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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 21:15

 

http://www.demosphere.eu/node/28126

 

Manifestation pour la défense de l’internet libre

 

Stop ACTA

 

Rassemblement à 14 heures le samedi 28 Janvier Place de la Bastille à Paris

 

Marche jusqu'à la place de la République. Pour un internet libre. Faisons circuler l'information !

 

Appel à la mobilisation mondiale le 28 janvier pour défendre la liberté d'internet.

 

ACTA (Accord Commercial Anti Contrefaçon), un accord qui menace la liberté d'internet.

 

Cet accord vise officiellement à protéger la propriété intellectuelle au niveau international. Jusque là tout va bien.. Mais le terme de "propriété intellectuelle" est volontairement flou. Il peut désigner des marques, idées ou informations. ACTA devrait donc s'attaquer à l'imitation de quelque chose soumis au droit d'auteur. Il suffira d'échanger une information copyrightée pour voir son accès internet supprimé et écoper de poursuites judiciaires.

 

Afin de vérifier que vous n'échangez aucun contenu soumis au droit d'auteur, ACTA va renforcer la surveillance. Les fournisseurs d'accès à internet devront vérifier toutes les données envoyées et reçues sur votre ordinateur. Il suffira de citer un article de presse dans un email ou d'envoyer un extrait de musique pour être pris la main dans le sac.

 

Les informations seront alors envoyées à leur auteur et vous pourrez écoper à leur demande d'une amande ou d'une peine de prison.

 

L'accord ne profite qu'à une fraction d'industriels tels que les compagnies RIAA et MPAA (associations interprofessionnelles qui défendent les intérêts de l'industrie du disque et du cinéma). ACTA est la conséquence de leurs actions de lobbying auprès des gouvernements.

 

A nouveau la démocratie est bafouée et ce sont des accords liberticides pour internet qui pourraient nous être imposés par des personnes non élues. Cette censure pourrait de plus permettre de supprimer des informations gènantes comme c'est déjà le cas dans certains pays où l'on bloque l'accès à certains contenus, mots clés ou sites internet.

 

La seule solution c'est la mobilisation de toutes et tous dans les rassemblements prévus le samedi 28 janvier pour dire non à la censure d'internet, à la restriction de la liberté d'expression, à la surveillance totale de toutes nos activités en ligne, à la perte de libertés et droits civiques et à la perte de connexion internet pour ceux qui enfreindraient les nouvelles règles

 

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 21:05

 

http://www.souriahouria.com/2012/01/26/rassemblement-de-soutien-syrie

 

Rassemblement de soutien à la révolution Syrienne Place de Châtelet à Paris

Samedi 28 Janvier 2012 de 15 heures à 18 heures.

Mobilisons nous pour notre pays.

 Comité de Coordination de Paris pour le Soutien à la Révolution Syrienne

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 16:07

 

http://www.bellaciao.org/fr/spip.php?article124413

 

Compte rendu de l’audience du Jeudi 12 Janvier 2012 de Sandoval contre Bellaciao

 

Tout d’abord nous tenons à vous remercier des nombreux messages sur le site ou sur notre messagerie, ainsi que de vos souscriptions de soutien, qui vont nous permettre d’assurer la survie du site pendant quelques mois et de participer aux frais d’avocat.

Un grand merci à toutes et à tous

Ce site, nous l’avons fait pour vous, et vous nous le rendez bien, depuis bientôt dix ans.

Dans le procès en diffamation que nous a intenté Mario Sandoval, nous devons vous donner (avec  un peu de retard, désolés) des nouvelles de l’audience du 12 janvier dernier.

Nous reviendrons plus en détail sur cette affaire dans les semaines à venir mais en résumé :

La juridiction saisie a semblé un peu débordée par l’ampleur du dossier (neuf médias poursuivis, ce n’est pas rien). La Présidente a exprimé avec humilité les difficultés que présentait pour sa juridiction (touchée, comme tant d’autres par les politiques de réduction de personnel, de baisse de crédits) une telle affaire.

Devant les nombreuses irrégularités et causes de nullité soulevées d’emblée par tous les avocats, y compris le nôtre, devant la complexité de certaines questions de procédure, la décision a été prise de convoquer une nouvelle audience le 16 février, au cours de laquelle la Présidente rendra une première décision. Soit annuler la procédure, soit poursuivre sur le fond, au quel cas les plaidoiries se dérouleront le 5 avril.

Ces rebondissements sont porteurs d’espoir sur le fond mais ne nous arrangent que moyennement d’un point de vue matériel, comme vous l’imaginez aisément.

Mais bon, à la guerre comme à la guerre !

Nous en sommes donc là à ce stade, bien évidemment, nous vous tiendrons au courant de la suite des évènements.

