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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 18:33

http://wsws.org/francais/News/2009/sep2009/xeno-s02.shtml


Italie : la politique d'immigration xénophobe provoque des centaines de morts en Méditerranée

Par Marianne Arens

2 septembre 2009

73 Africains de plus se sont noyés dans la mer Méditerranée alors qu'ils cherchaient à rejoindre l'Italie au départ de la Libye. Selon l'organisation d'aide aux réfugiés des Nations unies, 525 réfugiés venus par bateaux sont morts en mer en 2008 et plusieurs centaines se sont déjà noyés cette année.

Seuls cinq réfugiés d'Erythrée, deux jeunes hommes, deux garçons et une jeune femme, ont survécu à leur récent périple dans une petite embarcation. Leur voyage a duré 20 jours, a dit l'un des survivants. Un porte-parole de la marine maltaise a dit à CNRmedia.com qu'un hélicoptère Frontex allemand avait détecté sept corps dans les eaux libyennes qui provenaient certainement du bateau.

Jeudi dernier les cinq Erythréens épuisés et affaiblis ont débarqué sur l'île italienne de Lampedusa. « Nous sommes les uniques survivants, » ont-ils dit. Les autres réfugiés étaient morts en route et leurs corps jetés à la mer. Plusieurs bateaux avaient croisé leur route, mais aucun n'avait cherché à leur venir en aide. Un bateau de patrouille était allé jusqu'à leur donner du carburant et des gilets de sauvetage mais « après ils sont repartis et nous ont abandonnés malgré notre état. »

Un porte-parole de l’UNHCR a rapporté qu'un bateau de pêche avait aussi donné aux réfugiés du pain et de l'eau mais les avait abandonnés à leur sort.

Une telle indifférence de la part de bateaux dans la Méditerranée est une nouveauté. Cela contredit complètement l'obligation maritime de porter secours en cas d'urgence. Cette indifférence est encouragée par la politique du gouvernement italien de Silvio Berlusconi qui interdit aux réfugiés de débarquer en Italie. Ce gouvernement mène depuis des mois une vile campagne contre les réfugiés africains et est tout à fait prêt à en assumer les conséquences fatales.

Suivant l'accord conclu entre l'Italie et la Libye, la côte libyenne et le Détroit de Sicile sont systématiquement patrouillés par des bateaux. Lorsque des réfugiés sont interceptés ils sont renvoyés directement en Afrique. On ne leur permet même pas de poser le pied sur le sol italien pour y faire une demande d'asile.

Ce dernier désastre sur la Méditerranée a provoqué un échange politique vif. Le journal catholique Avvenire a critiqué la politique d'immigration du gouvernement. Il accuse l'occident de « fermer les yeux » sur le problème et a comparé le destin tragique de ces boat people dans la Méditerranée à la Shoah.

Umberto Bossi, dirigeant du parti raciste de la Ligue du Nord qui fait partie de la coalition au gouvernement, a réagi en demandant au Vatican de donner le bon exemple en ouvrant ses portes aux immigrés.

Le ministre des Affaires étrangères Franco Frattini (Forza Italia) est intervenu et a cherché à faire porter la responsabilité sur l'Union européenne (UE) en déclarant que cette dernière ne faisait rien pour stopper l'immigration vers l'Italie. Frattini a demandé que d'autres pays européens soient prêts à accepter des réfugiés.

En mai, Silvio Berlusconi avait cyniquement cherché à justifier la politique italienne de déportation en reconnaissant que les conditions de vie dans les centres de déportation italiens ressemblaient beaucoup à celles des « camps de concentration. » Et que de ce fait il était « plus humain » d'empêcher d'emblée que les réfugiés ne débarquent sur le sol italien. »

Des émeutes s'étaient produites lorsque de nouvelles réglementations de sécurité avaient été mise en place dans les centres d'identification et de déportation au début du mois d'août. Plusieurs détenus étaient montés sur le toit du centre de déportation à Turin. D'autres s'étaient armés de barres de métal et avaient cherché à briser les barreaux des fenêtres. La rébellion avait finalement été maîtrisée par une importante intervention policière. Des protestations et émeutes semblables se sont aussi produites dans d'autres prisons de déportation.

