Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 20:01

 

http://www.sud-paris4.over-blog.com/article-manifestation-de-soutien-a-la-revolution-syrienne-pacifique-98704484.html

 

Samedi 11 Février 2012 à 14 heures

Manifestation de soutien à la lutte pacifique du peuple syrien à Paris et en régions

A Paris, départ Rue de Turbigo métro Temple en direction de la Place des Victoires

 

Manifestation de soutien à la révolution syrienne pacifique

 

En Syrie, depuis le 11 Décembre 2011 la grève pour la dignité a été lancée par des activistes syriens de toutes les villes syriennes.

Dix mois après le 15 Mars, cette grève est un appel à relancer l’action de désobéissance civile pour conquérir le pouvoir politique et social, répondre aux risques d’ingérence extérieure, mettre la révolution sur le chemin d’une vraie démocratie en promouvant droits et devoirs au service d’une vraie citoyenneté.

Cette grève est un appel des acteurs de la Révolution syrienne à l’action de tous les syriens pour un avenir du pays en toute indépendance.

La désobéissance civile est un combat révolutionnaire exemplaire ; il montre la capacité du peuple syrien, avec ses jeunes issus de la révolution, à s’organiser, à se coordonner et à imaginer chaque jour. C’est encore une illustration de cette lutte pacifique et déterminée.

De plus, le régime syrien continue toujours à d’interdire aux medias arabes et étrangers d’exercer librement et cela depuis la mi-Mars 2011. Ce régime a vraiment déclaré la guerre aux médias.

Ce sont près de cent journalistes, blogueurs et intellectuels qui ont été victimes de harcèlement en raison de leur couverture des événements en Syrie. Notons que quatorze journalistes et blogueurs sont toujours portés disparus, que six d’entre eux le sont depuis plus de soixante jours et que les journalistes étrangers ont été emprisonnés et ont subi toutes sortes de harcèlement et récemment encore, nous avons perdu le Journaliste de France 2 Gilles Jacquier qui a été tué à Homs le 11 janvier 2012.

Sous le signe du Jasmin, de la Dignité et de la Solidarité avec le peuple syrien, nous vous appelons à une initiative

Samedi 11 Février 2012 à 14 heures

Manifestation de soutien à la lutte pacifique du peuple syrien à Paris et en régions

A Paris, départ Rue de Turbigo métro Temple en direction de la Place des Victoires

À quelques pas de là, nous pourrons exprimer notre solidarité avec la révolution syrienne dans le cadre du GLOBAL DAY organisé par Amnesty International sur l’ensemble des révolutions arabes.

Ce sera une journée de partage et de soutien à un peuple qui affronte la mort depuis plus de dix mois avec une audace et une ténacité imbattables.

Saluons le courage des journalistes syriens et étrangers qui, munis de leur téléphones, continuent encore, et de ceux qui ont perdu la vie. Rendons hommage au journaliste Gilles Jacquier, épris de libre expression et victime des ennemis de la liberté de parole le 11 janvier 2012.

Soyons solidaires avec le peuple Syrien, manifestons notre engagement solidaire envers ce peuple déterminé et inventif, participons à la manifestation de soutien.

Manifestation à l’initiative de : Smart-France, Souria Houria, Collectif Urgence Solidarité Syrie, Comités locaux de coordination LCC, Comités locaux de coordination à l’étranger LCCabroad, Le Comité de Coordination de Paris pour le Soutien à la Révolution Syrienne, SNESUP-FSU, EELV, NPA, PCF, Sortir du Colonialisme, Cedetim/Ipam, Union Syndicale Solidaires, Intercollectif des révolutions arabes, MRAP, FTCR, CGT, FSU, Sup'Recherche-UNSA, SNPTES-UNSA, Union UNSA-Recherche ...

 

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 21:19

 

http://www.liberonsgeorges.over-blog.com/article-jeudi-9-fevrier-pour-la-liberation-de-georges-abdallah-98589171.html

 

Tous dans l’action pour libérer Georges Ibrahim Abdallah

 

A  l’occasion de la visite officielle en France du Premier ministre libanais, Najib MIKATI, nous appelons toutes les forces progressistes, antiracistes, anticapitalistes, anticolonialistes et anti-impérialistes, à manifester concrètement le Jeudi 9 Février 2012 notre exigence de libération immédiate de Georges Abdallah.

 

Les déclarations récentes d’Yves Bonnet, ancien directeur de la DST, viennent confirmer la machination juridico-politique qui a conduit au maintien en prison de Georges Abdallah depuis vingt huit ans.

 

Alors qu’une nouvelle demande de libération vient d’être déposée, et qu’une mobilisation de l’ensemble des forces progressistes libanaises prend de l’ampleur, il est de notre responsabilité de faire du Jeudi 9 Février un moment déterminant de la Campagne pour la libération de Georges Abdallah.

 

Nous appelons tous les collectifs et organisations partout en France à prendre toutes les initiatives adéquates.

