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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 20:38

 

http://www.fr.news.yahoo.com/les-militaires-au-pouvoir-en-egypte-plus-en-054303963.html

 

Les militaires au pouvoir en Egypte de plus en plus contestés

 

LE CAIRE (Reuters) - Plusieurs milliers d'Egyptiens se sont rassemblés mardi devant le siège du gouvernement, au Caire, pour réclamer la destitution du Conseil supérieur des forces armées (CSFA), au pouvoir depuis le renversement d'Hosni Moubarak, le 11 février.

 

Les militaires avaient auparavant averti les manifestants, mobilisés depuis vendredi place Tahrir, que tous les moyens légitimes seraient mis en oeuvre pour ramener le calme dans la capitale.

 

"A bas le régime militaire!" ont scandé les contestataires, qui ont défilé entre la place Tahrir, épicentre de la "révolution du Nil", et les bureaux du Premier ministre pour revenir ensuite à leur point de départ, non sans avoir réclamé la démission du Maréchal Mohamed Hussein Tantaoui, chef du CSFA, qui a été pendant vingt ans ministre de la Défense d'Hosni Moubarak. D'autres manifestations ont eu lieu à Suez et à Alexandrie.

 

Beaucoup d'Egyptiens reprochent au Conseil de ne pas tenir ses promesses et de retarder le procès des caciques de l'ancien régime. Celui d'Hosni Moubarak, toujours hospitalisé à Charm el Cheikh, doit s'ouvrir le 3 août.

 

"RESPONSABILITÉS HISTORIQUES"

 

Plus de huit cent quarante personnes ont été tuées pendant les dix huit jours de contestation qui ont mis fin à son règne, entamé trente ans plus tôt.

 

Le Premier ministre Essam Charaf a promis lundi de remanier son gouvernement dans la semaine, sans parvenir à satisfaire les manifestants qui, outre l'accélération des procédures judiciaires à l'encontre des membres de l'ancien régime, réclament des réformes démocratiques.

 

Il a accepté mardi la démission du vice-Premier ministre, Yehia el Gamal, que les manifestants jugent incompétent.

 

"Les forces armées sont conscientes de leurs responsabilités historiques et de leur devoir à l'égard de la Nation, et appellent les honorables citoyens à s'opposer aux manifestations qui empêchent le retour à la normale", dit le général Mohsen Fangary, membre du CSFA, dans un communiqué.

 

Des élections parlementaires sont prévues en septembre. Elles doivent être suivies d'un scrutin présidentiel.

Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe et prétendant à la magistrature suprême, a jugé les revendications des manifestants légitimes.

 

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 20:20

 

http://www.demosphere.eu/node/25338

Appel de l'Assemblée Générale parisienne des indignés

 

On nous appelle les Indignés.

 

Nous nous sommes rassemblés spontanément et pacifiquement indépendamment de tout parti politique, syndicat ou association.

 

Depuis, les intimidations et la désinformation se multiplient pour nous marginaliser.

 

Afin de résister à ce système injuste, rencontrons-nous, organisons-nous pour inventer ensemble la démocratie réelle maintenant!

 

En réponse à l'appel de plusieurs villes de France, nous vous invitons à rejoindre Paris du 14 au 17 juillet pour prendre la place tous ensemble et affirmer ainsi notre unité et notre détermination.

 

Jeudi 14 juillet à partir de 13 heures et pendant la marche : Un point d'accueil se situera place de la Bastille à l’entrée du boulevard Richard Lenoir

 

Jeudi 14 juillet à 13 heures 30 : Départ de la marche de la place Belleville (quartiers populaires) vers la place de la Bastille en passant devant le cimetière du Père-Lachaise à 15 heures.

 

Jeudi 14 juillet  à 16 heures : Arrivée à Bastille sur les marches de la Bastille et alentours

 

Les villes présenteront leurs ACTIONS ET DÉSIRS : en vous espérant nombreux, de France et de l'étranger !

 

Plusieurs forums thématiques en même temps :

 

Echanges et débats

 

Démocratie que nous voulons

 

Economie que nous voulons

 

Des jeux, animations ludiques, slam et humour se dérouleront en même temps, le but étant aussi de rallier la population dans les débats.

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 19:25

 

Vous trouverez ci-dessous une intervention personnelle dans une réunion du Club Socialisme Maintenant à Paris le 22 juin 2011. La totalité de la discussion est disponible si vous consultez le site du club.

