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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 17:24

 

http://www.fr.news.yahoo.com/les-rebelles-libyens-prennent-la-raffinerie-zaouïah-124420994.html

 

Les rebelles libyens prennent la raffinerie de Zaouïah

 

ZAOUIAH, Libye (Reuters) - Les insurgés libyens ont pris jeudi le contrôle de la raffinerie de Zaouïah, l'une des dernières sources d'approvisionnement en carburant des forces de Mouammar Kadhafi, et occupé la ville de Gariane, isolant de plus en plus Tripoli.

 

Appuyée par l'Otan, l'avancée des rebelles, ces derniers jours à l'ouest et au sud de la capitale, a privé l'armée gouvernementale de ses principales voies de ravitaillement.

 

De petits groupes d'insurgés occupaient jeudi matin la raffinerie de Zaouïah, à cinquante kilomètres à l'ouest de Tripoli, que les soldats de Kadhafi ont défendue trois jours durant. La route côtière conduisant à la frontière libyenne est sous le contrôle de l'insurrection.

 

L'oléoduc reliant la raffinerie à la capitale est coupé depuis mardi, a dit un commandant rebelle sur place.

 

Si c'est le cas, "les conséquences seront terribles pour la population de Tripoli", a estimé Fernando Calado, de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

 

Il a précisé à Reuters que de plus en plus de résidents étrangers demandaient à quitter la capitale. Selon lui, plus de trois cent mille étrangers résident toujours à Tripoli, dont de nombreux Philippins et Sri-Lankais, ainsi que des Tchadiens, des Egyptiens et des Tunisiens.

 

"Nous avons reçu deux mille demandes (...) Nous étudions la possibilité d'évacuations aussi bien par air, par mer que par voie de terre."

 

"ET MAINTENANT, EN ROUTE POUR TRIPOLI !"

 

Les combats de mercredi dans le secteur de Zaouïah ont fait neuf morts et quarante cinq blessés, en majorité des combattants rebelles, a-t-on appris de source médicale. Des roquettes Grad tirées par les soldats de Kadhafi sont tombées sur une maison proche de l'hôpital.

 

Les insurgés ont également pris le contrôle de la ville de Gariane, à quatre vingt kilomètres au sud de Tripoli, et coupé la route qui mène à la capitale, a constaté un journaliste de Reuters. Un char T34 et un canon anti aérien pris aux forces de Kadhafi sont en position sur la grand-place de la ville.

 

"Et maintenant, en route pour Tripoli !", lance l'un des combattants rebelles, Mohammad.

 

A Tripoli, un porte-parole du gouvernement a minimisé les récents succès de la rébellion, ajoutant que le régime gardait le contrôle du pays.

 

"C'est une crise qui ne durera que quelques jours. Et à la fin nous vaincrons, si Dieu le veut", a dit Moussa Ibrahim à l'agence de presse officielle Jana. "Nous irons de l'avant et nous libérerons notre pays."

 

On ignore où se trouve le "guide" libyen, au pouvoir depuis près de 42 ans.

 

Appuyés par les bombardiers et les hélicoptères de l'Otan, dont la marine impose un blocus au large de la Libye, les rebelles ont réalisé ces derniers jours des progrès considérables après des semaines de statu quo.

 

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir déployé deux autres drones - avions sans pilote - de surveillance Predator au-dessus de la Libye. Le nombre exact de ces appareils actuellement en opération est tenu secret.

 

Dans l'Est, à Brega, les rebelles ont eu dix huit morts et trente trois blessés dans les combats de mardi et mercredi pour tenter de déloger les soldats de Kadhafi du port pétrolier et de la raffinerie, où les affrontements durent depuis de nombreux jours.

 

Kadhafi, 69 ans, semble de plus en plus isolé et les forces rebelles ont promis d'être à Tripoli avant la fin du mois.

 

A Misrata, à environ deux cent kilomètres à l'est de la capitale, un porte-parole des rebelles a fait état de la découverte d'une fosse commune contenant les corps de cent cinquante civils qui auraient été massacrés par les hommes de Kadhafi.

 

Il a ajouté que les forces rebelles se trouvaient dorénavant devant Hicha, sur la route côtière, à une centaine de kilomètres à l'est de la capitale.