 

Rassemblement Jeudi 9 Février à 18 heures 30 à Paris devant l’ambassade du Liban

 

3 Villa Copernic 75 016 Paris Métro Victor Hugo

 

Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 18:29

 

 

Solidarité avec les facteurs grévistes de Nanterre

 

Non à la répression !  

Depuis le 16 janvier, les facteurs de Nanterre sont en grève majoritaire contre la suppression de quatre tournées et de six postes de travail. Après dix huit jours de grève et devant le refus de la direction de la Poste d'ouvrir de réelles négociations, les grévistes ont décidé d'occuper la DOTC.  

Vendredi soir, après deux nuits d'occupation, un dispositif disproportionné de forces de police s'est déployé faisant suite à un avis d'expulsion rendu aux postiers dans la journée.  

Nous, organisations syndicales, politiques, associatives, élu (e ) s, sommes solidaires des revendications des postiers et postières de Nanterre

Nous condamnons fermement les méthodes de La Poste qui à la place de négociations utilise le "dialogue" de la force et de l'intimidation : vigiles, huissiers et depuis hier, policiers.

Premiers Signataires 

 

SUD POSTE 92, Solidaires 92, FSU92, NPA, PCF92, Gauche citoyenne, Nadine Garcia, conseillère générale PCF, Jacqueline Fraysse, députée Nanterre-Suresnes.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 21:24

 

De l’indignation face au drame de la Syrie et de la responsabilité des musulmans de France

 

Par Nabil Ennasri

 

Dimanche 5 Février 2012

 

Le silence presque complaisant de nombreux musulmans de France devient insupportable et tout se passe comme si le sang des milliers de syriens tombés sous la répression ne pouvait bousculer que la conscience des organisations des droits de l’homme.

 

La situation en Syrie vire à l’horreur. La nuit terrible qu’a connue la ville de Homs n’est que le dernier épilogue d’un massacre qui dure depuis des mois. Cette tragédie nous amène à rappeler un certain nombre de principes qui doivent orienter notre position sur ce drame.

 

Le silence presque complaisant de nombreux musulmans de France devient insupportable et tout se passe comme si le sang des milliers de Syriens tombés sous la répression ne pouvait bousculer que la conscience des organisations des droits de l’homme. Il devient urgent de rappeler nos principes, de s’engager fermement pour défendre la dignité d’un peuple et de contrer les idées farfelues qui fleurissent ici ou là sur les raisons du soulèvement des martyrs de Homs, Hama, Edlib ou Der’a.

 

Il faut d’abord convoquer un postulat de départ. Le régime de Bashar Al Assad est un régime de terreur dont la violence n’a plus de limite. Arrivé au pouvoir à la faveur d’une succession dynastique (un comble pour une République), Bashar Al Assad n’a quasiment rien renié des caractéristiques du régime de son père. La dictature policière qui étrangle le peuple syrien, bafoue les libertés, terrorise la population et construit de monumentales statues à la gloire du Raïs a fait de la Syrie le pays le plus asphyxié du monde arabe. La violence aveugle qui déferle en ce moment plonge ses racines dans une histoire sanguinaire et elle rappelle la cruauté du massacre de Hama en 1982. Il y a trente ans presque jour pour jour, Hafez Al Assad ordonnait son armée de braquer ses chars et son aviation militaire non pas contre Tel Aviv mais contre son propre peuple. Résultat : une population civile décimée, près de trente mille morts, des dizaines de mosquées détruites et un peuple syrien traumatisé à jamais.

 

Le clan des Assad a toujours fait la guerre au fait religieux musulman. Dans les années 1970, des brigades de femmes policières arpentaient les rues de Damas pour arracher le voile aux musulmanes et jusqu’à aujourd’hui la prière quotidienne est interdite dans l’armée. Pire, ce régime, qui défend pourtant une idéologie laïcarde très agressive, n’a pas hésité à instrumentaliser la religion à des fins de propagande. Pour se doter d’une légitimité islamique, tous les moyens sont bons pour manipuler des figures religieuses comme celle notamment du Dr Said Ramadan Al Bouti. Ce dernier, très marqué par son éducation soufie et qui préfère se cantonner dans une démarche piétiste pour espérer une amélioration de la situation, fait l’objet d’une méprisable instrumentalisation médiatique orchestrée par la propagande officielle. Et puis le massacre de Homs qui survient la nuit du Mawloud An Nabawi (jour de la naissance du Prophète Mohamed Saw) en dit long sur l’attention que portent les moukhabarat et autres shebiha (véritables escadrons de la mort) aux valeurs islamiques. 

