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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 19:46

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article5528

Victoire pour Viva Palestina dans Gaza !

Les cent quarante sept véhicules et les trois cent quarante deux militants sont entrés dans Gaza hier soir après un mois de voyage !

Acclamés tant par la population que par les responsables de la bande Gaza, les volontaires du cinquième convoi Viva Palestina ont réussi à brisé le blocus de Gaza, et on apporté, outre 5 millions de dollars d’aide à la population, un grand réconfort.

George Galloway s’est félicité de cette victoire qui a "notamment permis d’attirer l’attention de tous les dirigeants des pays que nous avons traversés sur le sort du peuple palestinien et ce siège illégal". "C’est un succès lié à la prise de conscience croissante de l’opinion publique internationale du caractère insupportable de cette situation."

Seuls seize volontaires n’ont pas été autorisés à entrés dans Gaza par le gouvernement égyptien qui a prétexté un "risque pour sa sécurité". Les autres resteront environ quarante huit heures dans Gaza, le temps de remettre l’aide et de fêter l’événement.

 

CAPJPO Europalestine

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 19:39

 

http://www.moreas.blog.lemonde.fr/2010/10/22/manifs-la-video-qui-fait-debat/#xtor=RSS-3208

Manifestations : la vidéo qui fait débat

Un homme cagoulé casse la vitrine d’une agence bancaire à l’aide d’une sorte de bélier métallique, un témoin intervient pour l’en empêcher, et il reçoit un coup de pied latéral d’un deuxième larron. Puis d’autres personnages s’agglutinent dans une mêlée générale. On craint le pire, mais il n’y aura aucun blessé.

La vidéo fait recette sur le Net, car pour certains, la cause est entendue : il s’agit d’une mise en scène. Il faut reconnaître que les images, surtout si on les regarde au ralenti, laissent dubitatif. On a vraiment l’impression d’une séquence de film. Mauvais au demeurant, car les coups semblent bidons et l’impression se renforce lorsque le caméraman (un journaliste de Reuters) élargit le champ. On s’attend presque à entendre le réalisateur annoncer d’une voix forte : « Un peu de conviction, les enfants !… Allez, on l’a refait ! »

On peut lire l’odyssée de cet enregistrement sur le site Arrêt sur images. Pour nombre d’internautes, la question est réglée : ces casseurs sont des flics.

Sur Rue 89, le commissaire Jean-François Herdhuin est plus nuancé : « Pour moi, l’homme à la matraque, on dirait un policier. Mais je ne suis pas sûr à cent pour cent, car son comportement est anormal, il s’isole dans la foule. Normalement, il devrait avoir un brassard… » Avant de souligner : « Si vous suggérez que la police laisse commettre des violences, je suis sûr que ce n’est pas possible. Le chef du dispositif est informé. Il y a des syndicats dans la police qui désapprouveraient ce genre de choses ».

Dans toutes les manifestations, il y a des policiers qui infiltrent le cortège. Ils tentent de repérer les casseurs, mais pas question d’intervenir à chaud. Trop dangereux. Pour cela, il faut attendre le moment opportun, souvent en fin de mouvement, quand la foule commence à se disperser. C’est alors qu’ils mettent leur brassard. Parfois, la passivité des forces de l’ordre est mal interprétée, mais, comme me disait récemment un ancien responsable de la sécurité publique : « Il vaut mieux des vitrines brisées qu’un nouveau métro Charonne ».

Mais la tentation est grande d’imaginer que des consignes secrètes seraient données afin que les choses s’enveniment. Un moyen de rendre le mouvement impopulaire. Pour cela, il faudrait envisager qu’il existe une sorte de… « bad brigad ». Un groupuscule qui ressemblerait à ce qu’était le SAC, il y a quelques dizaines d’années.

Même si les images de cette vidéo sont troublantes, ne tombons pas dans la parano. D’ailleurs, ce genre de manip pourrait avoir un effet boomerang dévastateur. Un risque bien trop grand.

Pourtant, il est bien vrai que la position de nos dirigeants prête à confusion. On a un Président qui serre les dents en annonçant haut et fort que les casseurs seront arrêtés et punis, et un ministre de l’Intérieur qui serre les fesses de crainte de voir les choses dégénérer. Le syndrome de Malik Oussekine.

En fait, ils sont débordés par l’ampleur du mouvement.

