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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 20:33

 

http://www.paris.reelledemocratie.com/node/629

http://www.pressenza.com/npermalink/proces-des-onze-indignes

 

Communiqué de presse après le procès des onze

 

Nous vous remercions d´avoir été présents au procès des onze « indignés ».

 

Ce lundi 31 octobre, neuf « indignés » ont comparu devant le TGI de Paris pour « dégradation ou détérioration du bien d´autrui commise en réunion ».

 

Le procureur a requis cent jours d´amende à cinq euros par jour pour chaque personne mise en cause et trois mois de prison ferme pour l´une d´entre elles, pour la simple désolidarisation d’une vitre de fourgon de police.

 

Des déclarations corroborées par un témoin indiquent que la vitre était déjà décollée.

 

De plus, deux prévenus ne sont jamais montés dans ce fourgon.

 

L´avocat a souligné la disproportion de la peine requise au vu du manque de preuves matérielles et de l´absence de preuve d´élément moral : rien ne prouve qu´il y ait eu dégradation et encore moins intention de détérioration. L´avocat explique qu´une personne s´est appuyée involontairement sur la vitre après avoir trébuché et rappelle que le doute doit en tout état de cause bénéficier aux prévenus.

 

Nous vous invitons à vous rendre au Tribunal de Grande Instance le 14 novembre 2011 à 9 heures à la vingt neuvième chambre correctionnelle pour le rendu du délibéré ainsi qu´à la conférence de presse de 15 heures.

 

 

 

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 19:33

 

http://www.fr.news.yahoo.com/la-palestine-devient-membre-lunesco-124325610.html

 

La Palestine devient membre de l’UNESCO

 

PARIS (Reuters) - La Palestine a fait un pas vers la reconnaissance internationale qu'elle appelle de ses voeux en devenant lundi membre à part entière de l'UNESCO.

 

La demande d'adhésion de l'Autorité palestinienne à l'organisation des Nation unies pour l'éducation, la science et la culture, où elle jouissait jusqu'à présent d'un statut d'observateur, a été validée au siège de l'organisation à Paris, par cent sept voix contre quatorze et cinquante deux abstentions. Douze Etats n'ont pas participé au vote.

 

La Palestine devient ainsi le cent quatre vingt quinzième membre de l'Unesco. Après plus de soixante ans de conflit israélo-palestinien, elle rêve maintenant d'être admise au sein de l'organisation des Nations unies, où sa requête risque cependant de se heurter au veto des Etats-Unis.

 

"La victoire d'aujourd'hui à l'UNESCO est le commencement d'une route difficile mais elle mènera à la liberté de notre terre et de de notre peuple", s'est félicité le chef de la diplomatie palestinienne, Riyad al Malki.

 

L'UNESCO devient la première organisation des Nations unies à accueillir la Palestine, ce qui suscite des réticences, notamment de la part d'Israël et des Etats-Unis.

 

Israël souligne que ce vote ne fera avancer en rien le processus de paix. Quant aux Etats-Unis, ils menacent de ne plus financer l'UNESCO, dont ils assurent vingt deux pour cent du budget. Jay Carney, porte-parole de la Maison blanche, a jugé l'initiative "prématurée".

 

L'ambassadeur d'Israël auprès de l'agence culturelle de l'Onu, Nimrod Barkan, a qualifié le vote de "tragédie pour l'UNESCO".

 

"Il n'y a pas d'Etat palestinien et, par conséquent, il ne fallait pas en admettre l'adhésion", a-t-il ajouté. "L'UNESCO s'occupe de science, pas de science-fiction, et elle a pourtant accepté aujourd'hui une réalité de l'ordre de la science-fiction."

 

Le gouvernement israélien n'a pas tardé à réagir négativement au vote.

 

"Il s'agit d'une manoeuvre palestinienne unilatérale qui n'apportera aucun changement sur le terrain, mais hypothèquera un peu plus les chances de parvenir à un accord de paix", écrit le ministère israélien des Affaires étrangères dans un communiqué.

 

"Cette décision ne fera pas de l'Autorité palestinienne un Etat à part entière et place de nouveaux obstacles sur la voie de la reprise des négociations", ajoute-t-il.

 

PARIS "PREND SES RESPONSABILITÉS"

 

La France a voté pour l'adhésion, alors qu'elle s'était abstenue lors d'un vote antérieur au Conseil exécutif, préalable au vote final.

