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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 18:55

 

http://www.fr.news.yahoo.com/3/20101009/twl-israel-palestiniens-ligue-arabe-951b410_3.html

Les pays arabes laissent un mois supplémentaire pour tenter de sauver les pourparlers israélo palestiniens (Associated Press)

Un mois pour tenter de sauver les pourparlers de paix israélo-palestiniens dans l'impasse: c'est le délai accordé par la Ligue arabe aux efforts de médiation américains.

Réunis à Syrte en Libye, les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe ont apporté tout leur soutien au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, qui refuse de négocier avec le gouvernement israélien depuis la fin du moratoire sur les constructions dans les colonies de Cisjordanie. Mais ils sont convenus de se retrouver dans un mois avant de prendre d'autres décisions.

Ce mois de répit, décidé lors de cette réunion ministérielle des 22 pays de la Ligue arabe, vendredi soir laisse un peu de répit aux Etats-Unis pour tenter de sauver les pourparlers relancés en septembre dernier. Mais il s'accompagne d'un ferme avertissement à l'Etat hébreu, mis en garde contre les conséquences d'un refus de compromis.

"Nous soutenons la position du président palestinien appelant à une suspension totale de toutes les activités de colonisation afin de reprendre les négociations", a lancé le secrétaire général adjoint de la Ligue arabe Ahmad Bin Helli, qui a lu la déclaration commune issue de la réunion de Syrte. Mais les ministres ajoutent qu'ils se réuniront dans un mois pour étudier les options et décider des prochaines initiatives.

"Nous apprécions la déclaration de la Ligue arabe qui soutient nos efforts pour créer les conditions qui permettront aux pourparlers directs d'avancer", a réagi le porte-parole du Département d'Etat américain P.J. Crowley. "Nous continuerons de travailler avec les parties et tous nos partenaires internationaux pour faire avancer les négociations vers une solution à deux Etats et encourager les parties à prendre des mesures constructives à cette fin".

Des pourparlers directs entre le gouvernement israélien et l'Autorité palestinienne ont repris le 2 septembre dernier après plusieurs mois de contacts indirects sous la médiation des Etats-Unis. Mais l'expiration du moratoire sur les nouvelles constructions dans les colonies juives de Cisjordanie, le 26 septembre à minuit, a plongé de nouveau les pourparlers dans l'impasse.

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a prévenu qu'il ne négocierait pas si l'Etat hébreu ne renouvelle pas les restrictions sur les constructions, ce que le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou refuse.

Pour autant, selon ses conseillers, le dirigeant palestinien veut éviter de donner l'impression qu'il quitte les pourparlers et cherche au contraire à donner plus de temps à la diplomatie américaine. "Les efforts américains doivent continuer pour sauvegarder ce qui reste du processus de paix", expliquait Nabil Abou Rdeneh, négociateur palestinien.

Selon des sources diplomatiques arabes, Mahmoud Abbas demande aux dirigeants arabes d'envisager des solutions alternatives en cas d'échec des pourparlers de paix, comme faire pression sur les Etats-Unis pour qu'ils reconnaissent la proclamation unilatérale d'un Etat palestinien. Selon deux diplomates arabes qui participaient à une séance à huis clos samedi lors de la réunion de Syrte, le dirigeant palestinien a appelé les pays arabes à étudier cette idée et si elle devait échouer, porter cette demande devant les Nations unies.


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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 15:43

 

Alima Boumediene-Thiery, Sénatrice (Les Verts) et Omar Slaouti (NPA) Co-inculpés qui comparaîtront le jeudi 14 octobre à 13 H 30 au Tribunal de Pontoise pour avoir participé au boycott des produits israéliens vous invitent à une CONFERENCE DE PRESSE ce Lundi 11 octobre à 11 h au SENAT
Palais du Luxembourg - Salle Vaugirard
Entrée par le 26 rue de Vaugirard 75006 Paris

Avec la participation de :

Catherine Tasca, Vice-présidente du Sénat (PS)

Monique Cerisier Ben Guigua, - PS- présidente groupe sénatorial
« France-Territoire Palestinien »

Nicole Borvo Cohen-Seat, Présidente du groupe Communiste, Républicain, Citoyen et des Sénateurs du Parti de Gauche

Djamila Sonzogni, porte parole nationale Les Verts

Pascal Durand, délégué général d'Europe Ecologie

Marie-Christine Vergiat, porte parole - Front de gauche

Jacques Fath, porte parole – PCF

Patrick Le Hyaric, député européen – GUE

Patrick Braouezec, député - communistes unitaires et citoyens

ainsi que plusieurs député-e-s et sénateurs-trices en présence de l’avocat Maître Antoine Comte





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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 15:27

 

http://www.mediapart.fr/club/blog/velveth/091010/dans-l-unite-450-syndicalistes-cgt-solidaires-fsu-fo-cfdt-cnt-etc-lancent-u

http://www.jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/article-appel-du-8-octobre-au-blocage-du-pays-par-la-greve-generale-liste-des-450-premier-e-s-signataires-58570760.html

http://www.7septembre2010.fr/post/2010/10/09/Appel-du-8-octobre-au-blocage-du-pays-par-la-gr%C3%A8ve-g%C3%A9n%C3%A9rale

http://www.appel.des.450.syndicalistes.over-blog.org/article-le-texte-de-l-appel-58481163.html