 

L’une des idées reçues et qui met mal à l’aise nombre de milieux progressistes français est de voir dans le régime de Damas un rempart contre Israël. Belle fumisterie… Le gouvernement syrien est comme quasiment tous les pays du monde : il n’est animé d’aucun principe, juste d’intérêts. Depuis 1973, pas une balle syrienne n’a été tirée pour récupérer le Golan occupé par Israël. Pendant la guerre civile libanaise, Hafez Al Assad n’a pas hésité à liquider des centaines de fedayins palestiniens notamment lors de l’infâme siège du camp de Tal Az Za’tar. Les sbires du tyran de Damas ont désormais envoyé à la morgue plus de martyrs que l’armée israélienne ne l’a fait depuis le début de la seconde Intifada ! Les dirigeants du Hamas ne s’y sont d’ailleurs pas trompés : ils ont tous quitté le pays considérant ce carnage comme incompatible avec la lutte pour les droits du peuple palestinien. Ajoutons à cela l’absence incompréhensible de réactions de l’armée syrienne suite aux frappes israéliennes visant une centrale nucléaire en septembre 2007 et on comprendra aisément que si Bashar Al Assad dispose d’une armée c’est bien plus pour écraser son peuple que pour s’en prendre à l’Etat hébreu. Et même si le régime a facilité l’acheminement d’armes au Hezbollah lors de la guerre de 2006, cela l’excuserait-il de piétiner son peuple et de s’acharner contre un soulèvement populaire qui, à l’image de tout ce souffle qui balaie les dictatures, est d’abord animé par une soif de dignité et de liberté ? 

 

On ne voit pas en quoi la Syrie serait victime d’une tentative de complot ou que le soulèvement actuel soit le fruit d’une entreprise de déstabilisation étrangère. A vrai dire, cette théorie du complot (malheureusement en vogue chez quelques milieux musulmans français) est, par son simplisme, le degré zéro de la réflexion. A ceux qui se font des illusions sur le prétendu caractère anti-impérialiste de la Syrie, rappelons que le régime s’est allié au camp occidental (et même à Israël) quand cette posture servait ses petits intérêts. Hafez Al Assad s’est plié (comme nombre de dictateurs arabes) au diktat américain en 1991 et a même envoyé ses soldats aux côtés des GI américains pour fracasser l’Irak lors de l’épisode de la guerre du Golfe. Et il n’y a pas si longtemps, Bachar Al Assad se pavanait sur les Champs Elysées avec Nicolas Sarkozy lors du lancement de l’UPM à l’été 2008. Quand il s’agit de défendre son horizon national, la Syrie fait comme tous les autres : elle s’assoit sur ses principes. Et instrumentalise la question palestinienne quand ça l’arrange. 

 

Les valeurs qui doivent animer les musulmans de France sur cette tragédie sont de principes universels de lutte contre la tyrannie et pour le droit des peuples à disposer d‘eux-mêmes. Après avoir été colonisé par les Occidentaux, le peuple syrien est aujourd’hui occupé par des prédateurs qui ont confisqué tous les leviers du pouvoir. Ceci dit, l’un des risques de cette répression est le glissement vers une guerre civile aux accents confessionnels. Le spectre d’un embrasement communautaire à l’irakienne n’est pas loin et sur ce sujet, les propos du guide suprême iranien Ali Khamenei et du leader du HezboLah libanais Hassan NasraLah sont graves et périlleux.

 

Affirmer que défendre le régime d’Assad est un devoir religieux est la meilleure manière d’enfermer ce conflit dans une impasse mortifère. Tout comme pour le Yémen ou Bahreïn, il faut condamner de la même manière toutes les répressions sans verser dans des lectures confessionnelles clivantes qui ouvriraient la porte à un risque majeur d’affrontement généralisé. Israël en rêve et il faut tout faire pour résorber cette fracture et afficher clairement les principes d’humanité qui doivent guider notre engagement. La clarté et la cohérence de ces principes doit aussi nous pousser à avoir un dialogue intra-communautaire franc et sincère. Ce dialogue nous impose dans le même temps d’affirmer qu’il est impensable de pouvoir cheminer aux côtés de ceux qui insulteraient les compagnons du Prophète Saw. 

 

Enfin, rappelons la place centrale de ce pays dans l’imaginaire musulman et dans la pensée musulmane. La Syrie est géographiquement située dans l’espace dénommé « Bilad as Sham » dont le Prophète Mohamed (Saw) a vanté les mérites. Tout comme le Yémen, de nombreuses traditions prophétiques (ahadiths) donnent à cette contrée une dimension particulière, voire sacrée. Allahouma barik lana fi chamina (Qu’Allah bénisse les habitants du Cham) avait dit notre Bien-aimé (Saw) et l’un des savants contemporains les plus reconnus en sciences du hadith, AbdElqader al Arnaout – Qu’Allah lui fasse miséricorde – rappelait peu avant sa mort un hadith qui donne également la valeur de ceux qui sont actuellement massacrés : « Idha fassad ahlou cham fa la khayra fikum » : si les gens du Cham venaient à glisser vers la corruption, point de salut en vous (hadith rapporté par Ahmad et Tirmidhi).. En d’autres termes, le peuple syrien est presque le thermomètre qui permet à la communauté islamique mondiale d’apprécier et de juger son niveau spirituel. 

 

La solidarité avec le peuple syrien se doit donc d’être totale. Or, la participation aux différentes actions menées par les militants syriens de l’opposition est malheureusement quasiment anecdotique de la part des musulmans de France. Cette cause est aussi la notre tant au niveau islamique que sur le plan humain. La dimension humaniste de nos valeurs ne connait pas de frontières. Après les do’as pour les martyrs et leurs familles, la solidarité nous impose d’informer les consciences pour contribuer, même de manière lointaine, à faire dégager ce tyran dont la place se situe désormais dans les poubelles de l’histoire. 

