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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 18:55

 

Après le grand mouvement d'ampleur du 7 septembre, où les salariés étaient des centaines de milliers en grève et en manifestations dans toute la France, nos bases syndicales espéraient un communiqué commun un peu plus mordant, plus clair, plus combatif et surtout plus mobilisateur de la part de l'intersyndicale réunie hier à Montreuil.

Réunis hier soir à l'Union Départementale CGT à Créteil, les représentants des différents syndicats présent ont été unanimes pour dire leur insatisfaction profonde, qu'ils n'attendront pas le 23 septembre et appelleront les salariés de leurs entreprises à un grand mouvement d'action devant l'Assemblée Nationale dès le mercredi 15 septembre. Ils ont également donné mandat à Camille MONTUELLE, Secrétaire Générale de l'Union Départementale, pour transmettre un communiqué aux instances confédérales et solliciter l'Union Régionale d'Ile de France (URIF) des syndicats CGT. afin d'organiser le rassemblement devant l'Assemblée Nationale mercredi 15 septembre.

Pour notre part, nous avons, dès ce matin, avec nos camarades Ouvriers-Employés, déposé à Madame le Maire un préavis de grève reconductible prenant effet le mercredi 15 septembre.

Donc, d'ores et déjà, préparez-vous à cette journée d'action, parlez-en largement autour de vous à vos collègues, appelez de nouveau à la grève, et attendez-vous à recevoir sous peu un nouveau tract plus complet appelant à cette journée d'action.

La mobilisation doit être à la hauteur de l'enjeu de société qui se joue. N'oublions personne dans ce combat et construisons l'union la plus large autour des revendications de la CGT. avec tous ceux qui voudront nous rejoindre : ils ont leur place à nos côtés !

Joël Thuilliez, syndicat UGICT CGT des territoriaux de Villejuif

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 18:47

 

Quatre personnes militantes de Tours, membres du collectif SOIF D’UTOPIES et du RESF 37, sont poursuivies par le ministère de l’intérieur pour diffamation suite à la diffusion, en février dernier, d’un communiqué de presse dénonçant les pratiques policières d’interpellation des personnes sans-papiers.

Leur procès aura lieu le jeudi 16 septembre 2010. Le collectif de soutien aux personnes sans papiers de Rennes est lui-même poursuivi pour avoir dénoncé l’existence et les pratiques de la Police Aux Frontières. Après avoir été relaxé-e-s en première instance (Tribunal Correctionnel de Rennes), trois de ses membres ont finalement été condamné-e-s par la Cour d’Appel de Rennes. Le collectif est actuellement en procédure de pourvoi en Cour de Cassation.

Ces deux procès (et d’autres) prennent place dans un contexte politique précis – alliant pressions, mises en cause des associations et poursuites judiciaires – destiné à faire taire les critiques contre la politique d'immigration du gouvernement français.

Au nom de la liberté d’expression et au nom de la liberté d’expression contre la politique d’immigration de la France en particulier, le collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes affirme sa solidarité envers les quatre prévenu-e-s de Tours et exige leur relaxe.

Grégory Pasqueille

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 18:33

 

http://www.fr.news.yahoo.com/4/20100911/tts-cuba-france-castro-tp-ca02f96.html



Fidel Castro critique la France sur les Roms, Paris s'insurge (Reuters)

La France a jugé samedi "inacceptables" et "inadmissibles" les critiques émises quelques heures plus tôt par Fidel Castro sur sa politique à l'égard des Roms, qu'il a qualifiée d'"espèce d'holocauste racial".

"Cette utilisation de la référence à l'Holocauste par Fidel Castro montre clairement qu'il ignore l'histoire et méprise les victimes de l'Holocauste", a dit à Reuters le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero.

"Ces propos sont inacceptables et inadmissibles. Que Fidel Castro s'intéresse enfin aux droits de l'Homme, ça c'est révolutionnaire", a-t-il ajouté en marge d'une réunion informelle des chefs de la diplomatie européenne, à Bruxelles.

Vendredi, lors d'un discours à l'université de La Havane, le père de la révolution cubaine avait déclaré que "la dernière chose qu'on pouvait attendre, ce sont ces informations sur l'expulsion de gitans français, victimes de la cruauté de l'extrême droite française, qui s'élève déjà à sept mille d'entre eux, victimes d'une autre espèce d'holocauste racial".

La France, qui a expulsé neuf mille Roms depuis le début de l'année, dont un millier en août, dit ne procéder qu'à des expulsions individuelles.