DANS L'UNITE, QUATRE CENT CINQUANTE SYNDICALISTES LANCENT UN APPEL :
 
ENSEMBLE POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI SUR LES RETRAITES ET POUR NOS REVENDICATIONS

IL FAUT MAINTENANT UN MOUVEMENT RECONDUCTIBLE ET BLOQUER LEUR SYSTEME ECONOMIQUE
 
Vendredi 8 octobre 2010   
 
Le texte de l'appel
 
Après le Parlement, le Sénat va voter la loi de contre-réforme des retraites qui allonge le nombre d’années de travail pour toutes et tous et pénalise plus encore les salarié-e-s aux carrières discontinues, les femmes et celles et ceux exposé-e-s aux métiers pénibles. Cette réforme n’a comme objectif que de faire des économies sur le dos des travailleurs/ses tout en sapant les bases de notre système de retraites par répartition pour le livrer aux assurances et aux banques.
 
Le travail d’explications mené depuis des mois, l’unité d’action syndicale, les millions de manifestant-e-s lors des mobilisations de mai, juin, septembre et du 2 octobre, ont créé un rapport de force qui montre que les salarié-e-s peuvent gagner et imposer au gouvernement le retrait de son projet de loi. Malgré de désaveu massif, ce gouvernement noyé dans les magouilles et les dérives racistes refuse de retirer son projet, tentant d’imposer une défaite et un recul majeurs au mouvement social.
 
Les jours qui viennent sont décisifs. De partout la colère et la volonté de se mobiliser montent. Nos revendications sur les salaires, les conditions de travail, l’emploi, s’ajoutent partout à notre refus de ce recul social.
 
Syndicalistes CGT, SOLIDAIRES, FSU, FO, CFDT, CNT, CDTM, CTU, LAB, STC nous mettons tout en œuvre pour que, dès maintenant, se développe un mouvement interprofessionnel d’ampleur dans tout le pays : la grève générale, reconductible, le blocage de l’économie par celles et ceux qui la font tourner mais n’en profitent pas, sont à l’ordre du jour.
 
C’est maintenant qu’il faut y aller, pour gagner !
 
Premiers signataires

Carlos ABRANTES (CGT Ford Blanquefort), Patrick ACKERMANN (SUD PTT), Alexis ANTOINE (CGT Molex), Ali BENDRIS (SUD Energie CGT-E Dalkia), Didier BERNARD (CGT et comité de lutte Continental Clairoix), Régis BLANCHOT (SUD PTT), Sylviane CHARLES (SNUipp-FSU 75), Annick COUPE (Union syndicale Solidaires), Léon CREMIEUX (SUD Aérien), Jean Pierre DELANNOY (CGT Métallurgie 59/62), Emile FABROL (CGT Services publics Seine Saint Denis), Christian FAUCOMPREZ (CGT USR 78), Manu GEORGET (CGT Philips Dreux), Pierre KHALFA (Union syndicale Solidaires), Jacques LACAZE (CGT Retraités Liévin), Jean Yves LESAGE (CGT Imprimerie Desfossés 93), Christian MAHIEUX (Union syndicale Solidaires), Xavier MATHIEU (CGT et comité de lutte Continental Clairoix), Alain MOSCONI (STC Corse), Philippe NALEWAJEK (CGT UL Douai), Pierre STAMBUL (SNES-FSU 13), Jacques TOURTAUX (CGT Cheminot retraité Reims), Sophie ZAFARI (FSU), Laurent ZAPPI (FSU)






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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 17:52

 

http://www.lariposte.com/La-bataille-des-retraites-a-la.html

La bataille des retraites à la croisée des chemins

La multiplication des appels syndicaux à un mouvement de grève reconductible, à partir du 12 octobre, fait entrer la bataille des retraites dans une phase décisive. Les dés sont jetés. La mobilisation de mardi prochain et des jours suivants sera déterminante pour l’ensemble du mouvement. Si une grève reconductible solide se développe dans au moins un ou deux secteurs clés de l’économie, et qu’elle entraîne assez rapidement d’autres secteurs, une victoire est possible. A l’inverse, si, par exemple, une grève illimitée des cheminots devait rester trop longtemps isolée, le gouvernement « tiendrait » et la grève risquerait de s’essouffler. Bien sûr, la réalité vivante de la lutte est toujours plus riche que ce genre d’hypothèses. La mobilisation de la jeunesse, notamment, est un facteur important qui peut modifier le rapport de forces. Mais lorsque Philippe Touzet, délégué central de Sud-RATP, déclare que la grève
illimitée est la « dernière cartouche » du mouvement, il exprime un sentiment partagé par de très nombreux militants syndicaux.

