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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 20:57

 

http://www.fr.news.yahoo.com/3/20110209/twl-alger-egypte-manifestation-1be00ca.html

 

Les autorités algériennes empêchent un rassemblement devant l’ambassade d’Egypte à Alger (Associated Press)

 

Les autorités algériennes ont empêché mercredi un rassemblement devant l'ambassade d'Egypte en procédant au bouclage de la rue Abdelkader Gadouche, où se trouve l'édifice, par un important dispositif policier, a constaté l'Associated Press.

 

La vingtaine de manifestants, des représentants de la Coordination nationale pour le changement démocratique (CNCD), qui prépare une grande manifestation pour le 12 février, ont été dispersés par les policiers sans que ces derniers aient fait usage de force.

 

Ces manifestants, qui entendaient à travers cette action donner le ton dans la perspective de la marche du 12 février, ont pu improviser un petit rassemblement loin du siège de l'ambassade pour exprimer leur solidarité avec le peuple égyptien.

 

Sur leurs banderoles déployées à la sauvette avant que les manifestants n'aient été rattrapés par les policiers, on pouvait notamment lire: "Pas de répit avant le départ de Moubarak", "Oui à la révolution démocratique dans le monde arabe" et "A qui le tour?"

 

Ce rassemblement devant l'ambassade d'Egypte a été décidé dans la nuit de mardi au cours d'une réunion de la CNCD. "Nous avons décidé cette action pour exprimer notre solidarité avec le peuple égyptien et féliciter le peuple tunisien, qui sont en train de changer le cours de l'histoire de la nation arabe", a déclaré à l'AP l'avocat Mustapha Bouchachi, président de la Ligue algérienne de défense des droits de l'Homme (LADDH) et membre actif dans la CNCD.

 

Interrogé sur la manifestation du 12 février, Mustapha Bouchachi a confirmé l'interdiction notifiée lundi par la préfecture d'Alger, laquelle a proposé aux organisateurs une salle fermée sur les hauteurs de la capitale. "Il n'est pas question de reculer. Nous avons bien l'intention d'organiser cette manifestation. A chacun de prendre ses responsabilités", a lancé Mustapha Bouchachi.

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 20:39

 

http://www.fr.news.yahoo.com/4/20110209/tts-egypte-ca02f96_1.html

 

Pas d’essoufflement Place Tahrir au Caire malgré les promesses (Reuters)

 

L'opposition égyptienne, qui continue à exiger la démission immédiate du président Hosni Moubarak, a démontré une nouvelle fois mardi sa capacité à mobiliser les foules, malgré le plan de transfert du pouvoir annoncé par le vice-président Omar Souleimane.

 

La manifestation de mardi a été l'une des plus suivies depuis le début du mouvement, qui entre dans sa troisième semaine. La place Tahrir, qui peut accueillir jusqu'à deux cent cinquante mille personnes, était à nouveau noire de monde et le rassemblement, test de la capacité des opposants à maintenir la pression sur le régime, a réuni plus de monde que celui de vendredi, qui avait semblé marquer l'apogée du mouvement.

 

Dans cette foule immense, beaucoup se sont émus des propos de Wael Ghonim, responsable local de la firme Google, que les forces de l'ordre ont libéré lundi après douze jours de détention.

 

Si la principale revendication des manifestants est restée lettre morte, Omar Souleimane a promis qu'il n'y aurait aucunes représailles à l'encontre des manifestants.

 

Après un entretien avec Hosni Moubarak, l'ex-chef des services de renseignement nommé vice-président aux premiers jours de la crise, a en outre fait état d'un plan et d'un calendrier pour un transfert pacifique du pouvoir.

 

Les contestataires rassemblés place Tahrir ont toutefois accusé les autorités de chercher à gagner du temps et ont promis de poursuivre le mouvement jusqu'à ce que leur "demi-révolution", déjà baptisée "Révolution du Nil", atteigne son but.

 

"VOUS ÊTES LES HÉROS"

 

Les Etats-Unis se sont également fait plus pressants par la voix du vice-président Joe Biden, qui a invité Omar Souleimane à une transition "rapide, significative, pacifique et légitime".

 

S'adressant à la foule place Tahrir, Wael Ghonim a dit avoir eu les yeux bandés pendant toute sa détention. "Je ne suis pas un héros, vous êtes les héros", a-t-il lancé, les larmes aux yeux.

 

Selon des défenseurs des droits de l'homme, il fait partie des créateurs du groupe Facebook "Nous sommes tous des Khaled Saïd", formé en mémoire d'un militant qui aurait été battu à mort par la police à Alexandrie. L'initiative a soulevé une vague d'indignation et attisé la colère des manifestants.

 

Le jeune homme, responsable du marketing de Google pour le Proche-Orient et l'Afrique du Nord, est ainsi devenu l'un des symboles d'un mouvement qui n'a toujours pas de chef de file.

 

"Les larmes de Ghonim ont ému des millions de gens et fait changer d'avis ceux qui étaient pour le maintien de Moubarak", pouvait-on lire sur le site Marsrawy.com, deux heures après son discours. Dans le même temps, soixante dix mille internautes avaient adhéré au groupe qui le soutient sur Facebook.

