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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 16:59

 

http://www.fr.news.yahoo.com/la-junte-malienne-pr%C3%A9cise-son-calendrier-retrait-135532026.html

 

La junte malienne précise son calendrier de retrait

 

BAMAKO (Reuters) - Le capitaine Amadou Sanogo, chef de la junte militaire aux commandes depuis le 22 mars en Mali, a annoncé samedi que le transfert de pouvoir convenu avec la CEDEAO devrait intervenir "dans les jours à venir" avec la nomination d'un gouvernement provisoire d'union nationale.

 

"La volonté du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE, junte militaire) est d'aller de l'avant rapidement vers la transition (...)", a dit le capitaine dans la caserne de Kati, à la périphérie de la capitale, qui fait office de quartier général des putschistes.

 

"Dans les jours qui viennent vous verrez un Premier ministre et un gouvernement en place", a-t-il dit aux envoyés spéciaux de Reuters, iTélé et la chaîne de télévision hispanophone TeleSur.

 

Vendredi soir, le CNRDRE et les médiateurs de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest avaient fait état d'un accord sur un transfert du pouvoir à un régime civil, sans donner de calendrier précis.

 

Le coup de force d'officiers subalternes quasi-inconnus entendait protester contre le laxisme supposé du gouvernement du président élu Amadou Toumani Touré envers la rébellion targuie dans le Nord désertique.

 

Le putsch a plongé le pays dans le chaos et encouragé la rébellion du MNLA et de ses alliés islamistes à pousser leur avantage sur le terrain en s'emparant de la totalité de la moitié nord du Mali.

 

L'accord intervenu entre le CNRDRE et les médiateurs de la CEDEAO a été annoncé quelques heures après la décision des rebelles touaregs de proclamer unilatéralement l'indépendance de "l'Etat d'Azawad" - une initiative condamnée unanimement par la communauté internationale et tous les voisins du Mali, Algérie en tête, inquiets de l'effet contagion d'un démantèlement du Mali et de la poussée des islamistes dans la région.

 

Selon le communiqué diffusé vendredi soir à Bamako, l'armée remettra ses pouvoirs au président du Parlement, Diouncounda Traoré, qui prêtera serment en tant que président par intérim et sera chargé d'organiser des élections dans un délai de quarante jours.

 

SOULAGEMENT À BAMAKO, PARIS SE RÉJOUIT

 

Le document de cinq pages indique que la CEDEAO va immédiatement prendre les mesures préalables à la levée des sanctions infligées après le coup d'Etat. Les pays voisins ont notamment fermé leurs frontières avec le Mali et imposé un embargo commercial qui risquait d'asphyxier rapidement l'économie de ce pays déshérité et enclavé.

 

Si la guérilla targuie qui s'est emparée du nord du pays empêche la tenue d'élections dans le délai de quarante jours fixé par la Constitution, un organe de transition devra être mis sur pied, ajoutent les auteurs du communiqué.

 

Lors de son interview de samedi, le capitaine Sanogo, sanglé dans son traditionnel treillis camouflage, a donné des signes de fatigue après trois jours de pourparlers intenses avec les médiateurs ouest-africains.

 

Il a exhorté les pays de la CEDEAO à apporter une aide logistique et des moyens de transport à l'armée malienne plutôt que de dépêcher des troupes sur le terrain.

 

"L'armée malienne a toujours besoin d'un soutien aérien et logistique, mais pas de troupes au sol, pour nous aider à régler le problème de l'insécurité dans le Nord", a-t-il plaidé.

 

Jeudi à Abidjan, les chefs d'état-major de quinze pays membres de la CEDEAO avaient évoqué la mise sur pied d'une force de trois mille hommes qui pourrait être déployée au Mali avec la double mission de rétablir l'ordre constitutionnel et de stopper la progression des rebelles.

 

Un certain soulagement était perceptible samedi dans les rues de Bamako, où un petit groupe de Maliens -des femmes et des enfants- s'est rassemblé en brandissant des banderoles affirmant "Tout ce que nous voulons, c'est la paix !".

 

"Nous sommes optimistes que tout va finir par s'arranger parce que les responsables de tous les partis politiques seront associés", a expliqué une Bamakoise, Fomba Yefing.

 

A Paris, le gouvernement français s'est réjoui samedi de l'accord-cadre annoncé la veille au soir à Bamako et, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, "(...) invite tous les acteurs maliens à mette en oeuvre sans délai ses dispositions".

 

"Dès l'installation des autorités constitutionnelles, la France reprendra sa coopération bilatérale civile et militaire", annonce le chef du Quai d'Orsay dans un communiqué, qui rappelle l'attachement de l'ancienne puissance coloniale à l'unité et à l'intégrité territoriale du Mali. "La France (...) se tient aux côtés du Mali et des Etats de la région dans la lutte contre le terrorisme."

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 19:50

 

http://www.aletheiareview.wordpress.com/2012/03/29/sauvons-le-peuple-grec-de-ses-sauveurs-3

 

Sauvons le peuple grec de ses sauveurs

 

Au moment où un jeune Grec sur deux est au chômage, où vingt cinq mille SDF errent dans les rues d’Athènes, où trente pour cent de la population est tombée sous le seuil de pauvreté, où des milliers de familles sont obligées de placer leurs enfants pour qu’ils ne crèvent pas de faim et de froid, où nouveaux pauvres et réfugiés se disputent les poubelles dans les décharges publiques, les « sauveurs » de la Grèce, sous prétexte que les Grecs « ne font pas assez d’efforts », imposent un nouveau plan d’aide qui double la dose létale administrée. Un plan qui abolit le droit du travail, et qui réduit les pauvres à l’extrême misère, tout en faisant disparaître du tableau les classes moyennes.