Face à cette nouvelle situation, le gouvernement se dit « serein » et affiche sa détermination. Le Figaro du 7 octobre cite un « conseiller de l’Elysée » qui déclare : « on est plus dans le rituel que dans le combat ». Mais derrière cette assurance de façade, le pouvoir retient son souffle. On ne l’entend plus disserter sur la « décélération » du mouvement. La lutte contre la réforme Woerth cristallise l’énorme quantité de colère et de frustration qui s’est accumulée dans la masse de la population. Dans les nombreuses grèves qui ont éclaté, ces dernières semaines, le rejet de la réforme Woerth se greffe à d’autres revendications : sur les salaires, les conditions de travail, la sauvegarde de l’emploi, etc. Le gouvernement atteint des records d’impopularité. Il est criblé d’« affaires » et divisé. Ces fissures, au sommet de l’Etat, encouragent la mobilisation. Dans ce contexte, on ne peut exclure aucun scénario – y compris le développement impétueux d’une grève illimitée qui paralyserait toute l’économie, dans la meilleure tradition du mouvement ouvrier français.

Les appels à la grève reconductible confirment la combativité croissante des bases syndicales, en particulier à la CGT. Désormais, tout le monde comprend qu’on ne pourra pas faire plier le gouvernement au moyen de journées d’action, même massives. Tout le monde le comprend – sauf, naturellement, François Chérèque, qui voit dans les grèves reconductibles un « piège » que nous tend le gouvernement. Dans son infinie sagesse, le dirigeant de la CFDT se refuse également à appeler la jeunesse à se mobiliser : « ce serait l’arme des faibles », explique-t-il. En voilà un qui a tout compris à la lutte contre le CPE ! Avec de tels « amis », les travailleurs n’ont pas besoin d’ennemis.

Depuis le début du mouvement, des dizaines de milliers de militants syndicaux travaillent d’arrache-pied pour mobiliser les travailleurs dans la lutte contre la casse de nos retraites. Ils ont préparé sans relâche chacune des journées d’action. Et à présent, tous ceux qui ont pris la décision d’appeler à des grèves illimitées vont redoubler d’énergie pour faire en sorte qu’elles soient un succès, car ils en mesurent bien la difficulté. Ce faisant, ils ont besoin d’un soutien clair et franc des directions confédérales. L’attitude des dirigeants confédéraux de la CGT – qui est la force décisive de cette lutte – est particulièrement déterminante. Lors de la réunion confédérale du 5 octobre dernier, Maryse Treton, dirigeante de la Fédération Agroalimentaire et Forestière, réclamait des sommets de la CGT qu’ils se prononcent clairement pour un mouvement de grève reconductible : « il y a nécessité d’une impulsion confédérale affirmée pour accélérer le processus de lutte et prolonger le 12 octobre. Cette impulsion confédérale est indispensable ; il n’y a pas de génération spontanée dans la lutte. »

C’est absolument correct. Une « impulsion confédérale affirmée » : voilà précisément ce qui manque, aujourd’hui. Pour justifier le fait qu’il n’appelle pas lui-même au développement d’une grève reconductible, à partir du 12 octobre, Bernard Thibault explique que la lutte appartient aux salariés et que la direction de la CGT ne veut pas se substituer aux décisions démocratiques des Assemblées Générales de salariés. Or, personne ne le lui demande. Dans leurs Assemblées Générales, les salariés ont toute liberté de voter pour ou contre les mots d’ordre des directions syndicales. Mais des mots d’ordre et une perspective clairs, de la part des directions, peuvent faire une grande différence lorsqu’il s’agit de mobiliser tous ceux qui hésitent à se lancer dans la bataille. A l’inverse, les hésitations des salariés se nourrissent des silences des directions.

Si la direction de la CGT appelait franchement à développer un mouvement de grève reconductible, ne risquerait-on pas de voir « l’unité syndicale » voler en éclats ? En effet, François Chérèque et d’autres dirigeants (CGC, CFTC) pourraient claquer la porte de l’intersyndicale. Ceci dit, autant l’unité syndicale est une grande force, autant il serait absurde, pour la CGT, de renoncer à défendre des mots d’ordre corrects sous prétexte que la CFDT les rejette. Ou alors, cela reviendrait à s’aligner sur le dénominateur commun le plus bas de l’intersyndicale – en l’occurrence, sur les positions capitulardes de François Chérèque. Ce serait une impasse. La question est de savoir si les syndicats qui militent pour une grève reconductible ont une chance sérieuse de construire un mouvement solide malgré l’opposition d’autres structures syndicales. Bien sûr, la réponse varie selon les rapports de forces syndicaux qui existent dans les différentes entreprises. Mais les fédérations et syndicats qui appellent les salariés à reconduire la grève, le 13 octobre, ont répondu à cette question par l’affirmative. C’est un fait. Ils n’ont pas subordonné leur décision à l’assentiment de François Chérèque. Et à présent qu’ils se sont engagés dans cette voie, qui est la seule susceptible d’apporter la victoire, le devoir de leurs directions confédérales est de tout faire pour soutenir, amplifier et développer ce mouvement.

La Riposte


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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 17:14

 

http://www.ugtg.org/article_1274.html

Appel de L’UGTG au Mouvement Ouvrier et démocratique français, au Mouvement Ouvrier et démocratique mondial, au Comité international contre la répression (CICR)

La justice française a décidé, une fois de plus, d’en découdre avec le Mouvement Ouvrier Guadeloupéen et singulièrement avec les militants de notre Centrale UGTG (Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe).