Bernard Fischer

Georges a centré sur l’Espagne dans son rapport. Il ne s’agit pas d’établir une hiérarchie entre ce qu’il se passe en Espagne et l’ampleur du mouvement en Grèce, mais je voudrais surtout intervenir là-dessus et en particulier attirer votre attention et vous inciter à lire l’article sur la Grèce de Sthatis Kouvelakis (que l’on trouve sur le site du club) dans une tribune de Libération ce lundi dernier. Il centre son article sur ce qui s’est passé le 15 juin en Grèce et à Athènes; le fait que c’était la convergence de deux choses. Premièrement, le 15 juin en Grèce c’était la onzième journée de grève de vingt quatre heures appelée par les syndicats grecs mais ce jour- là il y a eu la convergence de cette grève générale de vingt quatre heures et de ce que Kouvelakis appelle un « nouvel acteur politique » qu’il appelle « le peuple des places ». La traduction du mot « indignés » en espagnol , c’est « los indignados » ; je n’ ai pas mémorisé sa traduction grecque mais je trouve que « le peuple des places » en rend bien le sens. Sur la dimension de crise politique, ce jour- là 15 juin, en Grèce et à Athènes, Kouvelakis utilise le mot de « panique », celle qui s’est emparée du pouvoir politique dirigé par Papandréou. Lors de la soirée du 15 juin, dans un premier temps, Papandréou a proposé la formation d’ « un gouvernement d’ union nationale » , puis voyant que cela ne prenait pas, ça s’est terminé par un remaniement ministériel. Il convient de souligner donc la dimension de crise politique et puis le fait que la Grèce c’est vraiment le maillon faible de la chaîne des pays d’Europe . L’ enjeu pour le capitalisme européen c’est le maintien de la Grèce dans l’euro, son maintien dans l’ Europe, et que cela passe par la dernière tranche du plan du FMI qu’ils n’ accordent que si le Parlement adopte le 28 juin le dernier plan d’austérité qui est dix fois pire que les précédents.

La deuxième question qu’il faut poser et qui saute aux yeux à chaque fois qu’on essaye de participer à une assemblée ou manifestation des « Indignés » de Paris, c’est : pourquoi donc le mouvement des « indignés » ne prend pas en France ? Pour comprendre ce qui se passe en Espagne ou en Grèce il ne faut surtout pas comparer avec ce qu’est le mouvement des « indignés » à Paris. Car c’est exactement le contraire de ce qu’il se passe là- bas et de ce qu’il faut faire. D’une part il y a cette véritable peur de tout ce qui ressemble à un militant de gauche ou d’extrême gauche, que ce soit du NPA, du Parti de gauche, qui que ce soit, ici « ils » ne veulent absolument pas que ces militants mettent les pieds dans ces assemblées ou manifestations et à l’inverse, comme par un effet de miroir, on tombe sur quelques dizaines, ou centaines parfois, de jeunes complètement anti- partis. Au début ils nous disaient qu’ils étaient « apolitiques », or nous leur avons dit que en France « apolitique » c’est la catégorie de la droite et de l’ extrême droite. De plus ils ne semblent pas avoir compris ce que font les manifestants des « indignés » d’Espagne et de Grèce car ces derniers n’arrêtent pas de répéter que leur mouvement est totalement politique. De toute manière, pendant ce temps, la gauche des Mélenchon et autres, le NPA et sa conférence nationale, ce qui les intéresse c’est les élections présidentielles de 2012. Là il y a un problème, un décalage.

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 18:58

 

http://www.fr.news.yahoo.com/la-zone-euro-se-d%C3%A9chire-sur-la-gr%C3%A8ce-143900985.html

La zone euro se déchire sur la Grèce, les marchés chutent

BRUXELLES (Reuters) - Incapables de s'entendre sur les modalités d'une participation du secteur privé à un nouveau plan d'aide à la Grèce, la zone euro a ouvert lundi la voie à un défaut grec, accélérant une vague de défiance généralisée sur les marchés européens.

 

Les Bourses européennes ont souffert mardi matin dans le sillage de l'euro, alors que l'écart de rendement entre les emprunts souverains de l'Italie, désormais dans la tourmente, et ceux de l'Allemagne, références de la zone euro, a atteint un nouveau record à 339 points de base.

 

Mais les marchés du vieux continent ont nettement réduit leurs pertes en début d'après-midi et de nombreuses banques sont repassées dans le vert, en réaction à un possible sommet extraordinaire, vendredi, consacré à la crise des dettes souveraines dans la zone euro.

 

Plusieurs sources ont confirmé, à Bruxelles et à Paris, qu'un sommet serait organisé au cours des prochains jours mais, ont-elles dit, la date n'en est pas encore arrêtée.

 

De source gouvernementale française, on indiquait mardi que le sujet ne serait pas tant de savoir s'il fallait choisir entre l'option française ou allemande de participation du secteur privé à un second plan d'aide à la Grèce, les deux étant jugées comme un défaut de crédit, mais d'apaiser les marchés.