 

Qu’Allah donne la paix au peuple du Bilad As Cham. Et qu’Il permette à ce peuple de retrouver sa dignité.

 

http://www.oumma.com/11118/de-lindignation-face-au-drame-de-la-syrie-et-de-la-responsabilite-des-musulmans-francais?utm_source=Oumma.com&utm_campaign=6f34984363-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email  

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 15:26

 

http://www.reuters.fr/article/businessNews/idFRPAE81401220120205?sp=true

 

La zone euro s’impatiente

 

Dimanche 5 Février 2012

 

Par Jan Strupczewski

 

BRUXELLES (Reuters) - Les ministres des Finances de la zone euro ont fait savoir samedi à la Grèce qu'ils ne pouvaient donner leur feu vert à la restructuration de sa dette détenue par le secteur privé en l'absence de garanties sur les mesures jugées nécessaires à l'octroi d'un deuxième plan d'aide international.  

Les ministres espéraient se réunir lundi pour finaliser ce second plan d'aide de cent trente milliards d'euros qui doit être mis en oeuvre d'ici à la mi-mars pour éviter une faillite des comptes publics, mais le rendez-vous a été reporté du fait des réticences d'Athènes à s'engager en faveur des réformes demandées. La réunion a été remplacée par une conférence téléphonique.  

"Tous les participants de la téléconférence ont adressé un message très clair aux Grecs: ça suffit", a déclaré un membre de l'Eurogroupe. "Il y a beaucoup de frustration parce qu'ils traînent les pieds."  

"Ils doivent se décider et commencer à parler honnêtement, de façon décisive et rapide avec la troïka des aspects du programme qui restent à finaliser, comme les reformes fiscales et celles du code du travail", a-t-il ajouté.  

La troïka, formée de représentants du Fonds monétaire international (FMI), de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne, a préparé un plan de restructuration de la dette grecque dont dépend l'octroi du deuxième plan d'aide.

 

VÉNIZELOS POINTÉ DU DOIGT

 

Le secteur privé devrait accepter une décote de l'ordre de soixante dix pour cent de ses obligations dans le cadre du programme d'échange de dette. Cette mesure permettra de faire baisser de cent milliards d'euros l'endettement de la Grèce, qui représente actuellement cent soixante pour cent de son produit intérieur brut (PIB).  

Les créanciers internationaux réclament que les partis représentés au parlement grec s'engagent entre autres sur une diminution du salaire minimum et sur une réduction des primes de congés payés dans le secteur privé, mais Athènes redoute une aggravation de la récession et des mouvements sociaux.  

Les ministres des Finances de la zone euro jugent en outre que leur homologue grec Evangélos Vénizelos se soucie davantage des élections d'avril que de la situation financière.  

"Il y a beaucoup de frustration en ce qui concerne le ministre Vénizelos, qui est très difficile à mobiliser parce qu'il est très pris par la campagne pour la direction du PASOK. Il n'est donc pas disponible pour rencontrer les membres de la troïka.  

"Il prépare son propre avenir politique, plutôt que celui de son pays", a déploré le responsable de l'Eurogroupe.  

L'intéressé a quant à lui parlé de "grande impatience et de fortes pressions, non seulement de la part des trois institutions qui composent la troïka, mais aussi des Etats membres de la zone euro". Evangélos Vénizélos a également reconnu que la conférence téléphonique avait été "très difficile".  

"Le moment est décisif. Tous doit être conclu avant demain soir", a-t-il souligné.  

Jean-Claude Juncker, président de l'Euro groupe, n'a quant à lui pas écarté l'hypothèse d'une faillite des comptes publics grecs. "Si nous devions établir que tout s'est mal passé en Grèce, il n'y aurait pas de nouveau programme (d'aide) et cela signifierait qu'ils devraient se déclarer en banqueroute en mars", a-t-il déclaré.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 12:09

 

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article24138

 

http://www.tendanceclaire.npa.free.fr/breve.php?id=1399

 

Déclaration des Socialistes révolutionnaires suite aux massacres du 1 février 2011

 

Socialistes révolutionnaires

 

Quel message voulaient envoyer ceux qui sont à l’origine des crimes commis contre « les Ultras » (supporters du club de football du Caire), et qui ont fait soixante quinze martyrs ? 

 

Voulaient-ils réprimer des forces et des groupes qui ont participé à la révolution, et qui continuent à s’opposer au Conseil militaire ? 

 

Ou bien ce crime, qui a eu lieu pour la date anniversaire de la « bataille des chameaux », a-t-il voulu confirmer que les commanditaires de cette bataille estiment que le pouvoir et les forces qu’ils continuent à détenir les autorisent à commettre de nouveaux crimes ? 

 

Le fait que ces crimes se soient passés quelques jours après la levée l’état d’urgence cherche-t-il à prouver que, sans celui-ci, la sécurité n’est pas assurée ? 