Après avoir condamné notre camarade Raymond GAUTHIEROT, ancien Secrétaire Général de l’UGTG, à trois mois de prison ferme assortis d’amendes au mois de janvier dernier, voilà que l’Etat français et ses valets locaux, à la demande du patronat de Guadeloupe avec la complicité les Collectivités, et à la demande du Grand Patronat, s’acharnent contre les dirigeants et militants de notre Syndicat.

Ainsi depuis quelques semaines, voire plusieurs mois, nous assistons à une cascade de convocations et de procès remettant en cause les libertés fondamentales et singulièrement le droit de revendiquer et de se battre pour ses revendications justes et légitimes. Tout est mis en œuvre non seulement pour diaboliser l’action syndicale, mais également et surtout pour tenter de nous faire taire car nous ne cessons de lutter notamment pour le respect des accords du 26 février et du 4 mars 2009 obtenus grâce au LKP.

Un exemple :

Le Mardi 14 Septembre, une déléguée syndicale de l’UGTG est convoquée devant la Cour d’Appel de Basse-Terre.

Dès le début de l‘audience, le Président de la Cour d’Appel lance en direction de la salle « vous avez fait le nombre mais vous ne me faites pas peur ». Il est vrai qu’habituellement les procès des membres de l’UGTG ne sont pas ouverts au public car les grilles du Tribunal sont systématiquement gardées par la police et les gendarmes qui interdisent l’accès au palais de justice.

Quelques minutes plus tard, le Président de la Cour interroge notre camarade et cette dernière répond en Créole, comme elle l’a fait en première instance au Tribunal de Pointe-à-Pitre, où elle a bénéficié de l’assistance d’un interprète.

C’est alors que le Président de la Cour d’Appel s’exprimant sur un ton particulièrement arrogant, voire méprisant à l’égard de cette jeune camarade, lui interdit de parler créole dans son tribunal en indiquant que les décisions de justice sont prises en français ; que dans son tribunal on parle français et que de toutes les manières, elle serait jugée et condamnée.

Cette interdiction de s’exprimer en créole est d’autant plus incohérente que notre camarade était poursuivie pour une prétendue diffamation qu’elle aurait prononcée en créole. Ce manque évident d’impartialité a provoqué une réaction indignée de l’assistance.

S’en suit alors quelques grognements dans la salle et il n’en faut pas plus au président du tribunal pour exiger l’évacuation de la salle qui se fera par la gendarmerie en arme, dans des conditions choquantes.

A noter que la prévenue a elle aussi été reconduite hors de l’enceinte du palais de justice.

Quelques instants plus tard, nous apprenons que l’avocat de notre camarade a eu un malaise nécessitant l’intervention des pompiers et du SAMU.

Et pourtant, curieusement la décision a été mise en délibéré au 08 novembre 2010 sans que notre camarade ait pu se défendre ni son avocat plaider.

Vendredi 22 Octobre 2010 deux autres dirigeants de l’UGTG, dont le Secrétaire Général Adjoint, seront devant les tribunaux pour avoir refuser de se soumettre à un prélèvement ADN. Les syndicalistes ne sont pas des criminels. Ce sont au total quatre dirigeants de l’UGTG qui sont poursuivis pour avoir refusé de livrer leur ADN.

Au total, ce sont près de vingt militants et dirigeants de notre centrale qui font l’objet de convocations par les services de gendarmerie, de police ou devant les tribunaux et cela à quelques jours de la grande mobilisation du 26 Octobre en Guadeloupe, Martinique et Guyane kont tout pwofitasyon. Et tout cela dans le silence de la classe politique alors que certains conflits durent depuis plus de sept mois.

Dans le même temps, un des avocats de l’UGTG, Maître Sarah ARISTIDE, fait l’objet de menaces, d’intimidations et d’agressions sans que le parquet s’en soucie malgré de nombreuses plaintes et interpellations.

Chers camarades, chers amis, vous l’avez compris, il s’agit pour l’Etat colonial français à la solde du grand patronat, de prendre sa revanche sur la fabuleuse lutte que nous menons en Guadeloupe et de chercher ainsi à éliminer le LKP en s’attaquant directement aux organisations qui le composent.

Au nom de la solidarité ouvrière internationale, au nom de la démocratie, au nom du droit des travailleurs de Guadeloupe de se battre pour leurs légitimes revendications et leurs syndicats, de les défendre, nous faisons appel à votre soutien.

Elie DOMOTA


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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 10:29

 

http://www.fr.news.yahoo.com/4/20101008/tts-france-port-greve-ca02f96.html

Risques de pénurie d'essence en France d'ici sept à quinze jours (Reuters)

La grève dans le port de Marseille pourrait entraîner des ruptures d'approvisionnement dans les stations-services en France d'ici une à deux semaines, a dit vendredi l'Union française des industries pétrolières.

Les salariés des terminaux pétroliers de Fos-Lavera, dans les Bouches-du-Rhône, ont entamé vendredi leur douzième jour de grève, bloquant l'approvisionnement en pétrole brut des raffineries de la région et entraînant une pénurie de carburants en Corse. L'activité marchandise était également bloquée vendredi sur les terminaux de Fos et les bassins de Marseille.