En droite ligne avec ces nouvelles lois, les réfugiés sans permis de séjour peuvent être emprisonnés jusque six mois. L'immigration clandestine peut être passible d'une amende pouvant s'élever jusque 10 000 euros et les immigrés doivent payer 200 euros pour une demande de permis de séjour. De plus la nouvelle loi requiert que les enseignants, les fonctionnaires et le personnel de santé dénoncent les immigrés clandestins. Ces lois menacent aussi de peines de prison tout propriétaire leur accordant un logement. Ces lois légalisent aussi la mise en place de milices civiles pour compléter l'utilisation systématique de soldats pour patrouiller les centres villes.

Ces nouvelles régulations apportent le soutien à des éléments fascisants et minent non seulement les droits démocratiques fondamentaux des réfugiés mais aussi ceux de toute la classe ouvrière. Dans le même temps, la campagne gouvernementale dirigée contre les travailleurs immigrés est de plus en plus utilisée pour fournir un bouc émissaire face l'échec économique du pays et détourner de l'élite dirigeante la responsabilité de la crise.

La situation économique en Italie s'est détériorée de façon notoire en 2009. Selon la fédération du commerce Confcommercio, le PNB du pays a décliné de près de 5 pour cent (-4,8 pour cent) et la consommation de 1,9 pour cent. L'industrie automobile a vendu 15 pour cent de voitures en moins qu'il y a un an. Il résulte de cela que le gouvernement est tout à fait conscient de la menace de conflits sociaux dans les grandes entreprises telles Fiat et de possibles émeutes dans les villes.

Le gouvernement Berlusconi a été en mesure de se maintenir au pouvoir et de mettre en place sa politique droitière car il n'y a en face de lui aucune opposition politique sérieuse. Les soi-disant partis d'opposition représentent des points de vue qui ne diffèrent que de façon insignifiante de la trajectoire du gouvernement. De plus un certain nombre de ministres, qui sont responsables de la politique xénophobe inhumaine du gouvernement, ont commencé leur carrière dans le camp de la gauche parlementaire ou comme radicaux petits-bourgeois.

Le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni qui est aujourd'hui membre de la Ligue du Nord raciste, a commencé en politique comme membre du groupe de soi-disant Marxistes-léninistes de Varese. Puis il est parti un temps dans l'organisation Democrazia proletaria, une union de plusieurs tendances gauchistes petites bourgeoises que les membres ont plus tard quitté pour rejoindre principalement Refondation communiste ou les Verts.

Tout comme Berlusconi et Bossi, Maroni a plus ou moins gagné sa vie pendant un temps comme musicien. Il a rencontré Bossi à la fin des années 1980 et en 1990 il a rejoint Lega Lombarda, qui est devenue plus tard la Ligue du nord. Aujourd'hui Maroni entérine l'introduction de milices civiles privées et est déterminé à faire déporter un demi-million d'immigrés cette année.

En tant qu'architecte de « l'Accord Italie-Libye pour la lutte contre l'immigration clandestine », Maroni est l'un des principaux responsables de cette dernière tragédie de réfugiés. Maroni a négocié l'accord actuel en mai à Tripoli. Selon le journal libyen Akhbar Libya le contrat « engage la Libye à combattre la migration clandestine tandis que Rome promet en retour de payer à la Libye cinq milliards de dollars sur les 25 années à venir en compensation de la période coloniale. » De plus, le gouvernement italien a fait don de trois bateaux pour patrouiller les côtes libyennes.

D'autres membres du gouvernement Berlusconi sont issus du Parti socialiste qui s'est effondré sous le poids des scandales de corruption dans les années 1990. Plus tard, une section du parti avait formé le Nouveau parti socialiste (Nuovo PSI), qui a depuis fusionné avec « Maison des libertés » de Berlusconi. Le dirigeant du PSI Bettino Craxi a joué un rôle déterminant dans l'avancement de la carrière de Berlusconi en lui donnant carte blanche dans le centre socialiste de Milan pour y développer ses intérêts dans le bâtiment et les médias. En 1994, Craxi a été contraint de quitter le pays pour échapper à une peine de prison pour corruption. Il est mort en homme riche en Tunisie en 2000. Aujourd'hui sa, fille Stefania Craxi est secrétaire d'Etat au ministère des Affaires étrangères.

