Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 20:11

 

http://www.ldh-france.org/Solidarite-avec-les-Tunisiens

 

Solidarité avec les Tunisiens

 

Déclaration de Dominique Guibert, secrétaire général de la LDH, lue lors du rassemblement de solidarité avec les jeunes tunisiens, le 5 mai 2011, devant le ministère de l’Intérieur.

 

Que se passe-t- il donc en France ? Pourquoi sonne-t-on le tocsin ? Une invasion d’ennemis ? Des hordes d’immigrés aux portes, dit-on… Ce sont des phantasmes, certes, mais ils servent de justification à une politique de force, de chasse à l’homme et de stigmatisation de l’étranger.

 

Souvenons-nous. La Tunisie, ses palmiers, ses oasis, son désert et ses bas coûts de travail… C’était avant, avant que le peuple tunisien ne fasse le ménage. Le temps n’est plus où le gouvernement Sarkozy louait le dictateur. La Tunisie est devenu moins belle depuis que son peuple est fort du retour à la démocratie.

 

Aujourd’hui, au rebours des gestes de solidarité, se développent politique de la peur, gesticulation aux frontières et chasse aux Tunisiens en Ile-de-France. C’est une démonstration politique que Sarkozy et Berlusconi préféraient Ben Ali !

 

Il est profondément indécent que le président de la République française et le Premier ministre italien s’entendent pour limiter la liberté de circulation en Europe au prétexte de l’arrivée de vingt-cinq mille ressortissants tunisiens en Italie.

 

Evoquer les risques d’une invasion relève de la volonté politique d’attiser la peur et la xénophobie, en Italie comme en France. Que devraient dire les ONG et bénévoles tunisiens qui, avec des moyens réduits, accueillent à la frontière tuniso-libyenne les centaines de milliers de personnes qui fuient les exactions du régime Kadhafi ?

 

Après avoir soutenu presque jusqu’au dernier jour le régime de Ben Ali, Nicolas Sarkozy s’en prend à ceux qui se sont révoltés contre cette dictature. Accueillir dignement en France et en Italie vingt-cinq mille personnes qui cherchent une respiration au milieu des bouleversements inévitables qu’entraîne une révolution relève du devoir élémentaire d’humanité, mais aussi de l’intérêt politique de tous les pays de la région.

 

Il ne suffit pas de proclamer un soutien aussi tardif qu’irrésolu à la démocratie tunisienne et d’annoncer une contribution financière qui n’est en fait qu’un prêt. Il faut aussi tout faire pour que la démocratie l’emporte en Tunisie. C’est l’intérêt des Tunisiens, c’est l’intérêt des pays de la région, c’est l’intérêt de l’Europe.

 

Au regard de ces enjeux, le traitement infligé aux Tunisiens qui sont arrivés en Europe, refoulés à Vintimille, traqués dans les rues à Paris et en banlieue, est non seulement indigne, participant de cette xénophobie d’Etat dans laquelle s’enfonce le gouvernement français, mais aussi profondément stupide et dangereux pour notre avenir commun. La LDH appelle tous les militants, tous les citoyens et leurs associations, syndicats et partis à se mobiliser pour porter aide et assistance à ces personnes. Le gouvernement nous tend un piège : c’est « Moi et ma police » ou « Vous et votre chaos », c’est « la porte fermée aux étrangers » ou « l’invasion des immigrés ». Nous ne devons pas tomber dans ce piège et croire qu’il n’y a pas d’autres politiques possibles. A cet égard, la LDH regrette la précipitation de la Mairie de Paris dans la gestion d’une occupation dont elle aurait pu prendre la mesure dans une conjoncture spécifique. Nous critiquons cette acceptation d’une politique de force au lieu de poursuivre un dialogue qu’elle semblait pourtant avoir commencé.

 

Au contraire, la LDH attend de tous un respect de nos principes envers les personnes, humanité, accueil et solidarité ; et une orientation claire de soutien à la révolution tunisienne.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 20:01

 

http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=918

LDJ dégage

La Ligue de Défense Juive a attaqué jeudi 5 mai à Paris une réunion organisée par un comité local parisien de l’AFPS, Association France Palestine Solidarité, dans la mairie du quatorzième arrondissement, en présence du maire d’arrondissement.