Les syndicats du port ont échoué jeudi à rallier à leur mouvement les salariés des raffineries voisines. Cependant les salariés du raffinage ont voté vendredi en faveur d'une grève reconductible à partir du 12 octobre dans la plupart des raffineries françaises dans le cadre du mouvement national contre le projet de réforme des retraites du gouvernement.

"S'il n'y a pas de blocage la semaine prochaine dans les raffineries, on a une à deux semaines devant nous pour trouver une solution au conflit (dans le port)", a dit un porte-parole de l'Union française des industries pétrolières (Ufip).

Quatre des six raffineries alimentées par le port de Marseille devraient s'arrêter faute de matières premières à partir de dimanche, a-t-il par ailleurs précisé.

Mais une à deux raffineries pourraient continuer à fonctionner "un petit nombre de semaines", a-t-il dit.

UNE CINQUANTAINE DE BATEAUX BLOQUÉS À MARSEILLE

Les discussions entre syndicats et autorités du Grand port maritime de Marseille étaient au point mort vendredi, même si des rencontres informelles continuaient, selon la direction.

Le mouvement d'opposition aux modalités d'application au niveau local de la réforme portuaire des ports autonomes se double de revendications sur la reconnaissance de la pénibilité dans le cadre de la réforme des retraites.

Les salariés des terminaux pétroliers du port de Marseille ont été rejoints vendredi par les agents du port de marchandises, a-t-on appris auprès de la direction du port.

A l'exception du trafic passagers, les activités du Grand port maritime de Marseille sont paralysées.

Au douzième jour de grève sur les terminaux pétroliers de Fos-Lavera, cinquante deux bateaux étaient bloqués en rade, dont trois chimiquiers, onze gaziers, dix neuf pétroliers de brut, quinze pétroliers de raffinés et trois péniches.

Depuis le début de l'année, les dockers et le personnel de manutention des ports français observent des arrêts de travail sporadiques pour tenter d'accélérer les négociations sur la définition de leur nouvelle convention collective.

A l'appel de la Fédération nationale port et docks CGT, les travailleurs du secteur marchandise de Marseille ont voté deux journées de grève, vendredi et dimanche à propos des retraites et de la pénibilité.

Une négociation nationale entre les représentants des ports autonomes et les organisations syndicales sur les conditions de cessation anticipée de l'activité des salariés des ports devrait reprendre en milieu de semaine prochaine, a expliqué un représentant de l'Union des ports de France.

Le cas du port de Marseille n'y sera pas spécifiquement abordé, a-t-il précisé en ajoutant que la situation devenait "économiquement catastrophique".

"Si la grève se prolonge, l'expérience a déjà prouvé que les trafics ne reviennent pas rapidement et dans certains cas ne reviennent pas du tout", a-t-il dit.

Environ quatre cent dockers se sont rassemblés vendredi matin devant la préfecture de Marseille, où une délégation a été reçue par le préfet. "Nous avons décidé d'interpeller le préfet afin qu'il puisse relayer auprès du gouvernement la colère des travailleurs portuaires", indique la CGT locale dans un communiqué.

"L'action d'aujourd'hui est une nouvelle étape dans la pression qui ne sera atténuée que par des réponses satisfaisantes du gouvernement, voire de l'Elysée", ajoute le syndicat.


 

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 20:03

 

http://www.lindependant.com/articles/2010-09-23/tolle-apres-la-convocation-en-justice-de-trois-militants-pro-palestine-pour-provocation-252632.php

Tollé après la convocation en justice de trois militants pro-Palestine pour "provocation"

Le parquet de Perpignan a décidé de renvoyer trois militant s du collectif 66 "Paix et Justice en Palestine" devant le tribunal correctionnel le 11 octobre prochain afin de répondre de "provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne en raison de son origine ou de son appartenance ou non-appartenance à une ethnie, nation, race ou religion déterminée". En clair, pour avoir le 15 mai dernier, devant l'hypermarché Carrefour de Canet, appeler la clientèle à boycotter les produits israéliens. Les trois prévenus ont été entendus la semaine dernière par les services de la police judiciaire de Perpignan avant que leur soit notifiée une convocation en justice. "Ils ont participé à une manifestation devant l'hypermarché. Ils étaient munis de banderoles sur lesquelles étaient inscrits des slogans appelant au boycott. Ils visaient directement l'origine israélienne. C'est une infraction pénale et c'est pour cela qu'ils doivent comparaître afin de répondre de ce délit", explique le procureur-adjoint, M. Bonhomme.

De vives réactions

Une décision qui suscite d'ores et déjà de nombreuses et vives réactions tant de mécontentement que de soutien.

Telle celle de Jacqueline Amiel-Donat, conseillère municipale (PS) à Perpignan. "Demander de ne pas acheter les pamplemousses, les ananas, les jus d'oranges et divers produits "Made in Israël", serait un acte antisémite ?" Serait-ce un acte de terrorisme contre les fruits et légumes d'Israël ?", s'indigne-t-elle.