 

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 18:19

 

http://www.acampadabcninternacional.wordpress.com/2011/08/16/notes-marche-de-toulouse-1508-2

Notes de la Marche de Toulouse

15 août 2011

Vingt troisième étape de Saint Pardoux à Bessines sur Gartempe

L’étape du jour étant plus courte qu’à l’habitude (neuf kilomètres), les marcheurs ont pu se permettre de prendre quelques heures de sommeil supplémentaires . Ils ont également pu fêter le retour de leur blessé qui était resté sur Limoges pour quelques jours de convalescence.

Quatre marcheurs et un éclaireur ont donc pris le départ de Saint-Pardoux en début d’après-midi pour une étape “détente”. Les marcheur ont pu apprécier le retour du soleil, et n’ont quasiment pas mis un pied sur la route, les sentiers forestiers ont été privilègiés.

L’arrivée à Bessines s’est faite en fin de journée. Malgré le peu d’accueil sur place, les marcheurs ont quand même eu le plaisir de trouver avec une famille originaire de Marseille venue à leur rencontre à l’arrivée. Tous ont partagé leurs points de vue autour d’un bon diner et tout au long de la soirée.

Les marcheurs ont été accueillis gratuitement sur un site touristique des alentours. La solidarité avec la marche se révèle plus forte de jours en jours.

Les marches espagnoles se rapprochent de la frontière française.

La Marcha Meseta était hier soir à Donosti ( Saint Sébastien) où s’est tenue une belle assemblée qui s’est prolongée sur la plage.

La Marcha Mediteranea était hier soir à  Figueres.

Nous ferons suivre dans un prochain billet la liste de leur besoins matériels.

 

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 17:58

 

http://www.marche-paris.fr/fr/la-marche-vers-bruxelles/france/915-communique-de-presse-une-fronti%C3%A8re-de-moins-vers-la-d%C3%A9mocratie-les-indign%C3%A9-es-de-bayonne.html


 

Communiqué de presse

 

Une frontière de moins vers la démocratie

 

Les indignés de Bayonne

 

Mercredi 17 août 2011

 

Ce mercredi matin la délégation des citoyens indignés espagnols en partance pour Bruxelles est arrivée en France. Symbolique et important, ce franchissement plein d’engouement augure une union des peuples qui surpasse les délimitations géographiques.

 

Sur le pont piéton d’Irun, les espagnols, trépignant de leur  côté, portaient de leur bras levés et de leur voix, les slogans de la démocratie en marche. Les français de l’autre côté, en joie de les accueillir, se tenaient banderoles et sourires aux lèvres. Notion de partage improvisée, les français soutenaient tantôt les slogans espagnols, tantôt leurs offraient une traduction française qui trouvait écho dans l’instant.

 

A 8 heures 15, les indignés espagnols  ont traversé le pont dans la liesse, et une grande accolade franco espagnole sous les voix criant « abrazo colectivo ! » «(accolade collective) a eu lieu. Beaucoup d’émotion et de force se sont échangés, et sans perdre de temps dans une joie renouvelée la marche a foulé les premiers mètres français à Hendaye.

 

Leur rythme soutenu les fait arriver à Saint Jean de Luz à 11 heures 30, puis à Biarritz à 15 heures pour un casse-croûte au Rocher de la Vierge, où malheureusement devra se tenir une Assemblée Générale exceptionnelle !

 

En effet, la première étape française, Bayonne, a choisi son camp ! À 12 heures 30 les trois voitures, et six espagnols de la marche venus décharger une vingtaine de caissettes de nourriture près du mail en vue d’un pique nique citoyen se sont vu nez à nez avec un cortège de policiers croissant. A 13 heures, cinq voitures, deux camions de la police nationale, une douzaines d’agents, un tracto-pelle, deux poids lourds se trouvaient autour du mail Chao Pelletier. Les premiers exerçant une pression douteuse sur des citoyens venus se sustenter, les seconds barrant tous types d’accès au mail à grand renfort de blocs de béton.

 

« Nous nous demandons si leur agissement est légal sans arrêté municipal. Ils doivent avoir eu la crainte que les citoyens s’emparent de nouveau de la place publique, et sans doute que, recourir encore à la menace, comme la première fois que nous l’avions occupé, est une possibilité qui les met mal à l’aise, malheureusement pour eux, nous voulions juste nous asseoir et discuter ensemble… »

 

Il semblerait que l’application du droit démocratique a chaque jour un peu plus de chemin à faire dans notre pays ou nous n’avons plus d’argent pour la santé et l’éducation, mais ou nous pouvons mobiliser  de façon démesurée des moyens d’oppressions contre la  population.