Un groupe de jeunes et de très jeunes militants de cette organisation sont venus s’asseoir dans la réunion et ont prétendu vouloir simplement poser des questions. Mais très vite ils se sont faits bruyants, menaçants et finalement violents, s’en prenant physiquement à plusieurs personnes dans l’assistance. Résultat : un meeting saboté, un portable volé (retrouvé dans les poches d'un des agresseurs à la suite d'une fouille réalisée par la police), deux blessés légers qui ont une ITT et ont décidé de porter plainte.

Qu'est-ce que la LDJ?

La LDJ a été créée en 1968 aux Etats Unis par le Rabbin Meïr Kahana avant que celui ci n'émigre en Israël où il a fondé le parti "Kach" qui réclamait le transfert des Palestiniens. Ce parti a été interdit en 1994, en Israël comme aux USA, pour faits de terrorisme !

La branche française se caractérise par des faits de violence inspirés par un sionisme ultra nationaliste et par le racisme anti-arabe. On ne compte plus les attaques de réunions, de manifestations (pas plus tard que le 1er mai dernier contre le cortège Palestine de la manifestation), de militants isolés…. par ce groupe paramilitaire qui agit, curieusement, en toute impunité. Contrairement à son appellation, la LDJ ne défend pas les Juifs mais s’attaque, entre autres, aux Juifs qui sont solidaires des Palestiniens pour leurs droits et pour la justice.
 

Rappelons que la LDJ, qui était partie prenante de la journée de Riposte Laïque de décembre dernier contre la prétendue islamisation de la France, s'inscrit dans un mouvement général d'extrême droite européen et français.

L’Union Juive Française Pour la Paix appelle à une mobilisation solidaire contre la LDJ et ses agissements

Elle apportera son soutien aux victimes dans leur décision de porter plainte contre cette organisation portant atteinte à la liberté de réunion garantie par les textes internationaux et par l'article 11 CEDH : « toute personne a droit à la liberté de réunion pacifique… ».

Elle incite toutes les organisations du mouvement de solidarité avec la Palestine à s’associer pour rappeler dans un dossier à constituer toutes les exactions de la LDJ, toutes les plaintes déjà portées contre elle sans effet et exiger ensemble la reconnaissance de toutes ces démarches.

Elle exige l’interdiction de la Ligue de défense Juive en France et en Europe.

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 20:09

 

La question n'est pas de dire si le Hamas a tort ou raison. Il faut analyser pourquoi la réconciliation a pu avoir lieu, quel est le rôle de l'Egypte révolutionnaire dans l'affaire, pourquoi cette réconciliation était bloquée ? Ensuite, avec la réconciliation, comment les choses vont se dérouler ? Est-ce que les pressions sionistes, américaines et européennes vont aboutir ? Est-ce que Mahmoud Abbas a le choix ? Quel est l'intérêt du peuple palestinien ? 

 

La réconciliation est une chose positive, pour le peuple palestinien. De nombreuses luttes ne peuvent aboutir à cause précisément de la division. Il y a des dossiers urgents à régler, et sur le terrain, c'est la division qui empêchait leur règlement (situation surtout dans al-Quds, ou bien le blocus contre Gaza). 

 

Mais la réconciliation ne résoud pas les problèmes, car les intérêts ne sont pas toujours les mêmes. Les sionistes poursuivent leurs actes et menacent, et les US les soutiennent à fond. Les négociations avec Mahmoud Abbas sont arrivées à une impasse totale.

 

Si Mahmoud Abbas espère entraîner le Hamas dans son sillage, pour se donner une crédibilité, le Hamas espère de son côté relever le niveau de la combativité en s'alliant avec de larges secteurs qui n'osent pas bouger tant que la division est là. Le Hamas compte sur les changements en Egypte alors que Abbas attend qu'un bouleversement contraire ait lieu pour revenir à ses mauvaises habitudes et il est content aussi des déclarations européennes et à présent américaines qui le soutiennent contre le Hamas, car cela lui donne des points. Les intérêts ne sont pas les mêmes.

 

Les cercles européens et impérialistes, de même que des cercles sionistes (ceux qui ont manifesté dans les rues de Tel Aviv demandant la reconnaissance de l'Etat palestinien, et ceux qui ont lancé l'appel que vous avez envoyé) espèrent que la réconciliation entraîne un recul de Hamas, un abandon de la résistance, et une avancée des négociations, pour qu'au mois de septembre, Mahmoud Abbas puisse proclamer l'Etat palestinien. Ils comptent sur le "pragmatisme" du Hamas pour faire ce pas. C'est la signification de la campagne qui est soi-disant en faveur de la Palestine mais qui est, dans le fond, une volonté de faire plier le Hamas en favorisant le programme de Mahmoud Abbas. 