Fidel Castro a également fait allusion à la réforme des retraites, en cours d'examen par les députés français et qui reporte de soixante à soixante deux ans l'âge légal de départ à la retraite.

"La protestation énergique des Français est fondamentale, d'autant que simultanément, les millionnaires limitent le droit à la retraite et limitent les possibilités d'emploi", a-t-il dit selon le texte de son discours mis en ligne sur le site www.cubadebate.cu .



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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 19:52

 

http://www.rue89.com/2010/09/09/roms-pour-la-france-un-camouflet-sans-precedent-a-leuroparlement-165949

Roms : pour la France, un eurocamouflet sans précédent

Dans une résolution adoptée jeudi, le Parlement européen presse la France de « suspendre sur le champ » les expulsions de Roms. Depuis la condamnation, il y a dix ans, de l'Autriche qui avait fait entrer l'extrême droite au gouvernement, jamais la politique d'un pays membre n'avait été aussi explicitement désavouée à Strasbourg. Mais Paris reste de marbre.

Les alliés de l'UMP solidaires du gouvernement

Michèle Striffler, députée du groupe Parti populaire européen (PPE - droite) issue de la Gauche moderne dirigée par Jean-Marie Bockel, a voté contre la résolution et « regrette que le Parlement européen se mêle de politique intérieure française. C'est une première ! L'exclusion sociale des Roms appelle une stratégie communautaire, mais cette résolution des socialistes condamne cette population au statu quo. »

Jean-Marie Cavada (PPE), issu du Nouveau Centre, était également opposé au vote de la résolution : « Pourquoi la France subit-elle l'opprobre de l'Union pour la question des Roms, pendant que l'Italie détruit des campements à coups de bulldozers en banlieue de Rome ? ».

« Le problème, c'est que l'Union européenne n'a pas fait son travail », poursuit Jean-Marie Cavada. « Je veux proposer un statut pour les migrants européens à l'intérieur des frontières de l'Union. Ce statut garantirait leur liberté de migration, mais imposerait des devoirs d'éducation des enfants et d'accès aux soins. L'Europe obligerait les communes à créer des espaces salubres afin que les gens du voyage puissent s'y installer ».

Les eurodéputés ont adopté jeudi matin à Strasbourg une résolution « sur la situation des Roms et la libre circulation des personnes dans l'Union européenne », qui vise de manière frontale la politique d'expulsions menée cet été par le gouvernement français.

Dans ce texte défendu par une alliance des socialistes, des libéraux, des verts et des communistes, et adopté à 337 voix contre 245 (et 51 abstentions), le Parlement européen « presse les autorités françaises de suspendre sur-le-champ ce type de pratique ».

Des résolutions non contraignantes

Il « s'inquiète vivement de la rhétorique provocatrice et ouvertement discriminatoire qui a marqué le discours politique au cours des opérations de renvoi des Roms dans leur pays ».

Dans ses résolutions, de caractère purement politique et non contraignantes, le Parlement européen n'a pas pour habitude de viser spécifiquement un Etat membre.

Les eurodéputés ont bien tenté, en 2009, d'exprimer leur désaccord sur la concentration des médias opérée par Silvio Berlusconi en Italie. Ce projet de résolution avait été rejeté à trois voix près.

Mais d'autres résolutions plus anciennes, visant nommément un Etat de l'Union, ont été adoptées : en 2005, l'assemblée s'est déclarée opposée à la banalisation de la surveillance électronique au Royaume-Uni.
Un précédent : l'Autriche de Jörg Haider

Un peu plus tard, le Parlement a également pointé du doigt certaines méthodes de la police espagnole après des attentats au Pays basque.

Et surtout, en février 2000, le succès en Autriche du populiste Jörg Haider, dirigeant du FPÖ, avait ému toute l'Europe.

 

Les députés européens avaient alors voté une résolution condamnant l'Autriche pour avoir admis au sein de son gouvernement des membres du FPÖ.

Un précédent mémorable, qui donne la mesure du vote de jeudi matin.