Plus que jamais en faveur de la liberté d’expression des travailleurs, pour une information qui ne comporte aucun "chien de garde" (d’où qu’ils viennent), contre le capitalisme, pour le communisme et pour la révolution !

Nous souhaitons à toutes celles et à tous ceux qui luttent de bonnes manifestations, assemblées générales, grèves... demain 18 janvier, et si possible, on fait monter la sauce et on continue, on pousse loin, et à fond, sans parti-pris partisan, car jamais les élections à venir ne nous apporteront ce dont nous avons besoin pour vivre mieux !

Que vivent les luttes ! Construisons nos victoires !

Le Collectif BELLACIAO

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 14:35

 

http://www.indigenes-republique.fr/article.php3?id_article=1573

 
 

« Souchiens », relaxe de Houria Bouteldja

 

Le tribunal de Toulouse a en effet relaxé Houria Bouteldja, renvoyant tous ceux, de droite comme de gauche, qui avait tenté de discréditer le PIR par des accusations infamantes à leurs élucubrations désormais vaines. C’est pour nous une victoire importante. Non pas parce que la Loi aurait le dernier mot et le mot juste mais parce que la décision prise à Toulouse témoigne que les arguments racistes tels que ceux formulés par l’AGRIF sont encore loin de faire l’unanimité en France. C’est pour nous une victoire importante parce qu’elle montre également que les batailles que nous avons menées, avec d’autres organisations antiracistes, peuvent porter leurs fruits.

C’est une victoire importante aussi parce que la relaxe de Houria Bouteldja est une gifle donnée à tous ceux qui se prétendent antiracistes, qui défendent les droits humains et la liberté d’expression quand il s’agit de Charlie-Hebdo, et qui pourtant n’ont pas jugé bon de défendre notre sœur, prise pour cible par l’extrême-droite sur la base d’accusations fallacieuses. Nous saisissons cette occasion pour remercier par contre toutes celles et ceux et ils furent nombreux qui ont exprimé leur solidarité avec Houria Bouteldja et se sont battus avec nous.

C’est une victoire importante, enfin, parce que, au-delà de la personne de Houria Bouteldja et de notre parti, le PIR, l’enjeu de ce procès du point de vue de nos adversaires était non seulement de faire prohiber l’utilisation du néologisme « souchiens » mais surtout de légitimer la notion de « racisme anti-blancs » qui permet aux racistes d’inverser les relations réels de pouvoir et de prendre la posture de victimes. Le discours du « racisme anti-blancs » est ainsi de plus en plus utilisé depuis la révolte des quartiers en novembre 2005 pour stigmatiser les résistances des populations issues de l’immigration et des quartiers. Selon ce point de vue, la lutte contre le racisme aurait pour conséquence le développement d’un « racisme anti-blancs » qui serait la véritable menace qui pèse sur la « cohésion sociale » de ce pays. Grâce à notre détermination à ne pas reculer sur l’utilisation du terme « souchiens », le soutien dont nous avons bénéficié et la décision prise par le tribunal de Toulouse, l’arme raciste du « racisme anti-blancs » s’est enrayée. Nous ne pouvons que nous en féliciter.

Ce n’est cependant qu’une première bataille de gagnée. Nos adversaires ne rateront pas une occasion pour imposer la notion de « racisme anti-blancs » dans le langage politique et discréditer nos résistances. Nous saurons, quant à nous, rester vigilants.

Le PIR, le 25 janvier 2012

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 14:23

 

http://www.lafederation.org/index.php?option=com_content&view=article&id=2242:lettre-ouverte-au-pcf-au-parti-de-gauche-et-a-la-gauche-unitaire&catid=261:elections-legislatives-2012&Itemid=210

 

Lettre ouverte au PCF, au Parti de Gauche et à la Gauche Unitaire

 

Aujourd’hui, l'urgence pour notre pays c’est la mise en oeuvre d’une réelle alternative à gauche. Bien sûr, le départ de Sarkozy est indispensable mais il faut créer les conditions qui empêchent le retour de la droite par la mise en oeuvre d’une autre politique fondée sur l’humain plutôt que sur la finance.

 

La politique de santé est attaquée, les droits sociaux sont saccagés, des universités sont en faillite, les étrangers sont traqués, la TVA « sociale » annonce de nouveaux cadeaux au capital et une montée du chômage. Oui, vraiment il y a urgence !

 

Dans ce contexte, nous avons à faire un travail considérable de mobilisation, un travail du même type que celui accompli pour le non au référendum, mais d’une plus grande ampleur.

