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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 20:31

 

http://www.palestine-solidarite.org/communique.npa.080111.htm

http://www.npa2009.org/content/communiqu%C3%A9-du-npa-ben-ali-assassin-sarkozy-complice

Communiqué du NPA   

Ben Ali assassin ! Sarkozy complice !

Le 4 janvier meurt Mohamed Bouazizi, jeune diplômé chômeur, contraint de vendre des fruits et légumes. Son immolation après la confiscation de son étal, avait déclenché la révolte de Sidi Bouzid. Après d'autres décès et tentatives de suicides, la colère et la contestation continuent de s'étendre.

Un grand élan de solidarité internationale a donné lieu à de nombreux rassemblements de soutien aux populations tunisiennes, notamment le 6 janvier en France et dans le monde.

Né de revendications sociales légitimes pour une aspiration à une vie digne, du travail pour tous et des salaires décents, ce mouvement, profondément populaire, ancré dans la jeunesse, s'est peu à peu transformé en une dénonciation politique de la dictature de Ben Ali. La population manifeste contre la censure omniprésente, la mainmise de la famille régnante sur l'économie du pays, la corruption et le népotisme qui gangrènent la société, l'utilisation mafieuse du pouvoir à des fins personnelles.

Cette radicalisation contredit dans les faits la version officielle du pouvoir, reprise à son compte par une opposition de façade, qui tente d'accréditer la thèse d'une manipulation des média étrangers .

Au prétexte de lutter contre l'islamisme, le régime de Ben Ali détruit les libertés individuelles et collectives, promettant en échange le fameux «miracle économique» dont le revers a été dévoilé par la crise mondiale. Ce «miracle», bien loin de profiter aux travailleurs tunisiens, enrichit le clan de Ben Ali et ses soutiens, européens notamment.

Le peuple tunisien étouffé par tant d'années d'un régime liberticide, ose affronter la répression pour dire sa colère et son ras-le-bol, un courage qu'il faut saluer quand on connaît la violence et le recours à la torture de ce régime meurtrier.

Il y a urgence à exiger du gouvernement français et de l'Union Européenne de rompre, conformément aux principes du Droit International, avec la clique au pouvoir en Tunisie qui en bafoue impunément toutes les règles relatives aux Droits humains.


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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 20:20

 

http://www.connectionivoirienne.net/?p=48226

Abidjan – Olusegun Obasanjo, ancien président du Nigéria en visite surprise (Associated Press)

L’ancien président du Nigéria Olusegun Obasanjo s’est rendu en Côte d’Ivoire pour une visite surprise tard samedi, dans une tentative d’aider à la résolution de la crise politique qui sévit au pays.

La situation s’est aggravée après que plusieurs autres leaders de pays de l’Afrique de l’Ouest n’eurent pas réussi à convaincre le président sortant de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, de céder le pouvoir au gagnant de l’élection présidentielle Alassane Ouattara.

Un journaliste de l’Associated Press a indiqué avoir vu M. Obasanjo, entouré de ses gardes du corps, descendre dans un luxueux hôtel d’Abidjan.

L’ancien leader nigérian a refusé de donner davantage de détails sur le programme de sa visite.

L’envoyé spécial de l’ONU en Côte d’Ivoire, Choi Young-jin, a mentionné que M. Obasanjo s’était déplacé pour «discuter de la crise post-électorale».

Alassane Ouattara a été reconnu comme vainqueur de la présidentielle ivoirienne par la communauté internationale mais depuis plus d’un mois, Laurent Gbagbo refuse de reconnaître sa défaite électorale et de céder le pouvoir.

Une délégation de présidents de trois pays de l’Afrique de l’Ouest s’est rendue en Côte d’Ivoire à deux reprises pour tenter de persuader Laurent Gbagbo de céder sa place à Alassane Ouattara. Le président sortant a refusé et s’accroche au pouvoir, alors que les groupes de défense des droits humains accusent ses forces de sécurité d’avoir enlevé et tué des rivaux politiques.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, composée de quinze pays, a menacé de recourir à la force militaire pour forcer Laurent Gbagbo à quitter son poste. Le soutien dont bénéficierait une telle opération n’est pas certain. Le président du Ghana a déclaré, vendredi, que son pays ne serait pas apte à envoyer des soldats.