D'autres transfuges du Parti socialiste sont Franco Frattini et Giulio Tremonti. L'actuel ministre des Affaires étrangères, Frattini était précédemment rédacteur en chef du journal de gauche Il Manifesto jusqu'à ce qu'il rejoigne le parti de Berlusconi au milieu des années 1990. Il est un fervent défenseur des guerres au Moyen-Orient et de la « guerre contre le terrorisme. » Récemment Frattini s'est élevé aux Nations unies contre une conférence qui condamnait le caractère criminel des attaques israéliennes contre les Palestiniens.

Le ministre de l'Economie et des Finances Tremonti est bien connu pour sa politique économique droitière. Il propage ouvertement des points de vue nationalistes et protectionnistes et entretient de bonnes relations de travail avec les postfascistes conduits par Gianfranco Fini. Il a attiré l'attention par sa remarque: « Il y a des moments où il faut mettre de côté les livres d'économie et ouvrir la bible. »

Un transfuge du Parti socialiste particulièrement précieux pour Berlusconi est Rénato Brunetta, le ministre de l'Administration publique et de l'innovation, qui a fait un doctorat sur le code du travail. Il porte la responsabilité d'avoir rendu le marché du travail flexible et d'avoir introduit des contrats précaires, c'est à dire de courte durée et des emplois peu rémunérés. Il est bien connu pour sa campagne féroce contre les « fanulloni », c'est à dire les « bons à rien » qui travaillent dans l'administration publique.

Maurizio Sacconi, ministre de la Santé et lui aussi ancien membre du PSI, a défendu la campagne menée par l'Eglise contre l'euthanasie dans le cas récent d’Eluana Englaro.

Une autre partie du gouvernement de Berlusconi provient du Parti radical de Marco Panella et Emma Bonino. Dans les années 1960 et 1970, les Radicaux étaient considérés comme faisant partie du spectre politique de la gauche et comprenaient des intellectuels tels l'écrivain Elio Vittorino, l'acteur Arnoldo Foà et même pour un temps le réalisateur Pier Paolo Pasolini. Ils soutenaient tous les Radicaux du fait de leur défense du droit à l'avortement et au divorce et qu'ils demandaient la séparation de l'Eglise et de l'Etat.

Un ancien membre du Parti communiste italien (PCI) occupe lui aussi un poste clé dans le gouvernement Berlusconi. Sandro Bondi est ministre de la Culture et coordinateur de la Maison des Libertés. Bondi avait rejoint la fédération des jeunesses communistes Federazione Giovanile Comunista Italiana lorsqu'il était jeune. Fervent catholique, il avait fait une thèse en philosophie sur un prêtre de l'Augustinus et opposant de Savonarola. (Ce dernier fut brûlé sur le bûcher pour hérésie au Moyen Age.)

Bondi avait rejoint le PCI et était devenu maire d'une ville de Toscane. Dans les années 1990, il était devenu un fanatique défenseur de Berlusconi. En 2001, il avait mené la campagne électorale de Berlusconi et était l'auteur d'une brochure publicitaire bien ficelée distribuée dans toutes les boîtes aux lettres. En tant que ministre de la Culture, Bondi s'est récemment opposé aux demandes d'artistes en grève qui protestaient contre les coupes de 100 millions d'euros dans le budget de la culture. Afin de dissimuler le déficit de l'Etat, Bondi a aussi nommé directeur des musées italiens un ancien dirigeant de la chaîne de restauration rapide McDonald, avec pour tâche de commercialiser l'héritage culturel italien.




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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 17:50

Compte rendu de la première réunion du Collectif des collectif le Jeudi 24 septembre à 18H30

Après avoir eu quelques soucis de salle à la bourse du travail de Paris (3 rue du Château d’eau) , nous nous sommes finalement réunis dans un café à proximité , le tabac de la bourse en face de la bourse du travail.

Nous sommes quelques uns à travailler sur la convergence des luttes issus d’horizons divers, Le petit groupe d’initiateurs travaille notamment sur une série de sites internet de convergence des luttes sur des grandes journées de mobilisations interprofessionnelles (29 janvier 2009, 19 mars 2009, etc.)

