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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 21:21

 

http://www.paris.reelledemocratie.com/node/652

 

Pour la  troisième nuit consécutive les indigné-e-s occupent la Défense. Une centaine de personnes ont passé la nuit de dimanche 6 novembre dans le froid et sous la menace d´une possible charge policière. 

 

Hier matin, un groupe d´indigné-e-s s´est rendu au marché de Nanterre pour distribuer des tracts et informer à propos de ce qui se passe à la Défense. Un second groupe pendant ce temps recyclait tout type de matériel utile en vue de créer de nouvelles pancartes,  étant donné que la nuit précédente la police les avait confisquées. Un atelier de désobéissance civile était également mis en place. 

 

A 15 heures l´Assemblée Générale de la Défense débutait avec environ cent cinquante personnes, la poursuite de l´occupation de la Défense tout comme la réorganisation du campement étaient approuvées par consensus. 

 

La proposition du maire de Nanterre qui avait offert aux indigné-e-s de camper dans un parc avec la possibilité d´installer des tentes n'a pas été acceptée car, si on occupe la Défense,  c´est parce que c'est un symbole du monde économique et parce que l'on veut être visibles. 

 

On a aussi travaillé sur un  Manifeste qui décrit pourquoi on occupe la Défense. Ce Manifeste dénonce entre autres, l´abus des banques, la corruption politique et réclame une réelle démocratie. 

 

Un avocat est intervenu à l´Assemblée Générale de la Défense pour expliquer que la police avait agi contre la loi la nuit du vendredi, il a offert gratuitement ses services pour formaliser et présenter une possible plainte. Il a insisté sur l´importance de conserver une attitude non violente pour qu´il soit possible de dénoncer les actions policières. 

 

L´assemblée s´est terminée entre chants, hip hop et un "abrazo colectivo" spontané.  

 

L´activité s´est poursuivie avec un atelier juridique et un atelier de résistance pacifique. Une commission chargée de la logistique du campement s´est constituée. Le dîner comme le déjeuner ont pu être préparés grâce à une dame des alentours qui a prêté sa maison. 

 

Malgré tous les efforts et interventions de la police pour empêcher que les indigné-e-s manifestent librement (confiscation du matériel, nombreux contrôles, charges) la participation et la bonne ambiance ont régné depuis le début de l'occupation de la Défense. 

 

Plus que jamais les indigné-e-s ne sont pas résigné-e-s et ont décidé de résister et de rester ! 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 21:00

 

http://www.fr.news.yahoo.com/papandreou-démissionne-sans-citer-le-nom-son-successeur-164007236.html

 

Papandréou démissionne, toujours pas de successeur en Grèce

 

ATHENES (Reuters) - Le Premier ministre grec, George Papandréou, a annoncé sa démission mercredi et les dirigeants politiques ne parviennent apparemment pas à se mettre d'accord sur le nom de son successeur, qui doit prendre la tête d'un gouvernement d'union chargé d'éviter la faillite au pays.

 

Après trois jours d'âpres négociations, Filippos Petsalnikos, l'actuel président du Parlement, avait été donné dans l'après-midi comme le probable successeur de Papandréou.

 

Mais selon des sources proches des discussions, de nombreux élus du Parti socialiste (PASOK) et de Nouvelle Démocratie, le parti conservateur d'opposition, seraient hostiles à ce choix.

 

Plusieurs députés ont ressorti le nom de Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), qui faisait en début de semaine figure de grand favori pour le poste de Premier ministre.

 

La candidature Papademos "a rencontré des problèmes de la part des deux partis", avait dit mercredi une source politique à Reuters. Selon certains médias grecs, Lucas Papademos aurait posé des conditions que ni le Pasok ni Nouvelle Démocratie n'auraient acceptées.

 

"La seule solution, c'est Papademos. S'il accepte d'ici demain matin, nous serons en mesure d'avoir un gouvernement fort qui sortira le pays de la crise", a dit à Reuters le député du Pasok Spyros Vougias.

 

Le nom du président de la Cour européenne de justice, Vassilios Skouris, a également été évoqué.

 

Le ministre des Finances, Evangelos Venizelos, devrait conserver son portefeuille, a-t-on dit de source proche du Pasok.

 

EXASPÉRATION DE LA RUE

 

Prévue mercredi en fin d'après-midi, la réunion entre les dirigeants des partis politiques autour du président Karolos Papoulias a été repoussée à jeudi matin à 8 heures GMT, a annoncé la présidence.

