Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 20:36

 

http://www.lefigaro.fr/musique/2017/02/18/03006-20170218ARTFIG00060-moby-ses-revelations-fracassantes-sur-donald-trump.php#xtor=AL-201

 

Les révélations fracassantes de Moby contre Donald Trump

 

Par Jean Delterme

 

Lundi 20 Février 2017

 

Le Disc Jockey star new-yorkais et fervent militant contre Donald Trump a révélé le Mardi 14 Février 2017 qu'il détenait des informations compromettantes contre l'actuel président des États-Unis. Dans une longue lettre ouverte publiée sur Instagram, il annonce, entre autres, une éventuelle guerre contre l'Iran.

C'est définitivement une mauvaise semaine pour Donald Trump. Son conseiller à la sécurité nationale démissionne, le New York Times dénonce son rapprochement avec les renseignements russes avant son élection et désormais le chanteur Moby se réinvente en lanceur d'alerte pour divulguer des informations extrêmement compromettantes contre le président des États-Unis.

Après avoir séjourné le week-end dernier chez des amis proches de la sphère politique, à Washington, Moby affirme ainsi avoir appris « de sources sûres » que certaines des pires rumeurs circulant sur le nouveau locataire de la Maison-Blanche pourraient se révéler exactes.

En cinq points, résumés en quelques lignes sur son compte Instagram, l'artiste enchaîne les révélations sans mâcher ses mots. Premier impact, « le dossier russe contre Donald Trump est vrai à cent pour cent. Le gouvernement russe le fait chanter, pas seulement parce qu'il s'est fait pisser dessus par des prostituées russes, mais pour des faits bien plus abominables ».

Le Kremlin est également au cœur d'une autre révélation de Moby, qui éclaire d'un jour nouveau la démission récente de son conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn. « Depuis le premier jour, l'administration de Donald Trump est de connivence avec le gouvernement russe », déclare le chanteur. « Cela se confirme avec la démission de son conseiller en sécurité nationale, coupable d'avoir entretenu des relations étroites avec l'ambassadeur russe à Washington ».

Le troisième point évoqué par le Disc Jockey est peut-être le plus inquiétant. Il évoque la volonté supposée de Washington de s'engager dans une guerre ouverte contre l'Iran. D'après Moby, « l’administration de Donald Trump a besoin d'une guerre, plus précisément avec l'Iran. Elle place des navires de guerre américains au large des côtes iraniennes dans l'espoir que l'Iran attaque l'un d'entre eux et donne ainsi un prétexte pour les envahir ».

Le fervent militant contre Donald Trump, qui avait refusé de chanter à l'investiture présidentielle, ne s'arrête pas là. Selon lui, la droite américaine élaborerait à l'heure actuelle une stratégie pour se débarrasser de Donald Trump. Un véritable complot ourdi par le parti républicain et les Koch Brothers, puissants industriels conservateurs.

Enfin, ultime pied de nez à Donald Trump, le chanteur révèle l'opinion désastreuse qu'ont les services secrets du nouveau président des États-Unis. « Les services de renseignement dans le monde entier et aux États-Unis sont horrifiés par l'incompétence de l’administration de Donald Trump et ils se préparent à révéler des informations qui mèneront à des évictions au plus haut niveau et finalement à l'impeachment ».

La conclusion de cette lettre coup de poing a valeur d'avertissement. « J’écris tout cela car, quand tout cela se produira, vous pourrez dire que vous l'aviez déjà lu », écrit ainsi Moby. « Nous vivons une époque terrifiante dans laquelle notre président incompétent est aux mains d'un pouvoir étranger ».

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 20:21

 

http://www.lemonde.fr/immigration-et-diversite/article/2017/02/20/paris-calais-vintimille-trois-etapes-sur-la-route-du-mal-accueil_5082205_1654200.html

 

Regain de tension autour de l'accueil des migrants

 

A Calais, Paris et Vintimille, le dispositif mis en place à la fin de l'année 2016 est débordé, l'état et les associations s'opposent

 

Par Maryline Baumard

 

Calais, Vintimille et Paris, la situation dans les trois zones géo­graphiques où se cristallise la tension migratoire dérive doucement vers un nouveau chaos. Les solutions mises en place il y a trois mois par les gouvernements français et italiens ne fonctionnent déjà pas, ou plus.

