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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 21:08

 

http://www.fr.news.yahoo.com/eric-woerth-%C3%A0-nouveau-entendu-par-les-juges-134809162.html

 

Eric Woerth mis en examen sur la campagne Sarkozy de 2007

 

BORDEAUX (Reuters) - L'ancien ministre UMP Eric Woerth a été de nouveau mis en examen jeudi dans l'enquête sur l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt, cette fois pour "recel" de cent cinquante mille euros qui auraient financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

 

Eric Woerth, 57 ans, avait déjà été mis en examen mercredi pour "trafic d'influence passif" au terme d'une première audition-fleuve d'une douzaine d'heures devant les juges bordelais. Il a encore été entendu jeudi pendant neuf heures.

 

Les nouvelles poursuites, annoncées par le parquet et son avocat, portent sur un versement supposé de cent cinquante mille euros en espèces par Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt.

 

Selon des dépositions de Claire Thibout, ex-comptable de Liliane Bettencourt, l'argent aurait été destiné, aux dires de Patrice de Maistre, à financer la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, dont Eric Woerth était le trésorier.

 

"A l'issue de cette audition (...), Eric Woerth a été mis en examen du chef de recel à raison d'une présumée remise de numéraire qui lui aurait été faite par Patrice de Maistre", explique le parquet dans un communiqué.

 

Les juges de Bordeaux qui conduisent l'affaire ont déjà saisi les comptes officiels de la campagne Sarkozy en 2007.

 

Cette remise d'espèces, si elle a existé, est une infraction puisque les dons en liquide sont limités concernant un parti à sept mille six cent euros et quatre mille six cent euros pour un candidat.

 

Ces faits demeurent obscurs, puisque Claire Thibout admet ne pas avoir vu Patrice de Maistre remettre l'argent à Eric Woerth. Aucun élément n'est par ailleurs disponible sur l'usage que ce dernier a fait de l'argent, s'il l'a bien reçu.

 

Des correspondances possibles avec ces faits sur les agendas d'Eric Woerth et Patrice de Maistre ont cependant été remarquées par les enquêteurs. Des vérifications ont été engagées sur les comptes bancaires de Liliane Bettencourt, l'ex-comptable expliquant que cinquante mille euros avaient été retirés en France et le reste en Suisse.

 

"LES FAITS N'ONT PAS EXISTÉ"

 

"Ces faits n'ont pas existé, Eric Woerth s'insurge qu'on lui demande des comptes sur quelque chose qui n'a pas existé", a dit son avocat Jean-Yves Leborgne à Reuters.

 

Son client réagit aux poursuites avec "sérénité", dit-il.

 

"Je ne pense pas que la justice pénale puisse fonctionner sur des hypothèses d'un raisonnement. Il lui faut des faits. Ces faits lui font défaut. Il faudra qu'un jour on en tire les conséquences", a-t-il ajouté.

 

Déjà entendu comme témoin en 2010 dans la première phase de l'enquête à Nanterre (Hauts-de-Seine), avant que le dossier ne soit transféré à Bordeaux, Eric Woerth a toujours nié toute malversation et s'est dit victime de calomnies.

 

L'affaire a commencé en 2007 sur un éventuel abus de faiblesse sur la personne de Liliane Bettencourt, 89 ans, première actionnaire de L'Oréal, troisième fortune de France. Elle se penche maintenant sur les liens entre des personnalités de la majorité et l'entourage de l'octogénaire.

 

Ministre du Budget entre 2007 et 2010, puis du Travail entre mars et novembre 2010, revenu depuis à l'Assemblée, Eric Woerth, un proche de Nicolas Sarkozy, est le premier dirigeant politique inquiété dans cette affaire.

 

Il a déclaré au Monde faire partie de la cellule "riposte" de l'UMP, qui organise la réplique au candidat socialiste François Hollande, dans l'attente de la probable déclaration de candidature du chef de l'Etat.

 

Les magistrats ont retenu mercredi pour la première mise en examen pour "trafic d'influence" une autre partie des faits litigieux, qui portent sur l'embauche de la femme d'Eric Woerth en 2007 chez le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, suivie en 2008 de la remise de la Légion d'honneur par le ministre au même gestionnaire de fortune, Patrice de Maistre.

 

Eric Woerth reconnait la matérialité de ces faits mais explique qu'ils ne sont constitutifs d'aucun délit.