 

En annonçant sa démission, George Papandréou n'a pas cité le nom de son successeur.

"Je souhaite le succès au nouveau Premier ministre et, évidemment, au nouveau gouvernement. Je serai à leurs côtés et les soutiendrai de toutes mes forces", a-t-il déclaré lors une allocution télévisée.

 

"Je suis fier de voir que, malgré les difficultés, nous avons évité au pays la faillite (...) Aujourd'hui, malgré nos divergences politiques et sociales qui existent toujours, nous avons mis de côté les désaccords et les conflits stériles", a-t-il ajouté.

 

Le chef du gouvernement sortant a par ailleurs assuré que la Grèce appliquerait les mesures réclamées par l'Union européenne dans le cadre du plan d'aide et qu'elle ferait le nécessaire pour se maintenir dans la zone euro.

 

La rue grecque ne cachait pas mercredi son exaspération devant la lenteur des discussions sur la constitution du gouvernement d'union, dont le principe a été approuvé dimanche soir par le Pasok et Nouvelle Démocratie.

 

"Trouvez une solution!", titrait en "une" le quotidien Ethnos au troisième jour d'intenses négociations.

 

Le nouveau gouvernement est appelé à diriger le pays jusqu'aux élections anticipées de février prochain. Cette "coalition des cent jours" devra obtenir l'aval du parlement sur le plan de sauvetage de cent trente milliards d'euros élaboré par l'Union européenne.

 

IMPATIENCE EUROPÉENNE

 

Signe de l'impatience des partenaires européens, qui ont suspendu l'aide financière à Athènes jusqu'au retour de la stabilité politique, George Papandréou s'était entretenu avec le président français Nicolas Sarkozy dans la matinée pour faire un point sur l'avancée des discussions.

 

Les négociations ont marqué le pas en raison de querelles intestines au sein de Nouvelle Démocratie. Selon des sources politiques, certains élus de ND accuseraient Antonis Samaras, chef de file du parti, de faire trop de concessions, notamment en effectuant un virage à cent quatre vingt degrés sur l'acceptation des mesures d'austérité assorties au plan de sauvetage financier.

 

Les tractations visant à désigner un nouveau Premier ministre suscitent l'impatience de l'Union européenne qui a demandé mardi à la Grèce de s'engager par écrit à mettre en oeuvre le plan de sauvetage européen.

 

Athènes a besoin de la sixième tranche de l'aide promise par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne sous peine de se retrouver en situation de faillite en décembre.

 

A l'issue d'une réunion de l'Euro groupe, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a jugé "essentiel que le nouveau gouvernement prenne des engagements clairs, par écrit, envers le programme UE-FMI et l'ensemble des éléments inclus dans le deuxième plan (d'aide)".

 

La Grèce, dont une part importante de la dette arrive à échéance en décembre, est menacée de faillite si elle n'obtient pas l'aide promise par ses partenaires. Pour les pays de la zone euro, c'est sa crédibilité face aux marchés financiers internationaux qui est en question.

 

Depuis deux ans, l'UE est à la peine face aux problèmes de la Grèce, qui ne compte pourtant que pour une part infime du PIB total de la zone euro (environ 2,5%). Les doutes s'amplifient sur ce qu'il adviendrait si des économies beaucoup plus solides basculaient à leur tour, comme l'Italie ou l'Espagne.

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 21:47

 

http://www.fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE7A70V020111108

 

Nouvelle découverte dans l’affaire des « biens mal acquis »

 

PARIS (Reuters) - L'ancien président du Gabon et sa famille ont dépensé des centaines de milliers d'euros en espèces pour l'achat de costumes, selon une enquête judiciaire à Paris pour détournement de fonds publics révélée par le Canard enchaîné.

 

Cette instruction déclenchée contre l'avis du parquet par un arrêt en 2009 de la plus haute juridiction française vise les biens détenus en France et les dépenses de plusieurs chefs d'Etat de pays africains stratégiques pour la France.

 

Le président gabonais Omar Bongo, mort en juin 2009 après 41 ans à la tête de cette ancienne colonie française, a dépensé trois cent quarante quatre mille euros en espèces le 30 octobre 2007 pour l'achat de costumes de marque dans une boutique de luxe parisienne, montre une note de TRACFIN, cellule anti-blanchiment de Bercy, versée aux dossiers des juges, selon l'hebdomadaire.

 

Son fils Ali Bongo, qui lui a succédé, a acheté en 2010 pour quatre vingt huit mille euros de costumes à Pape N'Diaye, couturier renommé, et les factures ont été réglées par un tiers, selon une autre note de Tracfin.