A Vintimille, petite ville frontalière de Ligurie, proche des Alpes-Maritimes, de plus en plus de migrants dorment de nouveau à la gare, où la police vient les interpeller, puisque le camp humanitaire affiche complet. Les passages vers la France sont toujours plus risqués et plusieurs personnes sont déjà mortes sur la route ou sur la voie ferrée.

Vendredi 17 Février 2017, un cadavre a été découvert carbonisé sur un train à l’arrivée en France. Selon une source policière, il y a de fortes présomptions que la personne soit un migrant qui serait monté sur le train en gare de Vintimille, rapporte l’Agence France-Presse (AFP).

De ce côté-ci des Alpes, l’aide aux migrants continue de tourner à la guérilla judiciaire. Si Cédric Herrou, le plus emblématique des soutiens aux arrivants dans la vallée de la Roya a été condamné par la justice à une amende avec sursis, le Vendredi 10 Février 2017, jugement dont le parquet a fait appel, d’autres citoyens, moins médiatiques, sont poursuivis. Sans diminuer à ce stade la détermination des militants.

A Calais, où la jungle a été démantelée à la fin du mois d'octobre 2016, des migrants reviennent par dizaines tenter le passage vers l’Angleterre. Gilles Debove, responsable du Syndicat Général de la Police (SGP) de la Confédération Générale du Travail (CGT) Force Ouvrière pour le Calaisis, affirme que les forces de l’ordre sont déjà débordées. Le fonctionnaire déplore le manège qui, au nom de la tolérance zéro, consiste à « remettre hors site, comme par le passé, les migrants interpellés puisqu’il n’y a plus de place dans les centres de rétention ».

Là aussi, les humanitaires se voient menacés dans leur travail. L'état, après avoir laissé pendant des années les associations seules responsables de fournir aux migrants le minimum vital d’aide humanitaire, les empêche désormais d’intervenir. Jeudi 16 Février 2017, Mariam Guéret, salariée du ­Secours Catholique de Calais, a ainsi été interpellée et interrogée par la Police Aux Frontières (PAF) alors qu’elle accompagnait de jeunes migrants se doucher. L’installation de douches pour les migrants donne lieu depuis des semaines à une bataille judiciaire entre le Secours Catholique et la municipalité de Calais, qui s’y oppose.

A Paris aussi la situation s’est dégradée. Jeudi 16 Février 2017, la maire socialiste Anne Hidalgo a adressé au ministre de l’intérieur, Bruno Le Roux, un courrier lui rappelant que le centre humanitaire du dix huitième arrondissement, prévu pour accueillir en transit quatre cent migrants, ne peut fonctionner qu’avec « l’orientation des personnes en nombre suffisant vers des dispositifs adaptés », notamment les Centres d'Accueil et d'Orientation (CAO).

Or, justement, l’élue observe que, « depuis une semaine, ces orientations sont très réduites et les perspectives pour les prochains jours laissent penser que le décalage entre le nombre de demandes et le nombre de solutions offertes sera rapidement insoutenable ». Bref, l'état n’assure pas sa mission et bloque le fonctionnement du centre humanitaire.

Alors que, depuis son ouverture, au mois de novembre 2016, les ser­vices de l'état sortaient chaque semaine trois cent personnes pour les installer en CAO, seuls soixante personnes en ont été extraites la semaine écoulée. Et pendant que le centre de Paris affiche complet, les nouveaux ­venus, eux, continuent d’arriver dans la capitale à hauteur de soixante dix par jour, reconstituant des ­petits campements dans les rues, ce que la municipalité veut éviter à tout prix.

Jusqu’alors, l'état traînait des pieds en sous-dimensionnant ­volontairement l’examen opéré par la préfecture à cinquante cinq dossiers par jour, un nombre qui conditionnait les entrées quotidiennes dans le centre. Aujourd’hui, le blocage est plus sérieux. Selon un fin connaisseur du dossier, le problème auquel doit faire face l'état tient en un néologisme, les dublinés.

Aujourd’hui, entre soixante dix pour cent et quatre vingt pour cent des migrants qui entrent au centre humanitaire ont laissé leurs empreintes dans un autre pays sur la route de l’exil. Selon le règlement européen, la France devrait les renvoyer vers le pays où ils ont été enregistrés, car c’est celui-là qui doit examiner leur demande d’asile. A moins qu’ils n’attendent six mois dans l'hexagone pour y refaire une demande.