 

Le but ne saurait être le « sauvetage » de la Grèce : sur ce point, tous les économistes dignes de ce nom sont d’accord. Il s’agit de gagner du temps pour sauver les créanciers tout en menant le pays à une faillite différée. Il s’agit surtout de faire de la Grèce, avec la collaboration active de sa propre classe dirigeante, le laboratoire d’un changement social qui, dans un deuxième temps, se généralisera à toute l’Europe. Le modèle expérimenté sur les Grecs est celui d’une société sans services publics, où les écoles, les hôpitaux et les dispensaires tombent en ruine, où la santé devient le privilège des riches, où les populations vulnérables sont vouées à une élimination programmée, tandis que ceux qui travaillent encore sont condamnés aux formes extrêmes de la paupérisation et de la précarisation.

 

Mais pour que cette offensive du néo libéralisme puisse arriver à ses fins, il faut instaurer un régime qui fait l’économie de droits démocratiques les plus élémentaires.

 

Sous l’injonction des sauveurs, on voit donc s’installer en Europe des gouvernements de technocrates qui font fi de la souveraineté populaire. Il s’agit d’un tournant dans les régimes parlementaires où l’on voit les « représentants du peuple » donner carte blanche aux experts et aux banquiers, abdiquant leur pouvoir décisionnel supposé. Un coup d’Etat parlementaire en quelque sorte, qui fait aussi appel à un arsenal répressif amplifié face aux protestations populaires. Ainsi, dès lors que les députés ont ratifié la convention dictée par la troïka (l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international), diamétralement opposée au mandat qu’ils avaient reçu, un pouvoir dépourvu de légitimité démocratique aura engagé l’avenir du pays pour trente ou quarante ans.

 

Parallèlement l’Union européenne s’apprête à constituer un compte bloqué où serait directement versée l’aide à la Grèce afin qu’elle soit employée uniquement au service de la dette. Les recettes du pays devraient être en « priorité absolue » consacrées au remboursement de créanciers, et, si besoin est, directement versées à ce compte géré par l’Union européenne. La convention stipule que toute nouvelle obligation émise dans son cadre sera régie par le droit anglais, qui engage des garanties matérielles, alors que les différends seront jugés par les tribunaux du Luxembourg, la Grèce ayant renoncé d’avance à tout droit de recours contre une saisie décidée par ses créanciers. Pour compléter le tableau, les privatisations sont confiées à une caisse gérée par la troïka, où seront déposés les titres de propriété de biens publics. Bref, c’est le pillage généralisé, trait propre du capitalisme financier qui s’offre ici une belle consécration institutionnelle. Dans la mesure où vendeurs et acheteurs siégeront du même côté de la table, on ne doute guère que cette entreprise de privatisation soit un vrai festin pour les repreneurs (qu’ils soient grecs ou étrangers)…

 

Or toutes les mesures prises jusqu’à maintenant n’ont fait que creuser la dette souveraine grecque et, avec le secours de sauveurs qui prêtent à des taux usuraires, celle-ci a carrément explosé en approchant des cent soixante dix pour cent d’un PIB en chute libre, alors qu’en 2009 elle n’en représentait encore que cent vingt pour cent. Il est à parier que cette cohorte de plans de sauvetage – à chaque fois présentés comme « ultimes » – n’a eu d’autre but que d’affaiblir toujours davantage la position de la Grèce de sorte que, privée de toute possibilité de proposer elle-même les termes d’une restructuration, elle soit réduite à tout céder à ses créanciers sous le chantage de « la catastrophe ou l’austérité ».

 

L’aggravation artificielle et coercitive du problème de la dette a été utilisée comme une arme pour prendre d’assaut une société entière. C’est à bon escient que nous employons ici des termes relevant du domaine militaire : il s’agit bel et bien d’une guerre conduite par les moyens de la finance, de la politique et du droit, une guerre de classe contre la société entière. Et le butin que la classe financière compte arracher à « l’ennemi », ce sont les acquis sociaux et les droits démocratiques, mais au bout du compte, c’est la possibilité même d’une vie humaine. La vie de ceux qui ne produisent ou ne consomment pas assez au regard des stratégies de maximisation du profit, ne doit plus être préservée.

 

Ainsi, la faiblesse d’un pays pris en étau entre la spéculation sans limites et les plans de sauvetage dévastateurs, devient la porte dérobée par où fait irruption un nouveau modèle de société conforme aux exigences du fondamentalisme néo libéral. Modèle destiné à toute l’Europe et plus si affinités. C’est le véritable enjeu et c’est pour cela que défendre le peuple grec ne se réduit pas à un geste de solidarité ou d’humanité abstraite : l’avenir de la démocratie et le sort des peuples européens sont en question. Partout la « nécessité impérieuse » d’une austérité « douloureuse, mais salutaire » va nous être présentée comme le moyen d’échapper au destin grec, alors qu’elle y mène tout droit.