 

Une troisième note de TRACFIN montre que Pascaline Bongo, fille aînée d'Omar Bongo, a acheté en mars 2009 pour plus de cent cinquante huit mille euros d'Armagnac. Sa demi-soeur Flore a dépensé un million trente sept mille cinq cent euros entre avril 2010 et avril 2011, relève aussi TRACFIN.

 

Les juges ont obtenu au total la transmission de onze notes dans lesquelles cet organisme officiel que les banques doivent obligatoirement informer faisait la liste des dépenses suspectes.

 

L'hypothèse de l'instruction française est que les fonds proviennent de détournement de fonds publics de ces Etats africains. Les responsables concernés le nient et voient l'enquête comme une atteinte à la souveraineté de leurs pays.

 

Une première phase de l'enquête en 2007 avait recensé trente neuf propriétés immobilières de luxe et soixante dix comptes bancaires détenus par la famille Bongo et ses proches, vingt quatre  propriétés et cent douze comptes bancaires pour la famille Sassou N'Guesso, président du Congo-Brazzaville.

 

L'instruction s'alimente régulièrement de nouveaux éléments, comme dernièrement une note des Douanes de mars 2011 montrant que Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale, a affrété en 2009 un avion ayant fait escale en France avec à son bord vingt six voitures de luxe, dont sept Ferrari et cinq Bentley.

 

Il a aussi été découvert qu'il avait dépensé dix huit millions d'euros lors de la vente aux enchères de la collection d'Yves Saint-Laurent et de Pierre Bergé en mars 2009.

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 21:27

 

Réunion du comité de liaison du Front de Gauche

 

Mercredi 26 Octobre 2011

 

Nous tenions à y être deux présents. Elle a fini par être fixée le mercredi 26 octobre 2011 à une heure où Lionel n’était pas disponible du fait de son travail.

 

Nous voulions suivre le mandat de tirer au clair la question des candidatures pour les législatives. Cela a été reporté.

 

Nous sommes donc en train de travailler un résumé de la situation et des mandats communs pour les jours et semaines en cours.

 

Nous avons pris, lors de la dernière réunion de l’exécutif de la FASE le parti de rendre ceci public parmi les réseaux militants. Pour ménager les possibilités d’évolution et pour ne pas risquer l’accusation de freiner le décollage des Assemblées citoyennes, nous avons fait le choix de ne pas nous exprimer dans la presse.

 

Nous avons donc traité uniquement la question que voulaient poser les Alternatifs, qui avaient demandé cette réunion.

 

Présents :

 

Henri Mermé, Roland Mérieux, Florian, Jean-François Pélissier (les Alternatifs), Francis Parny (PCF), Pierre Cours Salies (FASE), Eric Coquerel (PG), Christian Pierrel (PCOF), Lucien Jallamion (République et Socialisme)

 

Les Alternatifs, suite à leur consultation du 2 octobre dernier, ont décidé majoritairement de soutenir la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Ils demandent donc de pouvoir participer au Comité de coordination de campagne. Ils ont remis un texte critique du Programme du Front de Gauche et souhaitent savoir comment s’inscrire dans des cadres de débat. Ils ont aussi exprimé leur souci de pouvoir mettre en oeuvre leur ligne au sujet de législatives : « chercher les alliances les plus larges de la gauche de transformation et présenter des candidatures même avec un arc de forces partiel, plus large que le Front de Gauche, ou avec tout le Front de Gauche, ou avec seulement une partie des forces ».

 

Il leur a été répondu, à sept voix, qu’ils pouvaient parfaitement être une huitième composante car il y a un cadre d’activités en train de se transformer et se construire, rien de plus, rien de moins.

 

Ils devaient convenir que certaines de leurs affirmations du printemps ont été contredites par la réalité de ce qui se passe dans le Front de Gauche : « du fait du PCF il n’y aura pas d’Assemblées citoyennes pour cette campagne » ; « tout sera ficelé et notamment le programme »…

 

Le plus difficile est cependant d’imaginer qu’une force qui ne soit pas intégrée dans le Front de Gauche fasse partie du Comité de coordination de la campagne du Front de Gauche et de son candidat. Pour les législatives, (voir plus haut) sans doute la discussion sera-t-elle ouverte sous peu.

 

Comme ils avaient une réunion de leur coordination élargie ce week-end à Nice, il leur a été demandé de préciser leurs demandes, y compris pour une phase immédiate de quelques semaines et leurs projets pour la suite.