 

Les tensions au sein du gouvernement italien et huit heures de discussions qualifiées d'intenses et de parfois houleuses par plusieurs diplomates, lundi entre les ministres des Finances de la zone euro, ont placé depuis vendredi dernier l'Italie et l'Espagne au coeur d'un orage financier qui éclabousse l'ensemble de la zone euro.

 

"DÉFAUT SÉLECTIF"

 

La réunion mensuelle de l'Euro groupe n'a pas permis de clarifier quelle participation des banques, compagnies d'assurance et fonds d'investissements était envisagée pour aider la Grèce et les ministres se sont limités à charger un groupe technique de les étudier au cours des prochains jours.

 

Surtout, ils sont revenus sur leur promesse d'éviter coûte que coûte un "événement de crédit" et un "défaut sélectif" en Grèce, perspective qui avait pourtant été spécifiquement écartée lors d'une précédente réunion de l'Euro groupe puis par les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept.

 

Seule l'opposition de la Banque centrale européenne à cette possibilité a été reprise dans la déclaration finale, laissant le champ libre à l'Allemagne, aux Pays-Bas, à l'Autriche et à la Finlande pour faire passer le message, en public ou en privé, qu'il fallait désormais l'envisager sérieusement.

 

Selon plusieurs sources, trois options d'une participation du secteur privé au nouveau plan grec restent sur la table.

 

Mais au terme des discussions lundi, deux ont particulièrement la cote: celles d'un rachat des ses propres obligations par l'Etat grec et, principalement, celle d'un "swap" d'obligations grecques existantes contre de nouveaux titres à la maturité allongée, poussée par l'Allemagne.

 

FONDS "ZONE EURO"

 

Cette dernière solution, qui permettrait de réduire de manière conséquente le fardeau de la dette grecque, avait déjà été proposée par Berlin et discutée début juin avant d'être finalement écartée car elle impliquait un "défaut sélectif" de la Grèce, auquel s'opposaient la BCE et la France.

 

L'ensemble de la zone euro s'était rallié à cette position après un accord entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel mais ce consensus a volé en éclat lundi, une semaine jour pour jour après que l'agence de notation Standard and Poor's n'indique que la troisième option, celle proposée par la France d'un "roll-over" de la dette grecque arrivant à maturité d'ici 2014, entraînerait également une situation de défaut.

 

De manière inattendue, les ministres ont en revanche décidé de revoir à nouveau les conditions et le champ d'intervention du fonds de sauvetage "zone euro" (FESF), via notamment un allongement des maturités et un abaissement des taux d'intérêt des prêts versés au pays en difficulté.

 

La ministre autrichienne, Maria Fekter, a précisé que le FESF pourrait être autorisé à racheter des obligations sur le marché secondaire, option qui avait elle-aussi été abandonnée au printemps avant de revenir lundi à la table des discussions.

 

Mardi matin, le Premier ministre français François Fillon a par ailleurs assuré que l'UE, si besoin, pourrait encore augmenter la capacité effective de ce fonds, qui vient d'être portée à quatre cent quarante milliards d'euros, auxquels s'ajoutent des prêts du Fonds monétaire international.

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 17:23

 

http://www.fr.news.yahoo.com/les-ambassades-france-et-des-etats-unis-attaquées-163954246.html

Les ambassades de France et des Etats Unis attaquées à Damas

AMMAN (Reuters) - Des partisans de Bachar al Assad ont attaqué lundi les ambassades de France et des Etats-Unis en Syrie, où la répression du mouvement de contestation du régime se poursuit malgré l'ouverture d'un "dialogue national" boycotté par les principaux opposants.

 

La France et les Etats-Unis ont protesté contre ces attaques, trois jours après la visite de leurs ambassadeurs à Hama, l'un des principaux foyers de la contestation. Les deux pays ont accusé les autorités syriennes de passivité face à ces incidents.

 

Le ministère français des Affaires étrangères a fait état de "trois agents de postes blessés" tandis que les Etats-Unis ont déclaré qu'aucun blessé n'avait été recensé à leur ambassade ou à la résidence de leur ambassadeur, elle aussi attaquée.

 

Les gardes de l'ambassade de France ont dû ouvrir le feu pour repousser les assaillants dans un premier temps mais le Quai d'Orsay a fait état d'"attaques récurrentes".

 

"Devant la passivité des forces de l'ordre, les agents de sécurité de l'ambassade ont été contraints d'effectuer trois tirs de sommation pour empêcher la multiplication d'intrusions dans le périmètre de l'ambassade", écrit le Quai d'Orsay dans un communiqué condamnant ces incidents "avec la plus grande énergie".