 

Nous avons l’absolue nécessité de rassembler tous ceux qui veulent ce changement et qui viennent d’horizons différents : Écologistes - car notre alternative ne peut être qu’écologiste et sociale -, communistes, républicains, socialistes déçus, anticapitalistes, indignés en recherche de perspectives, acteurs du mouvement social, syndicalistes. Tous ont été marqués par des échecs et des renoncements, des querelles de chapelles et des divisions sans fin.

 

Mais nous devons rassembler aussi tous ces salariés en lutte pour que leur travail soit reconnu à sa juste valeur, les enseignants mobilisés contre les projets destructeurs de l’école, les « indignés » de tous bords,  les salariés que l’on jette à la porte des entreprises car pas assez « rentables » sans qu’à un seul moment on discute de l’utilité sociale de celles-ci ni du coût social de leurs licenciements, les jeunes des quartiers populaires dégoûtés de la politique. Il faut enfin convaincre ces ouvriers, ces chômeurs qui voient leur vie se dégrader et qui, désillusionnés, pensent que gauche ou droite c’est pareil et qui ne vont plus voter ou sont attirés par les illusions dangereuses du Front National.

 

Tous ceux-là et bien d’autres, nous voulons les rassembler.

 

C’est l’objectif que la FASE s’est donné depuis sa création. En juin 2011, au vu de vos réponses, nous avons décidé de participer au Front de Gauche, celui-ci représentant la seule tentative actuelle de rassemblement de la gauche de gauche. Nous voulons que ce front évolue, s’ouvre à d’autres, accueille des citoyens non encartés, des syndicalistes, des acteurs du monde associatif et que chacun s’y retrouve à égalité de droits et de devoirs, divers mais rassemblés.

 

Aujourd’hui, nous mesurons le chemin parcouru : la création d’assemblées citoyennes, le réel intérêt qui se manifeste autour de notre candidat commun Jean Luc Mélenchon, l’espoir que notre Front suscite chez beaucoup de gens, son élargissement à d’autres forces. Bref, nous avons avancé, mais hélas trop de freins, d’obstacles, d’inutiles divisions, nous empêchent encore de donner à voir toute la dynamique nécessaire aujourd'hui.

 

Dans trop de départements et de circonscriptions, des organisations politiques du Front de gauche sont repliées sur une vision étroite de leurs intérêts de parti ou entravées par des liens de dépendance au PS.

 

Cela se traduit par des freins à la création d’assemblées citoyennes, parfois même à des refus d’en créer, par la volonté d’en limiter les débats ou, dans la dernière période, d’en faire de simples comités de soutien aux candidats aux législatives.

 

On pourrait penser que des candidatures issues des autres composantes du Front de Gauche ou du mouvement social allaient de pair avec la conception d’un front élargi.

 

Dans une situation bien différente, certes, Izquierda Unida a su le faire en Espagne.

 

Or, depuis des mois maintenant, les discussions n’aboutissent qu’à la proposition d’environ cinq ou six candidatures. Les autres devraient rester chasse-gardée du PCF, du Parti de Gauche et de Gauche unitaire. Ces « vieilles habitudes » qui reviennent au galop sont destructrices pour les capacités de rassemblement.

 

Faisons une proposition : Est-ce que vos trois organisations ne peuvent pas accepter que dix pour cent des candidatures, c'est-à-dire un peu plus de cinquante candidats, soient réservées pour d’autres formations du Front de gauche ou issues des propositions des assemblées citoyennes ? Nous choisissons un chiffre assez bas pour ne pas vous sembler excessif tout en étant significatif d'une véritable ouverture. Serait-ce une proposition tellement audacieuse qu’elle vous ferait peur ?

 

Il y a des périodes comme cela où il faut accorder les paroles et les actes. Faute de quoi, c'est l'ensemble de la démarche qui sera décrédibilisée aux yeux mêmes de celles et ceux que nous voulons associer.

 

Le temps est compté.

 

Soit nous créons ensemble et de façon visible une dynamique forte, comme en 2005, qui marquera les élections Présidentielle et Législatives et permettra de construire un Front durable capable de faire vivre, dans les urnes et dans les luttes, la construction d’une alternative sociale et écologiste à la société capitaliste.

 

Soit, renfermés sur nos petits intérêts particuliers, nos replis identitaires ou notre incapacité à sortir du modèle social libéral, nous perpétuerons des habitudes politiques dont se détourne un nombre croissant d'électeurs et nous n’irons pas jusqu’au bout des espoirs que nous avons suscités.

 

Nous ne reprendrons pas l’expression ancienne « Il faut changer de braquet ». Malgré tout, elle donne sens à ce que nous avons à faire, aux responsabilités qui sont les nôtres, aux possibilités considérables qui nous sont offertes et à l’urgence de changer de société.