En tout cas, les lycéens qui manifestent devraient suivre le conseil de certains policiers (qui sont aussi des parents) : « Dès que ça chauffe, tu déguerpis ! » Car une fois pris dans l’engrenage, il est difficile de s’en sortir. Et les peines de prison qui commencent à pleuvoir, resteront comme des cicatrices gênantes dans leur vie d’adulte.

18 heures 30 : J’ai pu discuter longuement avec « l’homme aux cheveux blancs », en fait Monsieur Bertrand de Quatrebarbes. Voici un résumé de son histoire :

Il buvait un pot à la terrasse d’un café avec sa femme et sa fille. Tout était tranquille. Soudain, un groupe de manifestants a déboulé sur la place. Les clients du café se sont levés pour partir, et c’est à ce moment-là qu’il a aperçu ce type qui s’en prenait à la vitrine de la banque. Il a cru que c’était un lycéen, et il s’est approché pour le sermonner. Lorsque le casseur s’est tourné vers lui, il a vu qu’il s’agissait d’un adulte.

Celui-ci a semblé surpris d’être interpellé, mais il ne s’est pas montré menaçant. C’est alors que Monsieur de Quatrebarbes a reçu un coup de pied dans le dos. Puis un groupe d’individus l’a entouré, certains lui donnaient des coups, mais pour de faux en quelque sorte. D’ailleurs, il n’a aucune marque sur le corps. Toutefois, une bouteille lui a frôlé le visage et a blessé sa fille à la main. Autour de lui, il y avait dix à vingt journalistes. C’est alors qu’un homme d’une cinquantaine d’années a tenté de calmer les choses. Puis, il a dit un truc du genre « Bon, laissez-le maintenant ! » Ses « assaillants » se sont éloignés, et un peu plus tard, l’homme qui semblait être le chef (mais le chef de qui et de quoi ?) est allé prendre des nouvelles de sa fille, avant de s’éclipser à son tour.

Monsieur de Quatrebarbes se voyait mal parti. Il sait qu’il doit beaucoup à cet homme. Cela dit, il est incapable de dire si ces gens étaient des manifestants ou des policiers. Mais il est sûr, en tout cas, qu’ils n’ont pas cherché à lui faire du mal.

Les forces de l’ordre n’étaient pas présentes sur les lieux. Donc, les images où l’on aperçoit des policiers ont été prises ailleurs et à un autre moment. Même si les faits sont exacts, cette vidéo est un montage.

Elle donne l’impression d’une continuité dans les événements, ce qui n’est pas le cas.

Il faut donc se garder d’une interprétation trop rapide.



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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 19:18

 

http://www.fr.news.yahoo.com/4/20101022/tts-france-marseille-poubelles-ca02f96.html

Réquisition demandée pour la collecte des déchets à Marseille (Reuters)

La Communauté urbaine de Marseille a demandé vendredi la réquisition des personnels pour assurer le fonctionnement des deux centres de collecte des déchets bloqués par les éboueurs.

Les salariés du ramassage des ordures ont entamé vendredi leur douzième jour de grève dans douze des seize secteurs de la ville. Quatre sociétés privées ont poursuivi la collecte des ordures dans le reste de la cité phocéenne.

Les grévistes ont toutefois bloqué les deux centres de traitement des déchets, interdisant ainsi le déchargement des bennes à ordures. C'est la remise en marche de ces lieux qui a été réclamée par le président socialiste de la communauté urbaine, Eugène Caselli

"Cette décision a été rendue nécessaire par l'état sanitaire de plus en plus préoccupant des rues de Marseille après douze jours de grève, et à la veille d'un week-end qui s'annonce pluvieux, ce qui pourrait encore aggraver la situation", a expliqué la collectivité locale dans un communiqué.

L'Etat a pour sa part fait appel mercredi à la sécurité civile pour s'attaquer au ramassage des sept mille à huit mille tonnes d'ordures qui s'amoncellent sur les trottoirs de la ville.

Pour justifier cette intervention, le préfet Michel Sapin s'est appuyé sur un texte de loi datant de 1884, qui fixe les prérogatives de l'Etat en matière d'hygiène et de sécurité.

"Si on ne fait rien, on risque de se retrouver dans une situation d'épidémie. Cela s'est déjà vu ailleurs comme à Naples", a-t-il affirmé.