 

Bref, personne n’a mis aucun obstacle à leur rapprochement dans les conditions qu’ils définiront, permettant ainsi de discuter plus avant. 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 21:36

 

Salut à tous


Je prends enfin un peu de temps pour écrire quelques mots. Je remercie tous ceux qui ont envoyé des messages de soutien, avant et après l'émission de Ruquier. Concernant cette émissions, je ferai quelques remarques : honnêtement, je ne me suis pas senti "agressé" et du coup "laminé" ou "piégé" ou "victime"ou un truc dans le genre. Évidemment, je ne dirai pas non plus que j'ai super bien géré mon passage télé. Mais il n'y a rien à dramatiser, il ne faut surtout pas en rajouter ni dans un sens ni dans l'autre.

Il n'y a pas eu de surprise, aucun scoop, aucune découverte. C'est une émission de divertissement où les animateurs sont là pour se faire plaisir, pour se montrer, pour briller, c'est leur métier. L'invité semble être plus un faire valoir qu'autre chose. Et ce samedi, c'est moi qui est servi à ça.

Dans cette émission, je n'avais pas d'adversaires, d'ennemis. Je n'étais pas dans une réunion avec le patron ou avec des politiciens. Je n'avais pas à faire le "viril" ou le "matador". J'avais juste à défendre mes idées dans un contexte inhabituel et compliqué. C'est ça que j'ai beaucoup de difficultés à réussir en ce moment.

Bien sûr, il y avait de la condescendance, du mépris social, du paternalisme, un regard hautain sur cet ouvrier candidat. Oui mais il fallait s'y attendre.

Onfray a le droit de faire le professeur et de profiter de sa maitrise de la parole pour "enfoncer" un ouvrier avec qui il n'est pas d'accord politiquement. Pareil pour les journalistes et animateurs qui n'éprouvent pas beaucoup de sympathie pour les idées du NPA.


Je suis inexpérimenté, un novice et c'est logiquement, malheureusement, que je n'ai pas réussi à "rivaliser", à "faire le poids" dans cette confrontation. Je le regrette mais sans plus. Je dois apprendre, je dois trouver une place. Cela devrait venir petit à petit.


Mais quoiqu'il arrive par la suite, je ne deviendrai pas le "super-candidat" comme certains aimeraient que je le devienne. Je ne serai pas le "super-ouvrier" qui claquera le bec à tous ses contradicteurs. Aujourd'hui, je ne suis déjà pas le "super-militant" ou le "super-syndicaliste". Je suis un ouvrier syndicaliste et militant tout simplement. Je suis un "anonyme" parmi des millions d'anonyme, tout simplement. J'espère par contre faire entendre la voix de la révolte contre un système capitaliste injuste et inhumain. C'est déjà énorme !

Je tiens à dire que ce "boulot" de candidat je le ferai au mieux que je peux, je bosserai pour réussir à défendre les idées du NPA le plus clairement possible, le plus efficacement possible. J'espère que je réussirai à mettre en avant, à chaque fois, le collectif des camarades du parti, des copains du boulot, des gens du camp social qu'on souhaite défendre au travers de ma candidature, celui des victimes de la crise capitaliste.

A suivre donc ...

Philippe Poutou

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 20:54

 

Rencontre entre la FASE et le courant B du NPA

 

Mardi 18 octobre 2011

 

Présents

 

Lionel, Pierre Laporte, Pierre Cours Salies (FASE) et Olive, Fred Borras, Jean Malifaud, Monique Migneau (courant B du NPA).

 

Clémentine Autain n’a pas pu être disponible au dernier moment.

 

Nous avons vérifié les accords sur les grands traits de la situation politique, notamment le risque de ne pas affirmer assez d’éléments d’une alternative à la droite et au social-libéralisme et les capacités de mobilisation qui subissent ainsi le rouleau compresseur du « vote utile » contre Sarkozy.

 

Leur volonté de ne pas s’enfermer dans l’orientation actuelle du NPA est très nette, comme leurs craintes de voir nombre de militant-e-s se décourager.

 

Ils ont expliqué les objectifs de leur réunion des 5 et 6 novembre. Nous sommes invités à la partie des débats du samedi 5 (voir leurs textes en attaché).

 

Vous le verrez, nous voulons avoir avec eux les discussions les plus précises possibles : leurs questions à l’égard du Front de gauche ont évolué, même depuis le texte de référence ci-joint.