 

Ou bien encore, ce crime veut-il accréditer un scénario de route vers le chaos incluant des actes de vandalisme (comme cela avait été le cas avec le grand incendie du Caire en 1952) ? Et cela après que les forces révolutionnaires soient parvenues à protéger l’honneur de la révolution et aient mis en lumière les prétendus grands risques qu’elle ferait courir au pays.

 

Quel que soit le message que ce crime veut faire passer, la seule réponse des forces révolutionnaires est de dire « Non ». Les crimes commis contre les forces révolutionnaires n’arrêteront pas la révolution, et ne terroriseront pas les révolutionnaires. 

 

Les responsables de la « bataille des chameaux » de 2011, qui sont protégés par le Conseil militaire, ne parviendront pas à leurs fins. Ils échoueront comme la précédente fois. Ils vont précipiter le régime actuel dans le même gouffre où ils ont mené celui de Moubarak. Les lois d’urgence qui n’ont pas pu protéger Moubarak, ne sauveront pas le maréchal Tantaoui (au pouvoir depuis le 11 février 2011).

 

La machination actuelle a été mal organisée : elle n’est pas parvenue à masquer la complicité des forces de sécurité qui sont restées pendant des heures sans broncher face aux massacres meurtriers. Celles-ci n’ont pas levé le petit doigt pour protéger les victimes. La seule conclusion que peuvent en tirer les révolutionnaires, c’est que la révolution doit continuer, qu’elle doit remplir sa mission de briser le régime mis en place par Moubarak : le Conseil militaire, qui en constitue l’armature essentielle, n’a jamais cessé de défendre Moubarak et son régime.

 

Le groupe de supporters de football « Ultras » qui s’est engagé très tôt dans la révolution et a milité dans les rangs révolutionnaires, fait la preuve chaque jour qu’il est partie prenante de la révolution. Les « Ultras » se sont mis en place en Egypte comme réaction spontanée à la domination de la politique du profit et à la rapacité des capitalistes envers le football. Ceux-ci ont transformé le foot en marché publicitaire, augmenté le prix des billets, mis en place un monopole sur la diffusion des matchs, et imposé la barbarie des forces de l’ordre chargés de la sécurité. 

 

Les « Ultras » ont été réprimés comme les autres groupes égyptiens s’opposant à l’oppression et à l’exploitation. Il n’était pas surprenant que les « Ultras » prennent leur place au sein de la révolution égyptienne éprise de liberté et de justice. Ceux-ci assument pour cette cause tous les sacrifices faits par les forces révolutionnaires et militantes, refusant que le Conseil militaire vole la révolution et rétablisse le régime d’oppression et d’exploitation.

 

Le crime qui a été commis lors de l’anniversaire de la « bataille des chameaux » n’est qu’une nouvelle tentative d’affaiblir les forces révolutionnaires après l’échec de la politique de dénigrement, de répression et de tentative de les terroriser. Tout cela n’a pas réussi à pousser les révolutionnaires à la résignation.

 

Les Socialistes révolutionnaires soutiennent les « Ultras » face à ce crime. Il est nécessaire que toutes les forces révolutionnaires et militantes serrent les rangs et soutiennent la révolution.

 

La première de nos revendications, c’est que toute la lumière soit faite sur cette machination, et que soient connues et punies les personnes impliquées, ou qui ont failli à leur devoir face à celle-ci.

 

Vive l’Ultra en tant que groupe militant ! Gloire aux martyrs ! La révolution triomphera ! Honte aux criminels !

 

Tract distribué par les Socialistes révolutionnaires à la manifestation du jeudi 2 février au Caire. Traduit de l’arabe par RF. Les passages mis entre parenthèses ont été ajoutés par le traducteur.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 11:46

 

La Tunisie décide d’expulser l’ambassadeur de Syrie (RFI)

 

 

La présidence tunisienne a annoncé, samedi 4 février 2012, qu’elle s'apprêtait à expulser l'ambassadeur de Syrie. Cette décision a lieu à la suite des violences qui ont fait plus de deux cent morts depuis vendredi à Homs, épicentre de la contestation contre le régime syrien. La Tunisie« se désengage de toute reconnaissance du régime au pouvoir en Syrie », a précisé la présidence dans un communiqué.

 

Avec notre correspondant à Tunis, David Thompson

 

Devant l'intensification de la répression syrienne, le président tunisien Moncef Marzouki a voulu réagir fermement et rapidement ce samedi 4 février 2012. La procédure d'expulsion de l'ambassadeur syrien a été lancée dès le lendemain des bombardements très meurtriers de la ville de Homs.
 
Le pays initiateur du « printemps arabe » abroge toute reconnaissance du régime de Damas. Une décision, explique Tunis, en réaction à la mort hier de plus de deux cent martyrs et aux centaines de blessés civils, en pleine célébration de la fête musulmane du Mouled. Selon Moncef Marzouki, ces massacres perpétrés depuis plus de neuf mois par le régime syrien ne cesserons qu'avec la chute de Bachar el-Assad.
 