Le gouvernement de Bernard Cazeneuve avait pris l’engagement de ne pas appliquer le texte aux migrants de Calais. Mais il a toujours répété qu’il l’appliquerait à ceux de Paris. L’exécutif veut affecter ces dublinés à des places d’accueil fléchées avec parfois une assignation à résidence censée faciliter les renvois. Mais, comme il ne parvient pas à renvoyer massivement ces personnes, les places dévolues aux dublinés sont insuffisantes, ce qui empêche de continuer à sortir des migrants du centre humanitaire. Selon plusieurs sources, c’est bien ce verrouillage qui explique le récent coup de frein de l'état.

Dans son courrier, la maire de ­Paris « propose une nouvelle fois la mise à disposition à titre gratuit d’un site de la ville de Paris sur la commune de Sarcelles, parfai­tement adapté à l’accueil de ces publics ». Mais, jusqu’ici, l'état n’a pas donné suite.

Le ministère de l’intérieur rétorque que « les départs ne sont pas stoppés. Ils sont temporairement plus limités, mais nous mobilisons toutes les capacités disponibles ». Et d’ajouter que « les départs devraient reprendre en nombre Lundi 20 Février 2017 ».

A Paris aussi, la crainte de voir se reconstituer des campements sauvages conduit à empêcher les bénévoles d’apporter leur aide aux migrants. La police leur a signifié, en fin de semaine, qu’ils ne devaient plus distribuer de nourriture devant le camp humanitaire. A deux pas, la mairie a installé, le Vendredi 10 Février 2017, de gros blocs de pierre à l’endroit où dormaient depuis des jours des soudanais désireux d’être admis dans le centre.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 19:54

 

https://blogs.mediapart.fr/jchouelfreefr/blog/020217/jean-luc-melenchon-et-bernard-frau-font-ils-ami-ami

 

Jean-Luc Mélenchon et Bernard Frau font-ils ami ami ?

 

Jeudi 2 Février 2017

 

Comment Jean-Luc Mélenchon sélectionne-t-il les candidats de la France Insoumise aux prochaines élections législatives ? Le cas de Bernard Frau, dans la quatrième circonscription de l'Eure, a fait tomber de l'armoire des membres du Parti de Gauche.

Un ami mélenchoniste sincère de la première heure en est tombé de l’armoire. Moi-même, j’ai cru à une mauvaise blague, un fake comme dirait Donald Trump. Et puis vérification faite, il semble bien qu’un comité Théodule de citoyens de base ait procédé à la désignation de son candidat aux prochaines élections législatives avec l’étiquette de la France Insoumise. Cette France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon dont le sérieux et la sincérité ne sauraient être mis en cause mais dont le jugement, concernant les futurs candidats se réclamant de lui, me semble particulièrement altéré.

Parlons clair. Bernard Frau sera le candidat de la France Insoumise dans le circonscription de Louviers au mois de juin 2017. Chers lecteurs de ce blog, vous avez bien lu. J’évoque le cas de Bernard Frau, dont il faut conter les mille méandres politiciens de cet opportuniste. Il suffit de lire le pedigree de cet homme multicarte pour s’interroger et se poser cette question. Comment Jean-Luc Mélenchon peut-il accepter d’accoler le nom de son mouvement et ses objectifs à un candidat aux convictions si élastiques ?

Bernard Frau a débuté sa carrière politique au sein de Génération Ecologie, le mouvement antédiluvien de Brice Lalonde dont tout le monde a oublié le nom. Avec cette étiquette, il est devenu maire d’une ville moyenne de Seine-Maritime. Il a enchaîné en devenant fabiusien donc socialiste. Mécontent du Parti Socialiste pour des raisons diverses liées à des candidatures refusées, Bernard Frau est allée faire un petit tour chez Charles Pasqua et Philippe de Villiers avant de rejoindre le Mouvement Démocrate (MODEM) dont il a été le candidat aux élections législatives de 2007. Je n’en suis pas tout à fait certain mais je ne serais pas étonné d’apprendre que Bernard Frau a tenté d’écrire une nouvelle page de son roman national auprès du Parti Radical de Gauche (PRG) de l’Eure. Même si ce parti ne compte que quelques membres, il ne s’est pas encombré de ce fardeau, trop lourd à porter.

En bisbille avec François Bayrou, donc, Bernard Frau a quitté le MODEM et poursuivi son tour de la mappemonde politique en rejoignant une improbable coalition écologique où il connut, comme à son habitude, un échec cuisant lors des dernières élections régionales de 2012. Le connaissant, j’imaginais qu’il tenterait le coup auprès d’Emmanuel Macron et son mouvement En Marche, mais la place était déjà occupée, Franck Martin ayant tiré le premier et distancé son ami de Pinterville. Que restait-il comme mouvement ou parti encore disponible lors des prochaines échéances ? Je vous le donne en mille, la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Bernard Frau déguisé en petit mutin, que voilà un candidat caméléon.