 

"A partir du moment où la question est posée aujourd'hui, il nous faut prendre nos responsabilités et répondre sur le fond", avait déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères juste avant le vote.

 

"Et sur le fond la France dit oui, la Palestine a le droit de devenir membre de l'UNESCO, cette organisation dont la vocation est d'oeuvrer à la généralisation d'une culture de la paix au sein de la communauté internationale", avait-il ajouté.

 

Le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine ont également approuvé son entrée.

 

Les Etats-Unis, le Canada et l'Allemagne ont voté contre. Le Royaume-Uni s'est abstenu. Le vote s'est achevé sous les applaudissements.

 

L'ambassadeur américain auprès de l'UNESCO, David Killion, a simplement déclaré ensuite que la capacité des Etats-Unis à soutenir l'UNESCO allait se "compliquer".

 

"Le vote d'aujourd'hui qui accorde le statut de membre aux Palestiniens ne se substitue pas à des négociations directes et va porter fortement préjudice à l'UNESCO", a estimé pour sa part l'ambassadrice américaine à l'ONU, Susan Rice, dans un message diffusé sur son compte Twitter.

 

Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déposé officiellement le 23 septembre une demande d'adhésion pleine et entière à l'Organisation des Nations unies.

 

Le Conseil de sécurité, où Washington détient un droit de veto, est le seul habilité à autoriser semblable demande et les Américains ont fait savoir qu'ils utiliseraient selon toute vraisemblance cette arme pour bloquer la demande palestinienne.

 

Mais l'UNESCO était accessible aux Palestiniens quel que soit leur statut au sein de l'ONU en général. Le conseil exécutif de l'agence culturelle des Nations unies avait décidé début octobre que ses membres se prononceraient sur la demande d'adhésion palestinienne par un vote, ce qu'ils ont fait lundi à Paris.

 

 

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 21:03

 

http://www.fr.news.yahoo.com/une-d%C3%A9l%C3%A9gation-des-fr%C3%A8res-musulmans-re%C3%A7ue-dans-la-174038422.html

 

Une délégation des Frères musulmans reçue dans la bande de Gaza

 

GAZA (Reuters) - Des représentants des Frères musulmans égyptiens se sont rendus samedi dans la bande de Gaza, administrée par le Hamas, pour une visite sans précédent qui confirme le changement d'attitude du Caire à l'égard du mouvement palestinien depuis le renversement d'Hosni Moubarak.

 

La délégation, emmenée par Goma Amin, numéro deux de la confrérie, a été reçue par Ismaïl Haniyeh, chef de l'administration locale, à l'occasion d'une cérémonie pour la remise en liberté de plusieurs centaines de Palestiniens détenus en Israël en échange du soldat franco-israélien Gilad Shalit.

 

"Nous sommes venus participer aux réjouissances après la libération de nos frères. Nous sommes fiers d'eux. La résistance a fait ses preuves", a déclaré Goma Amin, s'adressant à la presse.

 

Comme le Hamas, les Frères musulmans refusent tout contact avec l'Etat hébreu. Le mouvement était interdit lorsqu'Hosni Moubarak, renversé en février, était au pouvoir. Ils sont désormais considérés comme la formation la mieux préparée pour les élections législatives de novembre, ce qui suscite l'inquiétude en Israël.

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 17:57

 

http://www.npa2009.org/content/communiqu%C3%A9-du-npa-proc%C3%A8s-de-onze-indign%C3%A9s-%C3%A0-paris-lundi-31-octobre

Communiqué du NPA

Procès de onze indignés à Paris

Onze Indignés de Paris et de villes françaises passeront en procès au TGI de Paris le lundi 31 octobre à 9 heures à la vingt neuvième chambre du Tribunal de grande instance de Paris.

Le 19 septembre dernier, les Indignés de l'État espagnol passaient par Paris pour leur marche à travers l'Europe. Quatre-vingts personnes, qui ne se livraient à aucune manifestation ou action illégale, avaient été encerclées, gazées, rouées de coups et embarquées par les forces de police. Onze avaient été placées en garde à vue pour « dégradations de biens d'autrui en réunion »... Dégradations qui n'ont nullement été constatées ! Voilà comment Sarkozy et sa police essaient d'étouffer toute possibilité de développement d'un mouvement des « Indignés » en France. Ce mouvement s'étend au monde entier, d'Athènes à New-York. Il remet en cause le pouvoir de la finance et la clique politicienne à son service. Voilà pourquoi, depuis le mois de mai dernier, tous les rassemblements se revendiquant de la « démocratie réelle » ont été systématiquement réprimés en France. Le NPA exige la relaxe pour les onze accusés et la fin de toute répression. Il affirme sa solidarité avec les Indigné-e-s du monde entier.