 

Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique


Paris le 9 Janvier 2011

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 20:21

 

http://www.promethee-1871.com/bonne-annee-2012

 

Bonne année 2012

 

En vitesse accélérée, aux accents mensongers de la défense de la protection sociale et de l’emploi, aux intonations cocardières sur le « produisons en France» et en misant sur l’effet anesthésiant de la perspective de l’élection présidentielle : le Président et son gouvernement veulent instaurer une TVA dite « sociale ».

 

De quoi s’agit-il exactement ? Après des décennies d’exonération sur la part dite « patronale » de la cotisation sociale (partiellement compensée par le budget de L’État), le Président se prépare à satisfaire une vieille revendication du MEDEF : diminution des cotisations contre augmentation de la TVA. Cela se traduira concrètement par une double baisse du pouvoir d’achat pour la population laborieuse dans son ensemble. Indirectement c’est une réduction du salaire socialisé (la cotisation sociale) entraînant de nouvelles coupes sombres dans les remboursements.

 

Directement l’augmentation de la TVA – l’impôt le plus injuste – entraînera une augmentation des prix, y compris ceux des produits de première nécessité.

 

Il s’agit d’un acte de guerre sociale

 

Cette nouvelle agression vient après les deux plans de rigueur décrétés en 2011 et prépare la suite, à savoir une austérité généralisée. Dans les cartons gouvernementaux on trouve pèle mêle : le blocage, voire la diminution, des salaires et des retraites ; la poursuite des plans sociaux dans la fonction publique ; la liquidation du droit social par l’introduction de la flexibilité du contrat de travail et le chômage partiel (des mesures permettant de masquer statistiquement la montée du chômage) ; la fiscalisation totale des recettes de la Sécurité sociale passant d’une part par l’augmentation progressive de la TVA antisociale jusqu’à la disparition de la cotisation sociale et d’autre part par la fusion de la CSG avec l’impôt sur le revenu (option partagée à la fois par le MEDEF, l’UMP, la direction du PS et le FN; on se croirait en Grèce).

 

Ce vaste projet est connu de tous. Plusieurs de ces points sont déjà mis par le Président sur la table de la conférence gouvernement-patronat-syndicats du 18 janvier.

 

D’autres agressions sont en préparation dans un proche avenir, car pour les gestionnaires actuels de l’État du Capital – ainsi que tous ceux qui sont susceptibles de les remplacer s’ils s’inclinent devant le pouvoir des « marchés financiers » – il n’y a pas d’autre choix. Il est impératif de rembourser la dette dite « publique », plus exactement celle de l’État car le public (c’est-à-dire la masse des exploités) n’a jamais contracté cette dette.

 

Les fantomatiques « marchés financiers » ont une existence bien réelle : il s’agit de la classe dirigeante, autrement appelée la bourgeoisie. Cette classe est parfaitement consciente de ses intérêts et elle les défend en conduisant méthodiquement sa propre lutte de classe au moyen d’une puissante organisation centralisée : l’État.

 

La meilleure preuve de cette réalité est apportée par la question de la dette dite « publique ». Rappelons ce que disait Marx de cette dernière : « La dette publique, en d’autres termes, l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste. La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique.(…) Le crédit public, voilà le credo du capital. La dette publique opère comme un des agents les plus énergiques de l’accumulation primitive. Par un coup de baguette, elle doue l’argent improductif de la vertu reproductive et le convertit ainsi en capital, sans qu’il ait pour cela à subir les risques, les troubles inséparables de son emploi industriel et même de l’usure privée. Les créditeurs publics, à vrai dire ne donnent rien [souligné par nous], car leur principal métamorphosé en effets publics d’un transfert facile, continue à fonctionner entre leurs mains comme autant de numéraire. » (1)

 

Ainsi s’obstiner à reconnaître cette dette, même en demandant une expertise puis « un réaménagement négocié des dettes publiques, l’échelonnement des remboursements, la baisse des taux d’intérêts »  (2) c’est reconnaître la légitimité du capital à demeurer à la direction de la société. En d’autres termes c’est s’interdire toute politique de transition vers le socialisme.

 

Pour les victimes du Capital, toutes les victimes – ces quatre vingt dix neuf pour cent dont parlent les indignés dans plusieurs pays dans le monde – la question qui se pose est celle d’être en capacité de mettre un terme au pouvoir de nuisances de la classe bourgeoise. Personne, mis à part quelques charlatans, ne connaît à l’avance comment les victimes du Capital – elles aussi – parviendront à agir consciemment en classe sociale. Une chose est certaine : cela passe par l’expression systématique de la contestation de toutes les mesures du gouvernement, par le refus de collaborer avec lui (par exemple en boycottant sa conférence antisociale du 18 janvier), puis progressivement par l’auto-organisation et la manifestation de la volonté de briser les diverses machineries étatiques du Capital.