 

Mais c'est sans compter sur le mouvement palestinien dans son ensemble, sans compter sur ce qui se passe dans la région.

 

Il ne s'agit pas de dire, encore une fois, si le Hamas a tort ou raison, car le Hamas n'a pas signé le programme de Mahmoud Abbas, mais son propre programme. La réconciliation n'est pas un acte de démission de Hamas, loin de là. C'est un répit, une tentative de briser le blocus, un moyen de rassembler les forces pour lancer des mouvements de résistance. Du moins, c'est ainsi que nous le comprenons, dans les cercles qui soutiennent la résistance et nous disons que la réconciliation est un pas nécessaire, mais elle ne résoud pas les problèmes.

 

Il n'y a rien de philosophique là-dedans, ni dans ce que j'ai dit précédemment. Mais faire de la politique politicienne, c'est contre-révolutionnaire, et il faut analyser, en prenant tout en compte et non seulement les dépêches et les déclarations impérialistes. Les arabophones ont peut-être de la chance de pouvoir lire ou voir directement tout ce qui n'est pas repris dans les dépêches, qui en général trient, selon leur vision. Elles mettent en avant leurs conceptions, leurs manières de comprendre la politique, ce qui les intéresse en premier lieu, ce qui est souvent très éloigné de ce qui intéresse les acteurs eux-mêmes. 

 

Rim al Khatib

 

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 19:30

 

En raison de dysfonctionnements lourds du Parti de Gauche du Calvados, du fait des agissements moralement inadmissibles des responsables de la coordination départementale, la quasi totalité des militants du comité de Caen du Parti de Gauche a décidé de démissionner collectivement du Parti de Gauche. Nous considérons que ces dysfonctionnements départementaux ont été favorisés par l’insuffisance de démocratie interne au niveau national permettant la confiscation du parti par des apparatchiks et des professionnels de la politique à l'image de ce qui se constate dans la plupart des autres partis politiques. Ce phénomène entraîne une désaffection des citoyens pour la chose publique qui se traduit par une abstention dramatique. Notre démission collective s’inscrit dans un lourd contexte pour le Parti de Gauche. En effet, dans une part significative des départements, la Commission de résolution des conflits, loin d'être apaisante et conciliatrice, multiplie les mises sous tutelle de comités et les exclusions de militants. Elle reçoit en retour des démissions collectives en grand nombre qui mettent en péril l'avenir de ce jeune parti, pourtant si prometteur à sa création pour la gauche tout entière, si l'on y réfléchit bien. Bref, camarades, ne vous étonnez pas si vous ne voyez plus des visages familiers lors de prochaines rencontres avec le Parti de Gauche du Calvados.

 

Signataires :

 

Alain Colbert,Valérie Michel, Michel Lelong, Fabrice Fourré, Jacques Bourdon, Michel Lemonnier, Jean-Jacques Hachet, Aurélien Lefevre, Peggy Hamel

 



Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 17:05

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/05/08/des-migrants-tunisiens-occupent-un-gymnase-a-paris_1518759_3224.html#xtor=AL-32280184

 

Des migrants tunisiens occupent un gymnase à Paris

 

LEMONDE.FR | 08.05.11 | 11h21  •  Mis à jour le 08.05.11 | 11h37

 

Environ cent cinquante migrants tunisiens, des hommes âgés de 18 à 30 ans, occupent depuis samedi 7 mai un gymnase dans le onzième arrondissement de Paris pour protester contre leur situation précaire et exiger de bonnes conditions d'accueil. La mairie de Paris a autorisé l'occupation du bâtiment, un gymnase situé au 100 Rue de la Fontaine au Roi, durant au moins deux jours, le temps de trouver des solutions de relogement.

 

L'occupation a commencé samedi peu après 16 heures, selon un porte-parole du "Collectif des Tunisiens de Lampedusa". Derrière une grande banderole proclamant: "Ni police, ni charité, un lieu pour s'organiser et des papiers pour tous", une vingtaine d'entre eux étaient restés un moment à l'extérieur du bâtiment, avant de pénétrer à l'intérieur.

 

Quelques dizaines de sympathisants, essentiellement des Franco-Tunisiens "venus par solidarité", distribuaient un tract dénonçant l'expulsion de l'immeuble du 51 avenue Bolivar, occupé pendant trois jours par des migrants tunisiens. Les cent trente huit occupants avaient été interpellés, mercredi 4 mai, par les forces de l’ordre, à la demande de la Mairie de Paris, propriétaire des lieux. Après leur évacuation de cet immeuble insalubre du nord-est de Paris, une centaine de personnes avaient été placées en garde à vue pour infraction à la législation sur le séjour.