 

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 17:12

 

http://www.alencontre.org/ameriques/americnord/usa/los-angeles-jonction-entre-les-enseignants-et-le-mouvement-occupy.html

http://www.npa2009.org/content/los-angeles-jonction-entre-les-enseignants-et-le-mouvement-occupy-alencontreorg

Los Angeles : jonction entre les enseignants et le mouvement Occupy

Mardi 25 Octobre 2011

Par Sarah Knopp

Le 18 octobre, environ cinq cents enseignants et des «activistes» du mouvement Occupy LA (Los Angeles) ont marché depuis la mairie, actuellement occupée, jusqu’aux quartiers généraux du Los Angeles Unified School District (LAUSD]. Là nous avons commencé à monter le campement Occupy LAUSD.

Nos revendications sont les suivantes. Premièrement, introduire une taxe de un pour-cent pour financer nos écoles. Deuxièmement, maintenir nos écoles publiques, par les quatre vingt dix neuf pour cent, pour les quatre vingt dix neuf pour cent [de la population]. Troisièmement, avoir des écoles démocratiques basées sur le principe des besoins de la communauté et non sur la « Wall Street reform » [loi introduite en juillet 2010…].

Le cortège – qui lançait des slogans tels que «Taxez les riches, financez nos écoles» ; «Les banques ont été sauvées, les enseignants ont été virés» ou «Ils disent qu’il faut privatiser, nous disons qu’il faut s’organiser !» – a provoqué une très grande curiosité de la part des médias. Depuis lors, des enseignants ont maintenu un campement d’une demi-douzaine de tentes [durant cinq jours].

Mais, fidèle à lui-même, le superintendant du LAUSD, John Deasy, s’est attaqué aux enseignants :

«Occuper le LAUSD est aussi erroné que contraire à l’esprit et à l’objectif de Occupy Wall Street, d’Occupy LA et tous les autres mouvements respectables en faveur de la justice économique qui ont surgi dans notre pays et dans le monde au cours du mois dernier. C’est une insulte à l’égard de ces protestataires que de comparer un district scolaire qui, au cours des quatre dernières années, a subi des coupes budgétaires à hauteur de deux milliards de dollars, avec des politiques et des institutions [les banques] qui ont systématiquement fait du tort aux classes pauvre et moyenne. »

Que peut-on lire d’autre? Pour plus d’information sur la lutte menée par les enseignants pour faire connaître la crise que vivent les écoles de LA, visitez le site web de Occupy LAUSD : http://www.occupylausd.org

Il est assez ironique que notre patron, qui gagne un quart de million par année et qui a un chauffeur personnel, se sente le droit de parler du mouvement «Occupy» comme n’étant rien, ou, bien moins encore, une manifestation organisée par des enseignants. Je suppose que c’est le genre de ritournelle que l’on apprend à l’institut de management Eli Broad [lié à l’Université du Michigan].

En fait, le LAUSD comme John Deasy lui-même refusent de se soumettre à l’article de la Loi 114 édicté par l’Assemblée de Californie qui dit que les districts devraient maintenir cette année les mêmes effectifs en personnel que l’année passée et réengager les enseignant·e·s qui ont été licenciés en raison de réductions budgétaires. John Deasy est en train de choisir de ne pas suivre la loi de l’Etat et de maintenir des centaines d’écoles en état de sous-dotation.

Jose Lara, le président du Central Area of United Teachers de Los Angeles (UTLA) et l’un des organisateurs de la protestation, a déclaré : « Il est temps que la direction du LAUSD nous écoute, nous le quatre vingt dix neuf pour cent. Nous demandons le plein financement de nos écoles et la fin des licenciements qui perturbent nos communautés scolaires, ainsi que la fin du «bradage» des écoles publiques. Il est temps que nous réengagions des enseignants, des conseillers, des infirmières, du personnel administratif et tous ceux qui jouent un rôle essentiel dans l’éducation de nos élèves

A la dernière minute, des militants de l’UTLA, inspirés par le mouvement «Occupy», ont commencé à organiser un campement afin de faire pression sur la tenue de la réunion publique bimensuelle organisée par la direction scolaire. La première nuit de l’occupation, vingt voitures de police ont bloqué la rue passant devant le campement ; la police a exigé des enseignants qu’ils déplacent leurs tentes. Nous avons négocié la possibilité de laisser nos tentes, même pas au nombre de dix, à des endroits n’entravant pas les accès au bâtiment.