 

Wael Ghonim a par la suite présenté ses condoléances aux familles des victimes du soulèvement, dont le bilan est évalué aux alentours de trois cent morts.

 

"J'ai vu des jeunes gens mourir et le président a maintenant la responsabilité d'écouter les demandes de la population", a-t-il déclaré.

 

TRENTE QUATRE  OPPOSANTS LIBÉRÉS

 

Google a mis en place fin janvier un service téléphonique pour permettre aux Egyptiens de contourner la censure sur internet et d'envoyer des messages sur le réseau social Twitter sans se connecter au web.

 

Outre les promesses d'Omar Souleimane, l'agence de presse officielle a annoncé la remise en liberté de trente quatre prisonniers politiques. Il s'agit de la première initiative du genre depuis qu'Hosni Moubarak s'est engagé dans la voie de l'ouverture.

 

La Maison blanche a quant à elle demandé la libération immédiate de tous les opposants. "Le gouvernement doit cesser d'arrêter des manifestants et des journalistes, (mettre fin au) harcèlement, aux brutalités et aux interpellations visant des reporters, des militants et ceux qui sont engagés au sein de la société civile", a déclaré Robert Gibbs.

 

Le porte-parole de Barack Obama a en outre déploré les propos tenus la veille par Omar Souleimane, qui a estimé que l'Egypte n'était pas mûre pour la démocratie.

 

Jusqu'ici, le dialogue qu'il a engagé avec les opposants n'a conduit qu'à des promesses, celles d'étudier des réformes constitutionnelles, de libérer les détenus politiques, de cesser de museler la presse et de lever l'état d'urgence en vigueur depuis que Hosni Moubarak à succédé à Anouar el Sadate, assassiné en 1981.

 

Hosni Moubarak lui-même, qui est censé superviser sa propre succession, a salué ce qu'il a présenté comme un "consensus national", a déclaré Omar Souleimane après avoir rendu compte de ses consultations avec l'opposition et les experts d'un "comité de sages" qui lui ont soufflé un scénario de transition.

 

Au terme de deux semaines d'un soulèvement populaire qui paralyse le pays, de nombreux Egyptiens, y compris parmi les contestataires, aspirent au retour à une vie normale.

 

Au dehors de la place Tahrir, où l'armée peine à rétablir la circulation, les activités semblent reprendre. Les embouteillages traditionnels ont fait leur réapparition dans les rues de la mégalopole et des files d'attente se forment devant les agences bancaires, qui ont rouvert dimanche.

 

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:00

 

http://www.fr.news.yahoo.com/3/20110208/twl-france-egypte-fillon-1be00ca_2.html

 

Fillon admet avoir pris un avion du gouvernement égyptien pendant ses vacances en Egypte (Associated Press)

 

Le Premier ministre  François Fillon admet mardi avoir été "hébergé" lors de ses vacances de fin d'année 2010 en Egypte "par les autorités égyptiennes" et avoir "emprunté un avion de la flotte gouvernementale égyptienne pour se rendre d'Assouan à Abou Simbel où il a visité le temple".

 

La contestation est entrée dans sa troisième semaine en Egypte mardi. Les manifestants réclament le départ du président Hosni Moubarak, à la tête de l'Etat depuis près de trente ans.

 

François Fillon "tient à apporter les précisions suivantes, dans un souci de transparence", explique Matignon dans un communiqué publié à la veille de la parution du "Canard Enchaîné".

 

Dans son dernier numéro, à paraître mercredi, l'hebdomadaire satirique rapporte que le chef du gouvernement a voyagé entre Paris et Assouan à bord d'un Falcon de l'armée de l'air égyptienne et s'est rendu sur le site du temple d'Abou-Simbel à bord de l'un "des jets du raïs". Le "Canard Enchaîné" avait déjà révélé la semaine dernière que la ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie avait profité de l'avion d'un homme d'affaires tunisien pendant ses vacances de Noël en Tunisie, suscitant dans l'opposition des appels à la démission de la patronne de la diplomatie française.

 

Dans son communiqué, Matignon précise que "le Premier ministre, invité par les autorités égyptiennes, s'est rendu en Egypte accompagné de son épouse et de ses enfants et a utilisé pour se rendre à Assouan un Falcon 7X de l'ETEC (Escadron de transport, d'entraînement et de calibration, assurant le transport du chef de l'Etat et des autorités gouvernementales, NDLR)".

 

Il "effectue tous ses déplacements en avion à bord d'appareils de la flotte gouvernementale, pour des raisons de sécurité et de disponibilité. S'agissant d'un déplacement privé, son billet et celui des membres de sa famille lui sont facturés, sur ses deniers personnels, au tarif établi par l'armée de l'air", précise le communiqué.

 

"Le Premier ministre a été hébergé lors de ce séjour par les autorités égyptiennes" et, "toujours à l'invitation des autorités égyptiennes, a emprunté un avion de la flotte gouvernementale égyptienne pour se rendre d'Assouan à Abou Simbel où il a visité le temple", poursuit Matignon. "Il a également effectué une sortie en bateau sur le Nil dans les mêmes conditions".

 

"Lors de ce voyage en Egypte, le Premier ministre a rencontré le président Hosni Moubarak, le jeudi 30 décembre 2010, à Assouan", rappelle Matignon.