 

Emile Fabrol

 

Notes

 

1. Le Capital, livre 1, huitième section, chapitre 31, « la genèse du capital financier », pages 550 à 552, Editions sociales 1976

 

2. Le Programme du Front de gauche, page 70

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:57

 

http://www.rue89.com/2012/01/19/un-ancien-du-fis-incarcere-paris-en-attendant-une-extradition-alger-228510

 

Un ex du FIS incarcéré à Paris en attendant une extradition à Alger

 

Mourad Dhina, 50 ans, ex-cadre du Front islamique du salut (FIS, dissous en 1992), a été placé mercredi en détention à Paris dans l'attente d'une demande d'extradition d'Alger.

 

Exilé en Suisse depuis plusieurs années, Mourad Dhina a été arrêté lundi à l'aéroport parisien d'Orly, en exécution d'un mandat d'arrêt international émis par les autorités algériennes. La justice française est en attente d'une demande d'extradition de la part des autorités algériennes.

 

Mourad Dhina était l'objet d'un mandat d'arrêt international émis par les autorités judiciaires algériennes qui le soupçonnent d'avoir des liens avec les GIA (Groupes islamiques armés). Il avait été présenté mardi soir au parquet général de Paris qui lui avait signifié son mandat d'arrêt.

 

Ecrou extraditionnel

 

Mourad Dhina, installé en Suisse depuis plusieurs années, se trouvait à Paris pour assister à une réunion du Bureau exécutif du mouvement d'opposition Rachad (Droiture) qu'il avait fondé en 2007 avec notamment des officiers dissidents, selon un communiqué du mouvement.

 

Cette arrestation par les autorités françaises fait suite à une demande du régime d'Alger exprimée officiellement par Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, récemment en visite en France, selon Rachad.

 

Le mouvement appelle les autorités françaises à libérer immédiatement un militant algérien « qui oeuvre pacifiquement pour la liberté, la démocratie et l'Etat de droit dans son pays », ajoutait le communiqué.

 

Son mouvement a organisé la semaine dernière une manifestation devant l'ambassade d'Algérie à Paris pour dénoncer la dictature militaire et la corruption du régime d'Alger.

 

Dhina proche de Madani et Belhadj

 

Fondé en avril 2007 à Londres, Rachad compte notamment parmi ses fondateurs le colonel Mohamed Samraoui, ancien officier du contre-espionnage qui a fait défection en 1996 ainsi que Larbi Zitout, ex-diplomate algérien aujourd'hui réfugié en Grande -Bretagne.

 

Mourad Dhina, 50 ans, père de six enfants, proche des fondateurs du FIS Abassi Madani et Ali Belhadj, a été condamné en 1997 en Algérie à vingt ans de réclusion par contumace. La justice algérienne l'accuse d'avoir des liens avec les groupes armés.

 

Ces groupes islamistes ont surtout été actifs dans les années 1990 et ont été à l'origine de nombreux attentats en Algérie mais aussi en France.

 

Interrogé en octobre 2002 par Swissinfo sur cette condamnation ainsi que sur les protestations de l'ambassadeur d'Algérie auprès des Nations Unies, Mohamed Salah Dembri, qui s'offusquait de sa présence en Suisse, Mourad Dhina avait indiqué que le FIS préparait des plaintes pour juger les généraux algériens.

 

« C'est la réaction logique d'un ambassadeur représentant une junte, un Etat totalitaire qui n'admet aucune opposition. Le FIS va mettre les projecteurs sur ces généraux algériens, criminels de guerre. Ils devront être jugés par des juridictions internationales pour les milliers de disparus. A côté d'eux, Pinochet est un enfant de chœur. »

 

Membre de l’instance exécutive du FIS à l’étranger

 

Désigné en 2002 membre de l'instance exécutive du FIS à l'étranger, Mourad Dhina est connu pour faire partie du mouvement El Djazara, mouvance dite algérianniste de l'islamisme.

 

El Djazara est soupçonnée d'être derrière le groupuscule FIDA (Front islamique du djihad armé), spécialisé dans les années 1990 dans les assassinats des intellectuels et des journalistes algériens.

 

Interrogé dans le cadre d'un documentaire sur la tragédie algérienne, Mourad Dhina justifiait ainsi ces éliminations physiques :

 

« Personne n'a pleuré nos morts parmi ceux là (…) Certains ont choisi une voie de confrontation, une voie de provocation d'une jeunesse, et qu'ils ont payé ce prix. Que ces intellectuels de gauche aient le courage d'assumer leur action, qu'ils disent nous nous sommes engagés dans une guerre et que certains d'entre nous ont payé de leur vie. Qu'ils en fassent des martyrs pour eux ! »

 

Une première depuis 2006

 

C'est la première fois que la justice française donne suite à un mandat d'arrêt international émis par les autorités algériennes contre un ancien dirigeant du FIS depuis la promulgation en Algérie en 2006 de la loi sur la réconciliation nationale.