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 20:56

 

http://www.liberation.fr/medias/01012388075-le-sourire-de-guy-fawkes

Le sourire de Guy Fawkes

«Il était mon père, ma mère, mon frère, vous… Il était nous tous.» Sur fond de musique classique et alors que le Parlement de Londres vole en éclats, la scène finale de V pour Vendetta montre une foule habillée de noir portant le même masque que le héros anarchiste - et anonyme - du film. C’est cette image d’une foule de clones fièrement décidés à faire chuter un régime fasciste qui a, plus que toute autre, projeté la figure moustachue au sourire narquois dans la culture populaire. Le visage qui a servi de modèle originel est celui de Guy Fawkes, militant catholique britannique du seizième siècle arrêté avant d’avoir mené à bien la conspiration des poudres, qui visait à assassiner le roi protestant Jacques premier. Devenu un symbole de la lutte civile contre le pouvoir, le sourire menaçant de Guy Fawkes a été repris dans la bande dessinée d’Alan Moore (publiée dès 1982), avant d’inspirer le long métrage et de représenter les Anonymous à travers le monde.

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 20:44

 

http://www.liberation.fr/monde/01012388794-des-reseaux-francais-au-service-de-la-syrie

http://www.atlasinfo.fr/Des-reseaux-francais-au-service-de-la-Syrie_a25546.html?com

 

Des réseaux français au service de la Syrie

Dans les rangs de l’Etat ou dans ceux de groupuscules d’extrême droite, les soutiens au régime d’al Assad s’activent en sous-main

Par Hala Kodmani

L’engagement de la France au plus haut niveau contre le régime de Bachar al-Assad suscite des interrogations discrètes, y compris parmi certains diplomates et experts de la région. «On s’est planté», disait franchement l’un d’entre eux début janvier, à propos de la capacité de résistance du régime. Il reste en effet dans la haute administration de nombreux nostalgiques de l’époque où la coopération entre la France et la Syrie était pleine de promesses, notamment au plan sécuritaire, quand Claude Guéant faisait des sauts réguliers à Damas en 2007 et 2008, ou ceux qui craignent une relève islamiste après le renversement du pouvoir. Plus direct, Jean-Marie Le Pen, accusant récemment l’Occident de vouloir «mettre au pouvoir les islamistes partout dans cette région du monde», a réjoui les médias officiels syriens. Ses propos vont droit dans le sens du message essentiel d’un régime qui se dit victime d’un «complot américano-sioniste» agissant à travers des bandes de terroristes salafistes.

«Ré-information». Cette théorie du complot contre la Syrie, bastion autoproclamé de la résistance à Israël et aux plans occidentaux dans la région est relayée en France par une galaxie improbable de mouvements. On y retrouve pêle-mêle des militants anti-impérialistes, des propalestiniens, d’autres d’extrême droiteen passant par le Réseau Voltaire de Thierry Meyssan. Certains experts et «géostratèges» diffusent les mêmes messages. Dans la droite ligne de la communication officielle syrienne, ces différents milieux s’emploient depuis des mois à dénoncer les médias arabes et occidentaux «qui enfoncent les gens dans la tromperie et la duperie» sur la «réalité» de ce qui se passe en Syrie. Une «agence de ré-information sur l’actualité en Syrie» a été spécialement créée en juin pour épingler médias et journalistes français en particulier. Son site (infosyrie.fr) a été construit par Riwal, une agence de communication parisienne, qui confirme être «en charge du développement et de la maintenance mais n’intervient en aucun cas sur le contenu ou la ligne éditoriale», selon Frédéric Chatillon, son gérant. Figure connue de l’extrême droite, cet ancien du GUD ne serait donc qu’un «prestataire de service», selon les termes de Marine Le Pen qui l’a défendu récemment dans une interview sur France Inter.

A travers sa branche Riwal Syria, «spécialisée dans la promotion des sociétés privées et des institutions publiques syriennes en France», l’agence a mené des campagnes ces dernières années pour des sociétés syriennes réputées, tel le confiseur Ghraoui ou le ministère syrien du Tourisme. Frédéric Chatillon s’est occupé personnellement du développement syrien de sa société, grâce à ses contacts dans les milieux d’affaires proches du régime. «L’activité de Riwal en Syrie a été maintenue malgré le gel de la majeure partie de notre activité sur place. Nous attendons des jours meilleurs car nous sommes persuadés que la crise sera surmontée grâce aux réformes annoncées», explique Chatillon. Il se montre aujourd’hui peu disert sur les éventuels conseils en communication qu’il continuerait d’apporter au gouvernement de Damas. Pourtant, le 30 octobre encore, il apparaît dans une manifestation «pro-Bachar» au Panthéon filmée par Canal+.