 

Le "Canard Enchaîné" assure que le tarif fixé par l'armée de l'air égyptienne est "proche des celui des avions de ligne". Mais d'après le journal, "l'heure de vol d'un Falcon 900 coûte neuf mille quatre cent euros à l'Etat" auxquels il faut ajouter "le prix du stationnement sur le tarmac d'Assouan, plus l'entretien et le séjour de tout l'équipage".

 

Toujours selon l'hebdomadaire, l'avion serait "resté immobilisé pendant dix jours, et tout ce petit monde, remarqué par d'autres visiteurs pour sa bonne humeur, était logé non loin de la famille Fillon, à l'hôtel cinq étoiles Pyramisa". "S'il fallait faire le compte de tous ces menus frais, la facture serait hors de portée, même pour la bourse d'un (Premier) ministre", avance donc le "Canard".

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:40

 

Vous trouverez ci dessous deux réponses par rapport à deux questions. 


Premièrement, ma position par rapport à la Chine est très claire. La Chine de Hu jintao est capitaliste au moins depuis 2008. La banque centrale de Chine achète depuis des années des bons du Trésor de la Réserve fédérale des Etats Unis pour des milliards de dollars. En 2008, ces milliards de dollars sauvaient le capitalisme mondial. L’ouverture sans aucune restriction ni contrepartie du marché intérieur chinois aux multinationales occidentales, les investissements chinois dans l’économie mondiale, les conditions d’exploitation du prolétariat chinois dignes du capitalisme de la fin du dix neuvième siècle, les investissements chinois en Afrique, l’absence totale d’action anti impérialiste de la diplomatie chinoise, les bonnes relations entre la Chine et Israël, la multiplication des milliardaires chinois sont autant de manifestations quotidiennes du nouveau capitalisme chinois. 


Comme dirait Robert Bibeau, c’est finalement très peu discutable. Dans cette discussion, il y a tout de même deux questions importantes et ces deux questions font l’intérêt de la discussion. Premièrement, des militants marxistes léninistes ou d’anciens militants marxistes léninistes européens, français et belges, font toujours de la publicité pour la Chine de Hu Jintao, présentent toujours le gouvernement chinois d’aujourd’hui comme un gouvernement anti impérialiste. Quelle est la position officielle du PTB ou bien du PRCF par rapport à la question de la Chine ? Je n’en sais finalement rien mais de leur point de vue il y aurait de véritables divergences entre la Chine et les Etats Unis et ces divergences ne seraient pas des divergences inter impérialistes mais des divergences de classe. De ces positions, je n’en tire pas par contre de conclusions radicales contre le PTB et le PRCF. Ce sont des organisations ouvrières et populaires et les divergences par rapport à la Chine sont des divergences internes au « mouvement communiste international », si ce mouvement communiste international existe encore. 

 

L’autre problème, c’est apparemment la position de Antonio Artuso et/où du militant français Vincent Gouysse ( ?), c’est l’amalgame entre le PCC de Hu Jintao et le PCC de Mao Tsétoung. Le nom est toujours le même mais la politique est exactement inverse. La révolution chinoise est bien l’un des plus grands évènements révolutionnaires anticapitalistes du vingtième siècle, et c’est bien l’œuvre du peuple chinois et du PCC de Mao Tsétoung. Il y avait bien des divergences importantes entre le PCC et le PCUS en particulier par rapport à la révolution chinoise. La politique du PCUS était bien une politique d’alliance entre le PCC et la bourgeoisie nationale chinoise du KMT de Tchang Kaichek. Selon la célèbre citation de Mao, si le PCC suivait la ligne de Wang Ming, le représentant de Staline en Chine, il n’y aurait jamais de révolution chinoise. 

 

J’ai une autre réponse à une autre question, c’est la question des moyens de communication électroniques. Je n’allais jamais au Canada et je n’irais certainement jamais. Je ne téléphonais jamais au Canada. Nous nous connaissons par l’intermédiaire d’internet, en particulier par l’intermédiaire de la liste de diffusion de Roger Romain. Nous avons tous nos moyens d’expression électroniques. Il faut une amélioration de ces moyens d’expression. Nos moyens d’expression sont finalement des moyens d’expression individuels et c’est une des très nombreuses conséquences de la profonde crise du fameux mouvement communiste international. Les solutions à cette crise passent par la création de nouveaux moyens de communication électroniques collectifs. 


Ma dernière réponse sera pour Antonio Artuso. Le mouvement communiste européen va très mal. Mais le mouvement communiste canadien ne va apparemment pas beaucoup mieux. Les peuples comme toujours montrent la voie et sont à l’avant garde de l’action anti impérialiste mais il n’y a vraiment pas beaucoup de progrès dans le sens de la construction d’une nouvelle organisation internationale ouvrière et populaire.


Bernard Fischer

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:30

 

Très humblement car je suis un peu dans le potage idéologique en ce moment !  