L’ancien président du Nigéria avait quitté le pouvoir en 2007, en raison de la limite de mandats successifs qui l’empêchait de se présenter à nouveau. Le transfert du pouvoir d’un membre de la communauté civile à un autre était alors une première pour le pays depuis l’obtention de son indépendance du Royaume-Uni, obtenue en 1960




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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 20:13

 

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/01/09/article_a-norrent-fontes-le-prefet-met-le-maire.shtml

À Norrent-Fontes, le préfet met le maire en demeure de raser le camp des Érythréens

dimanche 09.01.2011, 05:15 - PAR LAURENT DECOTTE

BRAS DE FER

Dans une missive envoyée le 24 décembre, le préfet du Pas-de-Calais met en demeure le maire de Norrent-Fontes de « faire disparaître le campement » qui accueille depuis des années sur sa commune des Érythréens en quête d'Angleterre. Il invoque des raisons sécuritaires et sanitaires. L'édile écolo répond un non ferme et avance des arguments humanitaires.

Ces deux-là se verront demain en préfecture d'Arras mais gageons qu'ils ne passeront pas leurs vacances ensemble. Marc Boulnois, jeune maire Europe Écologie de Norrent-Fontes, n'a pas du tout goûté la lettre qu'il a reçue le 29 décembre de Pierre de Bousquet de Florian, ex-patron de la DST et préfet des Hauts-de-Seine, actuel préfet du Pas-de-Calais. Ce dernier le « met en demeure de faire disparaître d'ici au 29 janvier le campement » d'Érythréens qui est sur sa commune.

Il s'agit de cabanes de bric et de broc dans lesquelles les migrants s'abritent et (re) prennent des forces quand ils ne tentent pas de monter dans un camion pour l'Angleterre depuis l'aire d'autoroute de Saint-Hilaire-Cottes, à côté.

Le préfet invoque deux motifs : la salubrité. « Il est indigne que des gens vivent dans ces conditions en France en 2011. » Et la sécurité : « Entre le 18 septembre et le 31 décembre, la SANEF (société des autoroutes) a déposé 11 plaintes pour cause de dégradations (notamment la destruction du grillage), les routiers 37 en un peu plus d'un an. Et en 2010, 497 interpellations de migrants en situation irrégulière ont eu lieu sur cette aire. »

« Habitat insalubre »

Marc Boulnois tacle : « Dans son courrier, le préfet pointe "l'absence de point d'eau, de toilettes et de ramassage régulier des ordures". Or, il y a une cuve d'eau, deux toilettes sèches et la communauté de communes collecte les ordures. Le préfet, qu'on n'a jamais vu ici, doit se fonder sur un vieux rapport. » « C'est jouer sur les mots », se défend le représentant de l'État. « C'est de l'habitat insalubre. » Effectivement, on n'y enfermerait pas son pire ennemi. Mais les bénévoles de l'association Terre d'Errance et le maire, main dans la main, insistent : « Si on détruit ce campement, ils n'auront plus d'abri, seront fragilisés et davantage exposés aux passeurs. » Le préfet ne veut pas en démordre : il veut profiter que la vingtaine d'Érythréens - « des gens qui souvent fuient le service militaire et sont des migrants économiques (1) » - présents en ce moment soient hébergés dans une salle communale pour faire raser le
camp vide pendant l'hiver.

Mais il ne peut pas le faire lui-même. Il a besoin d'une plainte du propriétaire du terrain. Or, il s'agit de la commune et il est hors de question que Marc Boulnois demande l'expulsion. D'où cette injonction : que le maire le fasse lui-même au motif que ce camp est générateur de « troubles à l'ordre public », évoqués plus haut. Ce que l'édile conteste : « S'il n'y avait pas ce campement, les migrants seraient là quand même, simplement parce qu'il y a cette aire. » Ce que nous confirment d'ailleurs deux Érythréens. Et dans cette logique, l'élu et surtout Terre d'Errance travaillent à leur offrir un minimum de confort (habits, nourriture, douches dans une salle mise à disposition par la commune d'Isbergues.).

« Au départ, les raisons peuvent être humanitaires, mais le maire en fait une utilisation militante. Quant à Terre d'Errance, ils n'ont aucun intérêt à ce que le camp soit rasé, c'est leur raison d'être. Comment se fait-il que ni l'un ni l'autre ne soit un jour intervenu sur des cas individuels au sujet de demandes d'asile ? » Les bénévoles de l'association, souvent des retraités dévoués - on se souvient de Monique Pouille, placée en garde à vue pour avoir rechargé le portable de migrants - apprécieront. •

1. Un service de dix-huit mois qui peut être prolongé pour une durée indéterminée, dans un pays où les droits de l'homme sont régulièrement bafoués.