Voyage de presse. Comme d’autres, Frédéric Chatillon a trouvé dans la cause du régime syrien une belle occasion de faire des affaires tout en servant ses convictions. Bien moins discrets, certains de ses amis se sont lancés activement dans les relations publiques de Bachar al-Assad, tels Alain Soral, ancien membre du comité central du Front national qui anime le mouvement Egalité et Réconciliation, Christian Bouchet, également lepéniste, ou encore le Belge Michel Collon, «spécialiste de la désinformation» comme il se présente lui-même sur son blog. Ces militants ont participé à un voyage de presse en Syrie en août 2011, aux côtés de journalistes russes, chinois et libanais ainsi que de Thierry Meyssan. Ce dernier qui s’est fait connaître par son ouvrage l’Effroyable imposture, mettant en cause la réalité des attentats du 11 Septembre, est quasiment installé à Beyrouth. Commentateur régulier sur al-Manar, la chaine du Hezbollah, il est l’un propagandiste affiché de l’axe anti-impérialiste Iran-Syrie-Hezbollah. Ce genre de littérature est largement relayé par certains milieux pro palestiniens antisionistes, notamment Palestine Solidarité ,une plateforme d’ONG proches du Hamas dont le site renvoie en premier lieu sur celui du Centre d’information palestinien à Gaza.

Profil bas. Dans cette constellation, apparaît également Richard Labévière, ancien de RFI, présenté comme «grand journaliste français» sur le site officiel Syria News quand il parle du «complot» auquel la Syrie est confrontée, mené par Israël et s’appuyant sur les Frères musulmans. Cet auteur d’un ouvrage au titre trompeur Quand la Syrie se réveillera, paru en janvier 2011 et faisant la promotion du pays de Bachar al Assad, fait profil bas ces derniers temps. Il s’est rendu à Damas en décembre pour «une mission d’information et d’évaluation» menée par une ancienne ministre algérienne avec le Centre international de recherche et d’étude sur le terrorisme (CIRET), présidé par Yves Bonnet, ancien chef de la Direction de la surveillance du territoire (DST). Richard Labévière a refusé de commenter ou de répondre aux questions de Libération, après avoir été cité comme référence par une élégante sexagénaire qui, à la fin d’une conférence d’un chercheur syrien à l’Institut du Monde arabe le 10 janvier, a lu un texte sur le soutien financier de la CIA aux protestataires.

Le peu d’influence, voire la contre-productivité de tous ces défenseurs qui livrent leurs témoignages, analyses et «informations alternatives» sur des sites confidentiels (reprenant souvent les mêmes articles), ne semble pas déranger leurs sponsors syriens. Ces derniers, des milieux d’affaires proches du pouvoir, sont sollicités par le régime pour contribuer bon gré mal gré à ses opérations de communication.

 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 20:47

 

http://www.lariposte.com/le-8-fevrier-1962-metro-charonne,224.html*

 

Le 8 Février 1962, métro Charonne

La police tue des manifestants anti OAS

Paris, février 1962. La perspective d’une fin de la guerre d’Algérie semble s’être éloignée depuis la suspension des pourparlers de paix, le 28 juillet 1961, entre le GPRA. (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) et le gouvernement français. Cependant, dans les arcanes du pouvoir, tout le monde s’accorde à dire que la seule issue possible est l’indépendance de l’Algérie. S’accrochant désespérément à leur rêve d’une Algérie française, les fascistes de l’OAS. (Organisation Armée Secrète), multiplient les attentats en Algérie et en Métropole. Cette stratégie de la terreur vise à mettre la pression sur le gouvernement français, qui se dit de plus en plus favorable à de nouvelles négociations avec le GPRA.

Face à ce « péril brun », les milieux de gauche se mobilisent autour du Comité Audin (Comité d’intellectuels luttant pour faire la lumière sur la disparition de Maurice Audin, militant du Parti Communiste Algérien), du PCF, de l’UNEF, et du PSU. Dans les universités, des journées de grève sont organisées avec succès, ce qui pousse de Gaulle à déclarer : « Le peuple n’a pas à se préoccuper du problème de l’OAS ; c’est aux forces de l’ordre d’agir ». Cependant, les forces de l’ordre ne sont pas aussi zélées dans leur lutte contre le terrorisme de l’OAS que dans la répression des sympathisants de la cause algérienne. Le 7 février 1962, dix attentats sont commis, à Paris, par l’OAS. Les cibles sont des universitaires, des élus du PCF, des officiers, des journalistes ainsi que le Ministre de la Culture, André Malraux. La bombe qui visait ce dernier blesse grièvement une enfant de quatre ans, Delphine Renard, qui perdra un œil et sera défigurée.

Cette vague d’attentats pousse la gauche à organiser un rassemblement, le 8 février 1962, place de la Bastille à Paris. Or, suite à l’état d’urgence décrété le 21 avril 1961, un arrêté préfectoral interdit toute manifestation sur la voie publique. Cependant, selon certains historiens (dont le Professeur Brunet), le préfet de Paris de l’époque, Maurice Papon, avait envisagé de tolérer la manifestation du 8 février. C’est le Général de Gaulle lui-même qui se serait opposé à ce que le rassemblement ait lieu, après l’avoir qualifié de « communiste », ce qui, dans sa bouche, signifiait clairement « subversif », voire « dangereux ». De plus, l’interdiction de cette manifestation flattait l’aile droite de ses partisans, en montrant que de Gaulle ne jouait pas le jeu des communistes dans la solution du conflit algérien.