 

Une nouvelle rencontre se tiendra après leur Conférence nationale et une nouvelle réunion est d’ores et déjà prévue le 8 novembre. Peut-être aurons-nous alors l’occasion de prévoir quelques initiatives d’échanges et de débats ?

 

Ne pas être prisonnier du Front de Gauche ne se traduit pas pour eux/elles par la volonté de constituer simplement, à côté, une sorte de regroupement plus ou moins concurrent.

 

Leurs critiques et/ou interrogations portent nettement sur la stratégie et les dynamiques de lutte de classe ou de simple gestion plus « de gauche ». Nombre de leurs questionnements correspondent à notre propre volonté de construction du Front de Gauche.

 

Mais nous avons tenu à marquer nos critiques avec l’expression qui vise à « construire dès maintenant ce que serait une opposition à la gauche » de la future majorité du PS et de ses alliés.

 

Nous serons plusieurs à assister à leur conférence. Nous avons travaillé, à quelques personnes, un texte de contribution.

 

Nous leur avons expliqué que nous devions faire le point de notre participation au Front de Gauche à l’occasion de notre Collectif d’Animation National de début décembre

 

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:53

 

http://www.liberation.fr/monde/01012369449-indignada-de-santiago

 

Indignada de Santiago

 

Camila Vallejo. Dure négociatrice, cette étudiante en géographie de vingt trois ans est la « pasionaria » du mouvement étudiant chilien.

 

Par Véronique Soulé

 

Ne dites surtout pas à Camila Vallejo qu’elle est jolie. D’abord, c’est une évidence. Ensuite, elle est là pour parler de sujets autrement plus sérieux : la crise de l’éducation au Chili, les méfaits du néolibéralisme, l’intransigeance du gouvernement… Camila Vallejo, la «pasionaria» du mouvement étudiant chilien, n’aime guère le badinage. Elle préfère discuter politique et stratégie.

 

Apparue sur la scène publique au début du mouvement, en mai, Camila Vallejo, étudiante en géographie, est vite devenue la leader charismatique des étudiants chiliens révoltés contre une éducation largement privatisée, très chère et qui, d’assez mauvais niveau, ne permet même pas de décrocher un emploi. Bonne oratrice - et très photogénique -, elle est une politique avisée, issue des Jeunesses communistes, et une dure négociatrice qui rejette sans appel les concessions, mineures selon elle, du président Sebastián Piñera.

 

Aujourd’hui, Camila Vallejo, parfois surnommée «la Che Guevara» du Chili, est en outre l’une des personnalités les plus populaires du pays. A Santiago, on l’arrête dans la rue pour la photographier. Les journalistes font la queue pour l’interviewer. Et sur la Toile, des admirateurs lui dédient des odes. A 23 ans, elle symbolise une jeunesse rebelle et décomplexée qui n’a pas connu la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990) - elle avait deux ans à son départ -, et qui renoue avec une tradition de lutte après deux décennies d’alternance politique sans grand enjeu.

 

Mi-octobre, à la tête d’une délégation d’étudiants, elle est venue quatre jours à Paris et à Bruxelles - sa première visite en Europe. Mais elle n’a pas vu grand-chose. Le séjour, très politique, s’est déroulé à un rythme effréné avec trois objectifs : expliquer la lutte des étudiants chiliens, comparer avec la situation en Europe, enfin chercher des soutiens. «Nous réclamons une éducation gratuite et de qualité, explique-t-elle, le Chili est l’un des pays au monde où l’Etat subventionne le moins l’éducation, où les familles paient le plus et doivent s’endetter. Un système qui reproduit les inégalités.»

 

Le 18 octobre, levée à l’aube à Paris, elle a pris le train pour Bruxelles, a enchaîné les rencontres avec des députés européens verts et de gauche, déjeuné sur le pouce avec des élus, rencontré des Chiliens de Belgique, avant de regagner Paris pour assister à un meeting organisé par l’Unef à la Sorbonne, et de reprendre l’avion le soir même pour le Chili. Entre les rendez-vous, elle a encore répondu à plusieurs interviews télés, avec le même ton décidé et le même regard un peu lointain.

 

De prime abord, Camila Vallejo est une personne sérieuse, réservée, un peu sauvage, en un mot impénétrable. Politique rodée, elle répète inlassablement les mêmes discours, répond aux mêmes questions. Fatiguée mais stoïque, elle vous fait attendre pour accorder une interview, «le temps de récupérer et de rassembler mes idées», et s’y prête très concentrée, consciente de l’enjeu pour sa cause.