Comment Jean Luc Mélenchon en est-il arrivé là ? Si je comprends bien le fonctionnement de son mouvement, des comités composés de citoyens recrutés sur la base du volontariat ont étudié les candidatures des volontaires aux élections législatives du mois de juin 2017 et ils ont désigné le meilleur de leurs représentants ou le plus verbeux ou le plus expérimenté en campagnes politiciennes. Il va sans dire que dans ce domaine Bernard Frau est imbattable. Mais qu'en est-il de ses convictions profondes ?

J’avais cru comprendre que Jean-Luc Mélenchon et son entourage plaçaient haut les valeurs de la gauche sociale, écologique et solidaire. Si telle est vraiment la volonté de la France Insoumise, Bernard Frau ne répond pas aux exigences de ce mouvement ni à ses aspirations.

Jean-Luc Mélenchon ne lira sans doute pas ce billet de blog. Ce sera dommage mais quand même. Que penser des outils de sélection d’un mouvement qui dit avoir changé de logiciel, refusé les caciques et les chevaux de retour ? Quand n’importe quel Bernard Frau peut devenir le candidat d’une gauche radicale forcément morale, c’est que quelque chose cloche quelque part.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 19:35

 

Emmanuel Macron accepte l'offre d'alliance de François Bayrou (Reuters)

 

Emmanuel Macron a accepté Mercredi 22 Février 2017 l'offre d'alliance du président du Mouvement Démocrate (MODEM), François Bayrou, ce qui rebat les cartes de la campagne pour le premier tour des élections présidentielles françaises en renforçant le potentiel électoral de l’ancien ministre de l’économie.

Le dirigeant centriste, qui a été trois fois candidat à l'Elysée sans franchir le premier tour et n'a eu de cesse depuis 1995 de peser sur les élections présidentielles successives, a mis fin à des mois de suspense entretenu jusqu'au dernier moment.

Lors d'une conférence de presse au siège du MODEM, il a invoqué la menace de l'extrême droite, dont la candidate, Marine Le Pen, est en tête dans les sondages.

Mais il a aussi mis en exergue les soupçons de privilèges indus pesant sur le candidat de la droite, François Fillon, et le désarroi d'un Parti Socialiste représenté par « un opposant déterminé » au gouvernement de gauche sortant.

« Nous sommes dans une situation d'extrême risque et, à cette situation exceptionnelle, je pense qu'il faut une réponse exceptionnelle », a-t-il déclaré.

« J'ai décidé de faire à Emmanuel Macron une offre d'alliance », a-t-il ajouté, renonçant à se présenter lui-même. « Le danger est trop grand, il faut changer les choses et le faire d'urgence. Unissons nos forces pour y parvenir ».

Il a assorti cette offre d’exigences pour assurer une « véritable alternance et un vrai changement des pratiques », dont une loi de moralisation de la vie publique et d'un appel implicite à un mode de scrutin proportionnel.

Il a également souhaité « qu'il soit clair que la France résistera à la pente universelle qui cherche à réduire sans cesse la rémunération du travail, indépendant ou salarié ».

Peu après, Emmanuel Macron saluait dans une déclaration à Reuters un « geste courageux et un tournant de la campagne pour les élections présidentielles », voire de la vie politique en France.

« L'alliance proposée s'inscrit pleinement dans la démarche de renouvellement et de rassemblement qui depuis le début est la nôtre », a-t-il dit. « C'est pourquoi je l'accepte ».

Il a dit faire siennes les exigences de François Bayrou pour sceller cette alliance et précisé qu'il le rencontrerait Jeudi 23 Février 2017.

Cette double annonce avait été préparée par une rencontre des deux hommes la semaine dernière chez le président du MODEM, a précisé le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb.

« Ils avaient décidé, je crois dès ce moment-là, de faire alliance ensemble », a déclaré à des journalistes ce soutien de la première heure du candidat du mouvement En Marche.

Héritier d'une composante de la nébuleuse centriste qui a refusé d'être absorbée en 2002 par l'Union pour un Mouvement Populaire (UMP), ancêtre du parti des Républicains, François Bayrou avait soutenu Alain Juppé lors des élections primaires de la droite, remportées par François Fillon.