Le jour de la manifestation, les consignes sont claires : il ne faut tolérer aucun rassemblement et « faire preuve d’énergie » dans la dispersion des manifestants. Cette « énergie », les policiers dépêchés sur place vont la fournir de façon dramatique. Le quadrillage de la manifestation est parfait ; c’est en direction d’une véritable toile d’araignée policière que se dirigent les manifestants, à partir de 18 heures. Deux mille huit cent quarante cinq CRS, gendarmes mobiles et policiers sont organisés en cinq divisions entourant le quartier de la Bastille, de la gare de Lyon aux métros Filles du Calvaire et Saint Ambroise, et de la rue Saint Antoine au boulevard Voltaire.

Côté manifestants, on souhaite un rassemblement pacifique ; un communiqué radio précise, le 8 février, que « les manifestants sont invités à observer le plus grand calme ». En outre, les organisateurs prennent la décision de ne pas défiler, estimant que la police ne chargerait pas un rassemblement statique.

A l’heure du rassemblement, les manifestants se heurtent aux forces de l’ordre. Certains sont reflués sur la rive gauche, alors que, sur la rive droite, la tension monte peu à peu. En effet, quelques affrontements se déclenchent boulevard Beaumarchais. La réponse policière est terrible. On matraque des manifestants, des passants, les hommes, les femmes et personnes âgées, jusque dans les cafés et les stations de métro. L’acharnement est tellement aveugle que même des policiers en civil seront blessés.

Mais c’est boulevard Voltaire et rue de Charonne que la répression est la plus violente. Alors que les organisateurs donnent le signal de dispersion, les forces de l’ordre, commandées par le Commissaire Yser, chargent le cortège. En effet, sur ordre de la salle de commandement, c’est-à-dire du Préfet Papon, il faut « disperser énergiquement » les manifestants. Les policiers chargent avec une telle brutalité et de façon si soudaine, qu’un mouvement de panique s’empare des manifestants, qui tentent de fuir vers la station de métro la plus proche.

Les premières cibles des forces de l’ordre sont des élus communistes, qu’ils frappent à la tête. Puis, c’est au tour des manifestants qui, portés par la foule, trébuchent dans les escaliers du métro et s’entassent les uns sur les autres. Au lieu d’aider les gens qui suffoquent, les policiers les frappent, les insultent, et n’hésitent pas à jeter sur eux les grilles d’acier qu’ils trouvent au pied des arbres, ou encore des grilles d’aération. Le bilan de cette agression fut de huit morts, dont un manifestant de quinze ans. Sept d’entre eux sont morts par étouffement, un des suites de blessures à la tête. Tous étaient communistes.

Au lendemain du drame, la presse, de façon unanime, stigmatise la responsabilité des forces de l’ordre. Le Ministre de l’Intérieur, Roger Frey, rejette quant à lui toute la responsabilité sur le Parti Communiste, qu’il accuse d’avoir tenu la manifestation malgré l’interdiction officielle. Au passage, le ministre assimile les manifestants aux fascistes de l’OAS, car ce sont là, explique-t-il, « deux ennemis de l’intérieur ». De son côté, la population française est largement choquée par ce déchaînement de répression : entre 500 000 et un million de parisiens assistèrent aux funérailles des victimes.

Cet épisode de la vie politique française témoigne une fois de plus de l’amnésie historique de l’État français, sur certains sujets. Pendant des années, le drame du 8 février 1962 sera relégué aux oubliettes de l’histoire officielle. Il faudra attendre quatre décennies pour voir la réouverture des dossiers sur la guerre d’Algérie, le début d’une prudente autocritique de la part de l’État, et pour que la lumière commence à se faire sur les événements qui ont coûté la vie aux huit victimes de cette terrible journée.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 20:07

 

http://www.fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE8160AI20120207?sp=true

 

La charge d’un élu de gauche contre Guéant provoque un incident

 

 

PARIS (Reuters) - Les membres du gouvernement ont quitté mardi l'hémicycle de l'Assemblée après qu'un député apparenté PS eut comparé les propos de Claude Guéant sur les civilisations aux idéologies qui ont mené aux camps de concentration du vingtième siècle.

 

Dans un communiqué diffusé après l'incident, survenu lors de la séance des questions d'actualité, le Premier ministre François Fillon a demandé à l'opposition de condamner "une provocation indécente" à l'encontre du ministre de l'Intérieur.

 

"Il est des comparaisons qui font honte à ceux qui les professent. La France est une démocratie, un Etat de droit dans lequel la parole libre ne saurait servir à salir même un adversaire politique", souligne le Premier ministre. "Le martyre des victimes de la Seconde Guerre mondiale ne doit pas être galvaudé pour des raisons partisanes."

 

C'est le député apparenté socialiste de Martinique, Serge Letchimy, qui a provoqué la colère de François Fillon en lui posant une question sur les propos du ministre de l'Intérieur, qui a jugé que toutes les civilisations "ne se valent pas".