 

Cette loi adoptée par referendum avait permit à plusieurs milliers de terroristes de bénéficier de mesures de grâce et d'amnistie.

 

Rabah Kébir, ex-dirigeant du FIS, réfugié en Allemagne, également condamné en Algérie à vingt ans de prison avec contumace, a pu se rendre à Alger en septembre 2006 sans être inquiété par la justice de son pays.

 

S'étant prononcé en faveur de la politique de réconciliation du président Bouteflika, Rabah Kébir avait été notamment reçu par Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du FLN, qui dirigeait à l'époque l'exécutif.

 

Ni le gouvernement algérien ni le gouvernement français n'ont commenté pour l'heure l'arrestation puis l'incarcération de Mourad Dhina.

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:37

 

http://www.fr.news.yahoo.com/les-egyptiens-marquent-lanniversaire-la-r%C3%A9volution-du-nil-064202064.html

 

Les égyptiens marquent l’anniversaire de la « révolution du Nil »

 

LE CAIRE (Reuters) - Les Egyptiens affluaient mercredi sur la place Tahrir, au centre du Caire, pour marquer le premier anniversaire de la "Révolution du Nil" dans un contexte d'incertitudes et de divisions face au rythme du processus de transition politique.

 

Un an après le soulèvement populaire qui a renversé l'ancien dirigeant Hosni Moubarak, le Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui assure l'intérim dans la nouvelle Egypte, est soupçonné de chercher à s'accrocher au pouvoir.

 

Sous la pression de la rue, les militaires se sont engagés à restituer le pouvoir aux civils à l'issue de l'élection présidentielle prévue au mois de juin sans toutefois parvenir à convaincre l'ensemble des Egyptiens.

 

Bien décidés à faire entendre leurs voix, les manifestants pro-démocratie en pointe lors de la révolution du 25 janvier 2011 ont prévu de converger vers la place Tahrir, épicentre de la contestation, pour réclamer une nouvelle fois le départ immédiat du CSFA.

 

"Le Conseil militaire, c'est Moubarak", dénonce Amr al-Zamlout, un manifestant de 31 ans, venu dès mardi soir sur la place symbole du Caire.

 

Discrets lors des manifestations qui ont éclaté ces derniers mois, les Frères musulmans, dont le parti Liberté et Justice a remporté une victoire écrasante lors des premières élections législatives libres du pays, s'inquiètent d'une répétition du scénario de 2011.

 

Le chef de la confrérie musulmane, Mohamed Badie, s'est dit opposé la semaine dernière à l'émergence d'un nouveau mouvement de contestation contre l'armée.

 

"J'espère que nous serons tous rassemblés dans la joie de ce que nous avons accompli, pour conserver notre Egypte et répondre aux demandes de la révolution", a-t-il déclaré dans une interview à une chaîne de télévision égyptienne, Dream TV.

 

LEVÉE DE L'ÉTAT D'URGENCE

 

A la veille de l'anniversaire de la révolution, le maréchal Mohamed Hussein Tantaoui, chef du CSFA, a annoncé la levée partielle à compter de mercredi de l'état d'urgence en vigueur depuis 1981.

 

"J'ai pris la décision de mettre fin à l'état d'urgence", a-t-il déclaré mardi lors d'une allocution télévisée, ajoutant sans plus de précisions que la mesure continuerait à s'appliquer aux cas de "brutalités".

 

"Il ne s'agit pas d'une véritable levée de l'état d'urgence", a aussitôt déploré Essam Sultan, député du parti islamiste modéré Wasat. "La loi sur le sujet parle de lever complètement ou d'appliquer complètement l'état d'urgence", a-t-il souligné.

 

Les Etats-Unis ont salué pour leur part les "étapes importantes" franchies par l'Egypte cette semaine en vue de "sa transition vers la démocratie."

 

"Si de nombreux défis restent à relever, l'Egypte a parcouru un long chemin au cours de l'année dernière et nous espérons que tous les Egyptiens fêteront cet anniversaire dans l'esprit de paix et d'unité qui a prévalu en janvier 2011", indique la Maison blanche dans un communiqué publié mardi soir.

 

L'armée a gracié cette semaine quelque deux mille personnes condamnées par des tribunaux militaires depuis la chute d'Hosni Moubarak, dont l'opposant Michael Nabil.

 

D'après un groupe de pression crée après la révolte, "No to Military Trials" ("Non aux tribunaux militaires"), la justice militaire a traité pas moins de douze mille affaires depuis février.