 

Devant cette attaque en règle contre la société, devant la destruction des derniers îlots de la démocratie, nous appelons nos concitoyens, nos amis français et européens à s’exprimer haut et fort. Il ne faut pas laisser le monopole de la parole aux experts et aux politiciens. Le fait qu’à la demande des dirigeants allemands et français en particulier la Grèce soit désormais interdite d’élections peut-il nous laisser indifférents ? La stigmatisation et le dénigrement systématique d’un peuple européen ne mériteraient-ils pas une riposte ? Est-il possible de ne pas élever sa voix contre l’assassinat institutionnel du peuple grec ? Et pouvons-nous garder le silence devant l’instauration à marche forcée d’un système qui met hors la loi l’idée même de solidarité sociale ?

 

Nous sommes au point de non-retour. Il est urgent de mener la bataille des chiffres et la guerre des mots pour contrer la rhétorique ultralibérale de la peur et de la désinformation. Il est urgent de déconstruire les leçons de morale qui occultent le processus réel à l’œuvre dans la société. Il devient plus qu’urgent de démystifier l’insistance raciste sur la « spécificité grecque », qui prétend faire du caractère national supposé d’un peuple (paresse et roublardise à volonté) la cause première d’une crise en réalité mondiale. Ce qui compte aujourd’hui ne sont pas les particularités, réelles ou imaginaires, mais les communs : le sort d’un peuple qui affectera tous les autres.

 

Bien des solutions techniques ont été proposées pour sortir de l’alternative « ou la destruction de la société ou la faillite » (qui veut dire, on le voit aujourd’hui : « et la destruction et la faillite »). Toutes doivent être mises à plat comme éléments de réflexion pour la construction d’une autre Europe. Mais d’abord il faut dénoncer le crime, porter au grand jour la situation dans laquelle se trouve le peuple grec à cause des « plans d’aide » conçus par et pour les spéculateurs et les créanciers. Au moment où un mouvement de soutien se tisse autour du monde, où les réseaux d’Internet bruissent d’initiatives de solidarité, les intellectuels français seraient-ils donc les derniers à élever leur voix pour la Grèce ? Sans attendre davantage, multiplions les articles, les interventions dans les médias, les débats, les pétitions, les manifestations. Car toute initiative est bienvenue, toute initiative est urgente.

 

Pour nous, voici ce que nous proposons : aller très vite vers la formation d’un comité européen des intellectuels et des artistes pour la solidarité avec le peuple grec qui résiste. Si ce n’est pas nous, ce sera qui ? Si ce n’est pas maintenant, ce sera quand ?

 

Premiers signataires

 

Vicky Skoumbi (rédactrice en chef de la revue Aletheia, Athènes), Michel Surya (directeur de la revue « Lignes », Paris), Dimitris Vergetis (directeur de la revue Aletheia, Athènes), Giorgio Agamben, Diamanti Anagnostopoulou, Enzo Apicella, Albena Azmanova, Daniel Alvara,Alain Badiou, Jean-Christophe Bailly, Etienne Balibar, Fernanda Bernardo, David Berry, Sylvie Blocher, Laura Boella, Carlo Bordini, Hervé le Bras, Roberto Bugliani, Daniela Calabro, Claude Cambon, Maria Elena Carosella, Barbara Cassin, Bruno Clément, Danielle Cohen-Levinas, Christiane Cohendy, Yannick Courtel, Martin Crowely, Rolf Czeskleba-Dupont, Michel Deguy, Michel Didelot, Didier Deleule, Claire Denis, Georges Didi-Huberman, Costas Douzinas, Riccardo Drachi-Lorenz, Marie Ducaté, Leili Echghi, Les Economiste Atterrés, Roberto Esposito, Camille Fallen, Celine Flecheux, Chiara Frugoni, Ivetta Fuhrmann, Enzo Gallori, Jean-Marie Gleize, Francesca Isidori, Clio Karabelias, Jason Karaïndros, Stathis Kouvelakis, Pierre-Philippe Jandin, Fréderic Lordon, Jeremy Leaman, Jérôme Lèbre, Marie-Magdeleine Lessana, Jacques Lezra, Gianna Licchetta, Marco Mamone Capria Jean-Clet Martin, Pr. Jobst Meyer, Pierre Murat, Jean-Luc Nancy, Maurizio Neri, Gloria Origgi, Marco Palladini, Timothy Perkins, Matthaios Petrosino, Nicola Predieri, Stefano Pippa, Philippe Rahme, Jacques Rancière, Haris Raptis, Judith Revel, Elisabeth Rigal, Franco Romanò, Avital Ronell, Jacob Rogozinski, Alessandro Russo, Hugo Santiago, Ingo Schmidt, Beppe Sebaste, Giacomo Sferlazzo, Amalia Signorelli, Michèle Sinapi, Maria Giulia Soru, Benjamin Swaim, Bruno Tackels, Enzo Traverso, Gilberte Tsaï, Catherine Velissaris, Frieder Otto Wolf

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 17:42

 

http://www.ldh-france.org/Vague-blanche-pour-la-Syrie-17

 

Vague blanche pour la Syrie

 

Action solidaire mardi 17 avril 2012 de 19 heures à 19 heures 30 soutenue par la Fédération Internationale des Droits de l’Homme et la Ligue des Droits de l’Homme, le jour du soixante-sixième anniversaire de l’indépendance de la Syrie.