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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 19:07

 

Communiqué de presse-SUD Education Créteil (93-94-77)-Vendredi 22 octobre 2010

Honteuse agression policière contre les ouvriers du site de Grandpuits !

Ouvriers réquisitionnés, Piquet de grève cassé

SUD Education dénonce la remise en cause du DROIT de grève !!!

Ce vendredi matin, les ouvriers du site Total de Grandpuits (77) en grève contre la régression des retraites ont tous reçu un arrêté préfectoral de réquisition pour reprendre leur service dans leur raffinerie.

C’est une remise en cause inacceptable du droit démocratique et constitutionnel de grève des travailleurs.

La gendarmerie a évacué avec violence le piquet de grève légitime des salariés du site qui veillaient à ce que leur droit de grève soit respecté.

Les gardes mobiles ont agressé les ouvriers, en blessant plusieurs, un ouvrier ayant notamment été évacué sur une civière…

Voilà le vrai visage du dialogue social en République Sarkozienne. Eric Woerth a déclaré pendant l’évacuation policière que « la loi est la loi » et donc que les manifestations devraient cesser quand le texte serait voté !!!

Cela en dit long sur la conception Sarkozienne de la démocratie sociale et parlementaire !!!

Empêcher  les discussions des députés et des sénateurs, évacuer dans la violence les sites en grève, en agressant les ouvriers mobilisés, ordonner la fin des manifestations une fois la loi « adoptée », c’est le passage en force permanent !

Nous ne nous laisserons pas intimider par la brutalité politique, sociale et policière de ce gouvernement. Les travailleurs n’arrêteront pas la mobilisation sur injonction qu’elle soit policière, gouvernementale ou élyséenne.

SUD Education dénonce l’évacuation du site de Grandpuits et de tous les sites en grève.

SUD Education exige le respect du droit de grève dans les faits et la levée de tous les dispositifs policiers.

SUD Education appelle à la mobilisation tous les salariés, y compris jeunes en formation et les retraités contre l’agression du pouvoir de classe à l’encontre de la population.

SUD Education appelle l’ensemble des salariés à la grève reconductible jusqu’au retrait du projet de loi sur les retraites.

L’agression contre les ouvriers de Grandpuits est une agression contre tous les salariés !

Contre les évacuations, une seule solution : la reconduction !!!




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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 19:50

 

http://www.sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/a-rebousse-poil/index.php?id=96625

par Audrey Pulvar

Nègre je suis, nègre je resterai*

L’arabe menteur, l’arabe voleur, le chinois travailleur mais sale, le juif cupide, la française sexuellement libre, le latino chaud lapin, la négresse panthère, la négresse lascive, le nègre danseur, le nègre rieur, le nègre footballeur, le nègre paresseux… strike ! En cherchant un peu, on pourrait en trouver d’autres, des idées à fournir à monsieur Jean-Paul Guerlain pour son petit précis de clichés racistes. C’est donc celui du nègre fainéant, bon à rien, qu’il aura choisi de nous servir, dans un silence sidérant, sur le plateau du 13 heures de France 2 vendredi dernier.

« J’ai travaillé comme un nègre, je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin… ». C’est la deuxième partie de la phrase, 13 mots, qui lui valent... quoi au juste ? On a bien cherché, on a bien attendu pendant tout le week-end, dans la bouche de tous ces responsables politiques, un début de condamnation, d’émoi, d’indignation. Seule Christine Lagarde a réagi. Pour les autres, on attend encore. En France, on peut donc prononcer des paroles racistes à une heure de grande écoute, sur un média national sans qu’aucune grande voix, politique, intellectuelle ou artistique ne s’en émeuve. Oh, les associations font leur job, qui menacent de porter plainte. Mais qui parle de racaille ? De scandale ? De honte ? D’obscénité ? De crachat ? Le crachat, que ce très distingué Monsieur Guerlain a jeté non seulement à la figure de tous les Noirs d’aujourd’hui, mais surtout, cher Monsieur Guerlain, sur la
dépouille des millions de morts, à fond de cale, à fonds d’océan, déportés de leur terre natale vers le nouveau monde. Ces millions de personnes asservies, avilies, déshumanisées, pendant quatre siècles, réduites au rang de bras et de mains destinées aux champs de coton, aux champs de canne, à la morsure du fouet ou celle du molosse, tous ces esclaves, vendus comme une force de... travail ! Pas des hommes, non, ni des pères, ni des mères à qui l’on arrachait leurs enfants pour en faire d’autres bêtes de sommes, pas des humains, mais des outils, du matériel. Des marchandises.