"Ces poursuites judiciaires sont totalement inacceptables" dénonce encore la fédération départementale du Parti communiste. "Ce n'est pas la forme de leur action – très pacifique – qui leur est reprochée, mais leur motivation supposée. On croit rêver, au moment même où ce gouvernement engage une chasse aux Roms indigne de notre République et de ses valeurs fondatrices. On reproche à des citoyens de manifester leur solidarité avec un peuple palestinien colonisé, spolié économiquement jusque dans les territoires qui lui sont en principe attribués, avec la participation active de grandes entreprises françaises ! Il s'agit d'un acte politique qui va dans le sens de la justice et de l'équité. Il s'agit là d'un nouvel épisode de la criminalisation de l'action militante syndicale ou citoyenne".

"Antisémitisme ?"

"Nous ne nous tairons pas !" renchérit le NPA (nouveau parti anti capitaliste). " Cette action pacifique menée dans le cadre de la campagne BDS (Boycott-Désinvestissement-Sanctions) vise à faire appliquer le droit international, à faire cesser la colonisation des territoires palestiniens, à lever le blocus de Gaza et à défendre les droits d'un peuple qui vit sous l'occupation. Une réponse unitaire la plus large s'impose, afin de riposter à ce chantage permanent qui cherche à étrangler financièrement le mouvement de solidarité à la lutte du Peuple Palestinien." Enfin, l'association Coup de soleil 66 se dit indignée. "La plainte porte sur une accusation calomnieuse d'antisémitisme. Nous pensons au contraire que c'est l'injustice faite aux Palestiniens et l'impunité de l'état d'Israël condamné par l'ONU et la communauté européenne pour non respect du droit international qui favorisent le racisme et l'antisémitisme.

Et d' "exiger la relaxe pour les trois militants défenseurs du Droit."





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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 19:26

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article5468

Alima Boumediene-Thiery : "Le lobby sioniste n’a pas à faire sa loi en France"

Dans une interview au quotidien algérien La Nouvelle République, la sénatrice livre sa réaction face aux manoeuvres d’intimidation en cours.

Interview de M. Hadj Hamiani

Que penser de ce procès ?

C’est un procès politique, évidemment, et à mon avis avec des relents racistes…Au préalable, il faut savoir que la garde des sceaux, ministre de la justice, avait déclaré en séance publique de l’Assemblée Nationale qu’elle ne poursuivrait pas… car chaque citoyen, d’autant plus parlementaire avait une liberté d’expression, Or il en est rien… Elle a explicitement demandé au parquet de poursuivre avec un chef d’inculpation de « provocation à la discrimination en raison de l’appartenance à une nation ». Il est clair qu’un lobby a fait son travail, et personne n’ose jamais le nommer… Et bien je refuse de céder à cette peur, le lobby sioniste n’a pas à faire sa loi en France.

De plus, je ne suis pas la seule parlementaire à m’être engagée dans ce combat pour le respect du droit international et exiger la fin de l’impunité dont bénéficie Israël de la part des grands depuis plus de soixante ans ans. Nous sommes nombreux à soutenir qu’Israël se doit de respecter les résolutions de l’ONU et les accords d’association qu’il a signés avec l’Union européenne. Or, je suis l’unique parlementaire française qui a l’honneur d’une plainte et d’une poursuite au Tribunal…

Mon nom « Boumediene » y est peut être pour quelque chose ! Mais je suis fidèle à une tradition anti-colonialiste et suffisamment forte de mes convictions pour continuer le combat. Et puis je veux que la Justice Française se prononce clairement, comme l’ont fait la Belgique, la Grande-Bretagne, …

D’une part, quid du Droit International, quand les Institutions internationales sont incapables de se faire respecter et que les citoyens prennent le relais pour combler leur déficit ? D’autre part, cette justice doit nous reconnaître le droit à la liberté d’expression en général, et le droit de critiquer la politique israélienne sans être qualifié antisémite, en particulier.

Je ne supporte plus ce chantage à l’antisémitisme ! Evidemment que l’histoire a été horrible et inacceptable pour les juifs en Europe, et que la France en porte une grande responsabilité… Mais l’antisémitisme est une affaire trop sérieuse pour être utilisée à tord et à travers… et l’Histoire ne peut pas justifier les horreurs d’aujourd’hui !! On ne répare pas une injustice en créant une nouvelle injustice, en plus, envers un peuple qui n’a aucune responsabilité historique ! Et puis l’antisémitisme et l’anti sionisme, c’est différent, ne faisons pas d’amalgame ! Faire croire à l’opinion publique, que c’est la même chose, est très dangereux et peut avoir des effets pervers…

Aujourd’hui, le sionisme est une politique de colonisations, d’occupations des terres et d’expulsions, et c’est au nom du sionisme qu’Israël commet des crimes comme à Gaza, à Naplouse, à Jenine… C’est inacceptable, comme tous les crimes contre l’humanité, qu’ils soient en Afrique, en Asie, au Moyen Orient… ou hier en Europe ! Pour ces raisons, je me reconnais comme anti-sioniste !

Que pensez-vous de ce grand soutien émanant de parlementaires ou de simples citoyens, Algériens, Français, Belges voire des Israéliens ?

Tout d’abord permettez moi de les remercier, en mon nom et au nom de tous les militants pour la Justice et la solidarité avec le peuple palestinien, en particulier ces citoyens israéliens qui ont le courage de dire non à cette colonisation et qui ont compris que la paix ne peut pas se faire sans la justice. C’est aussi la preuve que ce problème n’est pas un problème entre « juifs et arabes » comme certains veulent le faire croire, mais bien un problème international qui doit interpeller tous les citoyens épris de justice, de paix et de liberté.