J'essaie de m'impliquer dans des collectifs locaux et par Internet je reçois des messages (dont les vôtres) sur toutes les luttes salariales, sans papiers, écoles en danger, hôpitaux, sur la révolution en Tunisie, en Egypte, sur l'Islande ..., j'écoute aussi (en douce à mon boulot !) les messages laissés sur le répondeur de "Là bas si j'y suis", je me tiens au courant des actions et déclarations d'intention des différents partis de gauche; et franchement j'ai l'impression de passer d'un monde à l'autre ! pas celui de la droite capitaliste et impérialiste à la gauche socialiste et/ou communiste mais du monde de la classe intellectuellement et économiquement dominante au monde où des millions d'hommes travaillent et s'épuisent pour que d'autres jouissent et se reposent (Marceau Pivert) et... qui en ont marre !


Il y a des centaines de luttes en France contre le capitalisme et l'exploitation (Jean nous a dressé une liste). Il y a des centaines d'écoles où des enseignants et parents d'élèves se dressent contre les fermetures et les injonctions à plus de rentabilité et de sélection. Il y a des centaines de collectifs contre les sanctions aux grévistes du service public ou ex service public. Il y a des milliers de gens qui essaient d'empêcher les expulsions d'étrangers et les expulsions locatives. Pendant le mouvement des retraites, des centaines de comités ou collectifs locaux ont défilé sous des banderoles demandant le retrait du projet de réforme.


Et ceux qui devraient se faire le relais de ces combats, de cette aspiration à l'égalité sociale et économique et à la justice, c'est à dire les syndicats et les partis de gauche ne font que proposer des pansements provisoires avec la promesse que tout ira mieux en 2012. 


Et puis, il y a eu ce qu'on  n’attendait pas : l'émergence d'une contestation pacifique mais "jusqu'au boutiste" dans le monde arabe. Une leçon donnée aux peuples européens qui se laissent dépouiller par le pouvoir de la finance et du profit. Un appel à des valeurs universelles comme la démocratie et la justice sociale qui concerne tous les travailleurs du monde entier. La solidarité aurait impliqué un appel à la révolution internationaliste : n'est-on pas proche de  ce point historique marxiste où tous les peuples opprimés se dressent contre l'exploitation capitaliste des travailleurs et contre le totalitarisme sous toutes ses formes ? 


Alors pour en venir au sujet : la solution est-elle le règlement de la question politique des appareils de partis ou bien le problème n'est-il pas justement les appareils de partis et la course à une unité irréalisable qui occupe l'espace médiatique et dévore l'énergie des militants ?


Les problèmes internes du NPA ne sont-ils pas venus du Parti de Gauche et du Front de Gauche ? Que penser de toutes ces unions en France locales et temporaires à l'occasion des cantonales ? En sachant que tout le monde va se déchirer en 2012 ! C'est pathétique et révoltant pour ceux qui se battent et/ou souffrent au quotidien, insultant pour nos camarades de Tunisie et d'Egypte qui risquent leur vie pour des valeurs qu'on partage, méprisants pour des petits pays comme l'Islande qui va à contre courant du libéralisme. 


Je crois qu'on était les plus nombreux à souhaiter la grève générale et reconductible et que c'est bien une minorité (en nombre)  politique et syndicale qui, en occupant l'espace médiatique, a étouffé nos voix. Pas que le PS et la CFDT mais aussi le Front de Gauche et la CGT en proposant un référendum et en reprogrammant le débat pour 2012. Et si Internet a été un allié efficace des révoltes en Tunisie et en Egypte, je crains qu'au Big Brother Land, il ne parvienne pas encore à supplanter TF1 ! 


Pour le moment je constate que les vrais combats se mènent localement et/ou sectoriellement avec des revendications carrément révolutionnaires, je crois qu'on est plus nombreux qu'il n'y paraît à remettre en question la société capitaliste mais que le pouvoir reste toujours aux mains des "héritiers" de droite ou de gauche : la bourgeoisie. L'exploitation économique s'accompagne du maintien de la fracture linguistique et d'un projet de société où l'école formate les élèves pour l'acceptation d'un monde inégalitaire et le respect des hiérarchies sociales. 


Bon, c'est un peu brouillon mais, sans doute comme vous, ce qui se passe en ce moment dans le monde me bouleverse (au sens premier) et ce que je vois en Europe et au sein des partis me désole ! 


J'en profite pour vous envoyer l'appel poste 92 qui peut maintenant être signé individuellement, on n'a pas encore mis en place un site donc envoyez un message à appelpourlaposte92@yahoogroupes.fr et à moi (je ne sais pas si cela marche bien !) pour confirmer votre soutien.


Corinne Mahé

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:17

 

http://www.fr.news.yahoo.com/3/20110208/twl-egypte-situation-synthese-1be00ca_2.html

 

Egypte : nouvelles concessions de Moubarak (Associated Press)

 

Hosni Moubarak multiplie les concessions pour tenter d'apaiser la révolte égyptienne, entrée dans sa troisième semaine. Face à la détermination des manifestants qui exigent son départ, le président a formé mardi un comité chargé de proposer une révision constitutionnelle pour assouplir les conditions d'éligibilité à la présidence et imposer des limites aux mandats.

 

Place Tahrir, épicentre du mouvement de contestation, la journée a été marquée par la venue de l'un des jeunes Egyptiens à l'origine des manifestations, fraîchement libéré après douze jours de détention. Wael Ghonim a été acclamé par les centaines de milliers de manifestants qui campent sur la place au centre du Caire.