Cher monsieur Guerlain, vous dont l’un des parfums suffisait, à lui seul, à rassurer l’enfant que j’étais quand sa mère s’absentait, vous dont le nom m’a accompagnée, de mère en fille, de sœur en sœur, aussi loin que remontent mes souvenirs et dont je ne pourrai plus, jamais, porter la moindre fragrance, moi négresse, je vous relis, je vous dédie ces quelques lignes, signées Aimé Césaire : « Vibre… vibre essence même de l’ombre, en aile en gosier, c’est à forces de périr, le mot nègre, sorti tout armé du hurlement d’une fleur vénéneuse, le mot nègre, tout pouacre de parasites… le mot nègre, tout plein de brigands qui rôdent, de mères qui crient, d’enfants qui pleurent, le mot nègre, un grésillement de chairs qui brûlent, âcre et de corne, le mot nègre, comme le soleil qui saigne de la griffe, sur le trottoir des nuages, le mot nègre, comme le dernier rire vêlé de l’innocence, entre les crocs du tigre, et comme le mot soleil est un claquement de balle, et comme le mot nuit, un taffetas qu’on déchire… le mot nègre, dru savez-vous, du tonnerre d’un été que s’arrogent des libertés incrédules ».

Aimé Césaire qui, à l’insulte, répondit aussi un jour : « Eh bien le nègre, il t’emmerde ! ».

© Audrey Pulvar

Extraits du poême "Mots", du recueil Cadastres, d'Aimé Césaire.

*Nègre je suis, nègre je resterai,

Aimé Césaire, entretiens avec Françoise Vergès

éditions Albin Michel, 2005


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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 19:41

 

http://www.blog-zero-un.over-blog.fr/article-soutenir-les-raffineries-caisse-de-greve-urgent-a-faire-circuler-59318035.html

Besoins et situation à Grandpuits:

Compte-rendu de la situation à la raffinerie Total à Grandpuits, lors du rassemblement de soutien aux salariés grévistes (nuit du 20 au 21 octobre 2010)

Soutiens de trois ordres :

Soutien physique : présences pendant les AG (6h-14h-22h) et pendant les heures creuses (10h-12h) ; ne pas hésiter à se présenter en arrivant

Soutien financier : ok pour le mois d’octobre, pas de risque d’arrêt du mouvement grâce aux soutiens financiers, d’où nécessité de multiplier les caisses de soutien pour continuer d’assurer la pérennité du mouvement

Faire figurer l’origine des dons pour le rendre visible auprès des salariés et des média. Possibilité d’organiser par écoles et par établissements des caisses de solidarité avant, pendant, après les vacances.

Soutien logistique : nourriture, boissons non alcoolisées

Situation :

En grève depuis le 12 octobre, journée nationale de grève contre la « réforme » des retraites, à l’appel de l’intersyndicale: les « postés » c’est-à-dire, les personnes qui assurent la transformation  de la matière première en carburant. Des contre maîtres sont aussi en grève. Les cadres ne sont pas en grève pour des raisons de déroulement de carrière, mais organisent une caisse de solidarité anonyme.

Blocage technique et non physique

Beaucoup de tentatives d’intimidation, en particulier du directeur et du préfet, qui voulaient leur faire reprendre le travail avec des pressions (menaces de réquisition le 17 octobre avant qu’elles n’aient été signifiées par le capitaine de gendarmerie le mardi 19 octobre.) Mise en place de barrières par la direction pour limiter les visites et les soutiens de l’extérieur, barrières retirées suite à un bras de fer entre les grévistes et la direction.

La réquisition est une mesure exceptionnelle qui contraint le salarié à reprendre son travail sous peine d’une condamnation à cinq ans de prison et à des amendes. Toute réquisition ne peut être signifiée qu’en cas d’exception (état de guerre, de siège ou atteinte à la sécurité des personnes). Sur le site de Grandpuits, cinq salariés ont été réquisitionnés. Cette réquisition n’est pas légale et est contestée ; un recours en référé a été engagé. Jeudi 21 octobre, l’affaire passera devant le juge en référé qui aura de vingt quatre heures à quarante huit heures pour se prononcer sur la légalité de la réquisition. Il existe un cas où le juge en référé a donné raison aux salariés. Le site de Gargenville, dans les Yvelines, est spécialisé dans la  transformation du kérosène en jet (carburant nécessaire aux avions ; c’est la raison pour laquelle plus de salariés ont été réquisitionnés sur ce site.)