 

Le mardi 17 avril prochain, jour du soixante-sixième anniversaire de l’Indépendance de la Syrie, sera celui du lancement d’une action solidaire libre de toute influence politique, étatique ou partisane, placée sous l’égide de la Fédération Internationale des ligues des Droits de l’Homme et de la Ligue des Droits de l’homme.

 

Cette action citoyenne, conçue par Sarah Moon s’inscrit dans le projet Inside Out  initié par l’artiste français JR et soutenue, par des personnalités aussi diverses que Stéphane Hessel, Costa-Gavras, Lilian Thuram, Jane Birkin, Yannick Noah, Izia, Charles Berling, Chiara Mastroianni, Nathalie Baye, Bertrand Blier, Ernest Pignon-Ernest, Robert Delpire, Coline Serreau, Ousmane Sow, Bernard Lavilliers, Nathalie Baye, Catherine Dolto, Olivier Py, Anouk Grinberg, Jacques Higelin, Arthur H, Michel Piccoli, Jean-Claude Casadesus, Philippe Claudel, Agnès Jaoui, Pierre Arditi, Pierre Joliot, Laurent Gaudé, Philipe Caubère et Catherine Deneuve…

 

Son objectif est d’impulser, à travers les réseaux sociaux et les médias, une manifestation internationale intitulée une vague blanche pour la Syrie.

 

En demandant à toute personne concernée de sortir dans la rue le mardi 17 Avril, entre 19 heures et 19 heures 30, un tissu blanc à la main, le mot « Stop » écrit dessus, nous ferons de cette date en France, le jour du départ de la vague que nous espérons voir ensuite se propager et se déplacer en une gigantesque « ola » de protestation, d’un bout à l’autre du monde.

 

Toutes les villes et villages de France sont invités à proposer un rendez-vous pour des rassemblements laissés à l’initiative de chacun. Afin de donner une visibilité à cet événement, un rassemblement significatif est prévu à Paris, place du Trocadéro, sur le Parvis des libertés et des droits de l’homme. A 19 heures, la vague blanche apparaîtra sur fond de Tour Eiffel, en une vague humaine, constituée d’une petite centaine « d’hommes sandwich », le côté face en blanc, habillés de lettres composant les mots « Syrie » et « Stop ». La vague ondulera pendant quelques minutes, avant que les « hommes sandwich » ne se retournent. Sur leur dos, on découvrira les photos des personnalités, un tissu blanc à la main, le mot stop écrit dessus.

 

Afin de prolonger cette manifestation, nous demandons aux personnes de se photographier les unes les autres et de mettre leurs photos en ligne sur le site consacré à l’évènement.

 

Ainsi chacun pourra participer, dans son environnement ou sur le lieu de rassemblement. Les personnes seules ou isolées pourront accrocher un tissu blanc à leur fenêtre ou mettre leur photo sur le net. Les actions laissées à l’initiative de chacun ont pour référence commune le tissu blanc. Ainsi, de la plus petite à la plus grande manifestation, sur toutes les places et à toutes les fenêtres de France, les tissus blancs parleront par milliers au seul nom de l’humanité.

 

Le peuple syrien saura qu’il n’est pas seul.

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 17:26

 

http://www.fr.news.yahoo.com/%C3%A0-toulouse-jean-luc-m%C3%A9lenchon-promet-r%C3%A9volution-et-200711986.html

 

A Toulouse, Jean Luc Mélenchon promet révolution et souveraineté

 

TOULOUSE (Reuters) - Jean-Luc Mélenchon a emprunté les mots de Jean Jaurès et le ton des grands révolutionnaires jeudi soir à Toulouse pour appeler à affirmer la souveraineté de la France face à l'Europe ou l'Otan, et celle des salariés vis-à-vis des moyens de production.

 

Lors d'un meeting sur la place du Capitole, où étaient réunies plusieurs dizaines de milliers de personnes, soixante dix mille selon les organisateurs, le candidat du Front de gauche a livré une nouvelle démonstration de force à dix sept jours du premier tour de l'élection présidentielle.

 

Celui que les sondages présentent comme un potentiel "troisième homme" du scrutin a promis de soumettre à référendum, s'il est élu, le traité budgétaire européen et l'appartenance à l'Alliance atlantique.

 

Il a aussi milité pour inclure dans la Constitution un "droit de préemption" ou "droit de réquisition" pour former des "coopératives ouvrières" qui deviendraient propriétaires des outils de production, afin d'éviter des fermetures d'usines comme celles qu'ont connues les anciens employés de Molex ou Celanese.

 

"La démocratie politique (...) s'exprime en une idée centrale, ou mieux encore en une idée unique: la souveraineté politique du peuple, c'est-à-dire n'obéir qu'aux lois auxquelles on a personnellement contribué avec son vote", a dit le candidat, évoquant Jean Jaurès, icône de la gauche et enfant du Midi.

 

"La souveraineté est l'autre nom de la liberté", a-t-il ajouté.

 

Dans un discours de vingt cinq minutes, l'ancien socialiste a souvent pris des accents révolutionnaires devant une foule qui, malgré la pluie qui s'est abattue en soirée, a scandé "Président! Président!"

 

"Une fois de plus, il va vous falloir être ce cratère d'où va jaillir de nouveau la flamme de la révolution, qui par contagion devien(dra) la cause commune de tous les peuples de l'Europe", a dit Jean-Luc Mélenchon, appelant de ses voeux une "nouvelle alliance alter mondialiste" indépendante des Etats-Unis pour ne pas devenir la "roue de secours du char impérial".