Catherine Trautmann, élue PS au Parlement européen, estimait la semaine dernière :

« Nos collègues européens nous observent. Ils ne comprennent pas comment la patrie des droits de l'homme en arrive à une telle décadence. »

Pour Sylvie Guillaume, une autre élue française du groupe de l'Alliance des socialistes et démocrates (S&D) de l'europarlement :

« Cette résolution est d'autant plus importante qu'elle n'est pas un robinet d'eau tiède : dans des termes explicites, l'assemblée dit que la France ne respecte pas la charte des droits fondamentaux, qu'elle agit contre le droit européen. »

Cette ancienne colistière de Vincent Peillon aux élections européennes de 2009 -la seule française figurant parmi les auteurs du texte adopté jeudi- tient à le souligner également :

« Dans la législature actuelle, le Parlement condamne pour la première fois, nommément, la politique d'un pays. »

La concomitance du vote strasbourgeois et de la visite en Roumanie d'Eric Besson, ministre de l'Immigration, et de Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat aux affaires européennes, serait le fruit du hasard. Reste que la réponse française, depuis Bucarest, ne s'est pas faite attendre : pour Eric Besson, il n'est « pas question » que la France suspende les reconduites.





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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 18:03

 

Rassemblement contre le racisme d’État

Samedi 11 septembre 2010 à partir de 13 h 30

Maison de l’arbre (La Parole Errante) à Montreuil (93)
9, rue François Debergue, 93100 Montreuil
à trois cent mètres du Métro Croix de Chavaux (ligne 9)

Parce que nous refusons le silence, parce que nous ne consentons pas à la politique menée en France à l’égard des Roms depuis cet été et depuis 2002, parce que nous condamnons la xénophobie des politiques migratoires, marquons notre opposition à ce racisme d’Etat.

L’été a été particulièrement violent en matière de politique française, puisque le gouvernement a ostensiblement fait expulser des ressortissants de l’Union européenne vers la Roumanie et la Bulgarie, à raison de leur origine ethnique. Les expulsions sont orchestrées au mépris du droit européen (principe de la libre circulation) et des valeurs les plus fondamentales. Ce racisme d’état, qui stigmatise une catégorie de population extrêmement congrue de France, permet d’occulter des problèmes réels qui ne sont ni roumains, ni bulgares, ni tsiganes, ni même européens mais bien français.

Certains, malgré la période estivale, ont manifesté leur opposition à cette politique indigne. Mais il nous semble nécessaire que, sur une question qui engage ce qu’il y a de plus fondamental en termes de droits humains, nous nous exprimions collectivement. Il nous semble donc utile et urgent de réagir haut, fort et ensemble à ces dérives dramatiques qui pourraient nous mener encore plus loin si nous n’affirmons pas, au plus vite, que nous les condamnons fermement.

C’est dans ce cadre que nous vous invitons à participer à ce grand événement qui aura lieu à Montreuil le samedi 11 septembre 2010 à partir de 13 h 30.

Tables rondes, débats, projections, concert, cette manifestation entend affirmer la détermination de tous ceux qui s’opposent aux dérives de la politique française actuelle.

Avec : Etienne Balibar (philosophe), Luc Boltanski (sociologue), Cécile Canut (sociolinguiste), Eric Fassin (sociologue), Marie Gaille (philosophe), le GISTI, Patrick Henriot (magistrat), Cécile Kovacshazy (littéraire comparatiste), La Bande Passante, Thomas Lacoste (cinéaste et éditeur), Lentement mademoiselle (musiciens), Danièle Lochak (juriste), Migreurop, Saimir Milé (Voix des Rroms), Christophe Mileschi (italianiste et écrivain), Jacques Rancière (philosophe), Isabelle Saint-Saëns (revue Vacarme), Tiphaine Samoyault (littéraire comparatiste et écrivain), le Syndicat de la magistrature, la revue Vacarme, Sophie Wahnich (historienne), Patrick Williams (ethnologue), etc.

Ce rassemblement est organisé par Cécile Canut (professeur de sociolinguistique à l’Université Paris-Descartes) et Cécile Kovacshazy (maître de conférences en littérature comparée à l’Université de Limoges), avec Thomas Lacoste (cinéaste et éditeur, La Bande Passante).

Il a lieu à « La Parole Errante » qui héberge depuis peu les Roms de Montreuil récemment expulsés.

13 h 30 : Accueil des participants

14 h : Table ronde 1 : Penser l’Europe avec les Roms
Etienne Balibar, Eric Fassin, Migreurop, Saimir Milé (sous réserve), Patrick Williams

15 h : Table ronde 2 : L’« identité nationale » ou le racisme d’État
Marie Gaille, Patrick Henriot (vice-président du Syndicat de la magistrature), Christophe Mileschi, Jacques Rancière, Sophie Wahnich

16 h : Table ronde 3 : Face à la dérive politique actuelle, quel engagement ?
Luc Boltanski, Gisti, Danièle Lochak, Isabelle Saint-Saëns, Tiphaine Samoyault, revue Vacarme

17 h : Projection en avant-première du film de Thomas Lacoste (en présence du réalisateur) : Ulysse clandestin, Pour la nécessaire suppression du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale (93’, 2010).