A Grandpuits et à Gargenville, il y a des stocks « sagesses ».

L’utilisation de ces stocks, stocks stratégiques, ne peut être effective qu’en cas de mesure d’exception.

La Raffinerie continue d’alimenter en matière première deux entreprises du nord de la France (cimenterie + verrerie : choix politique pour ne pas faire couler celles-ci)

Les salariés en grève ne peuvent pas être remplacés rapidement par un personnel extérieur : treize mois de formation sont nécessaires.

Le seul risque de reprise de l’activité, c’est la réquisition. Dans tous les cas, il faudra au minimum quinze jours pour redémarrer la raffinerie. Par ailleurs, les stocks encore disponibles ne le sont que pour deux jours.

Pour arrêter la production, les salariés ont pris des risques physiques importants (la procédure étant dangereuse.)

L’importation, médiatisée, de carburant était symbolique et à visée politique ; elle ne peut en rien palier aux pénuries en cours.

Pour soutenir la raffinerie de Grandpuits:

Dons en liquide ou par chèques adressés à l’ordre de : Intersyndicale CFDT-CGT, à l’adresse suivante :

Intersyndicale CFDT-CGT
Raffinerie Total de Grandpuits
Boîte postale 13
77 720 Mormant

Ou dons en ligne sur le site internet

http://www.raffineriegrandpuits.fr





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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 19:32

 

Assemblée Générale du mercredi 20 octobre à la Bourse du travail de Lyon : communiqué de presse

Une assemblée générale s’est tenue à la Bourse du travail de Lyon suite au rassemblement devant le tribunal de grande instance ce mercredi 20 octobre. Ce rassemblement pacifique en soutien aux inculpés s’est heurté à un dispositif policier important démesuré et provocateur (gendarmerie CRS, BAC, hélicoptère, GIPN…). En dépit des provocations, ce rassemblement s’est tenu dans le calme et a décidé de la tenue de cette assemblée générale.

L’assemblée générale affirme son soutien intégral, politique et financier aux inculpés du mouvement social contre la réforme des retraites

Elle exige l’arrêt des poursuites et la libération des détenus

Elle condamne les provocations et la violence policières

Elle exige le respect des droits démocratiques (droit de grève, de s’exprimer, de s’organiser, de se rassembler, de manifester)

Elle refuse et condamne les pressions administratives qui empêchent l’organisation des opposants à la réforme

Elle exige le retrait pur et simple de la réforme des retraites

Elle exige le retrait pur et simple des lois et décrets racistes (CESEDA-Besson, LOPPSI)

En conséquence, elle exige la démission de ce gouvernement liberticide, antisocial et raciste

L’assemblée générale condamne les fermetures administratives arbitraires des universités (Lyon 2, etc.) qui ont pour seuls buts la désorganisation et la casse du mouvement étudiant, les pressions exercées sur les lycéens mobilisés par les directions d’établissement et la réouverture forcée des raffineries et dépôts de carburant, qui est une atteinte au droit de grève

En particulier, les administrations scolaires et universitaires qui adoptent un tel comportement ont une responsabilité majeure dans la répression à laquelle est confrontée la jeunesse. L’assemblée générale appelle la population et les organisations à rallier ces positions, et à rejoindre les comités de lutte pour organiser et élargir le mouvement jusqu’à la victoire.





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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 17:10

 

PROCES BDS EN FRANCE

Le prochain procès BDS qui est annoncé en France est celui de nos camarades de Mulhouse, le 29 novembre prochain.

Il y a d'autres personnes inculpées ailleurs, mais les dates des jugements sont soit plus tardives, soient encore non déterminées.

Ainsi, le procès de nos trois camarades de Perpignan, Jeanne, Yamina et Bernard, initialement prévu le 11 octobre 2010, a été renvoyé au 24 janvier 2011.