 

"Nous n'abandonnerons pas notre revendication, qui est le départ du régime", a-t-il lancé sous les applaudissements et les cris de soutien. Ce directeur marketing de Google âgé de trente ans est l'un des principaux organisateurs de la campagne sur Internet qui avait déclenché la première grande manifestation le 25 janvier. Dès sa libération, il avait accordé une interview à la télévision lundi soir dans laquelle il pleurait sur les victimes tuées pendant les heurts.

 

Pour l'heure, Hosni Moubarak refuse de quitter le pouvoir immédiatement, tout en s'efforçant de montrer qu'il prépare la transition réclamée par Washington. Les décrets adoptés par le raïs ont été annoncés à la télévision d'Etat par le vice-président Omar Souleimane, nommé après le début des manifestations. Il a également fait part de la création d'un autre comité chargé de veiller à l'application de toutes les réformes proposées. Les deux équipes vont se mettre immédiatement au travail, a-t-il promis.

 

Le principe de ces comités avait été annoncé dimanche à l'issue de la première rencontre entre le vice-président et les représentants des principales formations de l'opposition, dont les Frères musulmans. Le mouvement islamiste, interdit depuis 1954, a estimé qu'il s'agissait d'une "première étape", cependant insuffisante. Dans un communiqué diffusé plus tôt mardi, les Frères musulmans jugeaient "partielles" les réformes proposées jusqu'à présent et estimaient nécessaire que le président quitte le pouvoir pour apaiser la colère ressentie selon eux par les Egyptiens confrontés à la pauvreté et la répression gouvernementale.

 

Le président, selon Omar Souleimane, a par ailleurs ordonné une enquête sur les violents affrontements de la semaine dernière entre manifestants pro et anti Moubarak -les premiers agressant les seconds. "Les jeunes d'Egypte méritent la gratitude nationale. Ils ne doivent pas être détenus, harcelés ou privés de leur liberté d'expression", a affirmé Hosni Moubarak, cité par le vice-président.

 

Lundi, le gouvernement égyptien avait annoncé une augmentation de quinze pour cent des salaires et retraites des fonctionnaires, une nouvelle mesure visant à désamorcer la colère d'une partie de la population, alors que des milliers de manifestants continuent à défier le pouvoir sur la place Tahrir, au Caire.

 

Depuis le début du soulèvement le 25 janvier dernier, le régime a annoncé une succession de concessions, sans céder à la principale revendication des protestataires qui exigent qu'Hosni Moubarak quitte immédiatement le pouvoir, sans attendre les élections prévues en septembre. Les décisions annoncées mardi constituent toutefois la première mesure concrète en faveur de la transition adoptée par le président égyptien, au pouvoir depuis près de trente ans.

 

Les efforts déployés par le chef de l'Etat pour se maintenir au pouvoir sont confortés par l'administration américaine qui, après avoir paru pousser Hosni Moubarak vers la sortie, a apporté un soutien prudent aux initiatives d'Omar Souleimane pour amorcer un processus de transition. Ce processus pourrait ou non aboutir à un départ du raïs, qui a promis de ne pas briguer un nouveau mandat, avant les élections de septembre.

 

Au cours du week-end, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a même estimé qu'une démission de M. Moubarak risquait d'affecter les "actions significatives" qu'il a lui-même engagées pour lancer des réformes. Elle a expliqué que Washington préférait favoriser une "transition en bon ordre" plutôt qu'un départ rapide du président égyptien.

 

La patronne de la diplomatie américaine a observé que la Constitution égyptienne prévoyait une élection dans les soixante jours en cas de démission du président. Or, souligne-t-elle, certains opposants reconnaissent eux-mêmes que ce délai ne serait pas suffisant pour organiser un scrutin crédible.

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 21:19

 

Collectif d’Algériens en soutien à la lutte en Algérie pour le changement et la démocratie


Nous, citoyennes, citoyens, associations, avons créé en France un Collectif d'Algériens en soutien à la lutte en Algérie pour le changement et la démocratie.


Notre Collectif exprime son soutien à la marche nationale pacifique à laquelle a appelé la « Coordination nationale pour le changement et la démocratie » qui s'est constituée à Alger le 21 janvier 2011.

Cette marche nationale pacifique doit avoir lieu le samedi 12 février à Alger. Nous faisons nôtres ses mots d'ordre, le changement et la démocratie, la levée immédiate de l'état d'urgence, la libération des détenus des émeutes, l'ouverture des champs politique et médiatique, le travail et la justice sociale, une Algérie démocratique et sociale

Nous appelons à un rassemblement de soutien, le même jour samedi 12 février 2011 à 14 heures Place de la République à Paris


Premiers signataires

Algérie pacifique, Association pour l'égalité devant la loi (APEL), Collectif des familles de disparu(e)s en Algérie (CFDA), Initiatives de femmes pour la citoyenneté et les droits universels (WICUR), Mouvement pour les droits et libertés, Pluri-elles Algérie...