Apprenant que nous avions des problèmes avec la police, environ cent militants de Occupy LA se sont précipités, à pied et à vélo, vers le site du LAUSD, pour redonner du courage à nos membres et nous aider à rester fermes contre toute tentative de nous faire déménager.

La seconde nuit d’occupation, le comité directeur du syndicat (CTA) d’enseignants UTLA a décidé de soutenir Occupy LA aussi bien qu’Occupy LAUSD, faisant de notre action une action syndicale officielle. La troisième nuit de l’occupation, des délégués du Conseil National des Associations d’Enseignants de Californie, réunis à Los Angeles depuis le 21 octobre, ont commencé à manifester leur soutien à l’occupation.

Gloria Martinez, une enseignante en section élémentaire de l’Est de Los Angeles, a dit : «Pour moi, l’action Occupy LAUSD signifie l’espoir. Cela signifie que l’on explique au public ce que nos élèves méritent

Kelly Flores quant à elle, une enseignante du sud de la ville de Los Angeles, a campé avec toute sa famille. Elle a expliqué : «C’est inacceptable que des enfants de quelque école que ce soit dans notre district doivent perdre leur temps à être assis dans des classes de quarante cinq élèves et plus où l’on ne peut rien apprendre. Ou de ne pouvoir utiliser les toilettes parce que le concierge, qui travaille seul, ne peut pas les nettoyer, ou parce qu’il n’y a pas de papier. Ou qu’ils ne puissent voir l’infirmière ou emprunter un livre parce que des postes ont été supprimés.

Il est absolument inconcevable que notre propre district scolaire continue à licencier des enseignants malgré un nombre d’élèves à la hausse, alors que dans le cadre d’un agenda de privatisation, on continue à payer plus de trois cent mille dollars par année pour des firmes privées qui viennent faire des tests à grande échelle et que l’on coupe toujours à la base et jamais au sommet.

Il est évident que l’objectif de cet agenda n’est pas de donner de l’éducation aux pauvres, mais plutôt de garantir une force de travail composée de personnes non éduquées quasiment réduites à l’esclavage. C’est pourquoi je campe! Je ne supporte plus cela! Mes élèves me demandent: «Pourquoi donc ouvrent-ils des écoles s’ils ne leur donnent pas les moyens de fonctionner?» « Pourquoi ne pouvons-nous utiliser les toilettes ? » « Pourquoi la bibliothèque est-elle fermée ? »

Le cinquième et dernier jour de l’occupation, trois cents délégués du CTA – représentant des enseignants de tout l’Etat – ont marché depuis le lieu de leur Congrès vers un hôtel proche pour rejoindre notre manifestation, en chantant « Nous sommes, nous enseignons, nous sommes le quatre vingt dix neuf pour cent !» Les militants de Occupy LAUSD, en repliant leurs tentes, ont annoncé le lancement d’une campagne avec l’objectif : «Occuper [leurs] écoles ». (Traduction A l’Encontre)

Cet article a été publié sur le site www.socialistworker.org le 24 octobre 2011.

 

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 12:17

 

http://www.franceculture.fr/emission-du-grain-a-moudre-les-indignes-sont-ils-altermondialistes-2011-10-26.html#.TqwkmTuZQ-M.email

 

Les indignés sont ils altermondialistes ?

 

Mercredi 26 Octobre 2011                                                       

 

C’est une méthode qui vaut ce qu’elle vaut, mais lorsque sur Internet, dans le moteur de recherche de votre choix, vous saisissez les deux mots suivants : Indignés et Altermondialistes, que croyez-vous qu’il se passe ? Et bien surprise : il ne se passe pas grand-chose. Très peu de résultats. Comme si faire le lien entre les premiers et les seconds n’allait pas de soi.

 

Cette petite démonstration n’a pas valeur de preuve, mais elle est un indice de tout ce qui peut séparer le mouvement altermondialiste, né médiatiquement en décembre 1999 au sommet de l’OMC à Seattle, de celui des Indignés, initié en mai dernier, à Madrid (entre autres), sur la Puerta del sol.

 

Tout ce qui peut les séparer : la nature du projet, plus politique dans un cas, davantage d’ordre moral dans l’autre / le mode d’organisation / les thèmes de revendication.