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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 17:45

 

Contre l’islamophobie : Appel à s’opposer à la loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public.

 

Nous appelons l'ensemble des associations, organisations citoyens et citoyennes qui se soucient de défendre les libertés fondamentales à se rassembler à l'occasion du vote de cette loi par le Sénat, le lundi 13 septembre à partir de 15 h Place Paul Claudel à Paris RER B Luxembourg

 

Lundi 13 septembre 2010, le "projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public" sera examiné par le Sénat. Celui-ci s'inscrit dans un contexte où la majorité parlementaire tente d’occuper le débat public autour d’un discours sécuritaire contre la burqa.

La démocratie et l'égalité hommes-femmes sont instrumentalisées afin de défendre une rhétorique xénophobe et raciste pour « stigmatiser" les musulmans vivant en France.

Cette loi est anti-laïque et raciste. L'Etat transgresse la notion de laïcité en édifiant des lois sur les pratiques religieuses pour la seule communauté musulmane. Cette loi a été rédigée au cours d'un grand débat sur le port de la burqa et sur l'oppression des femmes dans la communauté musulmane. Le projet de loi stipule pourtant que "la présence de femmes portant la burqa n’est pas attestée à ce jour". Cette rhétorique a été utilisée pour stigmatiser la communauté musulmane afin d'amadouer l'électorat d'extrême droite après les élections régionales. Ainsi comme sous l'Algérie française, l'Etat s'arroge le droit de codifier ce que doit être une bonne pratique "républicaine" de la religion musulmane. Et ce afin, selon le projet de loi, de préserver "la cohésion sociale".

Cette loi va à l’encontre des droits humains fondamentaux. La "liberté de pensée, de conscience et de religion" de chacun (Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948, texte aujourd’hui à valeur constitutionnelle) et "la protection de la liberté de conscience de chacun, dans la sphère publique comme privée" (article neuf paragraphe un de la Convention européenne de sauvegarde des droits humains) sont foulées aux pieds pour des intérêts politiciens de courte vue.

Cette loi ne cherche pas à combattre le sexisme. D’après nous, la majorité présidentielle ne cherche pas à défendre l'égalité homme-femme contre le port de la burqa. La vraie menace ne provient pas du port de la burqa en France, mais de l’établissement d’une loi comme réponse systématique à tout phénomène social et de son instrumentalisation politique. Permettre à l'Etat de soumettre l’autre (le communiste, le syndicaliste, l’homosexuel, le gitan, le juif, le musulman) à une idéologie et un mode de vie que le pouvoir détermine comme norme à un instant donné, représente un danger impérieux pour les libertés fondamentales.

Premiers signataires : Willy BEAUVALLET, Collaborateur parlementaire, Chercheur associé en science politique, Said BOUAMAMA, Sociologue, chargé de recherche à l'IFAR, Alima BOUMEDIENE-THIERY sénatrice de Paris, Céline CAUDRON, porte-parole LCR-Belgique, Abdelaziz CHAAMBI président du CRI - Coordination contre le Racisme et l'Islamophobie, Liliane CORDOVA-KACZERGINSKI, militante féministe antisioniste, Mireille COURT enseignante militante NPA, Monique CRINON sociologue, Catherine CURRAN, Maître de Conférences, Christine DELPHY directrice de recherche émérite au CNRS, Chris DEN HOND réalisateur militant, Mayanthi FERNANDO, Maître de conférence, l'Université de Californie à Santa Cruz, Noelle GUILBON féministe, antiraciste, internationaliste, John MULLEN, Maître de Conférences Paris Est, Rachid NEKKAZ chef d'entreprise et président de Touche pas a Ma Constitution, Rodolphe NETTIER président de SOS Soutien Ô Sans Papiers, Princesse de Clèves islamo gauchiste, bloggeuse, Nordine SAIDI Porte parole d' ÉGALITÉ Bruxelles -Belgique, Catherine SAMARY, Maître de conférence Paris Dauphine et Paris 8, Eros SANA, porte-parole de la Zone d'Ecologie Populaire, Gwenolé SCUILLER la Gauche Anticapitaliste en Suisse, El Yamine Soum -Sociologues, Pierre TEVANIAN, enseignant (co-animateur du Collectif Les mots sont importants), Faouzia ZEBDI-GHORAB présidente du Mouvement citoyen pour la diversité (MCD), ZEP (Zone d'Expression Populaire avec Saïdou du MAP), ...