Il n'a eu depuis de cesse de dénoncer la brutalité du projet de l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy et il a rejoint le choeur des demandes de retrait de François Fillon, fragilisé par des soupçons d'emplois fictifs au profit de sa famille.

François Bayrou n'a pas pour autant été tendre, au début, pour Emmanuel Macron, dont il partage certes les convictions européennes et la volonté de casser le clivage entre la droite et la gauche, mais aussi une bonne part de l'électorat centriste.

« Cela ne marchera pas, parce que les français vont voir ce que cette démarche signifie, ce qu'il y a derrière tout cela, derrière cet hologramme », disait-il ainsi au mois de septembre 2016, accusant Emmanuel Macron d'être le candidat des « grands intérêts financiers ».

Il a ensuite réservé ce type d'attaque à François Fillon, accusé d'être sous l'influence « des puissances d'argent ».

Mercredi 22 Février 2017, François Bayrou n'a pas tari d'éloges à l'égard de l’ancien banquier de trente neuf ans, « il est brillant et ses intuitions et son approche lui ont permis de réaliser une importante percée dans les sondages. Peut-être enfin le projet de dépassement des clivages que j'ai porté depuis quinze ans est-il à portée de main ».

Emmanuel Macron avait enregistré un peu plus tôt le ralliement du député écologiste François de Rugy, ancien candidat aux élections primaires de la gauche.

François Bayrou n'était crédité ces derniers jours que de cinq pour cent à six pour cent des intentions de vote. Mais sa décision est de nature à faire basculer une grande partie de son électorat potentiel et des indécis dans le camp de l’ancien ministre de l’économie, voire de convaincre des centristes ralliés à François Fillon de changer de camp, précipitant la recomposition du paysage politique français.

C’est une mauvaise nouvelle à la fois pour François Fillon, avec qui Emmanuel Macron est au coude-à-coude dans les sondages, et pour le candidat officiel du Parti Socialiste, Benoît Hamon, d'où des réactions très critiques dans ces deux camps.

Les marchés, inquiets ces derniers temps de la course en tête de Marine Le Pen, ont en revanche réagi positivement, l’euro a progressé face au dollar, de même que l'indice de la Bourse de Paris, et le rendement de la dette à dix ans de l’état français a reculé.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 21:20

 

Les résidents permanents exclus du futur décret sur l'immigration (Reuters)

 

La nouvelle version du décret interdisant l'accès aux Etats-Unis aux ressortissants de plusieurs pays ne concernera pas les détenteurs de la carte verte de résidents permanents ni les passagers déjà à bord d'avions à destination du pays, a déclaré Samedi 18 Février 2017 le secrétaire américain à la sécurité intérieure, John Kelly.

La justice a suspendu le premier décret signé le Vendredi 27 Janvier 2017 par Donald Trump interdisant temporairement au nom d'impératifs de sécurité l'entrée sur le territoire américain des ressortissants de sept pays majoritairement musulmans du Moyen-Orient et d'Afrique, l'Iran, l'Irak, la Syrie, le Yémen, la Libye, la Soudan et la Somalie.

Sa mise en oeuvre, à l'origine de scènes chaotiques dans des aéroports, avait suscité des protestations aux Etats-Unis et à l'étranger.

« Le président envisage de diffuser une version plus serrée et rationalisée du premier décret », a dit John Kelly lors de la conférence annuelle de Munich sur la sécurité.

Il a notamment précisé que les titulaires de cartes vertes, les cartes de résidents permanents, se trouvant en déplacement à l'étranger lorsque cette nouvelle version entrera en vigueur seront admis.

De même, il a promis « une petite période de mise en application » pour faire en sorte que les voyageurs se trouvant à bord d'avion à destination des Etats-Unis « soient autorisés à entrer dans le pays ».

La nouvelle version du décret devrait viser les mêmes sept pays que la précédente, rapporte le Wall Street Journal, qui cite une note du département d’état sur le texte en projet.

Le nouveau décret est susceptible d'être promulgué Mardi 21 Février 2017, ajoute le journal en citant un responsable du gouvernement, et devrait être mis en oeuvre une à deux semaines après sa signature par le président.

L'administration de Donald Trump prévoit en outre d'élargir les catégories d'immigrants en situation irrégulière susceptibles d'être expulsés, selon deux projets de note consultés par Reuters, Samedi 18 Février 2017, révélés par le groupe de presse Mac Clatchy.