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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 20:03

 

http://www.kholma.com/m/news/view/Affaire-3-500-milliards-de-FCFA-du-couple-Gbagbo

Affaires : trois mille cinq cent milliards de francs CFA du couple Gbagbo

Des “poches de moralité” devenues de vrais prévaricateurs

« Quelque soit le temps, la vérité finit toujours par rattraper le mensonge ». Cet adage à valeur universelle sied parfaitement bien à la révélation faite par un confrère, sur la fortune du couple Gbagbo dans des banques à travers des pays tels que l’Inde, l’Afrique du Sud, le Liban. Au total, trois mille cinq cent milliards de francs CFA, c’est la faramineuse somme qui dort dans les paradis fiscaux au nom du couple Gbagbo. En seulement dix ans de présence à la tête de la Côte d’Ivoire, on peut dire que la moisson a été bonne, très bonne et la prise à la hauteur de l’opiniâtreté des opposants des années 1990 à parvenir au pouvoir d’Etat. Et pourtant, que n’a-t-on pas entendu de l’opposant historique à Houphouët Boigny et ses thuriféraires ! Ils s’affublaient de tous les qualificatifs honorables jusqu’à se comparer à des « poches de bonne moralité ». Dix ans après leur accession dans « des conditions calamiteuses » à la Magistrature suprême, ces « poches de moralité » se sont révélées prévaricateurs impénitents de biens publics. Les Ivoiriens en particulier et les observateurs de la scène politique ivoirienne en général, sont d’autant plus ahuris face à cette révélation que le concerné a toujours crié qu’il n’avait aucun compte bancaire à l’extérieur de la Côte d’Ivoire.

 

Laurent Gbagbo a toujours argué que son seul compte bancaire se trouve à la Riviera. Il a, pendant des années, berné les Ivoiriens et arnaqué tout le peuple. Le vrai visage de Gbagbo et son commerce avec l’argent sont mis à nu. Avec le temps qui est l’autre nom de Dieu, selon lui, les Ivoiriens ont fini par découvrir l’homme dans toute sa dimension. En vérité, ils n’étaient pas assez naïfs pour croire que Gbagbo était le « Monsieur propre » qu’il prétendait être. L’on comprend à présent quelle direction prenaient les ressources tirées de l’exploitation du pétrole. L’on se rappelle que cette manne n’avait jamais été déclarée au budget de l’Etat depuis que le régime Gbagbo a pris le pouvoir par effraction. Il a fallu une mise en garde sévère de la Banque mondiale et les autres institutions de Breton Woods pour que Gbagbo daigne inscrire au budget, un chapitre concernant les ressources du pétrole. Et là encore, la quantité déclarée est inférieure à celle réellement exploitée. Les Refondateurs ont purement et simplement pillé les ressources du pays tout en se cachant derrière le fallacieux argument de la crise politico-militaire qui s’est déclenchée le 19 septembre 2002. Aujourd’hui, les langues se délient et la vérité éclate au grand jour. Les ténors de la Refondation sont détenteurs de comptes bancaires à l’extérieur estimés à des milliers de milliards de Francs CFA.

Gbagbo lui-même a, à maintes occasions, affirmé que ses camarades et lui se sont bien enrichis. « Avant on n’avait rien, maintenant on a un peu » se plait-il à dire. Laurent Gbagbo n’a pas jamais caché la prévarication des biens publics par lui et son clan. Pis, il a tenté, à chaque occasion, de les couvrir ou justifier leur forfaiture. On comprend maintenant pourquoi, il s’accroche tant au pouvoir.

Ibrahima B. Kamagaté pour Abijan.net



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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 20:47

 

http://www.citoyensdesdeuxrives.eu/better/index.php?option=com_content&view=article&id=1810:de-plus-en-plus-inquietant--la-police-tunisienne-cible-la-jeunesse-engagee-dans-la-scene-artistique-mediatique-et-politique-autonome&catid=177:sidi-bouzid&Itemid=149

De plus en plus inquiétant : La police tunisienne cible la jeunesse engagée dans la scène artistique, médiatique et politique autonome

Le 6 janvier 2011, trois blogueurs ont été interpellés à leur domicile par la police tunisienne et conduits dans les locaux du ministère de l’intérieur. Leur crime : avoir manifesté publiquement leur attachement à la liberté d’expression.