ACREA Amana (Association Culturelle Relationnelle et Entente Amana), Actif Ensemble, AFMY (Association Franco Marocaine des Yvelines), Association des Musulmans de Villeneuve St Georges, Association Touche Pas a Ma Constitution, ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France), Cercle des Maghrébins de Paris, CCIPPP (Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien), Collectif des Racines et des z'Elles, Collectif Féministes Pour l'Egalité, Collectif Les Mots Sont Iimportants, CRRPE (Collectif pour le droit et respect des parents d'élèves), Collectif Réflexion & Savoir, ÉGALITÉ... sans guillemets Bruxelles Belgique, Emergence Ile-de-France, Entr'Aide, FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives), la Gauche Musulmane, Horizon Iqra, IJAN (International Jewish AntiZionist Network / Réseau International Juif Anti-sioniste), les Indivisibles, Marxistes Unitaires, MCD (Mouvement citoyen pour la diversité), Mouvement des Quartiers (MQJS), MSRPP (Mouvement de Soutien à la Resistance du Peuple Palestiniens), Peace Breather, PIR (Parti des Indigènes de la République), Pour la Palestine, PSM (Participation et Spiritualité Musulmanes), Regards Vers l'Afrique & l'Orient, Respaix Conscience Musulmane, Réveil des Consciences, les TumulTueuses, Villeneuve Palestine Solidarité, UJFP (Union Juive Française pour la Paix), Unis Face à l'Islamophobie, ...

Nous ne laisserons pas les libertés individuelles disparaître sans réagir

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 19:34

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/08/16/que-doit-faire-la-france-face-a-la-politique-de-colonisation-israelienne-en-cisjordanie_1398574_3232.html#xtor=AL-32280184]

Que doit faire la France face à la politique de colonisation israélienne en Cisjordanie ?

16.08.10 | 12h07  •  Mis à jour le 17.08.10 | 15h02

A l'heure où le moratoire temporaire sur la construction de nouvelles colonies en Cisjordanie décidé par le gouvernement Nétanyahou s'approche de son terme, quelle doit être la position de la France face à la politique de colonisation israélienne ?

Un bref retour en arrière s'impose. Depuis 1967, les gouvernements israéliens successifs se sont engagés, avec une intensité toutefois variable, dans une politique visant à installer des citoyens israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Ils ont constamment soutenu et financé l'établissement d'implantations dans les territoires palestiniens occupés. Cette politique n'a jamais cessé, y compris lors de l'engagement du processus de paix au début des années 1990. En 1987, près de cinquante mille colons résidaient en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. En 2010, environ cinq cent mille y vivent, aux côtés de 2,2 millions de Palestiniens. La population des colonies israéliennes continue de croître d'environ 4 % à 6 % chaque année.

Le moratoire temporaire décidé, sous pression américaine, pour une durée de 6 mois par le gouvernement Nétanyahou n'est que partiel : il ne concerne ni la croissance dite naturelle de la population des colonies, ni Jérusalem-Est, ni les implantations sauvages qui continuent à se développer en toute impunité.

Pourtant, l'illégalité en droit international des implantations israéliennes en Cisjordanie et à Jérusalem-Est ne fait aucun doute. Elle a été clairement énoncée par la Cour internationale de justice de La Haye dans un avis rendu en 2004. Tous les juristes (y compris aux Etats-Unis) s'accordent à dire que ces colonies israéliennes sont construites en violation des règles de droit international humanitaire. L'article 49 § 6 de la IVe Convention de Genève de 1949 relative à la protection de la population civile en période de conflit armé (ratifiée par l'Etat d'Israël) interdit, en effet, à la puissance occupante de "procéder au transfert d'une partie de sa propre population civile dans le territoire occupé par elle". Cet article a été adopté en vue de préserver la configuration géographique, démographique, économique et sociale d'un territoire occupé. Le transfert d'une partie de sa population civile par la puissance occupante constitue une "infraction grave" aux Conventions de Genève. Des textes plus récents, comme le Protocole additionnel aux Conventions de Genève relatif à la protection des victimes des conflits armés internationaux de 1977 et le statut de la Cour pénale internationale de 1998 (deux textes non ratifiés par l'Etat d'Israël), font d'ailleurs de cette infraction un crime de guerre.