Nous étions une trentaine de personnes d’horizons militants divers, quelques uns avaient fait le déplacement d’autres régions pour venir à Paris. Nos combats sont nombreux : sans papier, éducation, droits de l’homme, laïcité, éducation, salariés en lutte, droit des femmes, écologie, poste, etc. Nombreux sont les organisés, quelques uns ne le sont pas et il y a quelques responsables de collectifs ou d’organisation présents.

Il y a une volonté de faire travailler ensemble les innombrables collectifs thématiques ou généralistes de façon nationale et locale pour construire un élan commun. Cette volonté de réunir des collectifs ne doit pas empêcher des non organisés de participer à l’élaboration de ces tous ensembles. Un débat a été ouvert sur le principe proposé d’une personne présente en réunion une voix. Certains pensent qu’il est indispensable car il permet d’éviter de se limiter à un cartel d’organisations. D’autre préfèrent un collectif une voix, rien empêchant que des non organisés créent un collectif sur le  thème de leur choix afin de participer à l’élaboration.

Il faut prendre le temps de rédiger un appel reprenant les revendications des différents collectifs à front large et en ajoutant quelques autres  sur lesquelles l’on parviendrait à tomber d’accord. Un groupe de travail ouvert à tous ceux qui veulent y participer se tiendra le jeudi 1er octobre au sous sol du tabac de la bourse (en face de la bourse du travail «  rue du château d’eau métro république). Cet appel  sera proposé à la prochaine réunion le 22 octobre. Le niveau de précision des revendications de l’appel fait débat.  Deux options sont possibles soit une charte organisée en thèmes, soit une plate forme précise type LKP.

Une fois l’appel écrit et validé, la localisation apparaît à tous indispensable, il faut toucher les « vrais gens » a dit une des personnes autour de la table. Un exemple à Pertuis une petite ville de 20 000 habitants un LKP local est en création. Certains pensent même qu’il est important qu’en plus d’un appel  national il faut que des revendications locales émergent dans les Collectifs des collectifs locaux.

Trois modalités d’actions sont proposées. Un soutient et une participation aux mobilisations. L’organisation de réunions du collectif des collectifs après des mobilisations unitaires. Enfin lorsqu’on en aura les force un mouvement du lundi, actions hebdomadaire organisées localement  allant en s’amplifiant permettant à tous de prendre la parole et d’élaborer le mouvement. A terme l’objectif est de pouvoir aider à construire une grève générale portant les revendications de l’appel.

Une mailing liste est faite. pour s’inscrire ou se désinscrire envoyer un email à life1984@hotmail.fr

Prochaine réunion du groupe de travail pour l’écriture de l’appel
Jeudi 1er Octobre à 18H30 en face de la bourse du travail de Paris (3 rue du château d’eau) au sous sol du Tabac de la bourse.

Contact benjamin 06 10 99 20 10 life1984@hotmail.fr

Prochaine réunion plénière du Collectif des collectifs.
Le Jeudi 22 Octobre à 18H30 à la Bourse du travail de Paris (3 rue du château d’eau) Eric Beynel de l’union syndicale solidaire réserve une salle.

Contact benjamin 06 01 99 20 10 life1984@hotmail.fr



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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 17:40

Agression de Gaza : « un nom sur chaque balle »

Gideon Levy, éditorialiste et membre de la direction du quotidien Haaretz, que Le Monde a surnommé "une épine dans le flanc d’Israël", est l’honneur du journalisme israélien. Il a signé dans l’édition électronique d’Haaretz du 17 septembre dernier un texte poignant, traduit en français par Info-Palestine sous le titre d’Eviter la honte à La Haye. Nous le publions à notre tour, en le dédiant à ceux des nombreux juifs de notre pays si aveugles dans leur défense inconditionnelle de l’Etat hébreu. Aux dirigeants du Crif, aux Bernard-Henri Lévy, Alexandre Adler ou autre André Glucksmann, ainsi qu’à nos gouvernants complices, nous proposons de méditer la proposition suivante : les Justes d’aujourd’hui sont aux côtés du peuple palestinien opprimé.