 

Mais il y a aussi tout ce qui les rapproche. Le 15 octobre dernier, dans nuf cent cinquante et une villes de quatre-vingt-deux pays, des milliers d’indignés répondaient à l’appel planétaire « Tous unis pour un changement global », reprenant à leur compte le slogan « Un autre monde est possible ». A Rome, la mobilisation prenait une tournure violente, entrainant une répression policière qui faisait immédiatement penser à ce qui s’était passé à Gènes en 2001, autre temps fort de la mobilisation altermondialiste.

 

Une mobilisation promise à un nouveau souffle puisque dans l’agenda de la semaine prochaine, il y a à nouveau un sommet du G20, à Cannes, les 3 et 4 novembre. L’avant-veille, à Nice, les altermondialistes espèrent réunir au moins dix mille personnes. Parmi lesquelles des Indignés. Que faut-il conclure de cette première approche ? Que les Indignés sont une des composantes de l’Altermondialisme ? Qu’ils en sont les héritiers ? Ou bien de très lointains cousins ?

 

Invité(s) :

 

Christophe Aguitton, membre du comité scientifique d'Attac

 

Alain Bertho, professeur d’anthropologie à l’Institut d’études européennes et directeur de l’école doctorale de Sciences sociales de l’Université de Paris-VIII

 

Benjamin Ball, indigné

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 20:01

 

http://www.fr.news.yahoo.com/larm%C3%A9e-syrienne-bombarde-homs-apr%C3%A8s-une-journ%C3%A9e-meurtri%C3%A8re-163033664.html

 

L’armée syrienne bombarde Homs après une journée meurtrière

 

BEYROUTH (Reuters) - Des chars syriens ont pilonné samedi un quartier ancien de la ville de Homs, où trois personnes ont été tuées selon des militants, au lendemain d'une des journées les plus sanglantes du soulèvement contre le régime du président Bachar al Assad.

 

Habitants et militants ont dit que les forces armées avaient abattu quarante civils vendredi en ouvrant le feu à Homs et Hama sur des manifestants qui réclamaient une protection internationale contre la répression en cours.

 

De violents combats ont éclaté vendredi soir à Homs entre des dizaines de déserteurs de l'armée et des unités loyalistes, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'homme, basé à Londres. Dix-sept soldats ont été tués dans l'attaque de deux postes militaires, ajoute-t-il.

 

Ces informations semblent confirmer l'émergence d'une insurrection armée parallèlement aux manifestations de rue à dominante pacifique contre les 41 ans de règne politique de la famille Assad.

 

Selon les Nations unies, trois mille personnes dont près de deux cent enfants ont péri dans les troubles qui ont débuté en mars. Les autorités de Damas en imputent la responsabilité à des groupes armés qui, selon elles, ont tué mille cent soldats et policiers.

 

La plupart des médias internationaux ont été expulsés du pays, ce qui rend difficile de vérifier les informations de l'opposition et des autorités.

 

Mais la résistance des manifestants, la détermination du gouvernement à écraser la dissidence et le nombre croissant des déserteurs ont fait du conflit syrien l'une des épreuves de force les plus dures de l'année des "printemps arabes".

 

L'Observatoire syrien rapporte que trois civils ont été tués samedi matin à Homs, l'un d'eux par un tireur embusqué et les deux autres par des tirs de mitrailleuse opposant les troupes d'Assad à des déserteurs.

 

Des habitants ont dit que l'artillerie avait fait usage de mitrailleuses et de batteries antiaériennes contre des objectifs au sol dans le vieux quartier de Bab Amro. Explosions et tirs ont aussi retenti dans d'autres secteurs, ont-ils dit.

 

APPEL DE LA LIGUE ARABE

 

Les affrontements de vendredi ont incité les ministres de la Ligue arabe à lancer au président Assad leur appel le plus pressant à ce jour en faveur d'un arrêt des violences frappant la population civile.

 

Le comité de la Ligue arabe sur la crise syrienne a dit avoir adressé au gouvernement syrien un "message urgent (...) pour exprimer son profond mécontentement face a la poursuite des massacres de civils syriens".

 

Il "exprime l'espoir que le gouvernement syrien prenne des mesures pour protéger les civils". Les ministres arabes doivent rencontrer des dirigeants syriens dimanche au Qatar.

 

Un représentant du ministère syrien des Affaires étrangères cité par les médias officiels a déclaré que le communiqué de la Ligue arabe était "fondé sur des mensonges de médias". Il a engagé le comité de la Ligue à "contribuer à rétablir la stabilité en Syrie au lieu de favoriser la sédition".

