent désormais de ne plus pouvoir sortir de l'impasse.

 

"Qu'ils aillent au diable ! Dieu seul sait ce qui nous attend maintenant. J'ai très peur de l'avenir. Je ne pense pas que les élections résoudront quoi que ce soit, parce que, dans un mois, on sera dans la même situation", dit Giouli Thomopoulou, une chômeuse de 59 ans.

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 19:39

 

 

WE ARE ALL GREEKS

 

 

Il y a actuellement une intervention policière Place de la Fontaine des Innocents à Paris.

 

Les forces de l’ordre procèdent au démantèlement du campement des indignés parisiens à l’occasion bien évidemment de l’investiture du nouveau président de la république française.

 

Ce n’est pas seulement le coup de foudre entre François Hollande et Angela Merkel.

 

C’est aussi le coup de foudre entre les forces de l’ordre et les indignés parisiens.

 

We are all greeks

 

Paris, Mardi 15 Mai 2012, 21 heures

 

Guy Fawkes  

 

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 19:51

 

 

La « génération perdue » espagnole se cherche à Toulouse

 

TOULOUSE (Reuters) - Sourire timide et cheveu de jais, Esther Piedrabuena craint de faire partie d'une "génération perdue".

 

Cette photographe a 22 ans, deux BTS en poche mais, faute d'emplois dans l'audiovisuel, elle a dû quitter son Espagne natale pour tenter sa chance en France.

 

Comme elle, ils sont des milliers de jeunes Espagnols à être contraints au départ. Un an après la mobilisation des "Indignés", lancée le 15 mai 2011 pour dénoncer le capitalisme financier et les inégalités sociales, nombre d'entre eux fuient la crise et le chômage de masse qui frappe leur pays.

 

Autour d'un verre, dans un café toulousain, Esther partage son désenchantement avec Cristina, Ismael, Elvira et Laura. Tous les cinq sont diplômés mais tous ont choisi de quitter l'Espagne, où règne l'un des taux de chômage les plus élevés au monde.

 

Au premier trimestre, ce taux a bondi à plus de 24%, son plus haut niveau depuis le début des années 1990. Un jeune Espagnol sur deux est sans emploi, le pays traverse sa deuxième récession en trois ans et des mesures d'économies budgétaires de quelque quarante deux milliards d'euros cette année sapent tout espoir de redémarrage prochain.

 

"La différence entre la France et l'Espagne, c'est qu'ici il y a des offres d'emploi, et que là-bas, il n'y en a pas", résume Cristina Velar, 29 ans, dans un français encore hésitant.

 

Titulaire d'un master dans le marketing et la publicité, la jeune femme a trouvé un stage d'assistante pédagogique dans un lycée toulousain. Et, malgré son bac plus six, elle a abandonné sa vie et ses proches en Cantabrie, dans le nord de la péninsule.

 

"Mon compagnon est resté à Santander. Désormais, j'ai 29 ans, j'aimerais construire ma vie mais je ne peux pas", dit-elle. Samedi, elle a pris la route de Barcelone pour aller manifester avec les autres "Indignados", qui se sont rassemblés par milliers dans tout le pays.

 

"CONTRATS-POUBELLE"

 

Ismael Flores, lui, mesure la chance d'"avoir un travail qui correspond à (sa) formation", même s'il ne s'agit pour le moment que d'un stage. Ce Catalan de 26 ans, diplômé de sciences politiques, est assistant dans un organisme destiné à promouvoir la coopération transfrontalière.

 

"(En Espagne) on ne te propose que des 'contrats-poubelle'", déplore-t-il. Au point que la situation des "mileuristas", ces jeunes qui, avant la crise, gagnaient seulement mille euros par mois, est désormais enviable. "C'est devenu une aspiration", explique le jeune homme, fervent supporter du FC Barcelone.

 

Après avoir multiplié les petits boulots - cuisinier, téléopérateur... -, Ismael a élargi le rayon de ses recherches d'emploi pour finalement atterrir à Toulouse. "On ne trouve pas en Catalogne, alors on cherche en Espagne, puis en Europe", raconte-t-il.

 

Toulouse, qui a une longue tradition d'accueil des émigrants espagnols, est une des destinations privilégiées de ces nouveaux "exilés", au même titre que l'Allemagne, le Royaume-Uni ou l'Amérique latine, souligne Bruno Vargas, historien spécialiste de l'Espagne et enseignant-chercheur aux universités de Toulouse et d'Albi.

 

"Comme disait Nougaro, l'Espagne pousse un peu sa corne jusqu'à Toulouse", confie le chercheur, coauteur de "'Les Espagnols en France, une vie au-delà des Pyrénées".

 

Dans une région marquée au vingtième siècle par l'immigration espagnole, d'abord politique avec la guerre d'Espagne, puis économique pendant les Trente Glorieuses, la nouveauté est que ce flux d'arrivants franchit les Pyrénées avec ses diplômes sous le bras.

 

"Depuis 2008 et surtout 2010, l'Espagne est redevenue une terre d'émigration (...) La grande différence avec les années 1950, c'est que ce sont des gens diplômés, voire surdiplômés qui émigrent", dit Bruno Vargas. "Il y a une fuite des cerveaux. Et quand ces gens-là auront un contrat à l'étranger, ils ne reviendront plus. La génération perdue, elle est là."

 

Le Consulat général d'Espagne à Toulouse compte deux mille inscrits de plus qu'en 2008. Ces chiffres sont toutefois minorés par le fait que tous les ressortissants ne font pas la démarche de s'inscrire.

 

Le Consulat général de Paris, qui couvre l'Ile-de-France et une large partie nord-ouest de l'Hexagone, a enregistré plus de six mille nouvelles inscriptions en 2011, contre trois mille par an environ au cours des quatre années précédentes. Un tiers des nouveaux inscrits de l'an dernier ont entre vingt cinq et quarante ans.

 

"PROMESSES D'AVENIR BOUCHÉES"

 

"Nous sommes une génération très formée. Mais l'Espagne n'a pas l'industrie et l'économie pour nous accueillir", explique Laura Ribes, 24 ans et en stage dans une web-TV toulousaine.

 

"Toutes nos promesses d'avenir sont bouchées", ajoute cette Valencienne, selon qui mieux vaut être stagiaire en France que demandeuse d'emploi en Espagne.

 

"J'ai cherché du travail là-bas, mais chaque jour, un média ferme. Et puis j'avais envie de voyager (...) Au moins, ce n'est pas du temps perdu d'apprendre une langue étrangère", juge-t-elle.

 

Pour Esther, qui dit vouloir revenir "un jour" en Espagne, une crainte domine : celle d'être une génération sacrifiée.

 

"Quand la croissance va repartir, on recrutera les futurs jeunes, pas nous. On va être une génération perdue", redoute-t-elle.

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