FILLON : "LA GÉNÉROSITÉ" DE LA FRANCE N'EST "PAS INÉPUISABLE".

 

Dans un premier temps, la mairie de Paris a, là aussi, tenté de trouver une solution sans intervention des forces de l'ordre. Mais la situation a été "rendue très difficile par la présence de collectifs militants anarchistes ou radicaux", a expliqué la mairie. L'affaire était pour le moins embarrassante pour l'exécutif municipal puisque Bertrand Delanoë jugeait "minables" les arrestations de migrants d'Afrique du nord par les forces de l'ordre il y a encore quelques jours. Il redemande aujourd'hui à l'Etat que "les situations individuelles soient étudiées avec pragmatisme" et promet que Paris poursuivra son "action" d'accompagnement des migrants.

 

Un embarras conjugué à de l'exaspération : "Le ministère de l'intérieur préfère laisser pourrir la situation, laisser monter la tension autour des thématiques liées à l'immigration. Ensuite, le gouvernement est trop heureux de laisser une collectivité locale de gauche gérer la situation seule. Nicolas Sarkozy se sert de la situation dramatique de ces hommes épuisés, sans ressources, pour faire de la sécurité spectacle", a confié au Monde.fr Pascale Boistard, adjointe au maire de Paris chargée de l'immigration.

 

Après l'expulsion du bâtiment avenue Bolivar, le premier ministre François Fillon avait souligné que son gouvernement devait "faire respecter les lois" et que "la générosité" de la France n'était "pas inépuisable".

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 16:51

 

http://www.demosphere.eu/node/24290

http://www.protection-palestine.org/spip.php?article10535

http://www.ism-france.org/communiques/15-mai-1948-15-mai-2011-La-Palestine-au-coeur-des-revolutions-du-monde-arabe-article-15540

Manifestation au départ de la place de la Republique à Paris

 

Dimanche 15 mai 2011 a 15 heures

 

Inter-collectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe

 

Premiers signataires : GUPS, CCIPPP, AFPS, Forum Citoyenneté Palestine, AMF, ATMF, ARAC, Comité Egypte, FTCR, Front du 14 Janvier, PCOT, PSM, CDDF-Syrie, Mouvement marocain du 20 février, Manifeste des Libertés, UJFP, Collectif judeo-arabe, AWW France, Respaix, IJAN-France, ANECR, LIFPL, AFD, NPA, Parti de Gauche, PCF, Europe écologie/les Verts, PCOF, les Alternatifs, Sortir du colonialisme, Forum Citoyenneté Monde arabe...

 

La Palestine au cœur des révolutions du monde arabe

 

Suite à son meeting tenu le 2 Mai 2011 à la bourse du travail de Paris, l'Inter-collectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe appelle à faire du 15 Mai 2011 une journée de lutte pour « la Palestine au cœur des révolutions du monde arabe ».

 

Le 15 Mai est la journée de commémoration de la Nakba de 1948, la « Catastrophe » qui a vu près d'un million de personnes dépossédées de leur terre, de leurs foyers, et expulsées hors de Palestine. Soixante trois ans après, une nouvelle loi israélienne prévoit d'interdire aux Palestiniens cette commémoration.

 

Simultanément, le gouvernement israélien s'oppose par tous les moyens à la réunification politique palestinienne et au rapprochement des peuples du monde arabe qui se profile dans la foulée des révolutions démocratiques en cours. Alors-même que l'espoir renaît avec l'engagement de rouvrir en permanence le point de passage de Rafah à la frontière égyptienne pour permettre la libre circulation des Palestiniens, Israël a décidé en toute illégalité d'interrompre les transferts des taxes dues aux Palestiniens, aggravant ainsi son blocus de Gaza.

 

Et non content de continuer sa politique de colonisation et d'expulsion des Palestiniens en Cisjordanie, à Jérusalem, et dans l'ensemble de la Palestine historique, l'État d'Israël commence à expulser des travailleurs migrants non-juifs qui, selon son ministre de l'intérieur, constituent une « menace démographique... susceptible de nuire à l'identité juive de l'État ».