Olivia Zémor, présidente de CAPJPO-EuroPalestine est citée à comparaître devant la dix septième chambre correctionnelle du tribunal de Paris, pour avoir publié sur le site EuroPalestine la vidéo d'une action collective de la campagne BDS à Evry en juillet 2009, signée par une dizaine d'associations. La date de ce procès sera annoncée le 29 octobre prochain. Le même jour, au Palais de justice de Paris, il se trouve que nous serons confrontés à un membre de la LDJ, Steve Bismuth, qui nous a envoyé une vidéo de menaces. Il a été condamné à trois mois de prison avec sursis en première instance, et il fait appel.

Un autre procès impliquant quatre personnes (dont Olivia Zémor), citées à comparaître pour leurs actions de boycott en Seine Saint Denis (Saint-Denis et Aulnay) et à Paris, en février et mars 2009, juste après les massacres de Gaza, doit avoir lieu au tribunal de Bobigny. La date en sera fixée le 18 novembre prochain.

Les plaignants sont les mêmes (la bande à Ghozlan-Goldnadel), ainsi que les chefs d'inculpation.

Nous vous tiendrons informés de ces échéances dès qu'elles nous aurons été transmises, ainsi que du jugement en appel de Sakina Arnaud, qui doit être rendu ce vendredi à Bordeaux.

Mais nous pouvons d'ores et déjà indiquer que nous espèrons, pour ces différents actions, auxquelles avaient participé plus d'une centaine de personnes, mettre en oeuvre la procédure des comparants volontaires, tout comme nos camarades espagnols.

Et nous tenons à souligner, comme ces derniers, que nous ne cèderons pas aux tentatives d'intimidation. Les appels au boycott de l'occupant israélien se poursuivent en France comme dans les autres pays. Nous vous engageons notamment à interpeller tous les commerçants qui vendent des produits dits "israéliens" ou d'origine non précisée, et tous les politiques qui acceptent que ces produits illicites entrent en France.

L'appel lancé par la société civile palestinienne, le boycott d'Israël, est légitime. Il vise à mettre un terme à l'impunité de l'Etat d'Israël, en faisant payer à l'occupant le prix de l'occupation, de la colonisation, du nettoyage ethnique des Palestiniens, et de tous ses crimes de guerre. Il concerne le boycott économique, culturel, universitaire et sportif.
Ce mouvement est en plein essor. Hier encore, on apprenait la décision du célèbre réalisateur britannique Mike Leigh de boycotter un déplacement en Israël, en raison des nouvelles loi racistes votées par le Parlement israélien, qui exige désormais que les non-juifs prêtent serment d'allégeance à l'"Etat juif et démocratique" pour acquérir la citoyenneté israélienne)

TOUS A MULHOUSE LE 29 NOVEMBRE PROCHAIN

La mobilisation en soutien aux militants de Mulhouse, inculpés pour avoir distribué un tract appelant au boycott des produits "israéliens" et pour avoir porté un T.Shirt comportant les inscriptions "PALESTINE VIVRA/BOYCOTT ISRAEL" doit être aussi forte que celle mise en oeuvre pour la défense d'Alima et Omar.

Nous prendrons notre journée du lundi 29 novembre pour aller, de toutes les régions de France, exiger des sanctions contre Israël et le respect de la liberté d'expression. De Paris, nous avons d'ores et déjà pris une cinquantaine de billets de train nous permettant d'arriver à Mulhouse dimanche soir et d'en repartir lundi soir. Nous serons hébergés sans frais sur place. Le procès doit commencer à 8 H 30 le 29 novembre, qui se trouve être la Journée Internationale de solidarité avec la Palestine !

MERCI A TOUS CEUX QUI PEUVENT VOYAGER AVEC NOUS, DE L'INDIQUER (info@europalestine.com), AFIN QUE NOUS PUISSIONS VOUS RÉSERVER UNE PLACE DE TRAIN PARIS-MULHOUSE AU PRIX DE 30 EUROS ALLER-RETOUR. (tarif qui comprend une subvention importante de la part de CAPJPO-EuroPalestine).

UN OU PLUSIEURS CARS PARTIRONT DE STRASBOURG LUNDI MATIN DE BONNE HEURE. MERCI DE CONTACTER MICHEL FLAMENT (flament@evc.net) A CE SUJET.

MERCI A TOUS CEUX QUI PEUVENT VENIR D'AUTRES VILLES ET QUI RECHERCHENT DU CO-VOITURAGE DE NOUS LE COMMUNIQUER.