 

"Nous sommes au mois de Germinal (...) France, belle et rebelle, vienne le temps des cerises et des jours heureux", a-t-il conclu à l'issue de son deuxième grand meeting en plein air, après celui de la place de la Bastille à Paris et avant celui du 14 avril à Marseille.

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 14:38

 

http://www.fr.news.yahoo.com/les-touaregs-proclament-lindépendance-du-nord-du-mali-064850893.html

 

Les touaregs proclament l’indépendance du nord du Mali

 

BAMAKO (Reuters) - Les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) ont proclamé vendredi l'indépendance du territoire qu'ils occupent dans la moitié nord du Mali, une sécession immédiatement rejetée par l'Union africaine, l'Algérie voisine et l'ancienne puissance coloniale française.

 

Dans un communiqué signé par le secrétaire général du MNLA, Billal Ag Acherif, et daté de Gao, le mouvement précise que cette décision, annoncée au lendemain de l'arrêt des combats par les séparatistes, prend effet immédiatement.

 

"Le comité exécutif du MNLA appelle la communauté internationale dans son ensemble à reconnaître immédiatement, dans un esprit de justice et de paix, l'indépendance de l'Etat de l'Azawad", écrit Acherif.

 

Le communiqué, publié sur le site internet de l'organisation, dresse une liste des griefs formulés depuis cinq décennies par les Touaregs à l'égard des autorités au pouvoir à Bamako.

 

Le mouvement annonce en outre reconnaître les frontières avec les Etats voisins et promet de créer un Etat démocratique fondé sur les principes de la Charte des Nations unies.

 

La France a jugé "nulle et non avenue" cette proclamation d'indépendance. "La France, avec la communauté internationale, est attachée à et défend l'unité et l'intégralité territoriales du Mali", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero.

 

Des termes identiques ont été employés par l'Union africaine qui a condamné "fermement cette annonce" et a appelé la communauté internationale à "soutenir fermement cette position de principe de l'Afrique".

 

L'Algérie, par la voix de son Premier ministre, Ahmed Ouyahia, s'est déclarée "très très inquiète" et dit qu'elle "n'acceptera pas que l'intégrité territoriale du Mali soit remise en question".

 

MANIFESTATION À BAMAKO

 

A Bamako, quelque deux cent maliens originaires du Nord se sont rassemblés pour exprimer leur consternation.

 

"C'est vraiment une mauvaise blague", a déclaré Touré Alassane, un natif de Tombouctou âgé de 42 ans. "Cela ne marchera jamais. On ne déclare pas l'indépendance quand les gens n'ont rien à manger et que rien ne fonctionne dans le Nord."

 

Les séparatistes et les islamistes du groupe Ansar Dine se sont emparés la semaine passée de trois villes, Gao, Kidal et Tombouctou, situées dans la partie septentrionale du Mali, au terme d'une offensive éclair de soixante douze heures.

 

Ils ont profité de la désorganisation de l'armée malienne après le coup d'Etat militaire perpétré le 22 mars à Bamako contre le président Amadou Toumani Touré.

 

Les salafistes d'Ansar Dine, qui entretiennent des relations avec les représentants d'Al Qaïda dans la région, souhaitent imposer la charia (la loi coranique) au Mali et semblent moins intéressés par l'idée d'une sécession.

 

Un habitant de Kidal déclare que la ville a échappé au contrôle du MNLA et est désormais aux mains d'Ansar Dine. "On ne peut rien faire sans leur accord", dit-il.

 

Inquiet de l'instabilité actuelle, le Royaume-Uni a fermé son ambassade à Bamako et retiré son personnel diplomatique du pays.

 

VERS UNE LEVÉE DES SANCTIONS?

 

Les Etats de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont imposé lundi des sanctions contre la junte au pouvoir afin de contraindre le capitaine Amadou Sanogo, chef des putschistes, à se retirer.

 

Mais jeudi, un groupe de médiateurs a estimé avoir bon espoir de voir Sanogo annoncer prochainement des mesures permettant un abandon des sanctions.

 

"Je peux vous garantir que le capitaine comprend la situation et prend des mesures. Il va prochainement faire une déclaration dans ce sens", a déclaré Djibril Bassole, ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, après des entretiens avec le chef de la junte.

 

Réunis à Abidjan, jeudi, les chefs d'état-major des quinze pays membres de la CEDEAO ont étudié le mandat d'une force de trois mille soldats qui pourrait être déployée au Mali avec la double mission de rétablir l'ordre constitutionnel et stopper l'avance des rebelles.

 

Le général ivoirien Soumaila Bakayoko a indiqué que les participants à la réunion avaient exprimé "la volonté claire" de la CEDEAO de trouver une solution à la crise malienne.

 

A Paris, le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, a évalué à un maximum de trois mille le nombre de combattants du MNLA, ajoutant qu'ils étaient sans doute dix fois plus nombreux que ceux d'Ansar Dine. Il a réaffirmé que la France était prête à fournir une aide logistique à une force de la CEDEAO.

 

 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 17:39

 

Cher Front de Gauche

Je n’ai pas de nouvelles de toi depuis des mois.

Je voterais pour Mélenchon le 22 avril, comme toi et comme des centaines de milliers sinon des millions de citoyens français.