 

Camila Vallejo n’est pas arrivée là par hasard. Si elle assure que ses parents ne l’ont pas influencée et ont toujours laissé libres leurs quatre enfants, elle a grandi dans une famille marquée à gauche. Son père Reinaldo Vallejo, qui a une petite entreprise de chauffage, et sa mère Mariela Dowling, qui l’aide et s’occupe de la maison, sont tous deux au PC. Militants au temps de la dictature, ils ont dû un temps se réfugier dans la clandestinité. Son grand-père fut par ailleurs membre du MIR (Mouvement de la gauche révolutionnaire, qui a soutenu Salvador Allende et fut pourchassé par Pinochet). Ses ennemis lui reprochent d’être «manipulée par les communistes». «C’est une excellente école qui m’a permis de grandir politiquement», répond-elle. Lorsqu’on lui demande ses auteurs préférés, elle répond : «Gramsci, Marx, Lénine.» Camila Vallejo n’est pourtant pas une communiste bornée, plutôt une pragmatique convaincue qu’il faut en finir avec «une société injuste et inégalitaire où les jeunes ne se voient pas d’avenir».

 

A la tête du mouvement, elle fait équipe avec Giorgio Jackson, l’autre figure de la mobilisation, un étudiant ingénieur, ancien champion de volley-ball, qui dirige la Fédération des étudiants de l’Université catholique. «Je suis sans parti et considéré comme un "fils de bourge" alors que Camila est communiste et d’un milieu plus modeste. Cela ne nous empêche pas d’être d’accord sur l’essentiel», explique-t-il. Ses détracteurs accusent aussi la jeune femme d’avoir joué sur sa beauté pour se faire élire à la tête de la puissante Fédération des étudiants de l’Université du Chili. Certains ont même dénoncé un «vote hormonal». Elle répond par le mépris : «C’est du pur machisme, encore profond au Chili. En tant que femme, j’ai eu droit à des ragots sur ma vie privée, sur mes amours, et on a diffusé mon adresse et mon téléphone sur le Net.»

 

Derrière l’armure militante, Camila Vallejo a beau faire : c’est aussi une jeune femme moderne et timide qui a horreur d’être interrogée sur sa vie privée. Elle raconte que petite, elle allait se cacher derrière un arbuste du jardin pour écouter ses parents et leurs amis lors des asados («soirées grillades»). Adolescente, elle aimait peindre et dessiner au collège Raimapu, un établissement connu pour sa pédagogie libérale. Lorsqu’on l’interroge sur la mode et les fringues, elle s’amuse : «Ah, non ! Ça n’est pas pour moi !»Rarement maquillée, si ce n’est pour les photos ou la télé, de longs cheveux sombres, des yeux bleu-vert et la peau claire, elle n’a pas vraiment besoin d’artifices pour se mettre en valeur. Elle a en outre un style vestimentaire bien à elle, entre le laisser-aller hippy et le superposé plus recherché. Jeans fatigués, tunique sur des leggings, éternel foulard autour du cou, petit anneau dans la narine… Le look de Camila Vallejo est désormais copié.

 

A la tête d’une mobilisation qui a obtenu le remplacement du ministre de l’Education et a coûté sa popularité au chef de l’Etat, elle n’a plus le temps de faire autre chose. Elle a arrêté de travailler à son mémoire de master, sur «la construction sociale des territoires vulnérables». Elle ne sort plus guère que pour des réunions militantes. Pourtant, elle aime danser et écouter de la musique : tout sauf le punk et le metal. Et lorsqu’elle va sur les réseaux sociaux, ce n’est plus pour discuter entre amis mais pour appeler à des manifestations.

 

Dans le Thalys qui la ramène à Paris, Camila circule son appareil numérique à la main. Elle mitraille les paysages qui défilent. Dans quelques heures, après une nuit dans l’avion, elle prendra la tête d’une manifestation à Santiago. En attendant, elle joue à la touriste, silencieuse et appliquée.

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 12:34

 

http://www.leplus.nouvelobs.com/contribution/209437;quand-ruquier-pulvar-et-onfray-font-le-coup-du-diner-de-cons-a-un-ouvrier.html

 

 

Quand Ruquier, Pulvar et Onfray font le coup du dîner de cons à un ouvrier

 

Le Plus, samedi soir sur France 2, chez Laurent Ruquier, le candidat du NPA à l’élection présidentielle, Philippe Poutou, a subi son baptême du feu médiatique. Le piège était presque parfait.