Il y a un nom sur chaque balle, et un responsable pour chaque crime. Le voile de teflon dont Israël s’était recouvert depuis l’opération "Plomb durci" a été arraché une fois pour toute, et maintenant il va lui falloir affronter les questions difficiles. Il est maintenant superflu de demander si des crimes de guerre ont été commis à Gaza, car la réponse nette et qui fait autorité a déjà été donnée. Aussi la question qui doit être posée maintenant est : qui est responsable ? Des crimes de guerre ont été commis à Gaza, il s’ensuit qu’il y a des criminels de guerre en liberté parmi nous. Ils doivent en être tenus responsables et punis. Telle est la conclusion rigoureuse qu’il faut tirer du rapport concis des Nations unies.

Depuis presque un an, Israël essaie de soutenir que le sang versé à Gaza n’était que de l’eau. Un rapport suit un autre rapport, avec les mêmes résultats effroyables : un siège, du phosphore blanc, le mal fait à des civils innocents, une infrastructure anéantie ; des crimes de guerre, dans tous les rapports sans exception. Après la publication du rapport le plus important et le plus accusateur de tous, celui établi par la Commission conduite par le juge Richard Goldstone, les tentatives d’Israël aujourd’hui pour le discréditer sont ridicules, et les fanfaronnades creuses des porte-paroles d’Israël sont pathétiques. (...)

Nul ne peut douter des compétences juridiques de Goldstone, comme juriste de niveau international avec une réputation irréprochable. L’homme qui a découvert la vérité sur le Rwanda et la Yougoslavie a agi de même pour Gaza. L’ancien procureur en chef du Tribunal pénal international de La Haye n’est pas seulement une autorité juridique, il est aussi une autorité morale ; par conséquent, les reproches portés contre lui ne tiennent pas la route. A la place, on ferait mieux de regarder de plus près l’accusé, et il est temps. Ces responsables, ce sont d’abord et avant tout Ehud Olmert*, Ehud Barak et Gabi Ashkenazi. Jusqu’alors et de façon incroyable, aucun d’entre eux n’a payé le moindre prix pour ses méfaits.

"Plomb durci" a été une agression sans retenue, où une population civile totalement démunie de protection n’a montré quasiment aucun signe de résistance pendant l’opération. Cette agression aurait dû soulever un tollé immédiat en Israël. Elle fut un Sabra et Chatila, perpétré cette fois par nous-mêmes. Mais s’il y eut une tempête de protestations dans le pays après Sabra et Chatila, après "Plomb durci", on a décerné des citations.

Il aurait dû suffire de regarder la disparité effroyable dans les victimes - 100 Palestiniens tués pour chaque Israélien - pour secouer la société israélienne tout entière. Il n’y avait nul besoin d’attendre Goldstone pour comprendre que quelque chose d’épouvantable s’était produit entre le David palestinien et le Goliath israélien. Mais les Israéliens ont préféré regarder ailleurs, ou se tenir avec leurs enfants sur les collines autour de Gaza et applaudir à chaque bombe qui faisait son carnage.

Sous couvert de médias engagés, d’analystes et spécialistes criminellement partiaux - qui tous ont empêché les informations de paraître - avec un lavage de cerveau d’une opinion publique sans vigilance, Israël s’est comporté comme si rien n’était arrivé. Goldstone a mis un terme à cela et pour cela, nous devons le remercier. Après, son travail est fini, des mesures concrètes évidentes vont être abordées.

Il aurait mieux valu pour Israël d’avoir eu le courage de changer de cap pendant qu’il était encore temps, et sans attendre Goldstone, d’enquêter véritablement sur la question et non pas ordonner ces investigations grotesques des Forces de défense d’Israël. Il faut faire payer le prix à Olmert et Tzipi Livni de leur décision scandaleuse de ne pas coopérer avec Goldstone, même si à ce point, ça ne sert à rien. Maintenant que le rapport est mis sur la voie du Tribunal pénal international et que des mandats d’arrêt peuvent être délivrés, tout ce qui reste à faire c’est de mettre en place immédiatement une commission d’enquête afin d’éviter la honte à La Haye.

Peut-être que la prochaine fois que nous nous lancerons dans une nouvelle guerre, vaine et misérable, nous prendrons en compte non seulement le nombre de victimes que nous sommes susceptibles d’assumer, mais aussi les dommages politiques lourds que provoquent de telles guerres.