En vertu de ces directives, des centaines de personnes supplémentaires pourraient être soumises à une procédure d'expulsion, notamment des immigrants dont le renvoi n'était pas considéré comme prioritaire selon les règles en vigueur sous l'administration de Barack Obama.

Après un dernier examen, les directives sont susceptibles d'être publiées par les services des douanes, de l'immigration et de la protection des frontières au début de la semaine prochaine, ont confirmé deux personnes proches du dossier.

L'une des notes invite les agents de l'immigration à ignorer les directives de l’administration de Barack Obama concentrant les expulsions sur les personnes arrivées récemment sur le sol américain ou condamnées par la justice.

La seconde directive, à l'intention des agents du service des douanes et de la protection des frontières, propose de prolonger la détention des migrants illégaux à la frontière jusqu'à ce que la justice se soit prononcée sur leur cas.

Elles laissent toutefois intactes un décret emblématique de la précédente administration, qui protège les migrants entrés illégalement aux Etats-Unis alors qu'ils étaient enfants. Vendredi 17 Février 2017, Donald Trump a déclaré que cette question était « un sujet très difficile » pour lui.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 20:36

 

Nous ne voulons pas confisquer le pétrole de l'Irak, dit James Mattis (Reuters)

 

L'armée américaine n'est « pas en Irak pour confisquer le pétrole d'autrui », a déclaré le secrétaire américain à la défense James Mattis, prenant ses distances par rapport à des propos tenus par Donald Trump à ce sujet.

Le secrétaire américain à la défense est le plus haut responsable de la nouvelle administration américaine à se rendre en Irak depuis que Donald Trump a irrité les irakiens en promulguant un décret, suspendu par la justice américaine, censé interdire provisoirement aux ressortissants de sept pays, dont l'Irak, de se rendre aux Etats-Unis.

Le président américain a également froissé Bagdad en estimant que les Etats-Unis auraient dû s'emparer du pétrole irakien après avoir renversé Saddam Hussein en 2003.

« Nous aurions dû garder le pétrole. Mais peut-être aurez-vous une nouvelle occasion de le faire », a dit Donald Trump au mois de janvier 2017 à des responsables de la Central Intelligence Agency (CIA).

James Mattis a écarté clairement toute intention de ce genre. « Nous ne sommes pas en Irak pour confisquer le pétrole d'autrui », a-t-il dit avant même son arrivée en Irak, Dimanche 19 Février 2017, à des journalistes qui l'accompagnaient dans son déplacement.

« Tout le monde, en Amérique, paie son gaz et son pétrole et je suis certain que nous continuerons de le faire à l'avenir », a dit James Mattis, ancien général du corps des marines, qui a naguère commandé les forces américaines en Irak.

Ses dernières déclarations illustrent les divergences qu'il a sur certains dossiers avec Donald Trump, lequel reconnaît par exemple que son secrétaire à la défense n'est pas d'accord avec lui sur l'opportunité de recourir à la torture lors des interrogatoires.

James Mattis se montre plus critique que Donald Trump envers le président russe Vladimir Poutine et il a déclaré ne pas avoir de problèmes avec la presse, en qui le nouveau président dit voir « l'ennemi du peuple américain ».

Le secrétaire américain à la défense, qui a été reçu par les dirigeants irakiens, a entamé sa visite à Bagdad, Lundi 20 Février 2017, au lendemain de la reprise de l'offensive de Mossoul, dernier grand fief urbain des djihadistes de l'Etat Islamique en Irak, menée avec l'appui de la coalition internationale sous commandement américain.

Après la partie orientale, reconquise en cent jours, les forces gouvernementales irakiennes appuyées par la coalition internationale sous commandement américain sont passées Dimanche 19 Février 2017 à l'assaut de la moitié ouest.

Donald Trump a fait de la lutte contre l'Etat Islamique l'une des priorités de son mandat et son secrétaire à la défense pourrait décider d'accroître les effectifs des soldats américains en Irak et en Syrie, qui sont actuellement de moins de six mille hommes. D'autres options, telles que l'envoi d'hélicoptères de combat ou de pièces d'artillerie en plus grand nombre, sont également à l'étude.

L'état-major américain souhaite en outre obtenir davantage d'autonomie dans le processus de décisions de façon à adapter plus rapidement les choix tactiques.

Sur le front diplomatique, James Mattis a déclaré au mois de janvier 2017 devant le sénat américain que l'objectif numéro un des Etats-Unis était de faire en sorte que l'Irak « ne devienne pas un état inféodé au régime de Téhéran ».