 

Par Bruno Roger Petit, chroniqueur politique

 

Philippe Poutou est ouvrier et il est aussi le candidat du NPA à la prochaine élection présidentielle. Samedi soir, il a eu le droit à son baptême du feu médiatique, dans l'émission de Laurent Ruquier sur France 2 "On n'est pas couché". Sans doute ce lundi matin, après avoir rencontré Ruquier, Audrey Pulvar et Michel Onfray se demande-t-il s'il n'a pas été la victime d'un dîner de cons, tant le traitement qui lui a été infligé a été exemplaire.

 

Qui voudra enquêter un jour sur la télévision française des années 2010, son mépris des personnes, son dévoiement du politique, son insondable cruauté envers les faibles, sa dérision érigée en philosophie, sa domination de classes devra exhumer des archives de l'INA cette émission, où un ouvrier, candidat à l'élection présidentielle, dut endurer, une heure complète, moqueries, sarcasmes, quolibets, cours d'économie, leçon d'instruction civique, conseils en médiatraining et on en passe.

 

Grand oral médiatique

 

De la difficulté d'être en position de faiblesse dans un univers inconnu. Car bien évidemment, Philippe Poutou, n'était pas préparé à affronter la télévision, et plus encore cette émission-là, arène médiatique aujourd'hui sans équivalent.

 

On résume la soirée. Dès son arrivée sur le plateau, Philippe Poutou dut subir les jeux de mots sur son nom, "On a envie de vous faire un poutou !" (sic) avant  l'examen de son parcours scolaire et professionnel, "Oh ! Un ouvrier ! Comme c'est amusant ! Vous avez même raté votre bac mécanique !", insistant lourdement sur le côté : "Oh ! Et vous avez eu un CDI grâce aux 35 heures !" Puis Florent Pagny lui expliqua que dans son métier, à lui, l'artiste, métier aussi harassant que le travail à la chaine, les 35 heures, voire les 32 heures, ce n'est pas du boulot et que décidément, ce n'est pas réaliste (alors que la fraude fiscale, ça c'est un métier, hein, Florent ?).

 

On enchaina ensuite avec le grand O d'Audrey Pulvar, questionnant Philippe Poutou comme s'il passait l'examen de sortie du cours de première année d'Economie à Sciences po : "Quelles sont les étapes nécessaires à la sortie du nucléaire en dix ans et quelles en seront les conséquences sur l'économie française ?" Et cette première partie se termina avec les questions de Natacha Polony sur le voile intégral et le NPA, sujet obsessionnel de la journaliste du "Figaro" qui n'a pas encore pris connaissance du nombre infime de contraventions dressées depuis que le voile intégral est interdit, preuve que ce débat n'existe pas dans le monde réel.

 

La leçon de Michel Onfray

 

Enfin, cerise sur le gâteau de ce dîner de cons télévisuel, Philippe Poutou fut soumis au juge ultime, à l'arbitre suprême des élégances de la vraie gauche, de la classe ouvrière et des classes populaires, à savoir le philosophe de gauche Michel Onfray, néo-soutien d'Arnaud Montebourg.

 

Pauvre Philippe Poutou ! Tassé dans son fauteuil, le regard perdu, jouant nerveusement avec son verre à eau, donnant le sentiment de s'être perdu sur ce plateau, si peu préparé à pareille épreuve, le candidat du NPA écouta dans broncher la leçon en électoralisme ouvrier du Maître Onfray (auquel il faudra expliquer ce qu'était l'Union de la gauche sous Mitterrand, car visiblement, s'il croit qu'une alliance Montebourg-Mélenchon-Poutou relève de la même logique, il commet une légère erreur d'appréciation).

 

Entre arrogance et condescendance, le philosophe réussit même le tour de force de peser les arguments de Poutou non pas à raison de ce qu'il avait dit, mais en fonction des mimiques que ce dernier avait arborées tout au long de sa prestation. "On l'a vu sur votre visage !" lanca Onfray au candidat du NPA à plusieurs reprises, terrible procédé, qui consiste à débattre avec l'autre non pas en fonction de ce qu'il dit, mais en fonction de ce que vous décrétez qu'il pense mais ne dit pas.

 

Procédé terrible, oui, mais aussi exemplaire de ce que peut être la domination de classe, même intellectuelle, même exercée par un philosophe qui se réclame de la gauche.

 

Procédé répugnant en somme, parce qu'imposé à un Philippe Poutou sans défense, car ne maitrisant pas les codes de la télévision et livré en pâture à la bête médiatique Onfray qui n'aura donc même pas eu l'élégance de ne pas abuser de sa position dominante.