A la veille du Nouvel An juif, Israël devient, et c’est justifié, un pays rejeté et détesté. Nous ne devons pas l’oublier une seule minute."




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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 20:03

http://europalestine.com/spip.php?article4370


Nouvelles menaces de mort envoyées à la Librairie Résistances

Un individu nommé Jérôme Drahi (ou Drahy) a comparu jeudi devant la 23ème Chambre correctionnelle du tribunal de Paris, pour des menaces de mort, à caractère raciste, proférées quelques jours plus tôt à l’encontre de la Librairie Résistances (Paris XVIIème) et de ses animateurs.

Voici le message envoyé par Drahi, :

From : jerome ffeg To : info@librairie-resistances.com Sent : Sunday, September 13, 2009 2:26 PM

MES POTES DE LA LDJ VOUS ONT BIEN NIKER VOTRE LIBRAIRIE RESISTANCEEE HEINN GREGORY ET JASON MES FRERES VOUS ONT BIEN BAISER VOS MERES ET VOS LIVRES A LA CON ET VOUS INKIETTEZ PAS PSKE POUR L INSTANT CE N ETAIT ENCORE KE DES AVERTISSEMENTS...

vous allez gouter a la douleur bande denfoirrer dvos meres les putes ! a mort tout les palestiniens faut les chasser de notre terre et ceux kil veule pa partir : une balle dans la tete par nos soldats de tsahal !

jvous é tous enculer en france et ca va continuer bcq plus ,violement encore et bientot jvé partir en israel construire des belles et grande colonies en territoire ocupé ptite salope on vous nike vos mere koi ki spasse PTITE MERDE

BIENTOT LIBERMANN AU POUVOIR ET DOMAGE KE TONTON RAV MEIR KAHANA NE SOIT PLUS LA POUR ETRE ELU A L HEURE ACTUEL PSK IL AURAI FAIT L MENAGE C UN BON LUI ! »

On ne commentera pas plus avant la prose du sieur Drahi.

Rappelons seulement que lorsqu’il évoque ses « potes » Gregory et Jason, il fait référence à deux nervis notoires, à savoir Grégory Chelly, condamné en juillet pour le saccage de la Librairie Résistances, et Jason T., mis en examen dans au moins une autre affaire de violences.

Nicolas Shahshahani, gérant de la librairie, a déposé plainte lundi 14 septembre. Jeudi à 12h30, il reçoit un appel téléphonique du Parquet de Paris, l’informant que l’auteur des menaces a été arrêté, et qu’il va être jugé, séance tenante.

A l’audience, Drahi, qui se présente comme « auxiliaire d’éducation à temps partiel » dans un établissement secondaire privé a confirmé qu’il avait avoué les faits au cours de sa garde à vue, puis il a demandé le renvoi, comme cela est de droit, pour préparer sa défense. Le procès aura lieu le 22 octobre prochain, devant la même Chambre.

A la différence de la plupart des personnes qui ont comparu jeudi devant la 23ème Chambre correctionnelle, Drahi a quitté le tribunal en homme libre, à l’issue d’une journée où des condamnations à des peines de prison ferme ont été prononcées en série, pour des infractions d’une gravité relative : trois jeunes d’à peine 18 ans ont par exemple pris 8 mois ferme pour une bagarre ayant fait un blessé léger dans le groupe adverse.

Le tribunal a en effet estimé qu’une mesure de contrôle judiciaire (un pointage hebdomadaire au commissariat le plus proche du domicile de l’intéressé, en Seine-et-Marne) suffisait à garantir la présence de Drahi à son procès le mois prochain, et qu’il n’y avait donc pas lieu de placer le prévenu en détention préventive.

L’avocate de la libraririe, partie civile, a quand même fait observer que l’impunité des voyous de l’extrême-droite pro-israélienne a jusqu’à présent été sans limites en France.

Y compris dans les rares cas où des condamnations sont prononcées, les peines, carcérales ou pécuniaires, n’ont en effet jamais le début du commencement d’une application, l’appareil judiciaire se refusant à prendre les diverses mesures pratiques permettant l’exécution des jugements (communication de l’adresse des condamnés pour obtenir les dommages et intérêts, mandats de dépôt pour les peines de prison ferme, signalements aux frontières pour les contrôles judiciaires, etc.)