NOUS AVONS EGALEMENT BESOIN DE VOTRE SOLIDARITE FINANCIERE POUR MENER A BIEN TOUTES CES ACTIONS. CAPJPO-EuroPalestine soutient financièrement tous les inculpés, et le soutien dont ils ont besoin. Nous avons ainsi pris en charge la location d'un camion sono pour assurer les prises de parole devant le tribunal de Pontoise. Nous nous proposons de l'assumer également à Mulhouse, grâce à vos dons et cotisations.

Merci d'envoyer vos chèques à CAPJPO-EuroPalestine, 16 bis rue d'Odessa.75014 Paris, avec la mention "SOLIDARITE PROCES" au dos.


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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 16:56

 

Tout notre appui à la lutte des travailleurs et de la jeunesse français

Retrait immédiat du projet contre les retraites !

Le dernier mois, à six reprises, des millions de travailleurs français sont descendus dans les rues dans des manifestations contre le projet de remise en cause des retraites du gouvernement Sarkozy. Dans les manifestations de la dernière semaine, la jeunesse avec les organisations étudiantes s’est jointe aux mobilisations et grèves dans toute la France ; comme plusieurs secteurs de la classe des travailleurs , comme ceux des raffineries, ils cherchent à aider par leur exemple le comment garantir la défaite de Sarkozy et de son projet en paralysant tout le pays.

L’attaque de Sarkozy contre les travailleurs français est l’expression de la politique des gouvernements capitalistes du monde entier qui consiste à faire retomber sur le dos des travailleurs et de la jeunesse les coûts de la crise économique impérialiste.

La crise qui surgit en 2008, ayant comme centre les Etats-Unis, s’exprime maintenant de manière brutale dans tout le continent européen. Dans tous les pays d’Europe, la politique dictée par l’ Union Européenne représente une attaque contre les travailleurs et leurs droits sociaux et du travail conquis au cours de décades de lutte. La Grèce, l’ Espagne, le Portugal, la France, l’ Angleterre, l’ Italie , les pays de l’ Est européens ont déjà annoncé des mesures avec leurs particularités , mais qui vont toutes dans le même sens : des milliards d’euros dégagés par les gouvernements en faveur des banques et les grandes entreprises seront payés avec les emplois , les salaires et les droits des travailleurs.

Les travailleurs ont démontré leur disposition à la lutter : le premier semestre les grèves générales du peuple grec montrèrent le chemin de la lutte,de la résistance. Des manifestations et grèves ont eu lieu dans plusieurs pays. En ce moment le centre de la résistance est en France avec les mobilisations de millions et des grèves qui pointent vers la nécessité d’arrêter tout le pays jusqu ‘ à la défaite du Gouvernement Sarkozy. Notre tâche est d’ entourer de solidarité les mobilisations des travailleurs et de la jeunesse françaises; et de chercher à construire l’ unité entre tout le processus des luttes et des mobilisations qui se déroulent en ce moment en Europe.

Les manifestations et grèves ont eu lieu dans plusieurs pays, la Grèce, l’Espagne, le Portugal, la République Tchèque et tant d’autres. L’unité des mobilisations et la solidarité sont le chemin pour renforcer la lutte et en même temps pour combattre la xénophobie et le racisme. Les responsables de la crise ne sont pas les immigrés ou n’importe quel autre secteur de notre classe. Mais au contraire, les grands capitalistes et leurs gouvernements.

Les attaques contre les salariés, les emplois, les droits sociaux et du travail ont lieu dans le monde entier. La victoire des travailleurs français et européens renforce la lutte et la résistance que nous mènerons dans tous les pays pour que le prix de la crise économique impérialiste soit payée par les banquiers et le grands patronat et non par la jeunesse et les travailleurs.

Vive le lutte des travailleurs et de la jeunesse français.

Construire l’ unité et la solidarité internationale des luttes et de la résistance.

Que les riches payent pour la crise.