 

"Vous, Claude Guéant, vous privilégiez l'ombre, vous nous ramenez jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration au bout du long chapelet esclavagiste et colonial", a-t-il déclaré sous les huées des députés de la majorité.

 

"Claude Guéant, le régime nazi, si soucieux de purification, était-ce une civilisation ?", a lancé l'élu, qui dirige le Parti populaire martiniquais (PPM), créé par Aimé Césaire.

 

Il a ensuite accusé le ministre de l'Intérieur de chercher à "récupérer" une part de l'électorat du Front national en flattant "une France obscure qui cultive la nostalgie de cette époque". "C'est un jeu dangereux", a-t-il dit.

 

"SI CLAUDE GUÉANT S'EXCUSE..."

 

"C'est insupportable", a alors lâché François Fillon, qui, d'un signe de la main, a prié les membres du gouvernement de se lever. Les députés UMP ont suivi dans la cohue, tandis que des huissiers de l'Assemblée établissaient un cordon entre les bancs de l'opposition et ceux de la majorité. La séance a été levée.

 

Lors des débats qui ont suivi, le président du groupe UMP, Christian Jacob, a demandé à deux reprises des excuses à son homologue socialiste, Jean-Marc Ayrault, qui a éludé en dénonçant les "provocations" de Claude Guéant.

 

Appelant au calme et au sang-froid, Bernard Accoyer a précisé que le bureau de l'Assemblée se saisirait de cet incident "très grave" au plus tard le 22 février, sans doute avant le 14 février.

 

"Il s'agit d'un amalgame historique inapproprié", a déclaré le président de l'Assemblée, qui a convoqué le député.

 

Ce dernier court le risque d'être sanctionné par le bureau soit d'une censure simple, qui entraînerait la privation pendant un mois de la moitié de son indemnité parlementaire, soit d'une censure avec exclusion temporaire, a-t-on appris.

 

Serge Letchimy, qui préside le conseil régional de Martinique, a refusé par la suite de s'excuser.

 

"Si Claude Guéant s'excuse vis-à-vis des blessures infligées aux peuples opprimés, aux peuples qui sont en difficulté, aux peuples qui sont actuellement en pleine émancipation, en plein développement, si Claude Guéant s'excuse, à ce moment-là on parlera d'excuses, mais il ne s'excuse pas", a-t-il dit à Reuters.

 

GUÉANT ASSURE NE VISER AUCUNE CULTURE

 

Sa charge a été saluée par Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche à la présidentielle.

"Je le remercie pour ce qu'il a fait, c'est salutaire", a-t-il déclaré lors d'un déplacement à Lyon, estimant que Claude Guéant avait voulu envoyer "des signes à l'électorat xénophobe".

 

Le candidat socialiste François Hollande a pris acte des paroles d'"un homme qui se sent blessé" et "humilié", précisant au journal de 20 heures de France 2 que ce qu'il réprouvait, "c'est cette polémique inutile, ce sont ces divisions blessantes, ce sont ces discordes" attisées selon lui par Claude Guéant.

 

Sur TF1, le candidat centriste François Bayrou a condamné "les uns et les autres" qu'il accuse d'alimenter "une escalade indécente". Pour le président du MoDem, "évoquer nazis, régime nazi et camp de concentration" après les "propos extrêmement insultants" du ministre de l'Intérieur, "c'est purement et simplement inacceptable".

 

"Je pense que le PS est ravi qu'il y ait une provocation et l'UMP aussi, parce que leur espoir c'est qu'on puisse ainsi s'enfermer dans le débat des deux camps", a-t-il commenté.

 

Lors d'une réunion à huis clos du syndicat UNI, proche de la droite, samedi dernier à l'Assemblée, le ministre de l'Intérieur a déclaré lors d'un discours sur le "relativisme de gauche" que "toutes les civilisations ne se valent pas".

 

Accusé d'être "un rabatteur de voix FN" par l'opposition socialiste, Claude Guéant, qui a été au coeur de plusieurs polémiques dans un passé récent, a maintenu ses propos, qualifiés lundi "de bon sens" par le président Nicolas Sarkozy.

 

Dans une lettre adressée au Conseil français du Culte musulman (CFCM), le ministre assure qu'il ne visait ni la communauté musulmane, ni "aucune culture en particulier", alors qu'il avait évoqué, dimanche sur France Inter, deux exemples relatifs à l'islam - le port du voile intégral et les prières de rue - à l'appui de son raisonnement.