 

Selon cette ONG, les condamnations ont été le plus souvent rendues à huis clos en l'absence d'avocats de la défense.

 

Répondant à l'une des principales revendications des manifestants, le président de la nouvelle Assemblée, Saad el Katatni, a annoncé mardi que le parlement allait mener sa propre enquête sur les violences de la révolution.

 

Au lendemain de sa séance inaugurale, les élus qui appartiennent pour un peu plus des deux tiers à des partis islamistes, ont débattu des moyens de rendre justice aux huit cent morts du soulèvement.

 

"Monsieur le président, cela fait un an, où est le verdict ? La justice tardive, c'est de l'oppression", a lancé Akram al Chaïr, l'un des nombreux élus qui ont pris la parole pour demander justice.

 

"L'Assemblée va mettre sur pied une commission d'enquête à l'issue de ces discussions", a répondu le président de l'Assemblée et secrétaire général du parti des Frères musulmans.

 

Le ministère public a requis début janvier la peine de mort contre Hosni Moubarak, poursuivi pour sa responsabilité présumée dans la mort de huit cent cinquante manifestants tués lors du soulèvement populaire.

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 21:06

 

http://www.paris.reelledemocratie.net/node/983

 

Manifestation des égyptiens pour la révolution

 

Mercredi, 25 Janvier 2012 à 17 heures Place du Trocadéro à Paris

 

Rendez-vous au départ de la manifestation des égyptiens du Trocadéro à l’ambassade d'Egypte) pour l'anniversaire de la révolution égyptienne et pour que la révolution continue 

Pourquoi la révolution égyptienne continue t elle ?

Un an plus tard, que s’est-il passé ? Avons-nous un système démocratique ? Le pouvoir est il revenu aux civils ? Un millier de martyrs et plus de huit mille blessés sont-ils tombés pour un régime militaire ? 

Les millions d’égyptiens, descendus le 25 Janvier 2011 dans la rue pour la chute du régime de Moubarak et un état démocratique et des droits de l’Homme, n’ont récolté qu’une année de sang et de plaies encore ouvertes.

Plus de treize mille citoyens, majoritairement des jeunes révolutionnaires, ont été jugés en cour martiale.

Les mouvements qui ont initié la révolution et les associations qui l’ont adoptée ont été diffamés.

Vingt sept manifestants coptes ont été tués et des dizaines blessés lors de leur rassemblement devant la télévision publique à Maspero le 9 octobre 2011.

Des dizaines de manifestants ont été tués ou énaculés rue Mohamed Mahmoud et devant le Conseil des Ministres fin novembre 2011.

Les manifestantes égyptiennes ont été traînées au sol, battues et déshabillées devant les caméras, ou en détention provisoire, contraintes à de prétendus « tests de virginité » nues devant des soldats sous la menace de procès pour prostitution ;

Les médias publics dénigrent sans cesse la révolution et font l’éloge de la nouvelle dictature militaire. 

Une année est passée, et les martyrs se sacrifient, plus nombreux, pour un état démocratique respectueux des droits humains et des revendications de la révolution, avec pour devises : Pain, Liberté, Dignité, Justice Sociale 

Le Conseil militaire monopolise le pouvoir, ignore les revendications de la révolution, maintient les privilèges de l’armée et préserve les piliers de l’ancien régime. 

En solidarité avec les Révolutionnaires libres d’Égypte, nous, Égyptiens de la diaspora et tous les signataires de cette déclaration, demandons :

Le transfert des pouvoirs législatifs à l’Assemblée du Peuple dès l’annonce des résultats définitifs du vote.

Le transfert de l’exécutif au Président élu sans attendre la fin de la rédaction de la Constitution

Une consultation citoyenne sur les critères de la Constituante pour une Constitution consensuelle plaçant l’Egypte sur la voie d’un état démocratique et souverain doté d’un régime semi-présidentiel.

L’épuration et la restructuration du ministère de l’intérieur « pour une police au service du peuple » et non du régime, la garantie de l’indépendance des médias, en particulier celle des médias publics, afin qu’ils expriment la volonté du peuple et pas celle du gouvernement.

Une commission d’enquête indépendante sur les crimes commis contre les manifestants depuis janvier 2011, la destruction des biens et du patrimoine culturel de la Nation, et les incitations aux conflits entre communautés

La libération de tous les prisonniers d’opinion et la révision par des tribunaux civils des procès de tous les civils condamnés par des cours martiales.

Le droit pour les égyptiens à l’étranger de participer à l’élaboration de la Constitution et aux Plans de développement économique du pays.