Rien n’empêche donc Drahi, qui a avoué au cours de sa garde à vue sa volonté de partir en Israël –pour participer au génocide du peuple palestinien, comme il en bave d’envie dans son email- de prendre, quand il le veut, son billet d’avion. A suivre.



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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 17:28

LE DANEMARK ABANDONNE LA LOI CONTRE LA BURQA

Le débat est clos... Après avoir envisagé d´adopter une loi contre le port de la burqa, le Danemark a finalement jeté l´éponge. Voter une loi contre le port de la burqa remettrait en cause les textes juridiques de la Convention européenne des droits de l´Homme et de la Constitution. Une mission que le ministre de la justice et le parti conservateur se refusent d´assumer. Mais la bataille contre le port de la burqa n´est pas pour autant terminée. Un groupe de travail planche toujours pour trouver d´autres moyens de lutter contre la propagation de la burqa dans l´espace public. En France, une mission parlementaire a été mandatée pour réfléchir à la création d´une éventuelle loi. Elle remettra son rapport à la fin de l´année 2010.

http://www.elle.fr/elle/societe/news/le-danemark-abandonne-la-loi-contre-la-burqa/



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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 17:20

Brzezinski : si Israël attaque l´Iran, il faudra intercepter ses bombardiers   

Le bras de fer entre Washington et Tel-Aviv se durcit. Interrogé par le journaliste « anti-conspirationni ste » Gerald Posner pour le site Internet Daily Beast, Zbigniew Brzezinski a appelé à la fermeté si Israël passait outre les injonctions US et attaquait l´Iran.

Daily Beast est un site people qui compte Tony Blair et Condoleezza Rice parmi ses contributeurs réguliers.

M. Brzezinski, qui fut conseiller de sécurité nationale du président Carter et forma le jeune Barack Obama aux relations internationales, est toujours le secrétaire général de la Commission trilatérale.

Selon lui, si les bombardiers israéliens venaient à traverser l´espace aérien irakien pour attaquer l´Iran, les États-Unis ne devraient pas hésiter à les intercepter, voire à les détruire comme Israël tira sans hésiter sur l´USS Liberty durant la guerre des Six jours.

http://www.voltairenet.org/article162188.html


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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 16:10

http://fr.news.yahoo.com/4/20090923/tts-france-sans-papiers-paris-ca02f96.html


Une cinquantaine de sans-papiers évacués à Paris (Reuters)

Une cinquantaine de sans-papiers ont été évacués mercredi des trottoirs proches de la Bourse du Travail, dans le IIIe arrondissement de Paris, qu'ils occupaient depuis juin dernier.

Au total, 55 personnes (50 hommes, 3 femmes et deux enfants) ont été expulsés sans incident vers 07h00, a précisé un porte-parole de la préfecture de police.

Les autorités, qui ont invoqué les "conditions sanitaires" déplorables dans lesquelles vivait le groupe, ont reçu une délégation de cinq personnes après l'évacuation de ce campement de fortune, dans le centre de la capitale.

Le groupe avait décidé de rester sur le trottoir après l'évacuation musclée par le service d'ordre de la CGT, en juin dernier, des locaux du syndicat à la Bourse du Travail, occupée par près de 800 sans-papiers depuis plus d'un an.

Plusieurs centaines d'autres immigrés se sont installés dans un bâtiment désaffecté de la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) dans le XVIIIe arrondissement de Paris mais une décision de justice leur a récemment ordonné de quitter les lieux.

Leur collectif réclame 1.200 régularisations, alors que les autorités s'étaient engagées à examiner "avec bienveillance" 300 dossiers s'ils quittaient les parages de la Bourse du Travail.


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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 16:02


http://fr.news.yahoo.com/4/20090923/tts-france-immigration-calais-ca02f96.html

 

A Calais, bulldozers et migrants sont de retour (Reuters)

Au lendemain du démantèlement du plus grand camp de migrants de Calais, bon nombre d'entre étaient de retour dans la ville mercredi alors que les bulldozers effacent les dernières traces de la "jungle".