 

Une Assemblée Générale citoyenne se tiendra ce soir et demain à 19 heures sur la mail Chao Pelletier à Bayonne.

 

« Car nous savons que remettre en cause le système, c’est remettre en cause les acquis individuels, c’est avec cette peur que flirte les gouvernements en place : « cette démocratie falsifiée qui te donne juste assez pour que tu puisses la boucler » comme le dit le chant des indignés.

 

Nous lançons un appel à tous les grévistes qui se sont dressés, mais de façon éparse et ponctuelle (Airbus, SNCF,  France Télécom, Renault, Pole Emploi….), aux grutiers, magistrats, pécheurs, agriculteurs, aux policiers qui voient leur travail se compliquer chaque jour à cause des injustices croissantes, aux employés du système de santé qui voient l’hôpital devenir une entreprise, aux relais de l’éducation nationale qui se battent pour une éducation digne de nos enfants, aux étudiants qui ne se projettent plus, aux fonctionnaires encore au service du peuple malgré les pressions politiques, aux précaires des retraites ou de la vie, aux victimes des haines montantes dues à la division instrumentalisée des classes sociales, aux parents et enfants que nous sommes, garants de nos avenirs… « Ils ont le chiffre, nous avons le nombre ».

 

La discussion démocratique est ouverte sur le sol bayonnais, mail Chao Pelletier mercredi 17 août à 19 heures. Indignons-nous ! Ensemble ! »

 

 

 

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 19:12

 

http://www.fr.news.yahoo.com/des-lib%C3%A9raux-sallient-contre-les-fr%C3%A8res-musulmans-en-183503581.html

 

Des libéraux s’allient contre les Frères musulmans en Egypte

 

LE CAIRE (Reuters) - Des groupes politiques libéraux alliés à un parti islamiste traditionnaliste ont formé une coalition lundi, "Le Bloc égyptien", dans le but de remporter les élections législatives de novembre face aux puissants Frères musulmans.

 

Beaucoup d'Egyptiens ont exprimé leurs inquiétudes à l'égard des islamistes, notamment des Frères musulmans, la force politique la mieux organisée du pays, craignant qu'ils ne transforment l'Egypte en un pays islamiste en cas de victoire électorale.

 

"Notre objectif est de dire clairement ce que nous pensons, à savoir que la nouvelle Egypte devra être un Etat démocratique et civil", a déclaré Oussama Ghazali Harb, fondateur du parti du Front démocratique, un groupe d'opposition sous Moubarak.

 

L'alliance des quinze groupes politiques a décidé de lever ensemble des fonds en vue des élections, de présenter une liste commune de candidats et de faire campagne main dans la main.

 

Elle soutient également la proposition de "décret constitutionnel" du gouvernement d'Essam Charaf, qui vise à empêcher les islamistes à rédiger seuls le projet de nouvelle s'ils obtiennent la majorité aux élections.

 

Selon Nabil Abdel Fattah, chercheur au Centre Al-Ahram d'études stratégiques et politiques, cette coalition "est la dernière tentative de forces politiques diverses" pour former un groupe d'opposition destiné à résister aux islamistes lors des élections.

 

"Cette coalition pourrait avoir sa chance si elle agit rapidement et utilise (à son avantage) la peur grandissante de la population envers les Frères musulmans et leurs objectifs."

 

En plus du Front démocratique, la coalition comprend le Parti des Egyptiens libres, un parti progressiste dirigé par le magnat chrétien des télécoms Naguib Sawiris, le Syndicat des paysans et le Parti de libération soufi, qui regroupe des islamistes traditionnalistes.

 

Le parti libéral Wafd a aussi rejoint la coalition lundi, après avoir menacé la semaine dernière de mettre fin à son alliance avec les Frères musulmans en raison de divergences sur la nouvelle Loi fondamentale.

 

La confrérie des Frères musulmans, créée en 1920 et réputée pour ses qualités d'organisation, est considérée comme l'organisation la mieux préparée pour les élections de novembre. Ses partisans ont remporté un cinquième des sièges aux élections de 2005.