Le droit pour les égyptiens à l’étranger de voter aux élections quelque soit leur statut dans le pays de résidence (légal, sans papier..) et la citoyenneté entière pour leurs enfants avec la garantie de l’apprentissage de la langue arabe.

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 20:50

 

http://www.liberation.fr/monde/01012385077-les-francais-d-origine-turque-font-bloc

Lundi 23 Janvier 2012

Les français d’origine turque font bloc

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé, samedi à Paris, contre le vote, aujourd’hui au Sénat, de la loi réprimant la négation du génocide arménien

 Par Marc Semo

«Oh putain Ramzi, t’es où ?» hurle un jeune en survêtement sur son téléphone portable. Le petit groupe s’affaire autour de la banderole : «Faites gaffe les mecs à ne pas la déchirer.» Les drapeaux turcs sont partout ; des grands, dont ils s’enveloppent comme d’une cape ; des petits, agités en même temps que ceux aux couleurs de la France. Entre eux, ils parlent le plus souvent français. Ils sont nés dans l’Hexagone ou y sont arrivés tout gosses. Les jeunes sont les plus nombreux dans le cortège qui défile samedi à Paris, de Denfert au Sénat, pour protester contre la loi sanctionnant la «négation ou la minimisation outrancière» des génocides, dont le génocide arménien, qui doit être votée aujourd’hui par la Chambre haute.

 

Boomerang.«Je vote», clament les panneaux avec une reproduction de la carte d’électeur. «Citoyens français mais avec le drapeau turc dans le cœur, assure Yilmaz Betullah, artisan à Thiers (Puy-de-Dôme). Nous voulons montrer qu’il n’y a pas que les Arméniens qui comptent en France et qu’on ne peut pas voter des textes de loi qui stigmatisent tout un peuple.» Sur les pancartes, les mots sont soigneusement pesés : «Ni haine ni vengeance, juste la vérité» ou «Laissons l’histoire aux historiens». Parfois un cri du cœur : «Mon arrière-grand-père n’était pas un assassin.» Il s’agit d’éviter tout débordement nationaliste ou négationniste qui pourrait avoir un effet boomerang.

 

Cette manifestation très bien encadrée est sans précédent en France comme en Europe. Quelque cinquante mille personnes selon les organisateurs et quinze mille selon la police. Au moins vingt cinq mille selon notre estimation, rien qu’en comptant les passagers des cinq cent cinquante cars arrivés de toute la France, de Belgique et d’Allemagne.

 

Les consulats turcs ont mouillé leur chemise. Les associations ont, pour une fois, fait bloc, les islamistes comme leurs ennemis laïcs kémalistes, les groupes ouvriers de gauche comme les ultranationalistes. Seuls les Kurdes et l’extrême gauche ont refusé «la manifestation étatiste». Cette mobilisation marque le surgissement d’une diaspora de cinq cent cinquante mille personnes, souvent peu visible, sinon en Alsace, éparpillée sur le territoire. «Merci Sarkozy, qui nous a unis comme jamais», se réjouit Demir Onger, élu par la coordination des associations, qui assure vouloir «la réconciliation de deux peuples en laissant travailler les historiens». Dans le cortège, des jeunes filles avec le foulard islamique côtoient celles en jean. De vieux prolos moustachus défilent avec des ados en capuche. Des supporteurs brandissent des écharpes des clubs de foot de Galatasaray ou Besiktas.

 

«Acharnement». Pour tous, la nouvelle proposition de loi a eu l’effet d’un électrochoc. Il y avait déjà eu la loi de 2001 reconnaissant le génocide. Puis, en 2006, un premier projet de texte sanctionnant sa négation présenté par les socialistes, puis abandonné. «C’est de l’acharnement», s’indigne Fatih, de Romans (Drôme), qui s’est inscrit dès le 22 décembre sur les listes électorales. «On n’était pas intégré comme les Arméniens. Maintenant, on veut faire entendre notre voix», explique ce jeune maçon. Partout, les associations et les imams ont mené campagne. Avec succès. Par milliers, ils se sont précipités en décembre dans les mairies. Il y aurait aujourd’hui cent quatre vingt mille électeurs français d’origine turque. «Mais pour qui voter ? Hollande, dans cette affaire, est sur la même ligne que Sarko», soupire un entrepreneur.

 

Le plus important, dans l’immédiat, est de montrer sa force. Une nouvelle manifestation a lieu aujourd’hui devant le Sénat. «Nous sommes des citoyens de seconde zone», s’insurge un représentant de la puissante association islamiste Milligörus. Les laïcs, eux, s’inquiètent pour le modèle républicain français qui avait inspiré Mustafa Kemal. Murat Erpuyan, de l’association Ataturquie de Nancy, soupire : «Cette loi a pour effet de pousser encore un peu plus au communautarisme.»

 

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