Depuis plusieurs mois, la Tunisie post-révolutionnaire se rapproche donc de l'opposition syrienne. En décembre, Tunis avait d'ailleurs accueilli le deuxième sommet du Conseil national syrien, inauguré par le président Moncef Marzouki en personne.
 
Sa décision de rompre tout lien diplomatique avec Damas a été saluée par des dizaines de manifestants anti-Bachar el-Assad devant l'ambassade syrienne à Tunis. Tous espèrent que la Tunisie sera suivie par d'autres pays de la Ligue arabe pour isoler un peu plus le régime syrien.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20120204-tunisie-lance-procedure-expulsion-ambassadeur-syrien-tunis

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 20:51

 

http://www.fr.news.yahoo.com/manifestation-contre-poutine-%C3%A0-moscou-124449481.html

 

Pro et anti Poutine se rassemblent par milliers à Moscou

 

MOSCOU (Reuters) - A un mois du premier tour de la présidentielle que Vladimir Poutine aborde en grand favori, des dizaines de milliers de Russes ont bravé samedi un froid intense à Moscou pour manifester leur opposition ou leur soutien au Premier ministre.

 

Selon l'opposition, le principal défilé des opposants a réuni cent mille personnes malgré les moins dix sept degrés affichés à la mi-journée par un thermomètre numérique situé sur le parcours, dans le centre de Moscou.

 

Les organisateurs s'efforcent d'entretenir la dynamique des grands rassemblements du 10 et du 24 décembre. Les manifestants dénonçaient alors les fraudes qui ont selon eux entaché les législatives du 4 décembre.

 

L'ampleur de la contestation était sans précédent depuis l'arrivée de Vladimir Poutine au pouvoir, en 2000.

 

Poutine, président de 2000 à 2008 avant de céder la place à Dmitri Medvedev et de prendre la tête du gouvernement, est largement favori pour être réélu à la tête de l'Etat, malgré une baisse de sa cote de popularité ces dernières semaines.

 

Les opposants espèrent surtout éviter sa réélection dès le premier tour le 4 mars, et multiplier les manifestations pour le contraindre à desserrer son emprise sur le pouvoir et le forcer à des concessions.

 

Selon plusieurs journalistes, la mobilisation de samedi n'a pas été inférieure à celle des dernières manifestations. Beaucoup de manifestants portaient des rubans blancs, couleur de la contestation.

 

"Nous avons d'ores et déjà atteint le point de non retour. Les gens n'ont plus peur et voient combien ils peuvent être forts ensemble", s'est félicité Ivan Kositski, interrogé dans le cortège. Vladimir Poutine "veut la stabilité, mais on ne la trouve que dans la tombe", a-t-il ajouté.

 

PRESSIONS

 

Le rassemblement en faveur du Premier ministre, organisé à quelques kilomètres de là, a quant à lui attiré cent trente huit mille personnes, selon la police, mais les journalistes sur place ont estimé que le chiffre était inférieur de plusieurs dizaines de milliers.

 

Des enseignants disent en outre avoir fait l'objet de pressions pour y participer. "Les représentants syndicaux nous ont réunis et nous ont dit qu'au moins cinq personnes sur dix devaient aller à la manifestation pour Poutine", a ainsi rapporté Sergueï Bedtchouk, un professeur interrogé lui aussi dans le défilé des opposants.

 

Vladimir Poutine a déclaré avoir été informé par le maire de Moscou que cent quatre vingt dix mille personnes s'étaient rassemblées pour lui manifester son soutien.

 

S'il n'a pas écarté que des pressions aient pu être exercées, il a estimé "impossible de rassembler cent trente huit mille ou cent quatre vingt dix mille personnes uniquement en exerçant des pressions".

 

"Il est totalement évident que ces gens sont venus exprimer leur position. Leur position est qu'ils soutiennent ce que nous faisons. Pour moi, c'est très important", a-t-il ajouté lors d'un déplacement dans l'Oural.

 

Le mouvement de contestation a été suspendu pendant les longues vacances de fin d'année et beaucoup craignaient qu'il ne passe pas ce cap.

 

Redoutant que le Kremlin n'exploite la moindre divergence publique, les opposants s'en tiennent à des revendications générales: annulation des législatives et organisation d'un nouveau scrutin, libération des prisonniers détenus pour raisons politiques, démission du président de la commission électorale et reconnaissance des partis politiques interdits.

 

Depuis le 4 décembre, la contestation a agrégé des personnalités aussi diverses que l'ancien champion d'échecs Garry Kasparov, la militante écologiste Evguenia Tchirikova, le blogueur nationaliste Alexeï Navalni - qui a popularisé l'expression du "parti des voleurs et des escrocs" pour désigner Russie unie - et le leader de gauche Sergueï Oudaltsov.

 

Aucune figure de proue n'a vraiment émergé, même si Navalni, à 35 ans, semble en avoir le potentiel. Il a passé quinze jours en détention après les toute premières manifestations, au lendemain du scrutin législatif.