 

Pour dénoncer cette politique colonialiste et raciste,

 

Pour exprimer sa solidarité avec le peuple palestinien dans sa longue lutte pour l'auto-détermination et le droit au retour des réfugiés et leur famille, l'Inter-collectif appelle en coordination avec les Palestiniens en France et les organisations de solidarité franco-palestinienne, à une grande manifestation le dimanche 15 Mai 2011, à partir de 15 heures. Départ place de la République à Paris. Un campement de tentes sera installé au point d'arrivée.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 18:06

 

http://www.fr.news.yahoo.com/ben-laden-jouait-r%C3%B4le-important-direction-filiales-dal-094530676.html

 

Ben Laden jouait un rôle important dans la direction des filiales d'Al-Qaïda, selon les documents d'Abbottabad  (Associated Press)

 
La masse de documents découverte dans le repaire d'Oussama ben Laden conforte l'idée que le chef d'Al-Qaïda jouait réellement un rôle important dans la planification et l'organisation d'attentats perpétrés par le réseau terroriste et ses groupes affiliés au Yémen et en Somalie, si l'on en croit des sources officielles américaines.
 
Les données récupérées lors de l'attaque sur le complexe d'Abbottabad, à cent kilomètres à peine de la capitale Islamabad, suggèrent aussi que les plus hauts commandants d'Al-Qaïda, notamment, se cachent bien sur tout le territoire pakistanais et pas seulement dans les zones tribales à la frontière, et sont soutenus et protégés par des Pakistanais, d'après un haut responsable de la Défense.
 
La question du rôle de Ben Laden et des grands chefs d'Al-Qaïda dans les attaques lancées par des organisations de la nébuleuse terroriste comme Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA), basée au Yémen, ou les milices al-Shabab en Somalie fait débat au sein de l'antiterrorisme américain.
 
Or les informations recueillies lors de l'attaque du commando américain laissent penser qu'il était beaucoup plus impliqué dans la direction des personnels et des opérations qu'on a pu le croire au cours de la dernière décennie, d'après plusieurs sources officielles. Elles suggèrent notamment que Ben Laden donnait des "directions stratégiques" à ses filiales au Yémen ou en Somalie, selon ce haut responsable de la Défense.
 
Pour Oussama ben Laden, la priorité des priorités restait d'assurer sa propre sécurité, note cette source. Mais les documents montrent tout de même qu'il était beaucoup plus actif pour fournir des orientations aux filiales yéménites et somaliennes et leur dire ce qu'elles devaient faire ou ne pas faire.
 
Les responsables américains ont déjà assuré avoir beaucoup appris des documents informatiques et des notes découvertes dans le repaire où vivait Ben Laden avant d'être abattu le 1er mai lors de l'opération des forces spéciales de l'US Navy. En revanche, Washington n'a pas voulu confirmer qu'ils avaient trouvé des indices sur la localisation d'Ayman al-Zawahri, le bras droit de Ben Laden, considéré comme le plus à même de lui succéder à la tête d'Al-Qaïda.
 
Les commentaires des responsables américains attestent de la détermination des Etats-Unis à poursuivre la traque des responsables d'Al-Qaïda au Pakistan, en particulier dans cette période critique dans la guerre en Afghanistan, le président Barack Obama ayant promis d'entamer le retrait des troupes américaines en juillet.
 
Depuis la mort d'Oussama ben Laden, les Etats-Unis ont déjà lancé au moins une frappe aérienne au Pakistan et ne donnent pas signe de vouloir réduire ces raids menés par des drones de la CIA. Ils vont sans doute continuer dans les prochains jours, les services de renseignement et l'armée américains tentant d'exploiter au maximum les données recueillies avant que leurs cibles n'aient eu le temps de modifier leurs projets et de changer de cachette.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 17:53

 

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7tqT3dcPEvIuHWjB7QMdqU%2ftQetjVWHEYkCtf9muPPYtUCoy6EnivWAruiP52MIIs85lfuhN8NkG6Qhih%2fmz8qYbtGnhfV3JlKDA7IdDj17E%3d

La Cisjordanie répond présente à l’appel du Hamas et sort "le vendredi de la réconciliation"

 

Des milliers d’habitants de la Cisjordanie sont sortis, partout dans la Cisjordanie, manifester sous le titre "Le vendredi de la réconciliation".

 

Pour la première fois depuis des années, les drapeaux se sont hissés, en quittant la grande mosquée de Ramallah, après la prière du vendredi.

 

En plus de ces manifestations, nous voulons du concret, a confirmé le député du Conseil Législatif Palestinien Abdou Al-Jabar Faqha, dont la libération des détenus politiques et le retour des fonctionnaires remerciés de leurs postes.