 

"Ce n'est pas avec de telles initiatives illégales que les autorités de Damas parviendront à détourner l'attention du problème de fond qui demeure la fin de la répression contre la population syrienne et la mise en oeuvre de réformes démocratiques", ajoute le ministère.

 

WASHINGTON ACCUSE UNE TV PROCHE DU POUVOIR

 

A Washington, un responsable américain s'exprimant de manière anonyme a déclaré que les forces syriennes avaient finalement établi un périmètre de sécurité autour de l'ambassade des Etats-Unis.

 

"Nous avons le sentiment que (les forces syriennes) ont failli. Nous allons condamner la lenteur de leur réaction", a dit ce responsable. "Nous avons convoqué le chargé (d'affaires) syrien pour nous plaindre."

 

Le département d'Etat a accusé la Syrie d'avoir refusé de protéger l'ambassade américaine et il a annoncé que les Etats-Unis allaient réclamer des indemnités.

 

"Une chaîne de télévision fortement influencée par les autorités syriennes a encouragé cette violente manifestation", écrit le département d'Etat dans un communiqué.

 

Les ambassadeurs de France, Eric Chevallier, et des Etats-Unis, Robert Ford, se sont rendus jeudi et vendredi à Hama pour exprimer leur solidarité envers les habitants de cette ville où se déroulent des manifestations réclamant la chute du régime de Bachar al Assad.

 

Les autorités syriennes ont protesté contre ces visites.

 

La France avait fait état de premiers rassemblements dès samedi soir devant son ambassade à Damas et son consulat à Alep. Elle a convoqué dimanche l'ambassadrice de Syrie à Paris pour protester notamment contre des "outrages" signalés lors de ces manifestations.

 

Bernard Valero avait alors laissé entendre que ces rassemblements étaient organisés par les autorités, estimant qu'"il y a lieu de penser que le hasard n'avait pas grand-chose à faire dans ces manifestations".

 

UN CIVIL TUÉ À HOMS

 

Bachar al Assad, qui a succédé à son père Hafez en 2000, est confronté depuis mars à un mouvement de contestation à travers la Syrie. D'après des opposants, la répression a entraîné la mort d'au moins mille quatre cent civils.

 

Lundi, les forces de sécurité syriennes ont tué un civil et en ont blessé vingt autres en tirant à la mitrailleuse à Homs, la troisième plus grande ville du pays, ont déclaré des défenseurs des droits de l'homme. Les forces syriennes ont aussi procédé à des fouilles maison par maison à Hama et elles ont procédé à des arrestations, selon ces mêmes militants.

 

Parallèlement à cette répression, le pouvoir syrien a ouvert dimanche une conférence de deux jours consacrée à un "dialogue national" afin de réfléchir à des réformes politiques. La plupart des principaux opposants boycottent cette conférence en raison de la poursuite des violences.

 

"Le dialogue ne peut fonctionner que si les deux parties se respectent mutuellement et se considèrent sur un pied d'égalité", a dit Ayman Abdel-nour, responsable du site internet www.all4syria.com.  "Pour le moment, il n'y a pas de dialogue."

 

Certains participants à la conférence ont plaidé pour l'abolition de l'article huit de la Constitution qui stipule que le parti Baas, au pouvoir depuis 1963, dirige l'Etat et la société.

 

Pour certains spécialistes de la Syrie, d'éventuelles réformes constitutionnelles n'auront aucun effet tant que l'appareil de sécurité pourra agir à sa guise.

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 17:08

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article6312

Témoignage de Myriam de Ly libérée de la prison de Ramleh à Tel Aviv

Dimanche 10 juillet 2011

Myriam de Ly vient de rentrer en Belgique ce matin avec Jan Cool, tous deux participants à la mission Bienvenue en Palestine, et libérés pour raisons de santé.

 

"Jan, qui fut médecin dans les camps palestiniens au Liban, et retenu en otage pendant treize mois, a fait une violente crise d’angoisse hier à la prison", raconte Myriam. "Alors qu’il souffre d’une pathologie rénale, les Israéliens lui ont confisqué ses médicaments et l’eau commençait à s’accumuler dans ses jambes. Mais la crise s’est déclenchée alors qu’il entendait le récit des brutalités exercées sur ses compatriotes femmes d’origine arabe."

 

Partis de Bruxelles vendredi matin par un vol de la compagnie Swiss Air, nous avons été arrêtés à l’aéroport Ben Gourion et nous nous sommes retrouvés vers 15 heures dans la salle des "suspects" à une quarantaine de passagers de diverses nationalités ayant déclaré que nous souhaitions nous rendre à Bethléem.