Coordenação Nacional da CSP Conlutas - Brasil
Sarzedo - Minas Gerais
17 de outubro de 2010

Dirceu Travesso

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 10:52

 

http://www.fr.news.yahoo.com/3/20101020/tfr-social-retraites-hortefeux-56633fe.html

Hortefeux: trois nouveaux dépôts de carburant débloqués, mille quatre cent vingt trois "casseurs" interpellés (Associated Press)

Les dépôts de carburant de La Rochelle (Charente-Maritime), Donges (Loire-Atlantique) et du Mans (Sarthe) ont été débloqués dans la nuit de mardi à mercredi par les forces de l'ordre pour "empêcher la paralysie de notre pays", a fait savoir mercredi matin Brice Hortefeux, qui a annoncé par ailleurs que mille quatre cent vingt trois "casseurs" avaient été interpellés en une semaine.

"Chacun doit bien en être convaincu: nous ne laisserons pas bloquer le pays; nous ne laisserons pas les voyous impunis", a martelé le ministre de l'Intérieur, président de la cellule interministérielle de crise, lors d'un point de presse convoqué tôt mercredi matin.

"J'en appelle à la responsabilité de tous. Il est temps de mettre fin aux blocages de dépôts de carburant", a ajouté Brice Hortefeux. "Il est temps de mettre un terme aux violences et à des débordements inacceptables".

Concernant les dépôts de carburant bloqués dans le cadre du mouvement social contre le projet de réforme des retraites, Brice Hortefeux a affirmé que 21 dépôts avaient été débloqués entre vendredi dernier et mardi. Trois autres dépôts ont été débloqués dans la nuit, un déblocage "indispensable", a-t-il dit, car "l'ouest de la France est menacé d'une très grave pénurie".

Selon le ministre, "la libération de ces dépôts s'est faite sans incident et a permis, dès à présent, à des dizaines de camions de procéder à la distribution de plusieurs millions de litres de carburant".

Les "tensions d'approvisionnement" observées dans plusieurs départements ces derniers jours découlent notamment de l'"augmentation considérable des achats de précaution", de cinq cent pour cent le week-end dernier, "mais surtout des blocages d'une vingtaine de dépôts parmi les plus importants de notre territoire", a-t-il expliqué.

"Ce blocage a gravement désorganisé la distribution des carburants dans notre pays et peut menacer désormais le fonctionnement des services publics et des services de secours et d'urgence", a-t-il insisté, dénonçant des actes "inacceptables", mais aussi "irresponsables.

"La situation actuelle ne saurait durer sans de très graves conséquences pour notre vie en société, notre économie, mais aussi la santé et la sécurité de nos concitoyens", a-t-il averti. "Concrètement, si la situation perdurait, ce sont des entreprises qui seraient sacrifiées et des emplois qui seraient supprimés. Chacun doit en être bien conscient, dans ce contexte de sortie de crise".

"Nous continuerons donc à débloquer autant que nécessaire ces dépôts, car quelles que soient les préoccupations et les revendications, l'immense majorité n'a pas à subir la loi d'une minorité", a-t-il averti.

Brice Hortefeux a aussi évoqué les incidents survenus lors des manifestations, expliquant que "des voyous ont fait, ces jours derniers, le choix délibéré de la violence la plus extrême".

"Hier encore, à Lyon, mille trois cent casseurs, dont la moitié de mineurs, ont semé la terreur dans le centre-ville, pillé dix magasins, incendié sept véhicules, en ont retourné vingt et un, et détruit de nombreux abris-bus", a -t-il dit, évoquant aussi le cas de Nanterre (Hauts-de-Seine) où "deux jours de suite, une bande de délinquants n'a eu de cesse de terroriser les lycéens du lycée Joliot-Curie".

"Nous ne tolérons et ne tolérerons aucun débordement et depuis le début de ces agissements", a assuré le ministre évoquant quatre cent vingt huit interpellations, dont soixante dix neuf à Lyon (Rhône) et soixante neuf au Raincy (Seine-Saint-Denis) pour la journée de mardi. "En une semaine, ce sont, au total, mille quatre cent vingt trois casseurs qui ont été interpellés", dont "mille ont été placés en garde à vue et cent quarante neuf ont, d'ores et déjà, été déférés", a-t-il précisé.

Brice Hortefeux a promis de mobiliser "tous les moyens nécessaires afin de mettre ces voyous hors d'état de nuire". "S'il faut envoyer des unités spécialisées, c'est-à-dire la FIPN (Force d'intervention de la police nationale) et le GIGN (Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale), je vous le dis, je n'hésiterai pas à le faire", a prévenu le ministre.




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