L'ensemble de la communauté internationale présente une rare unanimité sur le sujet. Le Conseil de sécurité et l'Assemblée générale des Nations unies, ont à de nombreuses reprises, condamné la colonisation dans les territoires palestiniens et demandé à l'Etat d'Israël de démanteler les implantations. Le Conseil de l'Europe et l'Union européenne ont fait de même. La plupart des Etats de l'Union européenne et même les Etats-Unis ont formulé des positions identiques. Tous reconnaissent, en outre, que la politique de colonisation génère, par ses conséquences sur la population palestinienne, de nouvelles violations du droit international mises en évidence par l'ONU, le Comité international de la Croix-Rouge et des ONG israéliennes : atteintes au droit de propriété, au droit au travail, à la liberté de mouvement, à la liberté de culte, à l'accès aux ressources naturelles, au droit à la sûreté. Tous soulignent également qu'elle constitue un obstacle majeur à un processus de paix crédible dans la région et qu'elle mine les fondements d'un futur Etat palestinien.

En réalité, au-delà des discours et des vœux pieux, l'engagement des Etats, y compris celui de la France, demeure faible.

Pourtant, des mesures concrètes sont exigées par le droit international. En vertu de l'article Ier de la IVe Convention de Genève, chaque Etat partie à la Convention, qu'il soit partie ou non à un conflit armé, a l'obligation de "faire respecter" par les autres Etats son contenu. Cette obligation implique celle de prendre, dans le respect de la Charte des Nations unies, toutes les initiatives et mesures visant à mettre fin aux violations du droit international humanitaire commises par une partie au conflit. Les juristes considèrent généralement que les actions qui doivent être entreprises pour "faire respecter" le droit international vont des pressions diplomatiques, politiques et économiques aux mesures coercitives (gel de la coopération, résiliation des contrats en cours, interdiction des transferts de technologie, sanctions, boycott, etc.) en passant par des actions menées en coopération avec des organisations internationales.

La France, qui dispose de leviers pour influencer l'Etat d'Israël, a donc l'obligation de mettre en œuvre ces moyens d'influence pour l'inciter à se conformer au droit international. Si le gouvernement français est libre de la nature et de l'étendue des mesures devant être prises à l'encontre de l'Etat d'Israël, légalement il ne peut pas rester inactif et doit être animé par un souci d'efficacité en vue de la fin de la politique de colonisation et du démantèlement des implantations existantes. Plus de quarante ans après le début de la colonisation, il est grandement temps que la France, pays qui a fait du respect du droit international par les Etats le fil rouge de sa politique extérieure, mette en œuvre des actions concrètes fortes pour "faire respecter" par l'Etat d'Israël l'article 49 § 6 de la IVe Convention de Genève et propose aux autres Etats et aux organisations internationales dont elle est membre qu'ils fassent de même.

Ghislain Poissonnier, magistrat, et Pierre Osseland, avocat




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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 19:19

 

Réunion du Club Socialisme Maintenant
Samedi 11 septembre 2010 de 14 h 30 à 18 h
à L’AGECA, 177 rue de Charonne 75011, Métro Alexandre Dumas

Le philosophe militant Christian Laval  introduira la discussion de notre prochaine réunion:

Pierre Dardot et Christian Laval animent depuis quelques années un séminaire qui s’appelle « Questions Marx ».

Ils ont participé activement en novembre dernier au Colloque « Puissances du Communisme » avec d’autres philosophes, à l’ Université de Saint Denis, où nous les avons rencontrés.

Christian Laval, auteur avec Pierre Dardot de l’ouvrage « la nouvelle raison du monde » introduira notre réunion de rentrée du club Socialisme Maintenant. Nous rappelons pour mémoire que Pierre Dardot avait animé la réunion du 13 mars essentiellement sur la question du néolibéralisme. Le temps de la réunion n’a pas permis d’aborder pleinement la question de la démocratie et des « communs », que les auteurs avaient en particulier développé lors du colloque « puissance du communisme ». C’est autour de ces deux thèmes que Christian Laval introduira notre réunion du 11 septembre.

Nous rappelons les textes publiés dans les colonnes de notre site par les auteurs :

Le « communisme scientifique » pouvait-il être politique ? par Pierre Dardot

Réinventer le communisme, instituer les communs, par Christian Laval

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 19:14

 

http://www.droites-extremes.blog.lemonde.fr/2010/09/05/ce-quest-vraiment-riposte-laique/#xtor=RSS-3208


Ce qu’est vraiment Riposte Laïque

Ils se disent “de gauche”, mais s’affichent avec des mouvements d’extrême droite. Ils s’affirment “laïques” et entendent “combattre le projet politico-religieux de l’islam”.