Nous ne voterons certainement pas pour Mélenchon pour les mêmes raisons, mais le vote Mélenchon est et sera fort et riche de sa diversité.

Je pense très fort, tu t’en souviens certainement toi aussi, au 10 mai 1981 et à la campagne pour le vote Mitterrand dès le premier tour des élections présidentielles de 1981, les meilleurs de la génération de 1981 y croyaient, même espoir au cœur avant l’élection et le soir du dimanche 10 mai 1981 Place de la Bastille à Paris et dans toute la France, même déception deux ans plus tard.

Les raisons de mon vote Mélenchon sont dans un petit message de mon blog personnel du 7 août 2011 dont tu trouveras ci-dessous le lien

http://www.fischer02003.over-blog.com/article-tactique-et-strategie-pour-les-presidentielles-81049734.html

Personne ne le lisait mais personne n’est prophète dans son pays et huit mois plus tard je persiste et je signe.

Bernard Fischer

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 17:26

 

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/04/05/a-limoges-jean-luc-melenchon-se-pose-en-rassembleur_1680950_1471069.html

 

A Limoges, Jean Luc Mélenchon se pose en « rassembleur »

 

LE MONDE | 05.04.2012 à 11h16 • Mis à jour le 05.04.2012 à 11h42

 

Etape limousine, mercredi 4 avril, pour Jean Luc Mélenchon; au lendemain d'un meeting à Vierzon (Cher) et à la veille d'un autre à Toulouse, le candidat du Front de gauche était attendu au Zénith de Limoges, six mille places à l'intérieur, écran géant et sonorisation à l'extérieur.

 

Sur cette terre traditionnellement ancrée à gauche, le succès ne faisait guère de doute. Et celui-ci a été à la hauteur des prévisions, de huit mille à dix mille participants, auxquels se sont ajoutées, a-t-il été précisé en début de soirée, quelque six mille connexions Internet pour suivre l'événement en direct.

 

Trente et un cars avaient été affrétés, des trois départements limousins, mais aussi de Dordogne, du Lot, de la Charente et de la Vienne, et cela n'a apparemment pas suffi.

 

L'espace vert et boisé du nord de la ville où est implanté le Zénith a été, dès l'après-midi, submergé par un flot de voitures particulières.

 

En terrain conquis

 

Il faut dire que Jean Luc Mélenchon était en terrain conquis. La coalition qui y anime sa campagne, "Limousin terre de gauche", ratisse bien plus large que la "triade nationale du Front de gauche. Elle intègre le Nouveau Parti Anticapitaliste régional, les Alternatifs (écologistes) et l'Alternative démocratie socialisme (ADS).

 

L'ADS est une dissidence communiste dont Marcel Rigout - ministre de la formation professionnelle (1981-1984), avant Jean Luc Mélenchon - est la figure la plus emblématique.

 

Une figure, en Haute-Vienne au moins, plus influente que le PCF lui-même. Marcel Rigout, absent pour raisons de santé, avait adressé un message dans lequel il se disait "de tout cœur" avec les militants et souhaitait un "plein succès" au meeting.

 

Cette coalition limousine n'était pas, ce mercredi, de circonstance : elle s'est en effet rodée dans des candidatures partagées lors des dernières élections régionales et départementales, et s'est affermie par la constitution, dans ces assemblées, de groupes uniques. Dans lesquels, soit dit en passant, les appréciations et les votes sur les dossiers présentés par les exécutifs PS ne sont pas homogènes.

 

Le meeting de mercredi a en outre suscité l'intérêt d'autres sensibilités, entre drapeaux occitans et groupes anarchisants. Ont aussi été notées par les observateurs une forte présence de jeunes et une notable participation ouvrière.

 

« Guérir la gauche »

 

Trois orateurs ont ouvert le meeting. Christian Audouin, président du groupe "Limousin terre de gauche" au conseil régional, Marie France Beaufils, sénatrice, maire de Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire) et tête de liste dans la circonscription Centre-Limousin-Auvergne aux élections européennes, et Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de Gauche (et candidat en Corrèze aux prochaines élections législatives), sont brièvement intervenus, avant une longue prestation - une heure et demie - de Jean Luc Mélenchon.

 

Lequel, après avoir déroulé ses thèmes de campagne et remis en selle le terme de "classe ouvrière", s'est employé, dans cette région où le PS est en situation de quasi-monopole, à contester son image de diviseur.

 

Il s'est au contraire présenté en "rassembleur": "Personne en adhérant au Front de gauche n'a renoncé à rien, personne n'a humilié personne. Notre volonté, c'est de guérir la gauche de cette manie de couper les cheveux en quatre, puis en huit, à propos de la moindre divergence."

 

Si diviseur il y a, a poursuivi Jean Luc Mélenchon, c'est bien le parti socialiste, qui "a fait le choix du passage en force" et qui "nous dit que son programme, c'est à prendre ou à laisser, qu'il n'y aura pas de négociations". Et de tribun - "Notre but, c'est de foutre une tannée à Sarkozy." -, le candidat du Front de gauche a choisi de terminer en lettré, en citant longuement Victor Hugo, "La Révolution, c'est la France sublimée."

 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 17:08

 

http://www.fr.news.yahoo.com/damas-dit-appliquer-le-plan-kofi-annan-lopposition-161204671.html

 

Damas dit appliquer le plan de Kofi Annan, l’opposition dément

 

BEYROUTH (Reuters) - La Syrie affirme avoir commencé jeudi à retirer ses troupes de plusieurs villes du pays en accord avec le plan de paix de Kofi Annan, ce que dément l'opposition.