 

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 20:45

 

http://www.contrelaxenophobie.wordpress.com/2012/02/07/le-ministere-de-linterieur-porte-plainte-contre-le-collectif-contre-la-xenophobie-le-proces-aura-lieu-le-17-fevrier-a-la-17eme-chambre-correctionnelle-de-paris-a-13h30

 

Le ministère de l’intérieur porte plainte contre le Collectif contre la xénophobie

 

Vendredi 17 Février, à partir de 13 heures 30, se tiendra, à la dix septième chambre correctionnelle de Paris, un procès intenté par le ministère de l’intérieur contre une publication du blog du « Collectif contre la xénophobie », datant du 26 octobre 2010, intitulée « La chasse à l’homme en Seine Saint Denis », et son auteur, Michel Sitbon

 

Rappelons le contexte dans lequel prennent place ces faits : suite au fameux discours de Grenoble, où le président annonçait, entre autre programme sécuritaire, le démantèlement des terrains occupés par des roms, la police harcèle plus ouvertement que jamais la population rom.

 

En Seine-Denis, Christian Lambert, ancien policier, est aussitôt nommé préfet pour orchestrer le programme. A Montreuil, nous avons été témoins directs de cette chasse à l’homme, au point d’avoir du ouvrir la porte du local de l’association Télé liberté, dans le vingtième arrondissement, (local prêté par Michel Sitbon), a une trentaine de personnes à la rue chassées des trottoirs de Montreuil par la police.

 

Un mois après le discours de Grenoble, Brice Hortefeux pouvait annoncer que cent vingt huit camps illicites avaient été démantelés et que près de mille roms avaient été renvoyés en Roumanie. 

 

Le ministère de l’intérieur porte plainte pour diffamation ou injure, une habitude prise par Hortefeux, dès lors que les actions de la police actuelle sont dénoncées et parce qu’elles rappellent les crimes d’hier, trop tardivement dénoncés, eux. Depuis, on a cru que la liberté d’expression et la critique du gouvernement était possible et souhaitable pour une « démocratie ». Mais cela n’empêche pas le ministère de l’intérieur de multiplier ses plaintes contre les citoyens vigilants – contre la société civile ! Il utilise la justice pour établir son pouvoir, restreignant, ainsi, de fait, la liberté d’expression des membres d’associations, de collectifs, comme d’artistes ou de citoyens indignés, de quiconque les dénoncerait.

 

Rendez vous Vendredi 17 Février 2012 à 13 heures 30 à la dix septième chambre correctionnelle de Paris, pour défendre la liberté de critiquer la politique du gouvernement, dénoncer les « crimes de bureau » et pour la libre installation et circulation de tous

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 20:22

 

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7u17L3ygmitOt7Qb4UUNDXnhzzRSYdi4sj7rNdaKPaF0Dx5%2falg0XgN9yoCFFZPMWKnRQ%2bArCG1PMGJyJ83u9eXm6G4ot6CXdm7yYPJ34Z4o%3d

 

 

Sous la signature du Hamas et du Fatah et l’égide du Qatar

 

Déclaration de Doha

 

Gouvernement présidé par Abbas pour faciliter les élections

 

Le mouvement du Hamas et le Fatah ont convenu, Lundi 6 Février 2012, dans la capitale du Qatar, Doha, de reporter les élections présidentielles et législatives palestiniennes au motif des raisons de procédure et de former un gouvernement de consensus de technocrates nationaux indépendants, sous la présidence de l’actuel président de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

 

Le président du bureau politique du mouvement de Hamas, Khaled Mechaal, a confirmé dans son discours lors de la Conférence de la ratification que le Fatah et le Hamas sont déterminés de retourner la page de la division et de renforcer l'unité nationale.

 

La Déclaration de Doha a été signée par le président du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, et le président du mouvement du Fatah, Mahmoud Abbas, sous l'égide de l'Emir du Qatar, le Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, en présence des délégations de deux mouvements.

 

Selon le texte énoncé lors de la cérémonie officielle de signature dans la Cour Amirie à Doha et dont le CPI a obtenu une copie, il a été convenu sur la formation du gouvernement de consensus national palestinien de technocrates professionnels indépendants, sous la direction du président Mahmoud Abbas, dont sa mission est de faciliter les élections présidentielles et législatives et de commencer  la reconstruction de la Bande de Gaza.

 

L'accord a insisté sur la poursuite des étapes visant à activer et développer l'OLP à travers la réformation du conseil national en coïncidence avec les élections présidentielles et législatives.

 

Les deux partis ont convenu de tenir la deuxième réunion du Comité de développement et l'activation de l'OLP, le 18 février au Caire.

 

La déclaration a confirmé la continuation du travail des Comités, déjà formés, et sont: le Comité des Libertés générales chargé de traiter les dossiers des détenus, les institutions, la liberté de voyage et le retour des cadres à la Bande de Gaza, les passeports, la liberté de travail et le Comité de la réconciliation communautaire.

 

Il est à noter qu'Abbas a informé les réunis, à Doha, de la libération de soixante quatre détenus en Cisjordanie dans le cadre de la libération de tous les détenus.