 

Des personnalités de l'opposition ont dit ne pas pouvoir engager de pourparlers avec le gouvernement s'il ne mettait pas fin aux massacres de civils, aux disparitions et aux arrestations en série.

 

"Oui au dialogue - après la chute du régime", proclamait une pancarte brandie par des manifestants vendredi à Homs.

 

En divers points du pays, des opposants réclament une protection internationale. "Une zone d'exclusion aérienne est une exigence légitime pour Homs", disaient des banderoles déployées à Homs dans le quartier de Khalidié.

 

Le Conseil national formé par des opposants syriens demande une protection internationale sans aller jusqu'à requérir une intervention militaire comme celle de l'Otan en Libye, et l'alliance n'a exprimé aucune intention de cet ordre.

 

Le gouvernement syrien n'a fait aucun usage de son aviation contre les manifestants et une zone d'exclusion aérienne aurait peu d'impact sur la répression à moins que des pilotes n'attaquent ses forces terrestres et ses bases militaires comme en Libye.

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 19:45

 

http://www.blog-zero-un.over-blog.fr/article-occupons-la-defense-a-partir-du-04-novembre-a-17h00-87280239.html

http://www.demosphere.eu/node/26265

http://www.parisseveille.info/occupons-la-defense,2988.html

http://www.fruncut.org/actions/78

 

Rendez-vous dès le Vendredi 4 Novembre 2011 à 17 heures devant l’Arche de la Défense, le quartier de leurs affaires.

 

 

Nous sommes les quatre vingt dix neuf pour cent, nous sommes indignés. Nous sommes la créativité, les rires, les sourires, nous sommes les vrais acteurs de ce monde.

 

Nous sommes mal logés, mal payés, précarisés, nous payons de notre santé la crise environnementale, la crise économique et la crise sociale. Nous devons nous serrer la ceinture toujours plus pour payer la crise créée par les un pour cent restant.

 

Nous sommes les quatre vingt dix neuf pour cent, nous refusons que le un pour cent décide de notre avenir et de l’avenir du monde à notre place.

 

Le pouvoir en place travaille au profit de quelques-uns, en ignorant aussi bien la volonté de la majorité, que le prix humain et environnemental que nous payons. Les gouvernants, ont depuis trop longtemps abandonné leur responsabilité de faire respecter les droits humains.

 

Il n’y a pas de fatalité, nous pouvons construire ensemble autre chose.

 

Unis d’une seule voix, nous allons faire savoir aux politiciens qui ne nous représentent pas, et à l’oligarchie financière qu’ils servent, que c’est à nous, le peuple, de décider de notre avenir. Nous ne sommes pas des marchandises entre leurs mains, ni entre celles des banquiers.

 

Occupons La Défense !

 

Rendez-vous dès le Vendredi 4 Novembre 2011 à 17 heures devant l’Arche de la Défense, le quartier de leurs affaires.

 

Venez construire avec nous un autre monde, pour que cesse l’austérité et vive la démocratie réelle. Il est temps pour nous de nous unir. Il est temps pour eux de faire face aux conséquences de leurs actes.

 

Nous sommes les quatre vingt dix neuf pour cent !

 

A l’initiative d’Uncut France, des Pas de Noms, des indignés de la Bastille, Occupons La Défense à partir du Vendredi 4 Novembre.

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 15:55

 

http://www.gaucherepublicaine.org/respublica/appel-pour-un-audit-citoyen-de-la-dette-publique/3804

 

Appel pour un audit citoyen de la dette publique

 

Écoles, hôpitaux, hébergement d’urgence… Retraites, chômage, culture, environnement… nous vivons tous au quotidien l’austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l’on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».

Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis vingt ans ont-ils asséché les budgets ? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l’intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ? Qui détient ses titres et profite de l’austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s’endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?

Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d’un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir ?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.