Il s’agit de Slim Amamou, ingénieur informatique, chef d’entreprise, cinéaste amateur, marié, père d’un enfant, 33 ans ; Azyz Amamy, développeur informatique, poète, 27 ans ; Hamada Ben-Amor, surnommé “El Général”, rappeur.

Ces trois jeunes cyber militants tunisiens luttent depuis plus d’une année contre la censure des réseaux et sites internet, des blogs et des sites de partage de vidéo (youtube, dailymotion, wat.tv, etc.), ainsi que l’espionnage des mails des internautes tunisiens.

Ils ont choisi des formes de protestation citoyenne, pacifiques et originales, allant des flash mobs aux fameuses opérations « N’har 3la Ammar 1 » qui ont pour but de dénoncer la censure du Net par le gouvernement tunisien, en appelant à des manifestations un peu partout dans le monde, dont celle de Tunis qui a été interdite le 22 mai 2010.

L’opération « N’har 3la Ammar 2 » a consisté à publier des vidéos d’internautes lisant des lettres adressées aux députés du Parlement tunisien, appelant à la levée immédiate de la censure sur le web.

A la suite de ces deux opérations, d’autres jeunes cyber militants les ont rejoints et ont fondé, fin 2010, le Parti pirate tunisien afin d’organiser les campagnes de dénonciation de la censure du Net. Ils ont été très actifs lors des dernières protestations populaires qui ont suivi les émeutes de Sidi Bouzid, en relayant notamment l’information libre sur les évènements.

D’autres militants ont également été arrêtés par un pouvoir despotique aux abois qui intensifie une répression cruelle depuis que le peuple tunisien a manifesté sa colère contre un régime fondé sur l’arbitraire et la corruption.

Ainsi, Wissem Essghaier, responsable de la page Jeunesse du journal Al-Mawkef et animateur des « Jeunes Démocrates Progressistes », a été arrêté l'après-midi du 7 janvier 2011 devant le Conservatoire National de Musique.

Nous appelons à la libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion en Tunisie et à l’instauration d’un Etat de droit garantissant la liberté d’expression et le pluralisme politique.

NOUS EXIGEONS LA LIBERATION DES JEUNES BLOGUEURS, ARTISTES ET JOURNALISTES TUNISIENS ARRÊTÉS

NOUS APPELONS A UNE FORTE MOBILISATION POUR LES SOUTENIR

Le Collectif de Solidarité avec les Luttes des Habitants de Sidi Bouzid



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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 20:39

 

http://www.citoyensdesdeuxrives.eu/better/index.php?option=com_content&view=article&id=1808:le-maghreb-senflamme-communique-de-latmf-et-de-la-ftcr&catid=61:magreb&Itemid=82

Le Maghreb s'enflamme : Communiqué de l’A.T.M.F et de la F.T.C.R.

De Sidi Bouzid à Bab El Oued, les mêmes causes produisent les mêmes effets

La mal-vie, un chômage chronique des jeunes, la cherté de la vie et une corruption généralisée qui provoque un sentiment d'étouffement.

La rue reste le seul espace d'expression devant l'aveuglement des dirigeants.

Le gouvernement de Ben Ali et celui de Bouteflika répondent à des questions de fond par des artifices tels que le déboulonnage de certain sous-fifre (ministre de la communication, gouverneur...) des subventions destinées à calmer les gens et par la répression de ceux qui bougent.

L'ATMF et La FTCR dénoncent la répression des manifestations de la jeunesse algérienne.

Elles expriment leur solidarité avec la lutte du peuple algérien et de sa jeunesse pour la dignité et un avenir meilleur.

Elles appellent les forces démocratiques en France et dans le monde à soutenir cette lutte.

Elles demandent que la solidarité exemplaire qui s'est manifestée pour la Tunisie de part le monde soit élargie à l'Algérie.

Elles exigent la libération de tous les détenus

Elles demandent la remise en cause des politiques suivies et la démocratisation des pays du Maghreb.

Elles exigent le respect des libertés et des droits de l homme.

Elles appellent à la solidarité avec les luttes des peuples du Maghreb, pour la dignité l’emploi, la liberté et la démocratie et contre la précarité et la corruption.