 

Dans la ville d’Al-Khalil, des milliers de sympathisants du Hamas, devancés par quelques députés et par des drapeaux verts du Hamas, sont sortis appeler à concrétiser la réconciliation, rapidement.

 

Dans le même contexte, des centaines de femmes du Hamas se sont rassemblées. Elles portaient des slogans saluant la réconciliation et appelant à continuer la concrétisation de la réconciliation.

 

La député Samira Al-Halayqa a confirmé que la réconciliation a besoin de plus de travail pour qu’elle voie la fin du tunnel.

 

Pour sa part, Ibrahim Dajbour, député du département de Jénine, a considéré les marches d’aujourd’hui comme une expression de la défaite de la peur ; les jours à venir seront meilleurs.

 

Beaucoup de villes de la Cisjordanie ont connu de grandes manifestations, dont la ville d’Al-Bira, Bethléem et Al-Quds.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 14:07

 

Brève info  Samedi  7 Mai

Hier soir à 23 heures je suis allé au parc de la Villette pour apporter aux jeunes tunisiens sept duvets qu’un camarade du NPA du dix neuvième arrondissement avait gardés après l’épisode de l’occupation du foyer de la rue  David d’Angers. Il fallait que je les trouve et avec mes duvets dans de  grands sacs IKEA, depuis la cité de la musique j’ai prospecté de groupe en groupe. Tous étaient au courant de leur présence et je les ai rejoints, hors du parc, porte de la Villette, derrière l’arrêt des bus PC entre le boulevard extérieur et le périphérique. Il y a là un espace avec quelques massifs de verdure arrosés par le vacarme permanent des bagnoles.

Ils étaient nombreux, entre cinquante et cent personnes, et formaient plusieurs groupes de discussion en cercle. Il y avait plusieurs femmes plus âgées, portant foulard, qui m’ont accueilli et remercié chaleureusement.

Elément nouveau,  contrairement à ce que nous avons connu au 51 rue Simon Bolivar, il n’y avait que des tunisiens. Déjà à Bolivar, ils faisaient leurs Assemblées Générales en arabe, pas seulement parce que tous ne parlent pas français, mais pour décider en toute indépendance. Etant donné les dissensions face à la soldatesque au 51 (les autonomes et libertaires favorables à la résistance dans le 51, alors que les autres pensaient qu’il fallait fuir la souricière) il y a peut être une volonté affichée de ne recevoir qu’un soutien extérieur, sans que cela influence leurs décisions. Au rassemblement de la Madeleine, une Militante de la FTCR avait d’ailleurs fustigé l’excès de zèle de certains soutiens.

Toujours est-il que ce que j’ai vu tord les boyaux. Ces jeunes gars, libres pour quelques jours au mieux, qui ne cherchent même plus à se cacher, pris dans cette ronde infernale de bagnoles, dans le dénuement le plus total, prêts à lutter jusqu’au bout parce qu’on les traite comme des animaux, prêts à tout pour défendre leur dignité d’hommes libres. Face à ça, la saloperie et le mensonge de Delanoé et de Madec qui porte plainte pour dégradation de biens publics (quelques graffitis au feutre au 51 rue Bolivar) et qui, pour se dédouaner, mettent maintenant en cause dans un gratuit les autonomes et libertaires qui, finalement, les auraient obligés à agir… en quelque sorte.

Qu’attendons-nous tous pour appeler à une manif monstre qui parte de l’Hôtel de ville, sous les fenêtres de Delanoé, pour rejoindre le ministère de l’intérieur. Certes, il y a la manifestation du 28 mai, mais pour tous ces jeunes, il y a urgence absolue.

La saloperie de Delanoé  Madec vient justifier et renforcer l’opération Sarkozy Berlusconi et presque tout le monde fait ventre mou ; pour ne pas se fâcher avec le PS ?

La jeunesse tunisienne nous a rappelé hier, lors de nouvelles manifestations très violentes contre le gouvernement provisoire contre révolutionnaire, que la révolution tunisienne n’est pas une révolte. Elle continue à œuvrer, avec ses hauts et ses bas, pour en finir avec le système. La meilleure façon de l’aider et de s’en montrer dignes c’est de frapper vite et fort pour mettre à mal la « forteresse Europe » comme ils se plaisent à dire.