 

Les deux côtés ont confirmé la mise en œuvre de ce qui a été convenu au Caire pour entamer le travail de la Commission centrale électorale en Cisjordanie, dans la Bande de Gaza et dans la ville occupée d'el-Qods.

 

Ce qui suit est le texte intégral de la « Déclaration de Doha » qui a été parrainé par l’émir du Qatar, le cheikh Hamad bin Khalifa al Thani, entre le Fath et le Hamas

 

"Sous l'égide de l'Emir du Qatar, Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, et sur la base de l'accord de réconciliation signée au Caire sous l'égide de l'Egypte, le président de l'Etat de la Palestine, le chef du Comité central de l'OLP et le président de l'autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, et le président du bureau politique du mouvement du Hamas, Khaled Mechaal, ont tenu, le 5 février 2012, une réunion à Doha pour examiner les étapes appliquées jusqu'à maintenant et les obstacles qui ont rapporté la mise en œuvre de cet accord, confirmant la nécessité de les surmonter".

 

Dans l'esprit de responsabilité, d'ouverture et de transparence ainsi que l'insistance sur l'application fidèle et explicite de tous les points de l'accord de réconciliation.

 

Il a été convenu ce qui suit

 

Premièrement : la confirmation sur la poursuite des étapes de l'activation et le développement de l'OLP à travers la reconstruction du Conseil national palestinien en coïncidence avec les élections présidentielles et législatives. Il a également été convenu de tenir la deuxième réunion du Comité de l'activation et le développement de l'OLP, le 18 février 2012 au Caire.

 

Deuxièmement : la formation du gouvernement palestinien de consensus national de compétents professionnels indépendants sous la présidence de Mahmoud Abbas afin de faciliter les élections législatives et présidentielles et le début de la construction de la Bande de Gaza.

 

Troisièmement : la confirmation sur la continuation du travail des Comités déjà formés, comme le Comité des libertés générales chargé de traiter les dossiers des détenus, les institutions, la Liberté de voyage, le retour des cadres à la Bande de Gaza, les passeports, la Liberté du travail et le Comité de la réconciliation communautaire.

 

Et dans ce contexte, le prédisent Mahmoud Abbas a informé les réunis que 64 détenus ont été libérés dans le cadre de l'accord de la libération de tous les détenus.

 

Quatrièmement : l'insistance sur la mise en œuvre de ce qui a été convenu au Caire pour commencer le travail de la Commission centrale électorale en Cisjordanie, dans la Bande de Gaza et dans la ville occupée d'al-Qods.

 

Le président Mahmoud Abbas et Khaled Mechaal ont exprimé leur remerciement profond aux efforts fidèles faits par le Cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani, le prince héritier du Qatar, pour achever le processus de la réconciliation et mettre fin à l'état de la division dans la scène palestinienne pour promouvoir l'unité nationale palestinienne, afin de poursuivre la fermeté et mettre fin à l'occupation et la reprise de tous les droits légitimes du peuple palestinien, y compris la création de l'Etat palestinien indépendant, y compris la ville occupée d'el-Qods comme capitale.

 

Signataires :

 

Mahmoud Abbas/ président de l'Etat de Palestine, président du Comité exécutif de l'OLP  et  président de l'autorité nationale palestinienne.  

Khaled Mechaal/ président du bureau politique du mouvement du Hamas.  

 

Témoin/ Hamad Bin Khalifa, émir du Qatar.

 

Doha, Lundi 6 Février 2012  

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 20:01

 

http://www.sud-paris4.over-blog.com/article-manifestation-de-soutien-a-la-revolution-syrienne-pacifique-98704484.html

 

Samedi 11 Février 2012 à 14 heures

Manifestation de soutien à la lutte pacifique du peuple syrien à Paris et en régions

A Paris, départ Rue de Turbigo métro Temple en direction de la Place des Victoires

 

Manifestation de soutien à la révolution syrienne pacifique

 

En Syrie, depuis le 11 Décembre 2011 la grève pour la dignité a été lancée par des activistes syriens de toutes les villes syriennes.

Dix mois après le 15 Mars, cette grève est un appel à relancer l’action de désobéissance civile pour conquérir le pouvoir politique et social, répondre aux risques d’ingérence extérieure, mettre la révolution sur le chemin d’une vraie démocratie en promouvant droits et devoirs au service d’une vraie citoyenneté.

Cette grève est un appel des acteurs de la Révolution syrienne à l’action de tous les syriens pour un avenir du pays en toute indépendance.

La désobéissance civile est un combat révolutionnaire exemplaire ; il montre la capacité du peuple syrien, avec ses jeunes issus de la révolution, à s’organiser, à se coordonner et à imaginer chaque jour. C’est encore une illustration de cette lutte pacifique et déterminée.

De plus, le régime syrien continue toujours à d’interdire aux medias arabes et étrangers d’exercer librement et cela depuis la mi-Mars 2011. Ce régime a vraiment déclaré la guerre aux médias.