Sont solidaires de cet appel, les organisations suivantes :


Association des Marocains en France (AMF) Association des travailleurs maghrébins en France (ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Comité pour le respect des libertés et des droits de l'homme en Tunisie (CRLDHT), Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR), Manifeste des libertés

 

 

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 21:07

 

http://www.rue89.com/dakar-de-rue/2011/02/07/le-forum-social-mondial-a-dakar-an-i-de-la-revolution-africaine-189398

 

Le Forum social mondial à Dakar, « an I de la révolution africaine »

 

Des hurlements retentissent dans la foule : « Moubarak dégage ! », très vite suivis par « L'Afrique ne veut plus de dictateurs ! Gbagbo dégage ! Compaoré dégage ! Abdoulaye Wade dégage ! »

 

Les Sénégalais et Africains de tout le continent semblent à leur tour portés par le courage et la ténacité de leurs frères tunisiens ou égyptiens, pour enfin crier tout haut ce qu'ils n'avaient jamais osé dire.

 

Après l'échec du premier Forum social mondial (FSM) accueilli par l'Afrique, à Nairobi au Kenya en 2007, cette onzième édition organisée à Dakar a une haute valeur symbolique, et porte le poids des nombreux évènements socio-politiques africains de ces derniers mois.

« Un autre monde est possible »

Foule cosmopolite des quatre coins de la planète, militants sous les bannières d'organisations du monde entier, en famille ou entre amis, ils étaient plus de dix mille dimanche dans les rues de Dakar pour la grande marche de lancement du FSM.

 

A l'heure où l'avenir de la planète se discute dans le huis clos élitiste du Forum économique de Davos, le FSM se fait le relais des revendications populaires du monde entier. La plupart débarqués la veille dans la capitale sénégalaise, les participants étrangers sont arrivés par la route, en avion, en bateau ou encore en stop.

 

La foule est restée fortement dominée par les couleurs chaudes des délégations africaines, venues en masse pour cette manifestation symbolique de démarrage du Forum. Les questions d'alter mondialisme et de développement durable ne semblent plus être l'apanage des populations alternatives des pays riches.

 

Dans une ambiance festive et musicale, portés par les rythmes des percussions et réchauffés par les rayons d'un agréable soleil d'hiver africain, les marcheurs ont rejoins l'université Cheikh Anta Diop, fief de ce nouveau Forum.

Pauline Imbach est secrétaire au bureau international du CADTM (Comité pour l'annulation de la dette du Tiers monde), elle explique l'enjeu important de cette année.

 

« Ce forum est un grand moment, l'Afrique est en train de se révolter : la Tunisie, l'Egypte, le Yémen… Il y a un enjeu très fort au FSM cette année, il faut que le FSM soit à la hauteur des révoltes populaires et qu'on obtienne de vraies réponses. »

 

« La crise du système et des civilisations », thème majeur de l'édition 2011, semble s'effacer derrière la portée symbolique de cet évènement social accueilli par l'Afrique dans un contexte de changements majeurs et cruciaux du continent. Les délégations africaines sont nombreuses dans le cortège à s'approprier le Forum pour parler enfin « d'une révolution africaine ».

Une marche symbolique pour le continent

L'importance de l'Afrique dans ce Forum, de la Côte d'Ivoire, au Congo en passant par la Guinée ou encore l'Afrique du Sud était une première pour un Forum social mondial.

 

De nombreuses organisations de tout le continent étaient représentées dimanche pendant la marche : protection des droits de l'homme ou de l'environnement, contre l'interdiction des OGM ou pour la régularisation des sans-papiers, syndicats, écologistes, communistes et socialistes, ou encore des prêtres franciscains marchant côte à côte avec des imams.

 

Un défilé marqué par une volonté d'unir les efforts : les revendications des cortèges divergeaient par leur thématique mais se rejoignaient dans des valeurs communes de paix, de tolérance, de justice et d'équité.

 

Marqués par les évènements de ces derniers mois, les Africains désirent enfin, comme l'expriment leurs slogans « prendre leur destin en main ».

 

Selon Olivier Ruë, l'un des participants, spécialiste depuis plusieurs années de l'Afrique de l'Ouest :

« C'est l'an I de la révolution africaine ! C'est aujourd'hui que prend forme la véritable décolonisation. »

C'est aussi l'avis de la secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry [2] croisée dans les rangs de la marche. 

L'annulation de la dette du Tiers monde, proposition phare

De nombreuses propositions ou solutions ont déjà été soulevées et discutées ce lundi après-midi dans les rues de Dakar. La principale reste l'annulation de la dette du tiers monde.

 

Le CADTM [3] est l'une des délégations internationale les plus importante du Forum avec une centaine de délégués du monde entier dont 80 provenant d'Afrique.

 

« On considère que la dette est un point central d'oppression des peuples au nord comme au sud. L'annulation de la dette, c'est un point de départ-clé car cela garantit une indépendance économique et politique des populations du tiers monde », explique la secrétaire du bureau général Pauline Imbach.

 

L' espoir porté dans l'assemblée des mouvements sociaux

 

Pour beaucoup de participants, ce Forum reste juste l'occasion d'une grosse mobilisation. C'est l'assemblée des mouvements sociaux qui pourra véritablement apporter des changements concrets. Celle-ci, tenue en marge de l'évènement, regroupe des dizaines de mouvements sociaux internationaux.