Premiers signataires :

Marie-Laurence Bertrand (CGT), Jean-Claude Chailley (Résistance sociale), Annick Coupé (Union syndicale Solidaires), Thomas Coutrot (Attac), Pascal Franchet (CADTM), Laurent Gathier (Union SNUI-Sud Trésor Solidaires), Bernadette Groison (FSU), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Jean-François Largillière (Sud BPCE), Philippe Légé (Économistes atterrés), Alain Marcu (Agir contre le Chômage !), Gus Massiah (Aitec), Franck Pupunat (Utopia), Michel Rousseau (Marches européennes), Maya Surduts (Collectif national pour les droits des femmes), Pierre Tartakowsky (Ligue des droits de l’Homme), Patricia Tejas (Fédération des Finances CGT), Bernard Teper (Réseau Education Populaire), Patrick Viveret (Collectif Richesse), Philippe Askénazy (économiste), Geneviève Azam (économiste), Étienne Balibar (philosophe), Frédéric Boccara (économiste), Alain Caillé (sociologue), François Chesnais (économiste), Benjamin Coriat (économiste), Cédric Durand (économiste), David Flacher (économiste), Susan George (écrivain), Jean-Marie Harribey (économiste), Michel Husson (économiste), Stéphane Hessel (écrivain), Esther Jeffers (économiste), Jean-Louis Laville (sociologue), Frédéric Lordon (économiste), Marc Mangenot (économiste), Dominique Méda (sociologue), Ariane Mnouchkine (artiste), André Orléan (économiste), Dominique Plihon (économiste), Christophe Ramaux (économiste), Denis Sieffert (journaliste), Henri Sterdyniak (économiste)…

 

 

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 15:32

 

http://www.pressenza.com/npermalink/les-indignes-du-monde-sxunissent-pour-un-changement-mondial

 

Les indignés du monde s’unissent pour un changement mondial

 

Par Isabel Garcia

 

De l'Europe aux continents, depuis la chine aux Etats-Unis en passant par le Chili, la première journée mondiale des "indignés" a réuni samedi 15 octobre des dizaines de milliers de personnes et a été marquée par des slogans comme "Peuples du monde, levez-vous" ou "Descends dans la rue, Crée un nouveau monde". Les "indignés" avaient appelé à manifester dans mille villes de quatre vingt deux pays, selon le site www.15october.net, contre la précarité liée à la crise et le pouvoir de la finance.

"Le mouvement des indignés renaît comme une force globale" a en tout cas, estimé le quotidien espagnol El Pais ce 16 octobre, tandis que dans la Republica, l'éditorialiste Eugenio Scalfari affirme "qu'il existe désormais de toute évidence un mouvement international".

De New York à Los Angeles des slogans sont scandés par les manifestants: "Chaque jour, chaque nuit, occupons Wall Street", "Nous sommes le peuple", "Nous voulons du travail". Le mouvement s'est étendu comme un tsunami sur tous les Etats: Denver, Boston, Portland, Chicago, Seattle...

A Washington, plusieurs milliers d'autres "indignés" ont fait cause commune pour manifester contre la "rapacité" de la finance et pour "l'emploi et la justice".

Quelque trois cent manifestants se sont rassemblés devant la Maison Blanche et le département du Trésor contre la "mafia financière", avant de rejoindre un autre rassemblement, de plusieurs milliers de personnes, réunies à l'appel d'une vingtaine d'organisations.

Plus de dix mille Canadiens ont également manifesté, pancartes ou guitares en main, dont cinq mille à Toronto, dans le quartier financier. Leurs exigences allaient d'une meilleure répartition des richesses à "la vérité derrière le 11 septembre", ou à la "défense des droits des animaux".

"Nous resterons le temps qu'il faudra", a affirmé à Montréal Paul, un jeune homme, après avoir passé la nuit sous la tente le samedi avec une centaine d'autres manifestants et vêtu d'une vaste robe africaine. En s'exprimant dans le plus pur français québécois, alors que ses camarades transis luttaient sans grand succès avec une grande bâche que de puissants coups de vent froid, empêchaient d'attacher aux arbres du square Victoria, dans le centre-ville.

Malgré la pluie et les évènements parallèles, un rassemblement s’est produit au Brésil sur la Place Cinelandia, à Rio, lieu référent pour les manifestations de la ville. Environ quatre cent personnes, avec comme particularité une qualité et un respect entre les gens qui y ont assisté.

Du côté de l'Amérique latine, en Bolivie des rencontres de jeunes indignés se sont produites sur la place principale de Santa Cruz, avec des projections de vidéos, pancartes, manifestations. On pouvait entendre parmi ceux-ci des paroles comme: "horizontalité, indignation, mouvement, création de commissions, citoyenneté fraternisée et communauté ouverte".

Par contre en Russie on ignore encore si une manifestation s’est tenue à Moscou. Selon les internautes, une manifestation se serait tout de même tenue à Saint-Pétersbourg. Dans les Balkans, les rassemblements ont réuni environ trois mille personnes à Zagreb et des centaines dans des villes comme Sarajevo et Belgrade.