 

S’en est suivie une attente de plusieurs heures pendant laquelle des policiers israéliens venaient appeler pour interrogatoire, uniquement des personnes ayant un nom à consonance arabe, tandis que des "faux voyageurs" s’asseyaient parmi ceux qui attendaient pour ... nouer la conversation..

 

Finalement tous les participants à la mission Bienvenue Palestine se sont retrouvés dans un local en étage. Là, nous avons refusé une proposition de ne laisser passer que les personnes les plus âgées (83, 77, 70 ans). Nous avons alors fait une contre-proposition : tout le groupe part à Bethléem et nous resterons à Bethléem. Ce qui nous fut refusé.

 

Puis, comme nous n’avions pas l’air abattu, mais nous chantions au contraire dans toutes les langues et nous racontions nos expériences dans nos pays respectifs, Mick Napier rapportant notamment les progrès de la campagne BDS en Grande-Bretagne, une vingtaine de soldats sont arrivés et ont commencé à nous frapper, tandis que les policiers riaient et nous provoquaient verbalement, après avoir volé les appareils et portables de tous ceux qui tentaient de prendre des photos de ces violences.

 

"Joyce, une britannique de 70 ans a été jetée par terre et tabassée. Mick Napier, qui s’était interposé pour protéger quelqu’un, s’est retrouvé avec des menottes aux pieds et aux mains pendant trois heures. Puis vers 22 heures, tout le monde a été délesté de l’ensemble de ses effets personnels et jeté dans des fourgons cellulaires qui sont restés moteurs allumés sans bouger pendant deux heures, avec impossibilité de se rendre aux toilettes.

 

Finalement nous avons tous été conduits dans une salle commune de la prison de Ramleh, où une "assistante sociale" est venue demander à chacun d’entre nous si nous avions des "antécédents suicidaires" !!.


Puis dix repas d’avion nous ont été remis pour un total de vingt cinq femmes, et à 2 heures 30 du matin nous avons été mis dans des cellules par groupes de cinq, et j’ai donc dormi avec deux françaises, une Irlandaise et une Anglaise, jusqu’à 8 heures, heure à laquelle nos geôliers sont venus tambouriner sur nos portes.

 

Je ne me suis levée que lorsque le Consul de Belgique à Tel Aviv est venu nous voir dans une salle où ont été réunis une vingtaine de Belges. En revanche l’avocate Gaby Lasky n’a pas été autorisée à nous parler collectivement mais seulement individuellement.

 

Quand j’ai repris l’avion j’avais subi entre sept et huit fouilles corporelles et de mes bagages.

 

Mais, si j’ai dû revenir pour des raisons de santé, ma détermination n’est pas davantage entamée que celle de mes camarades qui exigent de pouvoir se rendre en Cisjordanie. Et l’occupant israélien, loin de me terroriser, m’a donné davantage de raisons de me mobiliser pour la liberté du peuple palestinien."

 

Témoignage de Myriam De Ly recueilli par CAPJPO-EuroPalestine

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 17:20

 

http://www.orta.pagesperso-orange.fr/solidint/egypte/situation-egypte-mai-juin-2011.html

La situation actuelle en Egypte (mai juin 2011)

En dix huit jours, le peuple égyptien s'est débarrassé d'un dictateur au pouvoir depuis trente ans. Une telle rapidité s'explique par la conjugaison de plusieurs facteurs :

Premièrement, la période ouverte par la victoire de la révolution tunisienne : tout a commencé en Égypte le 25 janvier, soit onze jours après la fuite de Ben Ali.

Deuxièmement, comme en Tunisie, la mobilisation fougueuse de la jeunesse et le développement des grèves ouvrières.

Tout cela a poussé l'armée à ne pas tirer sur les manifestants et à destituer Moubarak.

Les militant (e) s que la délégation de l'Union syndicale Solidaires a rencontré (e) s fin mai 2011 semblaient considérer que les rapports de forces dans le pays s'étaient globalement maintenus :

Les rassemblements et manifs du vendredi 27 mai (Le Caire, Alexandrie, etc.) ont rassemblé autant de participants qu'en janvier-février.

Des militant (e) s soumis à des poursuites judiciaires pour avoir critiqué le comportement de l'armée ont été acquittés le 31 mai.

Le processus de mise en place de syndicats indépendants connait une accélération notable.

Mais si le dictateur a été chassé, des éléments essentiels de la dictature sont restés en place :

Le pouvoir est exercé par le Conseil supérieur des forces armées, qui a notamment promulgué une loi criminalisant les grèves ;

Des militants sont arrêtés et torturés, ou font l'objet de poursuites devant la justice militaire ;

La police est réapparue dans les rues, réprimant par exemple une manifestation paysanne début juin ;

Des agressions se développent contre des églises chrétiennes coptes, très certainement à l'instigation de salafistes et de membres de l'ancien régime.