 

La leçon d'Onfray à Poutou se termina par une condamnation sans appel : "Faut pas dire ce que vous ne savez pas !" qui valait exclusion du dîner de cons télévisuel. On avait assez ri de l'ouvrier candidat en CDI grâce aux 35 heures et qui avait raté son bac mécanique. Ruquier pouvait ainsi clore définitivement le dossier en suggérant à Philippe Poutou un slogan de campagne : "Poutou changer !" Rires.

 

C'était samedi soir, sur France 2. Chaine publique. Service public.

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 12:05

 

http://www.liberation.fr/economie/01012369733-papandreou-coup-d-eclat-et-coup-d-etat

 

Papandréou, coup d’éclat et coup d’Etat

 

Le premier ministre grec aurait inventé une menace de putsch militaire pour justifier le référendum

 

Par Jean Quatremer, envoyé spécial à Cannes

 

Une «menace de coup d’Etat militaire en Grèce» ? C’est ce qu’a affirmé à ses partenaires de la zone euro Georges Papandréou, mercredi soir, à Cannes, pour justifier son appel, lundi, à un référendum sur le plan de sauvetage européen. En clair, il fallait couper l’herbe sous le pied des conspirateurs en en appelant au peuple. Comme pour accréditer ce scénario, un Conseil de sécurité de l’Etat s’était réuni la veille, mardi, sous la présidence du Premier ministre grec, pour limoger les quatre principales têtes de l’armée, le chef d’état-major des armées, les chefs d’état-major de l’armée de terre, de la marine et de l’armée de l’air, ainsi qu’une douzaine d’officiers supérieurs. Des responsables nommés par la droite, aussitôt remplacés par des proches du Pasok, le Parti socialiste grec.

 

La Grèce est-elle ainsi passée à côté d’une nouvelle dictature des Colonels (1967-1974) ? Ni Angela Merkel, ni Nicolas Sarkozy, ni Christine Lagarde, la patronne du FMI, ni les autres responsables européens présents à ce dîner n’y ont cru une seconde. Seuls des soupirs agacés ont accueilli ces propos. A raison. L’armée est loyale et n’est plus depuis longtemps une menace pour la démocratie. Surtout, les conditions sont encore loin d’être réunies pour justifier un tel acte. Ensuite, le limogeage des responsables de l’armée était prévu depuis plusieurs mois - l’armée est une affaire politique en Grèce, et chaque majorité nomme ses hommes, ce que n’avait pas encore fait le Pasok -, Papandréou n’ayant fait que l’instrumentaliser pour dramatiser la situation.

 

Le Premier ministre grec, selon nos sources, a servi à ses hôtes une autre justification : en appelant à un référendum, il voulait forcer l’opposition de droite à accepter le plan européen. Enfin, à bout d’arguments, il a évoqué la situation des banques grecques «qui ne veulent pas être nationalisées». Et c’est sans doute là la véritable explication du coup de poker de Georges Papandréou : la décote de cinquante pour cent de la dette grecque va obliger le Fonds européen de stabilité financière à recapitaliser les banques grecques à hauteur de trente milliards d’euros, ce qui va dissoudre l’actionnariat historique. Or, ces actionnaires sont constitués des grandes familles grecques, qui seront ainsi touchées de plein fouet, pour la première fois, par la crise.

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 20:56

  

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article6617 

 

 

Les deux bateaux ont été arraisonnés à quatre vingt dix kilomètres de Gaza

 

Les deux bateaux des « Vagues pour la liberté » ont été arraisonnés par la marine israélienne en tout début d’après midi. Pas de blessés parmi les vingt sept passagers qui ont eu envie d’afficher leur refus du blocus de Gaza, leur refus de coopérer avec Israël.

 

Cette flottille internationale, partie de Turquie, est composée d’un bateau canadien et d’un bateau irlandais dont les deux capitaines sont grecs et n’en sont pas à leur première expédition vers Gaza.

 

Elle a été interceptée à cinquante milles nautiques de la bande de Gaza après avoir été contactés par radio par l’armée israélienne et avoir refusé d’obtempérer aux ordres, c'est-à-dire de faire demi tour ou d’aller en direction d’un port égyptien ou d’Ashdod, en Israël.

 

Bravo aux femmes et aux hommes qui ont montré que la société civile a plus de sens moral et de dignité que la plupart des gouvernements qui sont censés la représenter.

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