Les animateurs de Riposte laïque devaient organiser, à l’appel d’une association satellite, Résistance Républicaine, samedi 4 septembre, à Paris et dans plusieurs villes de province (dont Bordeaux, Lyon, Strasbourg et Toulouse) un “grand apéritif républicain de défense de la République laïque contrer l’offensive islamiste”. Ils en entendent aussi commémorer les 140 ans de la naissance de la IIIe République.

A Paris, le rassemblement a fait un flop et n’a réuni qu’une grosse centaine de personnes, encadrées par un important dispositf policier. Parmi la foule, on pouvait reconnaître des militants de l’extrême droite parisienne appartenant au GUD, au FN ou encore aux identitaires.

“On a passé une nuit ensemble, c’était très agréable et on remettra ça”

Créée en 2007, Riposte laïque est un journal, qui paraît sur le Net, et qui regroupe une quinzaine de rédacteurs et, selon les responsables, “500 contributeurs”.

Le 18 juin, avec le Bloc identitaire , un mouvement d’extrême droite, Riposte laïque avait tenu un “apéro géant saucisson pinard” (voir ici, là et encore ici) dans la capitale, réussissant à réunir plusieurs centaines de personnes. Au départ, cela devait avoir lieu un vendredi à 18 heures, rue Myrah, à la Goutte-d’Or, soit en même temps que la prière musulmane. Finalement, et après interdiction de la préfecture, le fameux “apéro” avait eu lieu à l’Etoile.

Issu de la dissolution d’Unité radicale en 2002 après qu’un de ses militants, Maxime Brunerie, a tiré sur Jacques Chirac, le Bloc identitaire n’est pas, cette fois-ci de la partie. “Ils n’aiment pas trop l’idée du bonnet phrygien. Nous avons des divergences idéologiques importantes avec eux. Nous sommes jacobins, eux régionalistes”, raconte Christine Tasin à l’origine du rassemblement du 4 septembre. En tout cas, elle récuse que “les identitaires soient des fachos”.

Bruno Larebière, cadre dirigeant du Bloc identitaire, par ailleurs rédacteur en chef de l’hebdomadaire d’extrême droite Minute, confirme que  le compagnonage avec Riposte laïque n’est pas fini. Il résume de façon lapidaire: “On a passé une nuit ensemble, c’était très agréable et on remettra ça.”

Avant leur rapprochement avec les identitaires, Riposte laïque avait déjà fait des appels du pied à l’extrême droite française. Le 18 mars, Pierre Cassen, le fondateur, a tenu une conférence au bar de l’ex-skinhead Serge Ayoub, le lieu de rendez-vous de l’extrême droite radicale parisienne. D’ailleurs M. Ayoub était encore présent le 4 septembre (il l’était déjà le 18 juin), comme on peut le voir sur cette vidéo à la minute (0′50), signalée par notre lecteur TheBlackCat.

Le 17juin, dans un entretien donné au site Marianne2 , le même Pierre Cassen affirmait que “dans tout le paysage politique il n’y a qu’une personne qui reprenne le discours sur la laïcité à son compte, c’est Marine Le Pen”. Il nous a d’ailleurs assuré que “Marine Le Pen n’[avait] pas un discours d’extrême droite.» Avant de reformuler: «Elle n’a pas un discours “classique” d’extrême droite.”

“Dérive doriotiste”

Pierre Cassen  est “convaincu que les alliances traditionnelles vont exploser. Le vrai clivage c’est la défense de la République face à ceux qui, dans une idéologie mondialiste, veulent faire péter la France.”

M.Cassen a crée Riposte laïque à la suite de différends au sein de l’Union des familles laïques (UFAL) et au journal en ligne Respublica où il militait. Au sein du nouveau média, il ne voulait pas “de gauchistes antirépublicains, anti-flics et pour la régularisationde tous les sans papiers”.

“Des clivages sont apparus à l’UFAL et à Respublica avec Pierre Cassen et ses amis notamment sur la question de l’islam et de l’immigration, se rappelle Nicolas Gavrilenko, secrétaire général de l’UFAL et rédacteur en chef de Respublica. Sa conception de la laïcité bannit toute trace de religion dans la société civile.” M.Gavrilenko décrit “une dérive doriotiste [du nom de Jacques Doriot , qui, de communiste, a fini fasciste et collaborationniste], mais sans antisémitisme”. Pour Alexis Corbière, élu du Parti de gauche à Paris et militant laïque, le parcours de M.Cassen lui “rappelle Dieudonné.  Plus tu lui tapes dessus, plus il se radicalise.”

M.Cassen, qui a milité notamment au PCF, à la Ligue communiste révolutionnaire et à la CGT du Livre, continue de se dire de gauche, même s’il cite en exemple Geert Wilders le populiste islamophobe néerlandais.