Vive la solidarité Maghrébine

Pour une Maghreb solidaire des peuples

Paris le 8 janvier 2011


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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 17:00

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article5756

France-Télécom collabore à l’occupation de la Palestine

La Fédération télécoms du syndicat SUD proteste, dans un communiqué, contre la honteuse collaboration entretenue par le groupe France-Télécom/Orange avec l’occupation des territoires palestiniens par Israël.

Lire ci-dessous le communiqué du syndicat.

Les entreprises de communication cellulaire israéliennes sont commercialement impliquées dans l’occupation de la Cisjordanie et du Golan. Elles construisent des infrastructures, entretiennent des biens et équipements dans les colonies israéliennes illégales, la plupart étant érigés sur des propriétés privées palestiniennes. Ces entreprises fournissent des services à l’armée israélienne et à tous les colons israéliens.

Elles utilisent le contrôle israélien sur les territoires palestiniens afin d’exploiter les fréquences palestiniennes et imposer leurs services sur le marché captif palestinien.

Aujourd’hui de nombreuses filiales de France-Télécom travaillent aussi avec des sociétés informatiques israéliennes.

Selon l’ONG israélienne “Qui profite de l’occupation”, les quatre opérateurs ont des dizaines d’antennes, des stations de transport et des infrastructures érigées sur les terres palestiniennes en Cisjordanie : Orange Partner en compte cent soixante cinq !

Une étude réalisée par une autre ONG, Yesh Din “Il y a une justice”, révèle que bon nombre de ces antennes et équipements de communication ont été installés sur des terres confisquées à des propriétaires palestiniens.

Le Droit International Humanitaire stipule, à travers l’article 46 du règlement de La Haye de 1907, que lors d’une occupation, la propriété privée doit être « respectée » et « ne peut pas être confisquée  ».

La Cour Pénale Internationale, définit comme « crimes de guerre », les infractions graves aux Conventions de Genève de 1949, à savoir des actes ci-après lorsqu’ils visent des personnes ou des biens protégés par les dispositions des Conventions de Genève (...) "Article 8-2-a-IV : La destruction et l’appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire."

Alors, que dire du groupe France Télécom, qui autorise l’opérateur Partner à opérer sous la marque Orange, « marque n°1 des Télécoms en Israël » ? En acceptant que 165 antennes, relais ou autres équipements soient implantés sur des terres confisquées aux Palestiniens, le groupe pourrait se voir accuser de complicité de crime de guerre, avec un impact catastrophique sur l’image de marque, déjà fortement écornée, de l’entreprise.

SUD PTT exige du groupe France Télécom le retrait des équipements des territoires occcupés et le gel de la coopération technologique et commerciale du groupe France Télécom Orange avec Israël.



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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 16:43

 

http://www.socialisme-2010.fr/socialisme-maintenant/editoriaux.htm#charles0601

Ils gouvernent déjà ! par Charles Jérémie

Un camarade inspiré a proposé, lors d’une réunion du club, une formule particulièrement pertinente qui prête à la réflexion : ils gouvernent déjà ! A tout seigneur tout honneur, DSK ancien ministre du gouvernement Jospin est donc Directeur Général du FMI. Ce n’est pas simplement une annexe internationale du Trésor américain, son bras armé. C’est le lieu où s’élaborent effectivement les réponses à la crise, en général sur la planète, mais aussi pays par pays. Lorsque le directeur général réforme l’institution, la fait évoluer, c’est pour mieux agir en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Afrique et en Amérique Latine. Les pouvoirs politiques de DSK sont vraiment considérables. Le rôle qu’il joue dans la sauvegarde de la mondialisation néolibérale est majeur. Naturellement il agit main dans la main avec les dirigeants américains. Ils ont confiance en lui.

Mais pas seulement. Alors que François Lamy, émissaire socialiste négocie l’organisation du commerce mondial, c’est-à-dire les grandes lignes du plan économique de la mondialisation, fait accélérer la dérégulation internationale, la mise en concurrence brutale des classes ouvrières entre elles, DSK tente d’ordonner les désordres monétaires, de définir les priorités : assurer l’ordre social en faisant payer par des salariés licenciés, surexploités, sous-payés, le remboursement partiel de la dette souveraine. Ainsi, sans exagération on dira que DSK est un chef d’Etat sans territoire. Il réunit, rassemble, convainc, morigène, réprime les chefs d’Etats locaux. Lui, il a un magistère international. En cela, la formule : « Ils gouvernent déjà ! » est très pertinente. En Grèce, au Portugal, en Espagne, hier en Allemagne, en Angleterre, demain probablement en France, les dirigeants socialistes gouvernent, gouvernaient, gouverneront.