Plus inquiétant, les comités populaires apparus lors de la révolution de janvier-février semblent être tombés dans une profonde léthargie.

Les luttes sociales sont limitées et éparpillées.

La jonction reste difficile entre le mouvement ouvrier et le mouvement des jeunes dont certains membres adhèrent au discours des militaires et des libéraux contre la poursuite des mobilisations.

Plus grave, rien ne s'est amélioré dans la vie quotidienne de la population.

Le pouvoir n'est pas avare de proclamations en faveur de la démocratie. En attendant, les lois en vigueur bloquent efficacement la légalisation comme partis des courants politiques ayant joué un rôle moteur dans la révolution : il faut en effet pour qu'un parti soit officiellement reconnu qu'il dépose cinq mille noms chez un notaire et verse une somme importante pour publier une annonce dans de grands quotidiens.

Conséquence, les partis politiques reconnus sont essentiellement ceux de droite, celui mis en place par les Frères musulmans, ainsi que l'ancien parti légal Tagammu (gauche extrêmement modérée).

Les partis pouvant valablement être considérés comme de gauche ont une existence précaire. En février 2011, ils rassemblaient tous ensemble moins d'un millier de membres, dans un pays comptant quatre vingt cinq millions d'habitants. Leurs locaux se réduisent à des appartements ou à des locaux associatifs qui servaient de lieux de réunions sous la dictature.

L'ancienne centrale syndicale officielle (ETUF) reste solidement en place et dispose de moyens matériels considérables. Nombre de ses responsables continuent à fournir au patronat et à la police les renseignements leur permettant de réprimer les grévistes ainsi que ceux qui cherchent à créer des syndicats indépendants.

Néanmoins, les mobilisations continuent. De nombreux syndicats indépendants voient le jour, même si leur mise en place est laborieuse.

Les syndicats indépendants recouvrent des réalités très diverses.

Certains se limitent à une seule entreprise, d'autres ont un champ plus large.

Une minorité d'entre eux font suite à une longue tradition de lutte sous la dictature.

Certains syndicats sont lancés sans grand travail préalable par des équipes très réduites souvent liées à un courant politique donné. Ils ont ensuite du mal à s'élargir à d'autres sensibilités que la leur et à acquérir un caractère de masse (voir à ce sujet l’interview de Fatma Ramadan).

Des désaccords existent sur l'avenir de l'ancienne centrale officielle (ETUF) :

Certains, comme le CTUWS, continuent à demander sa dissolution et le reversement de ses avoirs matériels aux nouveaux syndicats, d'autres, se limitent à demander l'égalité de traitement entre les deux centrales syndicales, avec répartition des avoirs de l'ETUF au prorata du nombre de membres de chacune.

Plusieurs types d'évolution semblent possibles :

Un redémarrage des luttes et une centralisation de celles-ci. Cette hypothèse ne semble pas la plus probable dans l'immédiat ;

Une stabilisation "bourgeoise" avec effacement du Conseil militaire ;

Une stabilisation "bourgeoise" avec présence importante de l'armée ;

Le maintien des seuls militaires au pouvoir pendant un certain temps.

Beaucoup de choses semblent dépendre de l'attitude des Frères musulmans, la principale force politique du pays.

Si un certain nombre de jeunes Frères musulmans continuent à participer aux mobilisations aux côtés des forces laïques, la direction s'est très clairement rangée du côté du blocage de la révolution : elle soutient actuellement sans équivoque le pouvoir militaire, dénonçant notamment les grèves, les revendications ouvrières et les manifestations. En vue des prochaines élections, les Frères musulmans viennent de conclure une alliance incluant notamment le Wafd, le parti historique de la bourgeoisie libérale.

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 14:08

 

OU VA LA REVOLUTION ARABE

 

 « Quelles seront les prochaines étapes de la révolution arabe, en Tunisie, en Egypte, en Algérie, en Libye, au Maroc et ailleurs ? Y aura-t-il approfondissement de la révolution ou bien sera-t-elle un épisode plus ou moins long entre deux régimes autoritaires, entre deux périodes réactionnaires ? Personne n’en sait rien. Il n’y a jamais de certitude, d’assurance et de garantie de la victoire avant le début de la lutte. »

C’était la conclusion de mon premier message relatif à la révolution arabe en février 2011. Six mois plus tard, nous en sommes toujours là.