 

Elle aura lieu le dernier jour du Forum, le 11 février, et aboutira par la proposition d'un texte d'appel à mobilisation. Cette déclaration vise à prolonger le Forum et à organiser des luttes coordonnées dans chaque pays pour agir à l'échelle mondiale.

 

En effet, le FSM ne peut pas, selon le code précis de sa charte de création en 2001, proposer des cadres de mobilisations. C'est une coordination d'échanges et non d'actions, d'où la sensation parfois amère des années précédentes, d'absence de force de proposition à la fin du Forum.

 

Yacoub Bitocho, membre d'Attac au Bénin, est conscient comme beaucoup des participants, que le Forum n'est pas une fin en soit mais une clé pour avancer vers « un monde meilleur ».  

Un forum populaire

La marche s'est terminée par un discours très enthousiaste du président bolivien Evo Morales.

« Le monde change », a-t-il affirmé à la foule multicolore qui se tenait devant lui.

 

« Malgré les grandes inégalités, je suis convaincu que les peuples du monde sont en train de se soulever pour un monde meilleur. »

 

Ils étaient en tout cas venus en très grand nombre pour cette journée de lancement, espoir au cœur et drapeaux au vent, avides d'unité et d'égalité.

 

Selon Rakesh Mittal venu de New Delhi spécialement pour le Forum, sa bannière « Peace » brandie au-dessus des marcheurs :

 

« Il y a toujours de l'espoir, je suis persuadé qu'il y a plus de gens biens dans ce monde que de mauvais. Le seul problème, c'est que les gens biens ne sont pas unis, c'est pour cela que je suis ici. »

 

Beaucoup d'attente, de symboles et de changements pour cette première journée du Forum, qui a encore cinq jours pour apporter des propositions de lutte concrètes.

 

La bande-originale de la première vidéo a été réalisée pour le FSM avec des rappeurs sénégalais qui ont travaillé en collaboration avec des jeunes des banlieues de Dakar sur l'un des thème principal du FSM 2011 : l'annulation de la dette du Tiers monde.

 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 20:47

 

 

 

La Chine est-elle impérialiste? Tel est le thème d'un débat qui va devoir être entrepris en privé au sein de chaque parti ou ouvertement au sein de ce qui devrait être le Mouvement communiste international
 
Tous les camarades, toutes les organisations, tous les partis doivent se poser la question. Elle est profondément liée à toutes les autres de la théorie marxiste-léniniste. Par opportunisme, les militants refusent de soulever des questions embarrassantes pour ne pas mettre en danger la fragile unité basée sur très peu d'analyses. On refuse de soulever la "question de Staline" et de soulever la question de Khrouchtchev. On refuse d'analyser la raison de la chute de l'URSS révisionniste.


On refuse d'analyser le coup d'État révisionniste de Khrouchtchev au vingtième Congrès du PC de l'Union soviétique (1956)
 
Un débat international sur la Chine s'impose. Je n'ai pas toutes les réponses mais plusieurs théoriciens marxistes-léninistes se penchent sur cette question. Particulièrement Vincent Gouysse, communiste français, dans ses trois livres  Ce débat est profondément lié à toute la théorie de Marx et d'Engels, de Lénine et de Staline. La société de classe, la lutte de classe, la théorie de la "troisième voie", la théorie des "non-alignés" (Venezuela de Chavez, Bolivie de Morales, Équateur de Correa), la théorie du front uni contre le fascisme et la guerre (1935 - Rapport de Dimitrov - 7ème congrès de l'Internationale communiste), l'eurocommunisme, etc.
 
La Chine est-elle communiste ou capitaliste? Est-ce une dictature du prolétariat ou une dictature de la bourgeoisie? Y a-t-il une "troisième voie", entre les deux, mi-chair mi-poisson, mi-figue mi-raisin, ni chicha ni limonada comme disent les Latino-américains, ni alcool ni limonade? Le PC chinois donne-t-il au peuple chinois une idéologie communiste ou le choix est-ce chacun pour soi?
 
Peut-on être de plus en plus capitaliste et aller vers le socialisme et vers le communisme? Quelle est la stratégie et les tactiques des membres du Parti  chinois et des membres de l'État chinois? Est-ce que le peuple chinois développe une idéologie socialiste ou une idéologie petit-bourgeoise et bourgeoise?
 
Peut-on de nos jours, depuis 1890 (naissance de l'imperialisme avec la fusion du capital bancaire et du capital industriel en un seul capital, le capital financier), être capitaliste sans être impérialiste? Pourquoi la Chine investit de l'argent aux États-Unis? Pourquoi la Chine demande maintenant de participer aux decisions de General Motors? Pourquoi la Chine achète maintenant des mines en Afrique? Quelles politiques la Chine aura-t-elle avec les gouvernement africains? La Chine s'abstiendra-t-elle qu'entrer dans les manigances politiques face aux gouvernements et aux groupes d'opposition armés financés par un impérialisme ou un autre.
 
Après la trahison du révisionniste Khrouchtchev, trois partis ont critiqué violemment l'URSS d'être révisionniste et social-impérialiste (c'est-à-dire socialiste en paroles et impérialiste dans les faits) : le PC d'Albanie, le PC do Brasil et le PC chinois.
 
En 1963 et en 1964, le CC du PC de Chine a lancé une série d'article en vue  d'un débat avec le PC de l'URSS et avec les autres Partis communistes du monde.