 

Cette année, les Frères ont annoncé leur objectif - contrôler la moitié des cinq cent quatre sièges du Parlement.

 

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 18:38

 

http://www.fr.news.yahoo.com/le-proc%C3%A8s-moubarak-reprendra-le-5-septembre-135837327.html

 

Plus de télévision au procès Moubarak, reprise le 5 septembre

 

LE CAIRE (Reuters) - Le juge qui préside le procès d'Hosni Moubarak a interdit lundi les retransmissions télévisées des débats jusqu'au verdict final, suscitant la fureur des adversaires du président déchu qui entendent contester cette décision par des manifestations dans le centre du Caire.

 

Hosni Moubarak est le premier chef d'Etat renversé durant les révoltes du "printemps arabe" à comparaître en justice et la couverture télévisée de son procès passionne les foules du Proche-Orient. Un procès public répondait à une exigence clé des manifestants qui ont réoccupé la place Tahrir du Caire pendant des semaines en juillet pour accélérer le processus judiciaire.

 

"Grotesque !", a lancé Cherif Mohamed, ingénieur qui suivait le procès à l'extérieur du tribunal du Caire. "Cette affaire est une nécessité pour l'opinion publique. Ne pas la diffuser signifie qu'il y a un accord avec Moubarak."

 

"A Tahrir, c'est là que je vais dès maintenant. Le pouvoir du peuple est plus fort que les gens au pouvoir", a dit Mohamed Ali, 35 ans.

 

Hosni Moubarak est jugé pour corruption, détournement de fonds publics et homicides avec préméditation durant la répression du mouvement de contestation de janvier et février qui a provoqué sa démission et a fait environ huit cent cinquante morts. Il avait comparu en première audience le 3 août.

 

INCIDENTS DEVANT LE TRIBUNAL

 

Le juge Ahmed Refaat a ajourné le procès au 5 septembre en annonçant qu'il serait traité conjointement avec celui de l'ex-ministre de l'Intérieur Habib el Adli et de six autres personnes, dans le souci d'alléger les procédures.

 

Des échauffourées ont éclaté aux abords du tribunal, partisans et opposants de Moubarak échangeant insultes et jets de pierres malgré des centaines de policiers anti-émeutes. Hosni Moubarak, acheminé par hélicoptère, a comparu de nouveau dans une cage métallique et sur une civière.

 

"Juge, réveille-toi ! Moubarak a tué mes frères ! Exécutez l'assassin !", lançait-on d'un côté. "C'est un Egyptien jusqu'à la mort", "Moubarak n'est pas Saddam", criait-on d'un autre par allusion à l'ex-président irakien jugé et exécuté en 2006.

 

L'air austère et calme, l'ancien "raïs", pull-over bleu et mains jointes sur la poitrine, a échangé quelques mots avec ses fils Alaa et Gamal, également jugés, et a répondu "présent" lorsque le juge Ahmed Refaat a prononcé son nom. Il ne portait pas l'uniforme blanc réglementaire des prisonniers.

 

Evincé le 11 février, Moubarak avait quitté Le Caire pour la station balnéaire de Charm el Cheikh. Selon les bulletins de santé publiés après son hospitalisation en avril, il souffrait de troubles cardiaques, de dépression et de pertes de connaissance.

 

"Je tiens à ce que les gens s'instruisent de leur histoire et sachent ce que ce grand homme a fait pour nous. Il a assuré la stabilité de l'Egypte. Il a été humilié mais il traverse les intempéries avec honneur", a déclaré Ehab Sameh, 30 ans.

 

LA COUVERTURE TV DIVISE

 

Des générations durant, les dirigeants arabes ont gouverné à vie en se voyant rarement demander des comptes. S'il est jugé coupable, Hosni Moubarak encourt en théorie la peine capitale.

 

Le juge a fixé l'audience au 5 septembre parce que l'avocat de Moubarak, Farid al Dib, a réclamé un délai supplémentaire pour examiner tous les documents présentés à la justice.

 

Les avocats étaient partagés sur la question de suspendre la couverture télévisée du procès. L'audience de lundi a été marquée par des échanges très vifs entre les dizaines d'avocats qui se bousculaient pour formuler leurs exigences.