“L’islam est le fer de lance et outil de la mondialisation pour casser les solidarités sociales et la République laïque. C’est l’outil anti-social du capitalisme, veut croire M. Cassen. Aujourd’hui, le danger essentiel c’est l’islam. C’est-àdire un projet politico-religieux hégémonique qui ne peut s’accomplir que dans un esprit de conquête.”

Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême droite et chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques, estime que “l’on est dans une mutation idéologique. L’idée de République n’est de gauche que si elle se connecte avec un projet d’émancipation sociale. Ce n’est pas parce qu’on vient de la gauche qu’on y reste. L’inverse est vrai aussi. Ce qui est gênant, c’est la tentative de faire passer pour une posture de gauche quelque chose qui ne l’est plus.”



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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 17:53

 



Nicolas Sarkozy cible de la manifestation géante à Paris (Reuters)

La plus grande manifestation à ce jour contre le projet de réforme des retraites en France s'est tenue mardi à Paris dans un cortège où slogans et banderoles visaient notamment Nicolas Sarkozy.

Les manifestants étaient en milieu d'après-midi 80.000 selon la préfecture de police, 270.000 selon la CGT, soit le double de la manifestation parisienne du 24 juin dernier, jusqu'ici jour de plus forte mobilisation, où ils avaient été 47.000 d'après la police et 130.000 selon les organisateurs.

Les derniers participants piétinaient encore place de la République plus d'une heure après le départ du cortège.

Derrière une banderole proclamant "Retraite solidaire, emploi, salaires, un enjeu de société", les leaders syndicaux Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Bernard Van Craeynest (CGC), notamment, ont ouvert la marche ensemble, radieux devant la foule. "Ça fait chaud au coeur de voir que notre appel a été entendu", a déclaré Bernard Van Craeynest.

Seul le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a fait bande à part. Dans des déclarations à la presse à l'écart de la tête du cortège, il n'a pas exclu le recours à une grève reconductible, option qui laisse les responsables de la CGT et de la CFDT plus sceptiques.

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, venue avec une forte délégation de dirigeants de son organisation, se tenait debout au passage de la manifestation sous une banderole proclamant: "Une réforme juste est possible".

La dirigeante socialiste s'est brièvement entretenue avec Bernard Thibault devant les caméras et a critiqué à nouveau le projet du gouvernement.

"Dans notre pays, trois millions de personnes ont commencé à travailler avant 19 ans, on leur demande de travailler deux ans de plus, où est la justice ?", a-t-elle dit aux journalistes.

PANCARTES ANTI-SARKOZY

Pancartes et slogans visaient Eric Woerth, ministre du Travail chargé du dossier, souvent représenté en compagnie de Liliane Bettencourt, héritière de L'Oréal et femme la plus riche de France, qu'il est accusé d'avoir favorisé fiscalement.

Elles brocardaient souvent Nicolas Sarkozy, comme sur l'un d'elles le montrant avec Eric Woerth avec ce slogan: "Pour tous, la retraite à 60 ans, pour eux deux, la retraite tout de suite".

"Trois ans de règne du roi Sarko, 2007, le Fouquet's, 2010, deux ans de travail de plus pour les salariés, 2012, casse-toi pauv'con", lisait-on sur une autre pancarte, faisant référence à l'invective du chef de l'Etat lancée à un homme qui refusait de lui serrer la main en 2008 au Salon de l'Agriculture.

Les organisations d'extrême gauche avaient étendu leurs slogans au dossier de la sécurité, certaines pancartes des partisans du Nouveau parti anticapitaliste traitant le président de la République de "nazillon".

Comme c'est la tradition, les fonctionnaires ont fourni les gros bataillons des manifestants. Cependant, des salariés moins habitués à la manifestation étaient aussi de sortie, comme ceux des Monoprix parisiens, pour insister sur la difficulté de prolonger le travail dans les métiers pénibles physiquement.

Patricia Virfolet, salariée d'un magasin du treisième arrondissement, se disait prête à revenir dans la rue "la semaine prochaine s'il le faut".

"Il y a beaucoup de gens licenciés pour inaptitude à 50 ans, donc travailler deux ans de plus je ne vois comment on va faire. Ça va être vraiment un fardeau", expliquait-elle.

Des salariés du bâtiment, secteur traditionnellement peu syndicalisé, avaient formé un petit groupe derrière une banderole faite de dessins, montrant un ouvrier soulevant une charge à vingt ans, courbé à quarante ans et dans un cercueil à soixante ans.






 

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