L'influent dignitaire chiite irakien Moktada al Sadr a demandé Lundi 20 Février 2017 au gouvernement de Bagdad d'ordonner aux américains de retirer leurs forces du pays lorsque la bataille de Mossoul aura pris fin.

« Le gouvernement irakien doit exiger que toutes les forces d'occupation et forces dites amies quittent l'Irak, afin de préserver le prestige et la souveraineté de l’état », a dit le religieux chiite. James Mattis n'a pas tenu à commenter directement les propos de Moktada al Sadr, se bornant à dire que c'était là une question de politique intérieure irakienne.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 20:23

 

Mort de l'ambassadeur russe à l’Organisation des Nations Unies (ONU), Vitali Tchourkine (Reuters)

 

L'ambassadeur russe à l’ONU, Vitali Tchourkine, est mort subitement Lundi 20 Février 2017 à New York, après être tombé malade à son bureau, a déclaré le ministère russe des affaires étrangères.

Le ministère n'a pas donné de précisions sur les circonstances de son décès, mais il a transmis ses condoléances à ses proches, indiquant seulement que l'ambassadeur était mort la veille de son soixante-cinquième anniversaire.

Le président russe Vladimir Poutine s'est dit « profondément bouleversé » par la nouvelle. « Le chef de l’état appréciait grandement le professionnalisme et les talents de diplomate de Vitali Tchourkine », a dit Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin.

Selon le New York Post, qui ne cite pas ses sources, Vitali Tchourkine a été hospitalisé à Manhattan à la suite de problèmes cardiaques.

L'adjoint de Vitali Tchourkine à l'ONU, Piotr Ilitchev, a estimé que « la Russie a subi là une perte grave, celle d'une personne irremplaçable ».

Vitali Tchourkine défendait avec pugnacité les positions de la Russie, notamment les intenses bombardements de son aviation contre la ville syrienne d'Alep, l'an dernier, pour écraser la rébellion contre le régime du président Bachar al Assad.

Porte-parole du ministère soviétique des affaires étrangères en 1990 et 1991, il était devenu par la suite vice-ministre russe des affaires étrangères, ambassadeur en Belgique puis au Canada, avant d'être nommé à l’ONU en 2006.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 20:14

 

Perquisition au siège du Front National dans le dossier des assistants parlementaires (Reuters)

 

Une nouvelle perquisition a eu lieu Lundi 20 Février 2017 au siège du Front National à Nanterre, dans le département des Hauts-de-Seine, dans le cadre de l'enquête sur les assistants parlementaires au parlement européen de Marine Le Pen, a annoncé la direction du parti.

« Pour la seconde fois a lieu une perquisition des mêmes bureaux, s’agissant des mêmes faits présumés, ce qui confirme que la première perquisition a été infructueuse », écrit le Front National dans un communiqué.

La perquisition ne visait pas le siège de campagne de la candidate, situé dans le centre de Paris, mais elle visait le siège du parti, implanté dans les Hauts-de-Seine.

Pour le Front National, « il s’agit à l’évidence d’une opération médiatique dont le seul but est de tenter de perturber le bon déroulement de la campagne électorale présidentielle et de tenter de nuire à Marine Le Pen au moment même où sa candidature effectue une importante percée dans les intentions de vote, notamment pour le second tour des élections présidentielles ».

La justice française a ouvert le 15 décembre 2016 une information judiciaire pour abus de confiance, escroquerie en bande organisée, faux et usage de faux et travail dissimulé, dans l'enquête sur ces soupçons de fraude relative à l'emploi par le Front National d'assistants parlementaires.

Cette enquête fait suite à un rapport de l'Office européen de Lutte Anti Fraude (OLAF), qui a conduit le parlement européen a réclamer à la présidente du Front National le remboursement de près de trois cent mille euros.

Marine Le Pen, dont la popularité n'a pas été atteinte jusqu'à présent par cette affaire, récuse tout parallèle avec son adversaire de droite François Fillon, visé par des soupçons d'emplois fictifs ayant bénéficié à son épouse et à ses enfants.

Mais la publication Jeudi 16 Février 2017 d'extraits du rapport de l’OLAF par Mediapart et Marianne l'a placée sur la défensive, l'amenant à démentir avoir reconnu des emplois fictifs comme l'ont avancé plusieurs médias.

« Il n'y a absolument rien de fictif, ni d'emplois fictifs, ni rien de tout cela, dans ce dossier », a-t-elle déclaré Vendredi 17 Février 2017 sur France Bleu.