Ce sont près de cent journalistes, blogueurs et intellectuels qui ont été victimes de harcèlement en raison de leur couverture des événements en Syrie. Notons que quatorze journalistes et blogueurs sont toujours portés disparus, que six d’entre eux le sont depuis plus de soixante jours et que les journalistes étrangers ont été emprisonnés et ont subi toutes sortes de harcèlement et récemment encore, nous avons perdu le Journaliste de France 2 Gilles Jacquier qui a été tué à Homs le 11 janvier 2012.

Sous le signe du Jasmin, de la Dignité et de la Solidarité avec le peuple syrien, nous vous appelons à une initiative

Samedi 11 Février 2012 à 14 heures

Manifestation de soutien à la lutte pacifique du peuple syrien à Paris et en régions

A Paris, départ Rue de Turbigo métro Temple en direction de la Place des Victoires

À quelques pas de là, nous pourrons exprimer notre solidarité avec la révolution syrienne dans le cadre du GLOBAL DAY organisé par Amnesty International sur l’ensemble des révolutions arabes.

Ce sera une journée de partage et de soutien à un peuple qui affronte la mort depuis plus de dix mois avec une audace et une ténacité imbattables.

Saluons le courage des journalistes syriens et étrangers qui, munis de leur téléphones, continuent encore, et de ceux qui ont perdu la vie. Rendons hommage au journaliste Gilles Jacquier, épris de libre expression et victime des ennemis de la liberté de parole le 11 janvier 2012.

Soyons solidaires avec le peuple Syrien, manifestons notre engagement solidaire envers ce peuple déterminé et inventif, participons à la manifestation de soutien.

Manifestation à l’initiative de : Smart-France, Souria Houria, Collectif Urgence Solidarité Syrie, Comités locaux de coordination LCC, Comités locaux de coordination à l’étranger LCCabroad, Le Comité de Coordination de Paris pour le Soutien à la Révolution Syrienne, SNESUP-FSU, EELV, NPA, PCF, Sortir du Colonialisme, Cedetim/Ipam, Union Syndicale Solidaires, Intercollectif des révolutions arabes, MRAP, FTCR, CGT, FSU, Sup'Recherche-UNSA, SNPTES-UNSA, Union UNSA-Recherche ...

 

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 21:19

 

http://www.liberonsgeorges.over-blog.com/article-jeudi-9-fevrier-pour-la-liberation-de-georges-abdallah-98589171.html

 

Tous dans l’action pour libérer Georges Ibrahim Abdallah

 

A  l’occasion de la visite officielle en France du Premier ministre libanais, Najib MIKATI, nous appelons toutes les forces progressistes, antiracistes, anticapitalistes, anticolonialistes et anti-impérialistes, à manifester concrètement le Jeudi 9 Février 2012 notre exigence de libération immédiate de Georges Abdallah.

 

Les déclarations récentes d’Yves Bonnet, ancien directeur de la DST, viennent confirmer la machination juridico-politique qui a conduit au maintien en prison de Georges Abdallah depuis vingt huit ans.

 

Alors qu’une nouvelle demande de libération vient d’être déposée, et qu’une mobilisation de l’ensemble des forces progressistes libanaises prend de l’ampleur, il est de notre responsabilité de faire du Jeudi 9 Février un moment déterminant de la Campagne pour la libération de Georges Abdallah.

 

Nous appelons tous les collectifs et organisations partout en France à prendre toutes les initiatives adéquates.

 

Rassemblement Jeudi 9 Février à 18 heures 30 à Paris devant l’ambassade du Liban

 

3 Villa Copernic 75 016 Paris Métro Victor Hugo

 

Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 18:29

 

 

Solidarité avec les facteurs grévistes de Nanterre

 

Non à la répression !  

Depuis le 16 janvier, les facteurs de Nanterre sont en grève majoritaire contre la suppression de quatre tournées et de six postes de travail. Après dix huit jours de grève et devant le refus de la direction de la Poste d'ouvrir de réelles négociations, les grévistes ont décidé d'occuper la DOTC.  

Vendredi soir, après deux nuits d'occupation, un dispositif disproportionné de forces de police s'est déployé faisant suite à un avis d'expulsion rendu aux postiers dans la journée.  

Nous, organisations syndicales, politiques, associatives, élu (e ) s, sommes solidaires des revendications des postiers et postières de Nanterre

Nous condamnons fermement les méthodes de La Poste qui à la place de négociations utilise le "dialogue" de la force et de l'intimidation : vigiles, huissiers et depuis hier, policiers.

Premiers Signataires 

 

SUD POSTE 92, Solidaires 92, FSU92, NPA, PCF92, Gauche citoyenne, Nadine Garcia, conseillère générale PCF, Jacqueline Fraysse, députée Nanterre-Suresnes.

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