 

L'un des organisateurs, le libéral Boris Nemtsov, a siégé au gouvernement du temps de Boris Eltsine; d'autres, comme l'écrivain Boris Akounine, n'ont aucune expérience du pouvoir.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 20:17

 

http://www.fr.news.yahoo.com/veto-la-russie-et-la-chine-%C3%A0-lonu-181152392.html

 

Veto de la Russie et de la Chine à l’ONU sur la Syrie

 

NATIONS UNIES (Reuters) - La Russie et la Chine ont opposé samedi leur veto lors d'un vote au Conseil de sécurité de l'Onu sur un projet de résolution soutenant le plan de la Ligue arabe qui prévoit la mise à l'écart du président syrien Bachar al Assad.

 

Ce revers diplomatique survient alors que plus de deux cent personnes ont été tuées dans des bombardements déclenchés vendredi soir par les forces syriennes dans la ville de Homs, selon les militants de l'opposition.

 

Treize des quinze membres du Conseil de sécurité ont voté en faveur du texte qui exprimait le soutien de l'instance suprême de l'Onu au plan de la Ligue arabe, adopté le 22 janvier, qui prévoit le départ du pouvoir de Bachar al Assad et la formation d'un gouvernement d'union nationale avant la tenue d'élections.

 

Mohammed Loulichki, ambassadeur du Maroc à l'Onu et seul représentant d'un pays arabe du Conseil de sécurité, a fait part de "son grand regret et de sa grande déception" face à la décision de Moscou et de Pékin.

 

Alain Juppé a aussi exprimé ses regrets sur France 2. "C'est une lourde responsabilité parce que ça paralyse la communauté internationale", a dit le ministre des Affaires étrangères français sur France 2. L'ambassadeur de France à l'Onu, Gérard Araud a parlé de "jour triste pour ce Conseil, un triste pour tous les Syriens et jour triste pour la démocratie".

 

La Russie et la Chine avaient déjà usé de leur droit de veto en octobre à l'Onu contre une résolution condamnant la répression des manifestations antigouvernementales en Syrie qui a fait selon l'Onu plus de cinq mille morts depuis mi-mars 2011.

 

Des tractations ont eu lieu avant le vote pour tenter de convaincre la Russie de ne pas bloquer l'adoption du texte alors que la répression en Syrie a fait deux cent morts à Homs depuis vendredi. Les ambassadeurs en poste à l'Onu estimaient que la Chine et le Pakistan se caleraient sur l'attitude des Russes.

 

AMENDEMENTS RUSSES INACCEPTABLES

 

S'exprimant à Munich en marge de la conférence annuelle sur la sécurité, la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a reconnu qu'il n'avait pas été possible de résoudre les différends avec la Chine et la Russie malgré l'inscription d'un rejet explicite d'une intervention militaire dans la résolution.

 

"Je pensais qu'il y aurait pu y avoir une manière de répondre, même au dernier moment, aux inquiétudes des Russes. J'ai proposé de travailler de manière constructive pour y parvenir. Ca n'a pas été possible", a dit Clinton qui s'était entretenue dans l'après-midi avec son homologue russe Sergueï Lavrov.

 

Le Conseil devait initialement se réunir à 10 heures à New York (15 heures GMT) mais la Russie, toujours fortement opposée au texte de résolution, avait demandé à la place la tenue de consultations à huis clos.

 

Le chef de la diplomatie russe avait mis en garde contre le "scandale" que provoquerait le vote si le texte était gardé en l'état et a réclamé des concessions sous peine d'utiliser son droit de veto.

 

Les amendements réclamés par Moscou ont été rejetés par les diplomates européens et jugés inacceptables par l'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU, Susan Rice.

 

Selon les amendements consultés par Reuters, la Russie souhaitait notamment que l'opposition syrienne soit condamnée au même titre que le régime pour les violences.

 

"Nos amendements ne réclament pas d'efforts extrêmes, avait fait valoir Lavrov. Si nos collègues font preuve d'une approche constructive, nous obtiendrons (...) une résolution collective au Conseil de sécurité qui, j'en suis persuadé, sera signée par tous les pays sans exception."

 

Peu avant le vote, Barack Obama avait jugé que le Conseil de sécurité de l'Onu devait se dresser contre la "brutalité impitoyable" des autorités syriennes.

 

"Le Conseil a maintenant l'occasion de s'élever contre la brutalité impitoyable du régime d'Assad et de prouver qu'il est un défenseur crédible des droits universels qui sont inscrits dans la charte des Nations unies", a-t-il écrit dans un communiqué.

 

A Paris, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait exhorté la Russie, sans la nommer, à accepter le projet de résolution, soulignant l'urgence de la situation après la mort de deux cent personnes à Homs.