Essayons d’être précis. De nombreux camarades disent, révoltés, à l’avance, si DSK est le candidat de la « gauche » ce sera sans nous ! Bien. Sous entendu, si c’est Martine Aubry, réformiste classique (!), les choses sont différentes. Evidemment DSK est un homme, Martine Aubry est une femme. La différence est manifeste.

Sur le plan politique ? La politique du maire de Lille est-elle plus à « gauche » que celle de l’ex-maire de Sarcelles… Rien de probant. Mais aujourd’hui concrètement, y a-t-il une différence entre les positions de DSK et de Martine Aubry. Ils ont tous voté, approuvé, le récent texte de référence sur l’égalité, en fait l’inégalité sociale au Parti Socialiste. Lors du conseil national qui a approuvé ce document, Martine Aubry a tenu à « saluer » la politique du « camarade Papandreou ». Accord total entre le PS et le FMI.

Dans les rues à Athènes, les manifestants peignent sur leurs banderoles les noms de Papandreou (gauche), Karamanlis (droite) et DSK (FMI). Au plan mondial avec DSK, François Lamy, le parti socialiste français investit ses meilleurs dirigeants dans la mise en œuvre de la politique la plus réactionnaire contre les millions de salariés, de jeunes, de chômeurs. Certes lorsque J.C. Cambadélis, J.M. Leguen, Jack Lang vont soutenir en Côte d’Ivoire le dictateur Gbagbo, ils se trompent, mais au-delà de la corruption, cette démarche s’inscrit dans la défense des intérêts de la France en Afrique.

Ils gouvernent déjà. Demain de braves gens nous mettront en demeure de « choisir notre camp ». D’aller voter, au second tour pour cette politique. Nous ne sommes ni des idéologues, ni des partisans du tout ou rien, ni des gauchistes. Nous admettons qu’en certaines circonstances, le bulletin de vote puisse faire progresser, à la marge, l’action des salariés. Là, rien de tel. Ou l’action politique des salariés et de la jeunesse inventera d’autres lieux de démocratie représentative, ou le rejet populaire justifié de Sarkozy aboutira à l’élection de DSK ou Martine Aubry !

Sur ce terrain aujourd’hui, le salariat est perdu d’avance. Ils gouvernent déjà !

Ségolène Royal, Martine Aubry, Laurent Fabius, Dominique Strauss Kahn, Jean Luc Mélenchon, Marie-Georges Buffet, ont été membres d’un des gouvernements les plus réactionnaires de la cinquième République, celui de Lionel Jospin. Il faut mémoire garder. En 1999, pour la première fois depuis la Libération, ce gouvernement « socialiste » privatisait le Crédit Lyonnais…




 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 20:45

 

http://www.collectif-communiste-polex.org/bulletin/bulletin_75_art4.htm

Côte d'Ivoire : des centaines de morts ; pour qui, pour quoi ?

Les dramatiques évènements de la Côte d'Ivoire ont eu un curieux traitement médiatique en France; télévisions et journaux « bien pensants » ont claironné dès le départ le discours va t'en guerre de Sarkozy et ses ministres, sur la nécessité d'installer au pouvoir les paladins du monde occidental, Ouattara, ex-directeur adjoint du FMI, Soro, ex-chef des insurgés du Nord toujours en armes, élus, on vous le jure, avec une majorité certaine, puisque les intéressés le disent. Depuis un mois, le matraquage médiatique en faveur d'Ouattara a été indécent en France. Plus curieux a été, durant tout le mois de décembre, le mutisme presque total des analystes « progressistes », anti-impérialistes », appelons les comme on veut, qui, d'ordinaire, réagissent aux désastres africains avec célérité: pas d'analyses claires, ou peu, au PCF, dans l'Humanité, ou dans les multiples canaux internet qui foisonnent aujourd'hui. L'embarras était
perceptible, on ne pouvait affirmer à Abidjan qui était le gentil agressé, qui le méchant agresseur, dans un conflit chaque jour plus hargneux: seul le perdant est évident, il se nomme le peuple ivoirien. Il a fallu attendre les communiqués de la plupart des partis progressistes de la région pour avoir enfin une dénonciation nette du jeu de l'occident et de ses alliés en Côte d'Ivoire.