 

"Le public égyptien a besoin d'un procès transparent au stade actuel. S'il ne voit pas ce qui se passe, des rumeurs vont circuler et le flou qui entourera le procès s'aggravera", a déclaré un avocat de plaignants, Mahmoud el Khoudary.

 

"Il est compréhensible qu'on supprime la retransmission directe de ce procès à sensation", a répondu Ahmed Hamraoui, avocat d'autres plaignants. "Il y a des avocats qui se soucient plus d'apparaître devant les caméras que d'avancer un bon argument (...) Maintenant, les audiences seront plus concentrées et moins chaotiques."

 

Vu le nombre des témoins, des avocats, des plaignants et la diversité des accusations, le procès pourrait durer des mois et même des années. Les dossiers des accusés sont liés entre eux et chacun pourrait accuser son supérieur d'avoir ordonné de tirer, ce qui affaiblirait le dossier à charge contre Hosni Moubarak, fait valoir Essam Soltan, l'un des avocats des plaignants.

 

Le 3 août, des avocats avaient demandé à entendre le maréchal Mohamed Hussein Tantaoui, chef du Conseil suprême des forces armées (CSFA) qui dirige le pays, l'ex-chef des services de renseignement Omar Souleimane et mille six cent autres témoins.

 

Les avocats de la défense estiment qu'un témoignage de Mohamed Tantaoui sur le rôle de Moubarak face au soulèvement pourrait décider du sort de l'ex-président, âgé de 83 ans.

 

Tantaoui a été ministre de Défense pendant deux décennies avant de prendre la tête du CSFA après la chute du "raïs".

 

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 15:12

 

http://www.fr.news.yahoo.com/kadhafi-défie-les-rebelles-qui-progressent-à-louest-075257258.html

 

Kadhafi défie les rebelles qui cherchent à isoler Tripoli

 

ZAOUIAH, Libye (Reuters) - Mouammar Kadhafi a appelé lundi les Libyens à libérer leur pays "des traîtres et de l'Otan" tandis que les insurgés qui opèrent dans l'Ouest s'employaient à priver Tripoli d'une importante voie de communication.

 

Le message de Kadhafi a été enregistré sur une ligne téléphonique de mauvaise qualité et retransmis par la télévision d'Etat. Quelques heures plus tard, son ministre de l'Intérieur arrivait au Caire avec des membres de sa famille sur fond de rumeurs laissant entendre qu'il abandonnait le "guide" libyen.

 

Selon des sources autorisées à l'aéroport du Caire, Nasser al Mabrouk Abdullah est arrivé avec neuf de ses proches en provenance de l'île tunisienne de Djerba. Il a dit à des responsables de la sécurité égyptienne qu'il était en vacances.

 

Tripoli n'a fait aucun commentaire à ce sujet.

 

Malgré les démentis du régime kadhafiste, on rapporte de source fiable que des représentants du gouvernement et de la rébellion ont eu des discussions dimanche dans un hôtel de Djerba sur un règlement éventuel du conflit engagé en février.

 

SEULE RAFFINERIE EN ACTIVITÉ

 

En réalisant samedi une progression spectaculaire dont Reuters a été témoin, les rebelles ont pris le contrôle de Zaouïah, à cinquante kilomètres environ à l'ouest de Tripoli sur la côte, ce qui leur permet de bloquer les livraisons de vivres et de carburant en provenance de Tunisie et destinées à la capitale.

 

Tripoli ne semble pas directement menacé dans l'immédiat, mais les rebelles contrôlent à présent la côte aussi bien à l'est qu'à l'ouest de Tripoli. Au nord, un blocus naval assuré par l'Otan est en place et, au sud, des combats sont en cours.

 

"La chute de Zaouïah pourrait constituer l'étape la plus importante pour les rebelles depuis la libération de Misrata", note Shashank Joshi, du Royal United Services Institute de Londres. "(La ville) abrite la seule raffinerie de pétrole du régime en activité."

 

Des rebelles ont toutefois rapporté que les troupes de Kadhafi contrôlaient encore la raffinerie de Zaouïah.

 

"Nous pensons que l'opération de l'Otan réussit à entamer la capacité de Kadhafi de faire la guerre à son peuple", a dit un porte-parole du Premier ministre britannique David Cameron, dont le pays joue un rôle important dans la coalition alliée.