 Georges Sarda

 

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 13:52

 

http://www.npa2009.org/content/olivier-besancenot-d%C3%A9cide-de-ne-pas-se-pr%C3%A9senter-%C3%A0-l%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-de-2012

 

Olivier Besancenot décide de ne pas se présenter à l'élection présidentielle de 2012

 

Dans un courrier adressé à l'ensemble des militantes et militants du NPA, notre camarade Olivier Besancenot indique qu'il ne souhaite pas se présenter une nouvelle fois à l'élection Présidentielle et en explique les raisons.

 

Le NPA sera présent à l'élection Présidentielle mais n'a pas encore décidé de la forme de sa présence. Il a entamé une démarche de rassemblement anticapitaliste.

 

Cette démarche se poursuit et sa direction nationale (CPN - Conseil politique national), qui se réunira les 14 et 15 mai prochain, fera le point.

 

Lors de sa précédente session, le CPN avait enregistré le retrait du porte parolat d'Olivier Besancenot et désigné deux nouvelles porte paroles, Myriam Martin et Christine Poupin.

 

Voici le contenu du courrier d'Olivier Besancenot :

 

« Ne perdez pas de vue que les hommes qui vous serviront le mieux sont ceux que vous choisirez parmi vous, vivant votre propre vie, souffrant des mêmes maux.

 

Défiez vous autant des ambitieux que des parvenus ; les uns comme les autres ne consultent que leur propre intérêt et finissent toujours par se considérer comme indispensables…

 

Portez vos préférences sur ceux qui ne brigueront pas vos suffrages ; le véritable mérite est modeste et c’est aux électeurs à connaître leurs hommes, et non à ceux-ci de se présenter. »

 

Appel du comité central de la Garde nationale de la Commune de Paris, le 25 mars 1871.

 

 

Je ne serai pas le candidat du Nouveau parti anticapitaliste à l’élection présidentielle de 2012. Il s’agit d’une décision politique que j’assume. Et si je souhaite aujourd’hui passer le relais à un(e) de nos camarades, je ne renonce pas à m’impliquer, bien au contraire, dans tous nos combats. Je revendique plutôt la possibilité, pour le NPA, de se lancer sur de nouvelles bases, conformes au projet d’émancipation qui, plus que jamais, m’anime.

 

Tout d’abord, je voudrais profiter de cette lettre pour remercier toutes celles et tous ceux qui, au NPA – à la LCR auparavant –, ont participé activement au travail collectif qu’a nécessité le porte-parolat que j’ai assuré ces dix dernières années. À tous les camarades des sections locales qui ont collé des affiches, distribué des tracts, organisé les meetings (et qui, toujours, nous ont accueillis chez eux à bras ouverts), aux chasseurs de signatures en 2002, puis en 2007, ainsi qu’aux camarades de la direction qui ont planché sur les argumentaires, l’orientation, la communication, la protection, à tous j’aimerais vous dire merci. Ce travail d’équipe m’a appris et apporté énormément tout au long de cette drôle d’expérience militante qu’est le porte-parolat.

 

J’ai essayé, pour ma part, de mouiller la chemise sans compter pour faire connaître à un public large nos idées et nos convictions. Et cette chemise, je compte bien la mouiller encore demain pour porter notre programme, notre action et notre voix. Les militants du NPA et, plus généralement, toutes celles et tous ceux qui se battent pour changer le monde pourront compter sur mon engagement.

 

Il s’agit d’une décision politique assumée, donc, et sans grande surprise. Il y a quelques années déjà, j’avais clairement prévenu que je ne comptais pas prendre un abonnement à l’élection présidentielle, parce que je n’aspirais pas à en être l’éternel candidat d’extrême gauche. Depuis de nombreux mois, je fais aussi partie de ceux qui mettent en garde notre parti contre les risques politiques de la personnalisation à outrance. Que les idées s’incarnent ponctuellement dans un contexte social et politique déterminé, ou qu’il faille déléguer la tâche militante de la représentation publique, par un mandat précis et limité dans le temps, est une chose. Jouer des ambiguïtés du système politique et médiatique pour se substituer à l’action militante réelle au sein de la lutte de classe, en est une autre.

 

Nous militons quotidiennement, dans nos entreprises, dans les luttes, au moment des élections, pour défendre la perspective d’une société enfin débarrassée de l’aliénation, de l’exploitation et de l’oppression.

 

L’affranchissement vis-à-vis des servitudes contemporaines implique obligatoirement une rupture avec le système actuel. Cette rupture présuppose une implication populaire croissante dans la vie politique. Autant que faire se peut, cette rupture doit intervenir ici et maintenant, sans la remettre à demain et à ses bouillonnements révolutionnaires prometteurs.