 

Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, s'est inquiété au contraire d'une aggravation de la situation sur le terrain et le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a exprimé son pessimisme "parce que Bachar al Assad nous trompe".

 

Le plan Annan, entériné jeudi par le Conseil de sécurité des nations unies, prévoit que la Syrie retirera ses troupes et ses armes lourdes des centres de population d'ici au 10 avril. Si cette condition est remplie, tous les combats devront cesser le 12 avril au matin (6 heures), a précisé le diplomate ghanéen jeudi.

 

"J'exhorte le gouvernement et les commandants de l'opposition à donner des instructions claires afin que le message soit entendu dans tout le pays, jusqu'au combattant et au soldat au niveau local", a-t-il dit à l'Assemblée générale des Nations unies, par vidéoconférence de ses bureaux de Genève.

 

"Nous devons faire taire les chars, les hélicoptères, les mortiers, les canons et faire cesser toutes les autres formes de violence aussi - abus sexuels, torture, exécutions, enlèvements, destructions de maisons, déplacements forcés", a ajouté Kofi Annan devant les cent quatre vingt treize pays membres de l'Assemblée.

 

L'émissaire a reçu le soutien unanime du Conseil de sécurité sous la forme d'une nouvelle "déclaration présidentielle" qui appelle le gouvernement syrien à tenir ses engagements en trois points: retrait des troupes des centres de population, retrait des armes lourdes et retour de l'armée dans les casernes.

 

"DES MENSONGES"

 

Selon son porte-parole, Ahmad Fawzi, Kofi Annan a été informé par les autorités syriennes du début d'un retrait dans les villes de Deraa (sud), Idlib (nord) et Zabadani, au nord-ouest de Damas, des informations que les Nations unies s'efforcent de vérifier.

 

La Russie a également déclaré que Damas avait commencé à appliquer le plan de paix.

 

"Ce sont des mensonges, il n'y a aucun repli des militaires", a cependant déclaré un habitant de Zabadani, Abou Moustafa, joint par téléphone. "Ils sont toujours au milieu de la ville. Ils ont tiré sur la ville ce matin, comme ils le font tours les jours."

 

"L'armée a retiré hier une quinzaine de chars", a-t-il admis, "mais les autres sont autour des checkpoints, comme d'habitude."

 

Des vidéos filmées par des militants d'opposition dans le quartier de Hraytan, à la périphérie d'Alep, montrent une colonne de cinq blindés tirant à l'arme lourde alors qu'ils traversent un village.

 

A Homs, foyer de la contestation dans le centre du pays, des opposants ont filmé des explosions dans une rue jonchée de débris. Douma, une localité proche de Damas, a été secouée par des déflagrations et des fusillades peu avant l'arrivée dans la capitale syrienne d'un envoyé spécial de Kofi Annan.

 

OBSERVATEURS

 

Le général norvégien Robert Mood, spécialiste des missions de maintien de la paix de l'Onu, est à la tête d'une équipe d'une dizaine de personnes pour discuter du déploiement de deux cent à deux cent cinquante observateurs chargés de veiller à un cessez-le-feu, si celui-ci entre en vigueur. Un tel déploiement requerrait une résolution du Conseil de sécurité.

 

Certains commentateurs estiment que la venue d'observateurs déclenchera de nouvelles manifestations massives contre le régime, comme lors de la mission des observateurs de la Ligue arabe en décembre, qui s'est retirée finalement face à l'aggravation de la violence.

 

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a annoncé quant à lui avoir le feu vert des autorités de Damas pour étendre ses opérations en Syrie.

 

Les responsables du CICR auront de nouveau accès aux centres de détention, alors que leurs visites dans les prisons sont bloquées depuis septembre. Une visite est d'ores et déjà programmée dans la prison centrale d'Alep, selon le CICR.

 

La répression des manifestations anti-Assad depuis plus d'un an a fait neuf mille morts selon les Nations unies. Damas a fait état cette semaine devant l'ONU d'un bilan de six mille quarante quatre morts, dont deux mille cinq cent soixante six soldats et policiers.

 

Plus de quarante deux mille syriens ont fui leur pays, dont mille six cent qui ont trouvé refuge en Turquie au cours des deux derniers jours, deux fois la moyenne récente.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 19:50

 

Choisir d'engager, ou pas, un processus pour une nouvelle Constitution.

Consultation, oui, non, par des tables de vote (comme on l'avait fait pour le statut de la poste).

Si oui, assemblées locales et, dès lors, discussions du contenu sur le web mais surtout dans ces assemblées, qui auront le dernier mot sur les propositions.

Au final, regroupement du tout en une réunion de coordination nationale, puis lancement dans les assemblées locales du choix des constituants (personnes) qui se réuniront (avec leur mandat) pour l'adoption des dernières modifications et la proclamation solennelle.

Merci de diffuser à un maximum de gens

Cela concerne toute la population, donc aussi bien les réseaux, les miséreux, qu'amis, la famille, les collègues, tout un chacun, ou tout le monde, comme vous préférez, qu'ils aient ou pas des papiers officiels.

http://laconstituanteenmarche.net

Jusqu’à présent le site était en version minimale blog. Aujourd'hui dimanche  premier avril (et ce n'est pas une blague) il a la forme de base qu'il devait avoir mais il est toujours modifiable, selon vos suggestions.