 

Les insurgés bénéficient du soutien de l'aviation de l'Otan, qui bombarde les troupes gouvernementales en vertu d'un mandat de l'Onu qui vise à protéger les civils.

 

Devant l'hôpital de Zaouïah, des médecins ont déclaré lundi que des tireurs isolés et l'artillerie kadhafiste avaient tué trois civils dont une adolescente.

 

Les forces de Tripoli "nous tirent dessus à l'aveuglette", déclarait Walid, frère d'une femme blessée.

 

DÉPÔT DE MUNITIONS DANS UN HÔPITAL

 

Un médecin a rapporté que l'hôpital universitaire de Zaouïah, qui compte six cent lits, avait été réquisitionné par l'armée et transformé en immense dépôt d'armes, en particulier l'étage situé en dessous de la maternité.

 

Des Libyens fuyant vers le sud en voiture ont signalé des tirs à Harcha, entre Tripoli et Zaouïah. Un homme qui a requis l'anonymat a fait état d'accrochages entre les rebelles et l'armée dimanche soir dans la capitale. "Il n'y a pas d'essence, pas d'électricité, les prix alimentaires ont augmenté de trois cent pour cent. On ne peut plus vivre comme ça", a-t-il dit.

 

Dans son message diffusé durant la nuit, Mouammar Kadhafi a lancé: "Avancez, prenez vos armes, allez au combat pour libérer la Libye mètre par mètre des traîtres et de l'Otan."

 

"Le sang des martyrs nourrit le champ de bataille", a poursuivi le dirigeant libyen au pouvoir depuis 1969. "La fin du colonialisme est proche. La fin des rats (rebelles) est proche, car ils s'enfuient...", a-t-il ajouté.

 

A Zaouïah, un combattant rebelle du nom de Khalid al Zaoui a commenté : "Kadhafi est fou. Il est absolument capable de tout. C'est la seule chose que nous devons garder à l'esprit."

 

Dimanche à Djerba, des agents de la sécurité ont barré à un journaliste de Reuters l'accès d'un hôtel où se tenaient des discussions entre représentants de l'insurrection et du gouvernement libyens selon une source informée.

 

A Tripoli, le porte-parole du gouvernement Moussa Ibrahim a nié l'information en l'assimilant à "une guerre des médias contre nous". "Le dirigeant est ici en Libye, il combat pour la liberté de notre nation. Il ne quittera pas la Libye."

 

Le discours de Mouammar Kadhafi faisait suite à une journée d'intenses opérations militaires dans le Nord-Ouest libyen où les rebelles ont dit avoir pris le contrôle de Sourmane, à soixante dix kilomètres environ à l'ouest de la capitale, et attaqué Gariane, à quatre vingt kilomètres au sud de Tripoli.

 

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 14:34

 

http://www.ugtg.org/article_1565.html

COMMUNIQUE de L’UGTG relatif au verdict du procès de Michel MADASSAMY, Gabriel BOURGUIGNON et Fred LOUISE

Gabriel BOURGUIGNON : RELAXÉ !

Freddy LOUISE : RELAXÉ !

Michel MADASSAMY : CONDAMNÉ à trois mois de prison avec sursis !

Voilà la sentence prononcée par le tribunal de Pointe-à-Pitre ce Mardi 9 août 2011 à l’encontre des trois militants de l’UGTG.

Il aura donc fallu près de dix ans de procédure pour découvrir qu’il n’y a jamais eu de tentative d’incendie, ni de mise en danger de la vie d’autrui, ni de rébellion contre la force publique. Et pourtant, nos camarades ont été frappés, maltraités et présentés comme des criminels, des terroristes.

Ce verdict confirme donc qu’il s’agit bien d’une affaire montée de toutes pièces pour tenter de diaboliser l’UGTG et de criminaliser l’action syndicale.

Mais la justice coloniale ne peut s’avouer vaincue. Ainsi, une nouvelle fois, elle condamne Michel MADASSAMY à une peine de prison avec sursis pour avoir soi-disant blessé seize gendarmes armés alors que même les témoignages des gendarmes mettent MADASSAMY hors de cause.