Cette dynamique est une opportunité pour aller plus loin et concrétiser nos grands discours. Des parlementaires arabes, africains, européens, etc… m’ont envoyé leur soutien, aussi, je m’adresse à eux pour leur dire : « continuons et allons plus loin… en tant que parlementaires, nous revient le droit de ratifier ou refuser des accords bilatéraux !… en tant que responsables et élus exigeons le gel de tous ces accords tant que le gel et le retrait des colonies ne sont pas effectifs !… Ayons le courage de dire que les droits humains ne doivent pas être sacrifiés pour des intérêts économiques et commerciaux ! … Exigeons que nos partis politiques soient cohérents et refusent toutes relations politiques avec les politiques israéliens qui ne feraient pas une priorité de cet objectif !

Je suis convaincue que ces actions non-violentes, néanmoins conséquentes auront de l’impact. Si tous les parlementaires, quelles que soient leurs couleurs et leurs choix politiques, mais qui ont à cœur ce problème, faisaient pression sur leur gouvernement, pour qu’un gel des relations diplomatiques et économiques soit décrété jusqu’à la fin de la colonisation par Israël et la reconnaissance d’un Etat Palestinien viable et indépendant, nous aurions fait un grand pas vers la paix !

Allez-vous continuer à boycotter les produits israéliens (BDS) ?

Evidemment, que nous allons continuer la campagne… la question ne se pose même pas… Nous ne sommes pas dans l’illégalité, mais dans la recherche de Justice. L’histoire nous a prouvé que la guerre contre l’Apartheid en Afrique du Sud a pris des années, mais que le boycott a été décisif ! Donc non seulement nous devons le poursuivre et l’amplifier au niveau commercial, mais aussi promouvoir le boycott dans tous les domaines… cela a commencé au niveau sportif, culturel,… alors, continuons au niveau universitaire, politique, touristique, … dans tous les domaines. Sans cesse, nous devons mettre à l’index la politique coloniale d’Israël et mettre les responsables au pied du mur, en exigeant la fin et le retrait des colonies, et l’application des résolutions internationales, de manière non-violente mais déterminée.

Qu’attendez-vous de ce procès ?

Qu’il rende à la Justice la place qu’elle mérite ! Indépendante du pouvoir politique, et donc juger en son âme et conscience, en quoi nous avons enfreint la loi ? Elle doit refuser de criminaliser la solidarité, comme le demande la Chancellerie qui cède aux officines du CRIF, en nous poursuivant pour avoir osé critiquer Israël. Le droit de critiquer la politique menée par un Etat, quel qu’il soit, n’est pas un crime : cela relève de la liberté d’expression, et ce procès doit le dire avec force et vigueur ! Qu’il prouve que l’impunité d’Israël doit cesser et que les citoyens sont en droit de le revendiquer !

Exiger le respect du Droit International, de ses résolutions et de ses conventions, n’est pas illégal, me semble-t-il ?

Alors la Justice française doit le dire comme l’ont dit hier la Justice belge, britannique… la Justice n’est pas à géométrie variable, selon les forces en présence dans le pays, elle est universelle non ? Je voudrais terminer par une phrase : « la force sans le droit c’est la barbarie, mais le droit seul est faible, c’est la force du droit qui doit s’imposer … et l’opinion publique internationale constitue la force nécessaire pour que le droit devienne efficace ».

   


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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 19:16

 

http://www.fr.news.yahoo.com/4/20101007/tts-france-immigration-occupation-ca02f96.html

Des travailleurs sans papiers occupent la Cité de l'immigration (Reuters)

Plusieurs centaines de travailleurs sans papiers occupent depuis jeudi matin la Cité nationale de l'histoire de l'immigration à Paris pour obtenir l'application d'un accord conclu en juin fixant les critères de leur régularisation, a annoncé la CGT.

Une délégation pourrait être reçue ce jeudi après-midi au ministère, a indiqué l'entourage du ministre de l'Immigration.

"On attend que le gouvernement tienne ses engagements écrits", a expliqué Francine Blanche, membre de la CGT, lors d'une conférence de presse consacrée au travail indécent.

Le texte, qui a mis fin à huit mois de bras de fer entre le gouvernement et la CGT, prévoit la régularisation des sans papiers disposant d'une promesse d'embauche et pouvant justifier de douze mois d'activité, chez un ou plusieurs employeurs, durant les dix-huit derniers mois, voire durant les vingt-quatre derniers mois pour les intérimaires.

Les six mille huit cent quatre travailleurs sans-papiers grévistes étaient également autorisés à rester en France sans être inquiétés jusqu'au 30 septembre dernier.

Le dispositif concerne les dossiers individuels déposés du 1er juillet 2010 au 31 mars 2011. Sur les mille huit cent soixante dix dossiers qui ont été déposés dans les préfectures, cinquante huit autorisations de travail ont été octroyées.

Le ministère fait état d'un "grand nombre de dossiers incomplets ou auxquels il n'est pas possible de faire suite."

"C'est une plaisanterie", a estimé Francine Blanche. "On est à un carrefour. Ou bien le gouvernement met en application le texte ou bien on est reparti pour une nouvelle lutte."