La révolution arabe est une nouvelle expression de la dialectique de la réforme et de la révolution. Il n’y a jamais de réforme sans révolution ni de révolution sans réforme. Avant la révolution, il y a une longue période d’absence et de négation de la réforme. Après la révolution, il y a une longue période de réforme et de consolidation de la révolution. Quand le flot révolutionnaire monte sous les murs et sous les fenêtres du roi, le roi décide au dernier moment des réformes institutionnelles et économiques, il convoque les états généraux et les sujets écrivent des cahiers de doléance. Mais c’est trop tard, et les réformes provoquent généralement l’effet inverse, elles provoquent l’accélération et la précipitation de la révolution.

Résumons et précisons encore. La meilleure comparaison historique, c’est la comparaison entre d’une part la révolution arabe et d’autre part les guerres de dévolution de l’ex Yougoslavie. Ces guerres duraient près de dix ans. Elles commençaient par la proclamation d’indépendance de la Slovénie et de la Croatie en 1991. Elles finissaient par la guerre du Kosovo en 1999. La guerre de Bosnie elle-même durait trois ans entre 1992 et 1995. Elle commençait en avril 1992 par des tirs d’armes automatiques de para militaires serbes contre une manifestation populaire pacifique à Sarajevo. Elle finissait en décembre 1995 par la signature des accords de Dayton.

Tout commençait donc en Tunisie en décembre 2010 par l’immolation par le feu d’un jeune vendeur de fruits et légumes et en janvier 2011 par la chute de la dictature de Ben Ali.

Six mois plus tard, les principales caractéristiques de la révolution arabe sont son apparente lenteur et son extraordinaire confusion politique et idéologique.

Dans les années 1990, personne ne comprenait rien aux guerres de dévolution de l’ex Yougoslavie, c’était le début du naufrage idéologique et intellectuel de la gauche et de l’extrême gauche occidentales. La moitié des militants et des organisations de gauche et d’extrême gauche réclamaient et défendaient l’intervention militaire de l’OTAN, l’autre moitié soutenait Milosevic.

Tout commençait donc en Tunisie en décembre 2010. Six mois plus tard, la direction politique provisoire tunisienne décidait par deux fois le report de la date de l’élection de l’assemblée constituante tunisienne du 24 juillet au 15 octobre et au 23 octobre 2011. La configuration politique est la suivante. Le parti majoritaire dans tous les sondages, c’est Ennahda. Ses militants étaient les plus nombreuses victimes de la dictature de Ben Ali, ce parti occupe la place politique historique des Frères musulmans dans les pays arabes, son modèle est l’AKP, le parti du premier ministre turc Erdogan. La contre révolution tunisienne annonce, prépare et organise un scénario à l’algérienne, un coup d’état militaire après la victoire d’Ennahda aux élections du 23 octobre 2011, comme en 1991 en Algérie l’armée algérienne organisait un coup d’état militaire après la victoire du FIS au premier tour des élections législatives.

En Egypte, la révolution commence tous les jours depuis six mois place Tahrir au Caire. Après la fin de Moubarak, le peuple réclame la fin du Conseil Supérieur des Forces Armées de Tantaoui, le ministre de la défense de Moubarak pendant vingt ans, et la perspective politique est la même, c’est la victoire des Frères musulmans aux élections législatives de septembre 2011. Le CSFA prenait position pour la réunification palestinienne et pour l’ouverture du passage de Rafah mais le gouvernement du CSFA n’est précisément pas un gouvernement civil et la rupture des relations entre l’Egypte et Israël n’est absolument pas dans son programme. Son seul programme, c’est la constitution d’un gouvernement civil après les élections législatives de septembre 2011 et l’application de ce programme sera la deuxième étape de la révolution égyptienne.

En Libye, la prise de la caserne Fadhil de Benghazi par le peuple de Benghazi en février 2011 provoque une guerre civile de Kadhafi contre le peuple libyen. Cette guerre civile provoque elle-même un mois plus tard une guerre impérialiste contre Kadhafi. En Libye, comme il y a quinze ans en Bosnie, la moitié des militants et des organisations de gauche et d’extrême gauche soutient la guerre impérialiste et l’autre moitié soutient Kadhafi. Il n’y a aucune mobilisation populaire en occident pour une solution politique et pour le soutien des plans de paix successifs de l’ONU, de l’Union africaine, de la Ligue arabe, de la Russie, de la Chine, du Venezuela et de la Turquie. Quand l’ONU prend position pour un cessez le feu, les défenseurs de Kadhafi dénoncent l’ONU comme une agence impérialiste. Et pourtant, il y a aura bien un plan de paix après la fin des guerres de Libye comme après la fin de toutes les guerres.