 

"Ce déchaînement de violence souligne l'urgence que le Conseil de Sécurité des Nations unies sorte de son silence pour dénoncer les auteurs de ce crime (...) Ceux qui freineraient l'adoption d'une telle résolution prendraient une lourde responsabilité devant l'histoire", a-t-il déclaré dans un communiqué.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 18:05

 

http://www.fr.news.yahoo.com/plus-200-morts-dans-des-bombardements-%C3%A0-homs-083627437.html

 

Plus de deux cent morts dans des bombardements à Homs en Syrie

 

BEYROUTH (Reuters) - Plus de deux cent personnes ont péri dans des bombardements contre la ville de Homs déclenchés vendredi soir par les forces armées syriennes, affirment des organisations de l'opposition, alors que le Conseil de sécurité des Nations unies s'apprête à voter sur un projet de résolution.

Jamais depuis le début du mouvement, en mars de l'année dernière, un bilan aussi lourd n'a été rapporté par les activistes.

 

Les autorités syriennes ont toutefois démenti tout bombardement sur Homs et ont affirmé que les vidéos montrant des corps de victimes étaient des mises en scène.

 

L'Observatoire syrien pour les droits de l'homme (OSDH), basé à Londres, parle d'au moins deux cent dix sept morts. Les Comités locaux de coordination, autre émanation de la contestation, ont avancé un bilan similaire.

 

Le Conseil national syrien (CNS) affirme lui que deux cent soixante civils sont morts sous les obus et dénonce "l'un des massacres les plus horribles depuis le début du soulèvement en Syrie".

 

Contactés par Reuters, des habitants de Homs ont déclaré que les tirs d'artillerie et de mortier avaient débuté vendredi vers 20 heures (18 heures GMT) contre le quartier de Khalidya.

 

"On était assis devant chez nous quand on a commencé à entendre les bombardements. On a eu l'impression que des obus nous tombaient sur la tête", raconte Waleed, habitant du quartier.

 

"Au petit matin, nous avons découvert de nouveaux corps, des corps gisent dans les rues. Certains sont encore sous des gravats. Nous sommes mieux organisés mais on ne peut pas faire grand chose sans ambulances."

 

Une quarantaine d'habitations se sont effondrées sur leurs occupants. Et les rescapés, démunis de tout moyen pour évacuer les blessés et déblayer les décombres, redoutent que de nombreux habitants aient péri.

 

"Nous ne recevons aucune aide, il n'y a pas d'ambulances, rien. Nous retirons les corps à main nue", a dit un activiste joint en pleine nuit. "Nous avons extrait au moins cent corps jusqu'à présent, ils reposent à l'intérieur de deux mosquées."

 

Les deux seuls hôpitaux de campagne accessibles aux blessés, a-t-il ajouté, ne peuvent recevoir chacun que trente patients, alors qu'il y aurait un demi-millier de blessés.

 

"HOMS EST BOMBARDE ET VOUS, VOUS DORMEZ?"

 

Selon l'OSDH, les forces armées syriennes ont tiré au mortier contre ce haut lieu de la contestation contre le régime de Bachar al Assad. Le quartier de Khalidya est particulièrement visé par les bombardements.

 

"Le bilan est désormais d'au moins deux cent dix sept personnes tuées à Homs, dont cent trente huit dans le quartier de Khalidya", a déclaré à Reuters Rami Abdulrahman, qui dirige l'Observatoire.

 

Aucune confirmation indépendante n'est possible, le pouvoir syrien ayant restreint l'activité des médias en Syrie.

 

"Les forces syriennes bombardent ce quartier au mortier depuis plusieurs endroits. Des bâtiments sont en flamme, d'autres ont été détruits", a ajouté le directeur de l'OSDH.

 

De sources proches de la contestation, on explique que le bombardement de Homs a été décidé en représailles à une nouvelle série de défections dans les rangs des forces armées.

 

L'ampleur des bombardements atteinte à Homs a horrifié les opposants au régime d'Assad.

 

A Hama, à Idlib, des centaines de Syriens seraient descendus dans les rues alors que se propageaient des vidéos tournées dans Homs, rapportent des activistes. "Homs est bombardé, et vous, vous dormez ?", ont scandé les manifestants à Idlib, non loin de la frontière turque.

 

A Zabadani, près de la frontière libanaise, à l'est de Damas, des habitants ont fait état de bombardements et d'affrontements.

 

AMBASSADES ATTAQUEES

 

A l'étranger, des ambassades syriennes ont été prises pour cibles. Au Caire, des Syriens ont fait irruption dans la nuit de vendredi à samedi dans l'ambassade de Syrie.

 

Des rassemblements ont également été signalés devant les ambassades syriennes à Londres, Berlin et Washington .

 

Ce nouveau développement dans la répression menée par le régime intervient aussi alors que le Conseil de sécurité des Nations unies s'apprête à se réunir ce samedi pour tenter d'adopter un projet de résolution soutenant le plan de sortie de crise de la Ligue arabe, qui appelle Bachar al Assad à se démettre de ses fonctions.

 

La réunion devrait débuter dès 10 heures à New York (15 heures GMT), selon les dernières informations communiquées par l'Onu.

 

Avant le bombardement à Homs, les activistes syriens avaient fait état d'au moins dix huit morts en Syrie dans la journée de vendredi.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article

Présentation

  • : fischer02003
  • fischer02003
  • : actualité politique nationale et internationale
  • Contact

Recherche

Pages

Liens