Il est aussi à alimenter (les gens s'inscrivent pour devenir rédacteurs).

Nous attendons toujours, d'avoir la liste des comités qui veulent s'y engager : il semble (depuis le week end du 4 et du 5 février) que ça devrait être prêt ce mardi 3 avril.

C'est pour cette raison que nous n'avons pu communiquer.

En résumé, nous ne savons pas, et on a de gros doutes à Paris, qu'un mois de retard soit rattrapable : l'installation d'une carte avec circonscriptions et autres détails en sont la cause.

Néanmoins, ce mail est aussi une forme de test. Et nous verrons si nous aurons les forces nécessaires ainsi que la capacité d'adaptation à des dates différentes ou aménagées (suggestions bienvenues) mais pas trop tardives pour organiser les tables de vote sur le territoire.

Pour l'instant, à Paris, nous sommes pour parler de l'idée le plus possible mais nous sommes en stand-by sur la réalisation pratique. Nous espérons que, nous, en général, allons nous réveiller sur ce thème.

Merci de diffuser dans tous les réseaux et contacts que vous connaissez.

La possibilité de lancer le processus dépend du maillage

Rappel des dates qui avaient été prévues du 14 au 22 avril et du 28 avril au 6 mai.

Il est possible d'envisager le premier round du 14 au 22 avril comme premier contact avec les gens pour étendre l'intérêt (et les contacts pour le maillage) pour la consultation par la votation (référendum) et de la réaliser, vraiment, du 28 avril au 6 mai.

Il est aussi possible de décaler le tout. Mais le meilleur moment reste quand-même la période des élections. Donc à voir, selon vos possibilités et vos réflexions.

L'objet de la question, destinée à toute la population, étant « voulez vous une nouvelle constitution écrite par et pour le peuple, oui ou non »

Que vous sachiez, le dimanche 18 mars Place de la Bastille à Paris, lors du super rassemblement du Front de Gauche, nous avons distribué huit mille tracts sur cette proposition de Constituante. Une superbe réception de la part des gens (y compris le 19 devant le Conseil Constitutionnel). Mais l'organisation du Front de Gauche nous a mené en bateau, nous promettant d'abord une réponse à notre demande (les indignés) pour y faire une assemblée populaire, elle n'a ni rappelé mais aussi raccroché au nez lorsque nous ne voyions pas la réponse venir.

Deuxième élément : nous avons voulu déployer une banderole de huit mètres où il était écrit sur trois lignes, « du 14 au 22 avril et du 28 avril au 6 mai, la constituante en marche par le peuple et pour le peuple ». Nous n'avions même pas mentionné "Les Indignés". Le service d’ordre nous a obligés à l'enlever. 

Les idées des Indignés, y compris celles de prendre la place, sont peu à peu récupérées par les partis qui entendent de plus en conserver l’exclusivité et effacer les indignés eux-mêmes. Les méthodes employées sont celles que leur permettent leur rapport de forces et leurs moyens.

Des associations, des publicitaires également, reprennent les mots des indignés. Il a donc une importance dans la société, y compris dans le marketing.

Mais ceci n'autorise pas à nous faire disparaître, à nous effacer !

Merci d'avance de vos réponses à François à Paris au 06 63 58 40 02

Il y a un système de géo localisation sur la carte du site pour vous aider à situer l'implantation que vous souhaitez mettre en place et vous inscrire pour tenir les tables de vote (autorisations pour les emplacements de votre choix à demander à votre mairie).

L'idée est de proposer et de réaliser par tous les habitants, eux-mêmes, un vrai changement et non simplement de laisser filer son avenir après avoir, éventuellement, voté aux présidentielles.

 

 

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 19:22

 

Suite à la diffusion du message relatif à l’assemblée générale des indignés parisiens du dimanche 25 mars, je recevais de nombreuses réponses.

Mon point de vue est le suivant.

Je n’ai aucune responsabilité dans la rédaction et la diffusion du message. C’est un message du site officiel des indignés parisiens.

Dans tout message, il y a du positif et du négatif et, de mon point de vue, le positif est largement supérieur par rapport au négatif.

Le positif, c’est le choix de la transparence la plus totale et le mouvement des indignés a raison. Le mouvement des indignés est finalement une association comme une autre, il a des moyens d’expression électroniques, il lui faut des porte paroles, il a tort s’il considère cette situation comme une situation négative.

Le négatif, de mon point de vue, est la conséquence de sa position relative au faux apolitisme et au faux consensus. Le mouvement des indignés cherche en permanence le consensus, mais le consensus n’existe pas et il n’est pas la démocratie. C’est l’envers de la médaille des mots d’ordre officiels du mouvement, « nous sommes les quatre vingt dix neuf pour cent », ou bien « nous sommes légion », ou bien « nous sommes le peuple ». Nous sommes les quatre vingt dix neuf pour cent, ce ne sont pas les élections à quatre vingt dix neuf pour cent. Les élections à quatre vingt dix neuf pour cent, ou à cent pour cent, ce sont les élections de toutes les dictatures, c’est le contraire de la démocratie. Les peuples, comme toutes les organisations, comme tous les groupes sociaux, ne sont jamais unanimes, ils sont comme la vie, ils sont divers et pluralistes.

Bernard Fischer

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