Il faut donc rappeler quelques évidences occultées par les médias. Dans la compétition électorale enfin réalisée en Côte d'Ivoire, après cinq ans d'attente, le candidat de l'occident, d'autant plus fidèle aux prescriptions de l'impérialisme, du FMI, qu'il en fut un des dirigeants, était Ouattara, soutenu au surplus par Bedié, héritier de l'anticommuniste Houphouet Boigny, et par les sécessionnistes en armes du nord du pays, les « Forces Nouvelles », groupes armés toujours présent dans la région. Au second tour de l'élection, tout électeur anti impérialiste ivoirien ne pouvait que voter pour le concurrent d'Ouattara, même sans illusions.

Laurent Gbagbo, président sortant, a un passé de militant progressiste, des liens avec certains socialistes « de gauche » comme Emmanuelli. Il a indéniablement tenté au début de son mandat quelques réformes socialistes progressistes (couverture médicale), mesures avortées du fait de l'effondrement économique du pays. Ses mauvaises relations avec la France officielle (dès Chirac et Villepin), et même le déclenchement de l'insurrection des « Forces Nouvelles » au Nord ont débuté quand il a ouvert par appel d'offres les grands travaux du port d'Abidjan aux concurrents extérieurs (Chinois), alors qu'ils étaient jusque là un marché réservé aux entreprises françaises (Bouygues, etc). Ceci étant, le nationalisme borné de Gbagbo et son entourage matiné d'évangélisme à l'américaine, a très largement dérivé vers le verbiage démagogique, voire xénophobe, et la volonté de se maintenir à tout prix au pouvoir, quelles que soient
les conséquences pour la population.

L'élection ivoirienne de fin 2010 montre les mensonges du discours occidental qui confond le pluripartisme et la démocratie, en Afrique et ailleurs. Qu'a de démocratique un scrutin où l'on n'a le choix qu'entre deux candidats néfastes politiquement? Quelle démocratie existe-t-il quand la majorité des électeurs sont si misérables qu'il suffit d'un tee-shirt ou d'un bol de riz pour acheter un vote?Est-ce un choix démocratique quand l'absence d'enjeux clairs sur les programmes aboutit à des votes suivant l'ethnie ou la religion (Nord musulman contre Baoulés animistes ou chrétiens)? Les pressions, y compris physiques, n'ont pas manqué à Abidjan où les partisans de Gbagbo sont majoritaires; mais, contrairement à ce que dit la télé française, les résultats proclamés sont-ils si purs dans le Nord contrôlé par les militants en armes des Forces Nouvelles ?

On peut accorder un crédit limité aux affirmations contraires des protagonistes. Mais il est en tout cas certain que le peuple ivoirien a tout à perdre à une guerre civile, ou à une partition du pays, que certains en Occident souhaitent, comme ils le souhaitent au Soudan (indépendance programmée du Sud), voire au Congo, pour faciliter leurs affaires. Le problème ne peut être résolu que par les Ivoiriens, par la négociation entre protagonistes, éventuellement par l'arbitrage de l'Union Africaine, et pas de quelques chefs d'état pro-occidentaux de la sous-région (Wade, Boni et le CEDEAO). Mais toute intervention étrangère armée au profit d'un protagoniste ne peut que déboucher sur un sursaut nationaliste et un bain de sang. C'est à cela que risque d'aboutir les proclamations irresponsables de Sarkozy, alors que la France et ses soldats -ex-puissance coloniale qui fit déjà tirer sur les manifestants ivoiriens à Abidjan sous Chirac-, est totalement disqualifiée pour intervenir dans un conflit interne. Un des soutiens de Gbagbo, parfois moins bien inspiré, n'avait pas tort de rappeler que le Président ivoirien n'était pas un sous-préfet français aux ordres de l'Elysée.

Francis Arzalier





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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 20:40
http://www.fr.news.yahoo.com/4/20110104/twl-cote-divoire-monde-bd5ae06.html

Le président sortant Laurent Gbagbo a accepté de poursuivre les discussions pour tenter de sortir du blocage politique en Côte d'Ivoire, a fait savoir mardi la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), au lendemain de la seconde visite de ses émissaires à Abidjan.

Gbagbo "a accepté de négocier une issue pacifique à la crise sans conditions préalables", assure dans un communiqué la Cédéao qui entend poursuivre sa médiation régionale dans la crise qui oppose Gbagbo à son rival, le président proclamé élu Alassane Ouattara.