 

Cela signifie qu’ici et maintenant, nous appelons, sans relâche et en conscience, tous les anonymes à s’approprier leur destinée. Voilà pourquoi nous exaltons systématiquement les classes populaires à faire irruption sur la scène politique en brisant les enceintes dressées par les politiciens dans le but de nous tenir à distance de l’arène, là où se jouent nos vies. Partout où nous intervenons, nous portons ce message original et subversif : dans les quartiers populaires, les entreprises, les lycées, les facs, sur les marchés, dans les manifs, pendant les élections. Ce message tout terrain qui est la marque de fabrique de notre parti, nous ne devons pas le ternir au nom d’un quelconque « réflexe » électoral.

 

Nous avons su créer la surprise lorsque la LCR a eu l’audace de présenter un jeune travailleur, un postier, à l’élection présidentielle de 2002. Continuons de surprendre en présentant aujourd’hui d’autres anonymes lors de ces échéances ; cela soulignera d’autant ce que nous sommes réellement : un outil collectif et hétéroclite. S’efforcer de perpétuer la démonstration selon laquelle nous n’avons pas besoin des politiciens pour nous exprimer, comprendre et proposer, est un acte progressiste. Se rassurer en pensant « jouer la sécurité » serait céder, au contraire, à des instincts « conservateurs » pernicieux qu’il faut laisser aux autres. Or, nous n’envisageons pas l’activité politique comme les autres partis.

 

Ce serait aussi, à mes yeux, une contradiction intenable : nous dénonçons un système où la politique est devenue une valeur marchande d’un côté, et de l’autre, nous commencerions involontairement à nous intégrer dans le décor politique traditionnel en incrustant notre mouvement et nos idées dans la case « candidat rituel à l’élection présidentielle » de notre téléviseur. C’est risquer, à terme, de nous transformer en caricature de nous-mêmes, voire en alibi du système.

 

Comme à chacun d’entre vous, cette vision m’est personnellement insupportable. Je ne veux pas avoir le sentiment de faire partie du personnel politique traditionnel aux yeux du large public, qu’à notre mesure nous influençons depuis quelques années. Le fait de mener une activité professionnelle à la Poste – activité que je n’ai jamais lâchée – n’est pas, sur le long terme, un sérum assez puissant pour contrecarrer la dynamique consensuelle qu’impose la joute électorale et médiatique à répétition. Le jeune travailleur parti à l’assaut de la politique en 2002 est inéluctablement devenu, en 2007, celui qui « fait de la politique tout en continuant à travailler » et probablement quelqu’un qui « fait de la politique tout court » en 2012. Militant je suis, militant je veux rester. Me libérer de cette contradiction est la meilleure garantie, pour moi, de continuer à porter le combat du NPA sur la scène publique, mais différemment.

 

Aussi je vous demande d’être solidaires de ce choix, en le comprenant comme la volonté que le NPA puisse enfin se retrouver. Se retrouver non pas sur un nom familier mais sur une identité collectivement réappropriée. Qu’il puisse se déployer sur des bases plus conscientes et plus constantes. Plus conscientes de la nécessité de porter un projet révolutionnaire, internationaliste, vivant et ouvert, qui le maintienne à distance du système actuel. Plus constantes dans son action globale au quotidien, en intervenant sans relâche dans les entreprises, les quartiers, la jeunesse et en animant activement les réseaux de résistance du mouvement social – syndical, antiraciste, écologiste, féministe…

 

L’élection présidentielle aura lieu dans un an. Cela nous laisse le temps de la préparer et faire de 2012 une étape majeure dans cette refondation.

 

Je suis prêt, dès à présent, à m’investir à cent pour cent pour que notre parti, le NPA, puisse effectivement se présenter à la prochaine présidentielle et à épauler de mon mieux notre candidat(e) durant la campagne.

 

Car il faut continuer à nous adresser à des millions de personnes et ne pas se refermer en vase clos. Les moments de reflux que le mouvement ouvrier traverse en France ne doivent pas masquer le caractère instable de la situation politique liée à la crise globale que traverse le capitalisme depuis trois années.

 

Les révolutions arabes le prouvent : les vents de l’histoire sont changeants et peuvent tourner rapidement.

 

Olivier Besancenot

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article

Présentation

  • : fischer02003
  • fischer02003
  • : actualité politique nationale et internationale
  • Contact

Recherche

Pages

Liens