Selon Marine Le Pen, les soupçons de l’OLAF ont été nourris par une simple régularisation comptable dont elle dit avoir fourni toutes les preuves, sans pour autant être entendue par l'organisme européen.

La présidente du Front National dénonce depuis le début de la procédure une opération politique montée notamment par l'ancien président du parlement européen Martin Schulz et par l’OLAF, contre lequel elle a porté plainte à Bruxelles.

Elle dit assumer le fait d'avoir salarié son garde du corps Thierry Légier et sa chef de cabinet Catherine Griset, affirmant qu'ils l'assistaient à la fois au Front National et au parlement européen.

 

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 19:54

 

https://www.francebleu.fr/infos/politique/plusieurs-centaines-de-personnes-rassemblees-paris-contre-la-corruption-des-elus-1487521021

 

Deux mille personnes rassemblées à Paris contre la corruption des élus, plusieurs rassemblements en région

 

Par Géraldine Marcon et Aurore Jarnoux, France Bleu Paris Région et France Bleu

 

Près de deux mille personnes se sont rassemblées Dimanche 19 Février 2017 place de la République à Paris pour dire leur ras-le-bol de la corruption des élus alors que plusieurs affaires secouent le monde politique français. L'appel lancé a aussi mobilisé à Toulouse.

Près de deux mille personnes sont rassemblées Dimanche 19 Février 2017 place de la République à Paris selon www.francetvinfo.fr

C’est une manifestation pacifique lancée avec le mot d'ordre Stop Corruption sur les réseaux sociaux et destinée à lutter contre la corruption des élus et la multiplication des affaires. En cette période pré-électorale, ils étaient nombreux venus avec pancartes et casseroles pour demander plus d'éthique dans la vie politique française.

L'après-midi s'est poursuivi avec une assemblée générale et la prise de parole de membres de Nuit Debout sur la place de la République.

Parmi les propositions évoquées, il y avait le renforcement du contrôle des élus ou l’inéligibilité à la moindre incartade.

D'autres rassemblements avaient lieu Dimanche 19 Février 2017 dans plusieurs villes de France comme à Orléans.

A Toulouse, ils étaient deux cent place du Capitole, frappant sur des casseroles et scandant ponctuellement « non à la corruption ».

Des pancartes demandaient aussi « François rends-nous le million » ou des « emplois fictifs pour tous ».

A Saint-Omer, dans le département du Pas de Calais, une banderole expressive a été placardée sur la grande place, afin que chacun puisse écrire ses doléances contre la corruption.

D'autres rassemblements ont eu lieu à Lyon, à Angers ou à Lille. Les organisateurs promettent de nouveaux rassemblements Dimanche 26 Février 2017.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article
19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 19:30

 

Le secrétaire américain à la défense se démarque de Donald Trump sur la question des médias (Reuters)

 

Le secrétaire américain à la défense, James Mattis, a pris ses distances Dimanche 19 Février 2017 avec les attaques répétées de Donald Trump contre les médias.

« J'ai vécu des périodes plutôt conflictuelles avec la presse. Mais non, la presse, pour ce qui me concerne, est un corps avec lequel nous devons traiter. Et je n'ai moi-même aucun problème avec la presse », a-t-il dit en marge d'un déplacement aux Emirats Arabes Unis.

Donald Trump a tenu Vendredi 17 Février 2017 une conférence de presse mouvementée durant laquelle il a poursuivi sur le registre de ses attaques contre « les médias malhonnêtes » avant de juger, dans un de ses nombreux tweets, que les « médias des fausses informations étaient l'ennemi du peuple américain », citant nommément le New York Times et les chaînes de télévision National Broadcasting Company (NBC), American Broadcasting Company (ABC), Columbia Broadcast System (CBS) et Cable News Network (CNN).

Invité Dimanche 19 Février 2017 sur NBC, le sénateur John Mac Cain, candidat républicain à la Maison Blanche en 2008, a pris la défense des médias, jugeant que vouloir museler la presse dénotait des tendances dictatoriales.

« Si nous voulons préserver la démocratie, telle que nous la connaissons, il faut une presse libre et souvent une presse d'opposition », a-t-il dit dans une interview accordée à l'émission Meet the Press.

 

Repost 0
Published by FISCHER
commenter cet article

Présentation

  • : fischer02003
  • fischer02003
  • : actualité politique nationale et internationale
  • Contact

Recherche

Pages

Liens