Nous l’avons compris, il fallait en épingler un et leur choix s’est naturellement porté sur Michel MADASSAMY car l’Etat français garde en mémoire le combat héroïque mené par Michel MADASSAMY pour la reconnaissance du 27 mai en Guadeloupe.

Un nouveau rendez-vous est d’ores et déjà fixé au 4 octobre 2011.

L’UGTG appelle ses militants et adhérents, les Travailleurs à rester en alerte.

 

 

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 17:45

 

http://www.jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/article-michel-peyret-il-faut-tuer-la-constitution-76265339.html

http://www.legrandsoir.info/il-faut-tuer-la-constitution.html

http://www.rougemidi.org/spip.php?article5935

11 juin 2011

 

Il faut « tuer » la constitution

 

Par Michel Peyret

 

Des communistes candidats à un pouvoir monarchique, je trouve cela quelque peu « cocasse » aujourd’hui ! Pour ma part, je me réclame du communisme, et donc du pouvoir démocratique de la majorité du peuple contre celui d’une minorité d’exploiteurs et de profiteurs du système dont l’actualité met tous les jours en évidence les turpitudes honteuses, alors que l’exploitation et la misère s’accroissent ! Avec Marx, je me prononce pour un projet de société conforme à mes convictions reposant sur quelques principes essentiels : Abolition du salariat, Appropriation sociale des grands moyens de production, d’échange, établissements financiers, assurances..., dépérissement de l’Etat.

Développement des gratuités....

Bien évidemment, la mise en oeuvre de ces principes est un processus scandé par les décisions du peuple souverain selon les nécessités qu’il ressent.

Je réaffirme donc le principe du peuple souverain ! Ce n’est pas avec la Constitution actuelle que l’on peut avancer dans cette mise en oeuvre : elle a été décidée pour briser le principe du peuple souverain ! Je rappelle à nouveau que, avec le PCF de l’époque, en 1958-59 et en 1962, j’ai voté contre les principes essentiels de la constitution actuelle.

Précisément parce que elle instituait un pouvoir personnel d’essence monarchique ! Ces dernières années, le peuple français a fait savoir fortement à plusieurs reprises, dans ses luttes et en boycottant les élections, son rejet des institutions actuelles, sinon un rejet de tout le système capitaliste.

Je rappelle que soixante douze pour cent des salariés considèrent ce système capitaliste comme négatif ! Avec la majorité du peuple, dans la situation actuelle, je suis opposé à toute utilisation du système dit « représentatif » : l’expérience montre avec force qu’il ne permet pas de parvenir aux changements souhaités.

Ce système n’a plus rien de démocratique. Il a été mis en place pour violer les décisions du peuple, comme, par exemple, a été violé le résultat du référendum de 2005 sur l’Europe !

Comme sont violées tous les jours les principales aspirations du peuple français ! Faut-il rappeler les luttes de l’automne dernier relatives aux retraites ! Il faut au contraire aujourd’hui « achever » ce système institutionnel déjà bien malade ! Et il convient, comme à une autre grande époque de notre histoire, de décider la convocation d’ Etats Généraux, d’élaborer dès la base de la société, lieux de travail, quartiers et villages, des Cahiers de doléances et de désigner directement des représentants pour les porter et faire valoir ! Le peuple français n’a pas d’autorisation a demander à personne pour ce faire !

 

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 17:32

 

http://www.rfi.fr/afrique/20110808-tunisie-inscription-automatique-listes-electorales

 

Tunisie : inscription automatique des récalcitrants sur les listes électorales

 

Les nombreuses campagnes de sensibilisation n’y ont rien fait : l’inscription sur les listes électorales, en vue de l’élection de l’assemblée constituante, ne fait pas recette. Un tiers seulement des électeurs s’est inscrit volontairement à huit jours de la clôture du délai d’inscription. Résultat : l’instance supérieure indépendante des élections va recourir à l’inscription automatique.     

 

Sésame pour aller voter, la carte d’identité nationale. Une bonne partie des citoyens tunisiens devraient être inscrits automatiquement sur les listes électorales en vue du premier scrutin du 23 octobre prochain qui vise à élire une assemblée constituante. Ils se verront attribuer une circonscription en fonction des informations de leur carte d’identité.