C'est suite à ce débat que le Mouvement communiste international s'est divisé en partis qui appuyaient la ligne révisionniste de Khrouchtchev et parti communistes qui se déclaraient opposés au révisionnisme moderne de Khrouchtchev (Browder, Tito, Togliatti, eurocommunistes plus tard) et au social-imperialisme soviétique (socialiste en paroles, impérialiste dans les faits).
 
Le PC chinois du temps de Mao accusait Khrouchtchev de défendre des théories révisionnistes, les trois "pacifiques" (coexistence pacifique, compétition pacifique et voie pacifique vers le socialisme) et les deux "tout entiers" (parti du peuple tout entier et Etat du peuple tout entier) (la critique était que dans le Parti et dans l'État, il y a toujours une lutte de classe même sous le socialisme).
 
La Chine actuelle pratique-t-elle la coexistence pacifique à la Lénine ou à la Khrouchtchev, la doctrine de coexistence pacifique de Lénine (n'attaquer aucun pays) ou bien la doctrine de coexistence pacifique de Khrouchtchev (n'attaquer aucun pays mais également ne promouvoir la révolution socialiste dans aucun pays);
N'oublions pas que la Chine a bombardé le Vietnam juste après la guerre du Vietnam.
 
La Chine actuelle pratique-t-elle l'économie socialiste à la Lénine et à la Staline ou la "competition pacifique" capitaliste à la Khrouchtchev? Pratique t elle l'économie socialiste de Lénine et de Staline, ne vendre des produits soviétiques que pour acheter ce dont l'URSS avait ABSOLUMENT besoin pour sa production.  Ne jamais vendre pour entrer sur le marché mondial. Ou bien pratique t elle la doctrine de compétition pacifique de Khrouchtchev: l'URSS révisionniste est entrée sur le marché international pour vendre et acheter des produits et arracher des marchés aux capitalistes.

 

Aujourd'hui les investissements de la Chine impérialiste sont impressionnants. Nous devons reconstruire le Parti communiste dans chaque pays et reconstruire le Mouvement communiste international
 
Antonio Artuso

 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 20:31

 

http://www.uam93.com/news/elisabeth-guigou-ps-a-propos-de-mon-soutien-a-stephane-hessel.html

 

Elisabeth Guigou (PS) : A propos de mon soutien à Stéphane Hessel


Devant certaines incompréhensions suscitées par mon soutien à Stéphane Hessel et mon interview accordée à Mediapart, je veux redire très clairement à tous, ma position sur la situation en Israël et en Palestine.


Comme vous le savez, je suis très attachée à la légitimité de l'Etat d'Israël. La question de sa sécurité dans la région est primordiale. J'ai toujours considéré que la lutte contre toute forme de racisme ou d'antisémitisme devrait être une priorité. Je crois à la force de notre communauté nationale au sein de la République pour y parvenir.


Je me suis toujours élevée contre les propos ou les actes antisémites, notamment en Seine-Saint-Denis. Lorsque j’ai pris les fonctions de Garde des Sceaux, l’une des premières circulaires de politique pénale que j’ai adressée aux procureurs généraux concernait la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.


Je soutiens toutes les actions menées dans mon département de la Seine-Saint-Denis pour sensibiliser les jeunes à ces problèmes et, notamment, les initiatives prises par les enseignants du lycée professionnel Théodore Monod à Noisy-le-Sec, qui, chaque année depuis sept ans, conduisent les élèves à Auschwitz pour leur montrer l’horreur de la Shoah.


Je souhaite ardemment la fin du terrible conflit Israélo Palestinien sur la base des résolutions des Nations Unies. La poursuite de la colonisation dans les Territoires palestiniens me choque profondément. Elle fait obstacle à la reprise des négociations de paix. Elle exacerbe les tensions au détriment de l'Autorité palestinienne et au profit du seul Hamas.


Stéphane Hessel a appelé au boycott des produits israéliens provenant des territoires occupés. Je n’ai, pour ma part, signé, aucun appel au boycott. Je condamne par ailleurs, fermement, toute action directe de destruction par la force de produits israéliens ou toute action visant à empêcher les personnes de confession juive d’acheter des produits israéliens.


En revanche, j’ai accepté de signer l’appel qui demande que cessent les poursuites judiciaires contre Stéphane Hessel et plusieurs personnes accusés de « provocation publique à la discrimination » et ceci à la demande et sur instruction de Michèle Alliot Marie, alors Garde des Sceaux.


Pour toutes ces raisons, je ne puis accepter que mon profond respect pour le peuple israélien soit remis en cause, et que mon soutien à Stéphane Hessel soit ainsi détourné.


L’appel qu’il a lancé, et que j’ai choisi de soutenir, demande que cessent les poursuites judiciaires contre les personnes qui avaient appelé au boycott des produits fabriqués dans les territoires occupés. Pour moi, comme pour les 13 000 personnes qui ont rejoint l'appel de Stéphane Hessel, cette initiative est une position politique qui doit se régler dans le débat public, et non devant les tribunaux.

 

Elisabeth Guigou, députée de Seine-Saint-Denis, vice-présidente de l'Assemblée nationale

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