En Asie c'est devant la bourse de Taiwan à Taipei, qu'un manifestant a expliqué à la BBC comment ce mouvement était devenu global: «Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis que les inégalités sont devenus un énorme problème». Même au Japon, deux cent personnes ont défilé dans les rues de Tokyo pour attirer l’attention sur la pauvreté avec une marche vers les bureaux du gouvernement nippon. Des actions symboliques contre les banques internationales et centres financiers du lieu se sont mises en place aux philippines, Corée du sud, Hong-Kong, Indonésie et Singapour.

De l'autre côté du globe à Sydney en Australie, deux mille personnes manifestaient, suivies par quelques centaines à Auckland et Wellington en Nouvelle-Zélande. Dans d'autres villes comme Adelaide, Brisbane, Byron Bay, Melbourne, Perth et Townsville les gens aussi sont descendus dans les rues.

A Athènes, épicentre de la crise financière européenne, plusieurs milliers de manifestants se sont massés en soirée devant le parlement, dans une ambiance bon enfant.

Au Portugal, autre pays durement touché par la crise, cinquante mille personnes de tous âges ont défilé à Lisbonne, aux cris de "FMI dehors", rangés derrière une banderole proclamant "Stop troïka", en référence aux créanciers du Portugal (Union européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international).

A Madrid, berceau du mouvement né le 15 mai, des dizaines de milliers de personnes ont convergé jusqu'à la Puerta del Sol. Place emblématique que les "indignés" avaient occupée pendant un mois au printemps. "Le problème c'est la crise, révolte-toi", proclamait une grande banderole en tête de la marche. Dans la soirée, une marée humaine a envahi la place.

A Londres, huit cent "indignés" se sont rassemblés dans la City, tout comme à Rome, où la police de nouveau a provoqué des heurts mineurs avec les manifestants à la mi-journée.

Ce mouvement a essaimé désormais un peu partout dans le monde - y compris en Suisse où quarante personnes ont passé la nuit le samedi sur la Paradeplatz, au cœur de Zurich, malgré le froid glacial. Les activistes n'entendent pour l'heure pas interrompre leur mouvement de protestation contre le système bancaire.

Pour l'Allemagne, dans une joyeuse ambiance de village alternatif, quatre mille personnes se sont réunies dont cent cinquante "indignés" campaient toujours aux abords de la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort (ouest) lundi 17 octobre au milieu de la journée, a constaté un journaliste de l'AFP. A Berlin aussi plus de dix mille personnes ont manifesté.

Bruxelles: "Nous ne sommes pas des marchandises dans les mains des banquiers et des politiciens", proclame leur tract. La semaine du 15 octobre où les yeux étaient braqués vers Dexia, deux marches d'indignés, ont convergé à Bruxelles, venus d'Espagne et de France, où elles ont été rejointes par des citoyens d'autres pays d'Europe, dont la Grèce.

Dans les Pays-Bas, un millier de manifestants se sont rassemblés à La Haye, autant de monde sur la place de la Bourse à Amsterdam.

A Paris "Les jeunes ont raison d'être indignés", a déclaré Mario Draghi à des journalistes en marge de la réunion du G20 à Paris. "Ils sont en colère contre le monde de la finance. Je les comprends", a déclaré cet économiste de 64 ans.

La démocratie réelle de paris est un «mouvement politique, dans le sens qu’il veut avoir une influence politique» mais «indépendamment des partis et syndicats», assure un indigné qui appuie le mouvement depuis Paris.

Le mouvement des indignés défend une position pour que «le capitalisme mercantile arrête de transformer les êtres humains en marchandises». Certains membres du mouvement estiment qu'ils peuvent agir beaucoup mieux sans les politiciens "mais nous devons commencer de zéro. Nous ne pouvons pas compter sur les politiciens», ont-ils soutenu devant la presse.

Et beaucoup d'autres villes que je n'ai pas citées se sont rassemblées sur les places...

En conclusion cette journée mondiale nous laisse réfléchir sur l'avenir du monde car de l'Amérique jusqu'à l'Asie, de l'Afrique à l'Europe, "tous les peuples se lèvent pour revendiquer leurs droits et réclamer une vraie démocratie", comme (l'explique) le manifeste du 15 octobre. Maintenant il s'agit de trouver la direction à suivre pour les prochains mois:

Violence ou Non-Violence? Confrontation ou Négociation? Et vous quelle est votre Direction?

 

 

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