En pleine bataille sur la réforme des retraites, la CGT souligne que la régularisation des travailleurs sans papiers pourrait rapporter un milliard d'euros aux caisses de retraite.

"Le travail illégal correspond à quatre pour cent du PIB. En prenant les chiffres de l'Organisation internationale du travail qui donne à peu près trois cent mille à quatre cent mille travailleurs sans papiers en France, la moitié qui sont mal déclarés ou non déclarés, la régularisation pourrait rapporter un milliard d'euros notamment aux caisses de retraite", indique Francine Blanche.


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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 19:18

 

http://www.fr.news.yahoo.com/3/20101006/tfr-social-retraites-greves-reconductibl-56633fe.html

Retraites : les préavis de grève reconductible se multiplient (Associated Press)

Alors que le débat sur la réforme des retraites se poursuivait, mercredi au Sénat, de nouveaux préavis de grève reconductible à compter du 12 octobre ont été annoncés à la SNCF, à la RATP, ou encore dans les secteurs de la chimie et de l'énergie. Dans ce contexte, et restant assez prudent sur l'ampleur de ces mouvements, le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault prévient: "Nous irons jusqu'au bout".

L'intersyndicale nationale interprofessionnelle se réunira vendredi après-midi au siège de l'UNSA à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), près de Paris, pour faire le point et discuter des suites à donner à la journée de mobilisation du 12 octobre. Certains secteurs ont déjà la réponse et invitent les salariés à poursuivre la grève dès le 13 au matin.

Mercredi, à la SNCF, les syndicats majoritaires (CGT, CFDT, UNSA et Sud-Rail) ont ainsi confirmé le dépôt d'un préavis de grève reconductible à partir du 12 octobre, rejoignant le préavis annoncé la veille par FO, la CGC et la CFTC.

A la RATP, après la CGT, FO, Sud et l'UNSA-Transport, la CFDT a annoncé, également mercredi, le dépôt d'un préavis de grève reconductible à compter de la même date.

"Aujourd'hui, les salariés veulent une grève reconductible ou rien du tout. Mais il ne faut pas que ce soit suivi seulement à la RATP. Les seules entreprises publiques ne pourront pas changer les choses. Il faut un mouvement général", a déclaré à l'Associated Press le secrétaire général de la CFDT-RATP Serge Fruhaus.

Dans la chimie, la puissante fédération CGT a lancé, mercredi, un appel à une grève reconductible à partir de mardi prochain.

"Considérant que le gouvernement n'entend pas les importantes manifestations, et qu'il va même jusqu'à dire que les manifestants se trompent, nous pensons qu'il est nécessaire de monter d'un cran", a déclaré à l'Associated Press le secrétaire général de cette fédération Jean-Michel Petit.

"Nous appelons donc à un mouvement reconductible dans tout le secteur à partir du 12, avec, pour les sites stratégiques comme les raffineries, arrêt des sites", a-t-il ajouté. Il a précisé que les salariés décideraient au jour le jour de la suite du mouvement en assemblée générale.

Et mercredi en fin d'après-midi, la Fédération nationale des Mines et de l'Energie CGT (FNME-CGT, majoritaire, et fortement représentée notamment à EDF et GDF) a annoncé à son tour le dépôt d'un préavis pour un mouvement "illimité" à partir du 12 octobre. A la confédération FO, on signalait également des annonces de grève dans la marine marchande, et dans les transports terrestres, secteur où la CGT a déposé dès mardi un préavis couvrant la période du 12 au 30 octobre dans les transports urbains.

Bien que la prudence soit toujours de mise parmi les leaders des confédérations syndicales au niveau national, le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a haussé le ton mercredi.

"Le gouvernement continue de nier une évidence: sa réforme est très largement contestée" et "il y a eu des mobilisations considérables", a-t-il déclaré sur France Info.

"Nous sommes donc légitimes, d'une part à appeler à ce que le 12 octobre (...) soit une forte réussite", mais "aussi à débattre avec les salariés des suites et des modalités de reconduction de cette mobilisation", a-t-il ajouté.

"Nous n'avons aucune illusion sur les intentions du gouvernement", a-t-il affirmé. "Il ne veut pas changer d'option sur ce sujet, c'est clair". Pour M. Thibault, la "seule donne" qui peut faire évoluer la situation sera "le degré de détermination dans les prochains jours dont vont faire preuve les salariés".

"Nous avons dit très clairement depuis un long moment (...) que cette réforme était trop importante. Elle a une influence sur tout un tas d'aspects liés à l'emploi, au parcours des individus, à l'avenir des jeunes, à la situation faite aux femmes, pour que nous renoncions", a-t-il précisé.

Et de prévenir: "Nous avons dit que nous irions jusqu'au bout donc nous irons jusqu'au bout, autant que les salariés le souhaiteront et seront mobilisés sur cette question".

Interrogé sur cette situation mercredi à l'issue du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a éludé. "Je ne suis pas dans une logique de politique fiction", a-t-il répondu, se contentant de rappeler l'existence du service minimum dans les transports publics.

"Maintenant le dialogue continue dans le cadre du débat parlementaire", a-t-il répété.


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