 

L’instance en charge des élections s’est donc résolue à utiliser les données du ministère de l’Intérieur qui organisait des scrutins falsifiés sous le régime de Ben Ali. Un processus qu’elle voulait éviter en appelant les électeurs à s’enregistrer pour établir de nouvelles listes.

 

Mais à huit jours de la clôture des inscriptions le 14 août, moins de deux millions six cent mille tunisiens se sont déplacés, soit environ un tiers du nombre d’électeurs potentiels estimé à sept millions cinq cent mille.

 

L’instance s’est pourtant donné beaucoup de mal. Des opérations d’inscription avaient commencé le 11 juillet après une campagne intensive de sensibilisation. Elles devaient s’achever le 2 août, mais face à la faible mobilisation, un délai supplémentaire de douze jours avait été décrété.

 

Les listes électorales qui seront donc loin d’être complètement actualisées seront affichées le 20 août et les contestations pourront être enregistrées jusqu’au 26 août.

 

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 15:52

 

http://www.fr.news.yahoo.com/les-rebelles-libyens-visent-les-routes-dapprovisionnement-080441717.html

 

Les rebelles à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Tripoli

 

ZAOUIAH, Libye (Reuters) - Les rebelles libyens occupaient dimanche le centre-ville de Zaouïah, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Tripoli, sur la route côtière qui mène à la Tunisie, l'un des derniers liens entre Tripoli et le monde extérieur.

 

Cette offensive marque l'avancée la plus spectaculaire depuis six mois des insurgés dans les zones de l'ouest du pays contrôlées par les partisans de Mouammar Kadhafi.

 

Toutefois, des troupes gouvernementales lourdement armées sont stationnées en nombre sur la route de la capitale, qui ne semble pas directement menacée dans l'immédiat.

 

Un journaliste de Reuters a pu voir dimanche matin une cinquantaine de combattants rebelles près du grand marché de Zaouïah, chantant "Allah est grand", tandis que le drapeau rouge, noir et vert de l'insurrection flottait devant un magasin.

 

Les insurgés ont précisé que des soldats loyalistes et des tireurs embusqués se trouvaient encore dans la ville.

 

L'un d'eux a ajouté que les gouvernementaux contrôlaient toujours la raffinerie au nord de Zaouïah, la seule encore en activité dans l'ouest de la Libye et dont dépendent les forces de Kadhafi pour leur ravitaillement.

 

"Je suis sûr à mille pour cent que nous contrôlerons totalement Zaouïah à la fin de la journée et que nous continuerons ensuite vers Tripoli", lance Bin Djaffin Ali, un volontaire de 34 ans, devant un panneau routier indiquant la direction de la capitale.

 

AFFRONTEMENTS A BREGA

 

Les autorités de Tripoli avaient affirmé samedi soir avoir repoussé "une petite attaque suicide" des insurgés contre Zaouïah.

 

Plus à l'ouest, près de la frontière avec la Tunisie, des habitants ont fait état de violents combats entre rebelles et gouvernementaux samedi soir, ajoutant que les hommes de Kadhafi contrôlaient toujours le poste-frontière.

 

A Tunis, des réfugiés libyens sont descendus samedi soir dans les rues pour crier leur joie après des rumeurs sur la fuite de Tripoli du Guide et de sa famille.

 

A Bruxelles, l'Otan a dit surveiller de près une situation "fluide" sur le terrain. "Les forces pro- et anti-Kadhafi sont au contact. Nous ne savons encore rien de sûr, notamment à propos du contrôle de Zaouïah", a dit un responsable de l'Alliance.

 

Deux soulèvements s'étaient produits à Zaouïah depuis le début de la révolte contre Kadhafi en février mais avaient été réprimés par les forces loyalistes. De nombreux rebelles combattant sur le front ouest sont originaires de cette ville.

 

Dans l'Est, des affrontements ont été signalés dimanche dans la ville pétrolière de Brega, à deux cent kilomètres au sud de Benghazi, mais on ne fait pas état de victimes.

 

Ces trois derniers jours, les combats pour le contrôle de cette ville stratégique sur le golfe de Syrte ont fait seize morts et une cinquantaine de blessés dans les rangs des insurgés. Six soldats gouvernementaux ont également été tués.

 

Les rebelles ont pris le contrôle d'un quartier résidentiel mais les forces de Kadhafi tiennent toujours un terminal dans l'ouest de la ville.

 

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