En Syrie, il y a depuis quatre mois des manifestations populaires contre le régime baassiste de Bachar al Assad. Personne ne demande heureusement une intervention militaire occidentale en Syrie. En Syrie aujourd’hui, comme en Iran entre Ahmadinejad et Moussavi en 2009 et entre Ahmadinejad et Khamenei aujourd’hui, il y a de très importantes divergences politiques au plus haut niveau de la direction syrienne. Ces divergences sont des divergences entre d’une part les défenseurs d’une réforme du régime et d’un dialogue national entre le gouvernement et le peuple et d’autre part les défenseurs de la répression militaire contre le peuple. En Syrie, comme dans tous les pays arabes, je crois et il y a une opposition musulmane démocratique anti impérialiste depuis au moins dix ans. L’impérialisme ne soutenait, ne soutient et ne soutiendra jamais cette opposition.

La révolution arabe, c’est aussi le Yémen, Bahrein, l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Jordanie, l’Irak, le Liban, le Maroc et l’Algérie, je n’en parlerais pas dans ce message pour des raisons de nombre de signes, c’est inabordable dans un message de trois ou quatre pages, il faudrait une dizaine de pages et je m’en excuse pour les militants de ces pays.

Bernard Fischer

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 17:51

 

http://www.bellaciao.org/fr/spip.php?article118934

http://www.real-democracy.gr/fr/teamvotes/2011-07-03-avertissement-adresse-la-troika-aux-banques-et-aux-investisseurs

Avertissement adressé à la Troïka, aux banques et aux investisseurs de l’assemblée populaire de la place Syntagma

AVERTISSEMENT ADRESSÉ À LA TROÏKA, AUX BANQUES ET AUX SOI-DISANT INVESTISSEURS, LOCAUX OU ÉTRANGERS, QUI FANTASMENT SUR LES BIENS PUBLICS GRECS

 

Un gouvernement grec déchu et dictatorial qui n’est plus représentatif du peuple de ce pays, vient de voter des lois avec lesquelles il a l’intention de brader les biens publics et les territoires grecs, contre la volonté de la grande majorité du peuple grec.

 

Nous informons tous ceux qui y distinguent une occasion d’investissement, que nous ne tarderons pas à renverser ce gouvernement, qui sera appelé rapidement à rendre compte de ses crimes devant le peuple et le pays. Les signatures et les lois sont nulles et non avenues. Elles ne sont pas validées par le peuple grec, qui ne les reconnait pas.

 

Nous mettons en garde tout soi-disant investisseur, qu’il ne lui vienne pas même à l’esprit de s’approcher de quelque vente aux enchères de nos biens publics ou braderie de nos territoires, et encore moins de penser à les acheter. À part le fait qu’il perdra tout ce qu’il a acheté quand nous retrouverons la souveraineté de notre pays en tant que peuple, les sommes qu’il aura dépensées pour ces achats illégitimes ne lui seront pas remboursées.

 

De même nous le prévenons que jusqu’à ce que nous recouvrions le contrôle du pays, dans le cadre de la défense de nos droits tels qu’ils découlent de la constitution grecque mais aussi des droits des peuples et des personnes reconnus internationalement, nous ferons tout ce qui est nécessaire par le biais de notre auto-organisation pour annuler en fait et en acte et pour saboter tous les éventuels investissements de ce type.

 

Que nul soi-disant investisseur n’ose faire ses courses dans les biens publics soldés et les territoires bradés en Grèce, sauf s’il se rend compte des hauts risques que courent ses investissements. Dans ce cas, ses investissements seront "bien reçus" dans notre pays, qui, quand son peuple se voit privé de liberté, sait donner naissance à des héros et se livrer à de haut-faits de résistance.

 

L’assemblée populaire de la Place Syntagma le 3 juillet 2011.

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 17:39

 

http://www.orta.pagesperso-orange.fr/solidint/egypte/delegation-solidaires-egypte-intro-mai-juin-2011.html

Délégation de l’Union syndicale Solidaires en Egypte (mai juin 2011)

Une délégation de Solidaires s'est rendue en Égypte fin mai 2011. Elle était composée d'Annick Coupé (secrétariat national), Julien Ente (Sud Éducation) et Alain Baron (Sud Ptt).

Ce voyage a notamment permis de rencontrer la Confédération syndicale indépendante récemment créée, plusieurs de ses structures professionnelles dont celles de l'enseignement, deux associations (ECESR et CTUWS) aidant à la mise en place d'un syndicalisme indépendant du pouvoir, une association féministe (Femme nouvelle) tournée vers le monde du travail et la plupart des forces politiques de gauche.

Nous avons bénéficié de l'aide de Françoise Clément, Mélanie Souad, Omar El Shaffei et Didier Monciaud, quatre chercheur (e) s et militant (e) s, sans l'aide desquel (le) s nombre de ces rencontres n'auraient pas pu avoir lieu.

Une série de textes rendant compte de ce voyage sont progressivement mis en ligne sur ce site.

 

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