Reconnu comme légitime par la quasi-totalité de la communauté internationale, dont, outre la Cédéao, l'Union africaine, l'Union européenne et les Etats-Unis, ce dernier est retranché depuis plus d'un mois avec son gouvernement à l'hôtel du Golf d'Abidjan sous la protection de 600 casques bleus.

La Cédéao précise qu'Alassane Ouattara serait prêt à garantir une "sortie honorable" pour Gbagbo, pour peu qu'il admette sa défaite au second tour de l'élection présidentielle du 28 novembre, ce à quoi il se refuse.

Mais Gbagbo a promis à la Cédéao de lever le blocus autour de l'hôtel du Golf. Son ministre de la Jeunesse, Charles Blé Goudé, qui avait menacé de lancer ses Jeunes Patriotes "mains nues" à l'assaut de l'hôtel a renoncé, au moins provisoirement, à ce projet, contre lequel le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, avait sérieusement mis en garde Gbagbo.

BLÉ GOUDÉ CONCILIANT

Réitérant que ce serait ce dernier le véritable vainqueur de l'élection présidentielle, Blé Goudé a déclaré qu'"on ne peut pas déloger quelqu'un qui a remporté des élections". Mais, a-t-il fait valoir, "autant discuter dès maintenant plutôt que de mettre des vies en danger. Il faut tourner la page militaire."

Les dirigeants de la Cédéao, présidée actuellement par le Nigeria, avaient initialement brandi la menace d'un recours à la "force légitime" pour chasser Gbagbo du pouvoir, mais ils semblent actuellement se résigner à des négociations marathon pour arriver à leurs buts.

Aucune solution pacifique ou rapide ne se profile en effet à l'horizon, la Cédéao, épaulée par le Premier ministre kényan, Raila Odinga, au nom de l'Union africaine, n'ayant pas réussi à ébranler l'intransigeance de Gbagbo et de son rival ni à les faire se rencontrer.

Patrick Achi, porte-parole d'Ouattara, a déclaré que tant que celui-ci, proclamé vainqueur avec plus de 54% des voix par la commission électorale indépendante, "n'aura pas été reconnu comme le président élu de Côte d'Ivoire, il ne rencontrera pas le président Gbagbo." La veille, Ouattara avait déclaré close la phase des tractations.

"Laissez-moi vous dire sans équivoque que l'option militaire reste une option", a déclaré pour sa part l'ancien ministre ghanéen des Affaires étrangères James Victor Gbeho, président de la commission de la Cédéao. Mais, a-t-il ajouté, "même s'il n'y a qu'une chance minime de résoudre le problème pacifiquement", la Cédéao "l'exploitera", a-t-il ajouté.

L'ARMÉE FRANÇAISE NE S'IMMISCERA PAS

"La prochaine initiative diplomatique pourrait n'intervenir qu'une fois que la Cédéao aura prépositionné d'importants moyens militaires près (de la Côte d'Ivoire) et Gbagbo le sait", a noté un diplomate étranger qui suit de près le processus.

L'Ecomog, la force permanente de la Cédéao, est déjà intervenue au Liberia et en Sierra Leone, mais dans des circonstances différentes. Les pays membres pourraient cette fois hésiter à envoyer des troupes affronter les forces fidèles à Laurent Gbagbo, au risque d'un enlisement.

Certains auraient à craindre des représailles contre leurs nombreux ressortissants en Côte d'Ivoire.

Au nom de la France, le président Nicolas Sarkozy a exclu mardi une intervention des neuf cent soldats français déployés dans le pays pour contraindre Gbagbo à céder le pouvoir. Mais il a rappelé que la mission prioritaire de ces militaires était de protéger les milliers de ressortissants français.

La tension reste vive dans le pays, où des accrochages entre partisans de Gbagbo et d'Ouattara ont fait au moins trois morts lundi dans l'ouest de la Côte d'Ivoire. Selon le camp Ouattara, un local de son parti a été attaqué par des policiers qui ont tué deux personnes, une information non confirmée par la police.

Plus de cent soixante dix personnes, essentiellement des partisans du président élu, ont été tuées depuis l'élection, et, selon des diplomates, des centaines d'autres enlevées par des activistes partisans de Gbagbo.

L'Onu a formellement prévenu celui-ci, auxquelles les médiateurs offrent l'immunité s'il part maintenant, qu'il pourrait être, ainsi que son entourage, pénalement responsable d'atteintes aux droits de l'homme, notamment de meurtres et d'enlèvements.



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