Des associations d'aide aux migrants rapportent que des dizaines d'entre eux, interpellés mardi ou partis dans les semaines qui ont précédé l'opération, cherchaient mercredi de nouveaux lieux où passer leurs nuits.

Certains ont trouvé refuge dans d'autres petits camps de fortune ou dans des tentes plantées dans les dunes.

Plusieurs dizaines sont venus à midi à la distribution de repas, organisée par l'association La belle étoile.

L'intervention de police mardi matin dans la "jungle", une zone de campements de fortune, s'est soldée par l'interpellation de 276 migrants en situation irrégulière.

La préfecture du Pas-de-Calais a annoncé que 21 migrants avaient été libérés mardi soir, sans en préciser les raisons, et que 130 majeurs étaient en cours de transfert vers des centres de rétention. Les 125 mineurs interpellés ont, eux, été dirigés vers des centres d'accueil.

Il n'a fallu que quelques minutes pour détruire les abris faits de carton et de tôle - des matériaux évacués mercredi, sous l'oeil des habitants.

"Après tant d'années, c'est un soulagement. La nuit, nous serons plus en sécurité, il n'y aura plus de problèmes, on ne les entendra plus se battre entre eux", estime Jean-Louis Tieusset, propriétaire du Café des dunes voisin. "Je pense que nous allons pouvoir mieux dormir maintenant."

DÉBOUSSOLÉS

L'installation des migrants dans d'autres quartiers de Calais n'est plus son problème. "Je ne dis pas que tout le monde doit s'y coller mais pendant cinq ans, j'ai eu ma part", explique le cafetier.

"Il faut une solution rapide. Il y a beaucoup d'enfants dans ces camps. Ils ne devraient pas être là", ajoute-t-il.

Une animatrice du Secours catholique de la ville raconte que les candidats à l'immigration au Royaume-Uni ont changé d'attitude depuis l'intervention policière.

"J'ai vu des migrants interpellés hier qui sont revenus sur Calais, ils sont déboussolés, ne savent pas où dormir. Avec les autres, ils cherchent des endroits, des refuges de fortune, il y en a beaucoup dans les parcs et squares", dit Mariam Rachih.

"Ils nous ont montré le papier que la police leur a donné. Ils sont revenus sans lacets, sans ceinture, sans argent, tout est resté à Lille car ils ne savaient pas qu'ils pouvaient les récupérer.

"On sent que les migrants sont craintifs, ils viennent moins facilement vers nous", remarque Mariam Rachih, qui a distribué thé et gâteaux mercredi en fin de matinée.

La "jungle" s'était constituée progressivement après la fermeture du centre de la Croix-Rouge de Sangatte en décembre 2002. Jusqu'à 800 migrants s'y étaient regroupés, des Afghans mais aussi des Irakiens et des Erythréens.

Depuis l'annonce du projet de fermeture début 2009 par le ministre de l'Immigration, Eric Besson, la zone s'était vidée peu à peu jusqu'à ne compter qu'une centaine d'occupants.

Mardi, Eric Besson, présent sur place, s'est félicité d'avoir "cassé l'outil des passeurs" et précisé que les opérations de démolition dureraient jusqu'à la fin de la semaine pour éviter toute réinstallation des migrants.

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 20:23

http://www.rue89.com/2009/09/16/les-algeriens-des-militaires-analphabetes-freche-reprend-la-tete


Les Algériens, "des militaires analphabètes": Frêche reprend la tête

Pour se dédouaner après sa sortie de Seignosse sur les Arabes [1], Brice Hortefeux évoquait hier à l'Assemblée les turpitudes de George Frêche [2], exclu du PS après ses déclarations sur les Harkis.

Histoire de rendre à César ce qui appartient au président de région, les Verts du Languedoc-Roussillon diffusent ce mercredi 16 septembre un communiqué rappelant l'incontestable domination de George Frêche sur la sortie à caractère raciste.

Au mois de mai, dans une déclaration alors passée largement inaperçue, il déclarait :

« Les Algériens c'est des militaires qui prennent de l'argent du pétrole qu'on leur a fourni à Tamanrasset et qui le foutent dans des banques suisses. La plupart sont analphabètes et n'ont jamais lu le Coran et ne comptez pas sur eux pour se guider sur Mahomet. »

George Frêche prend donc un large avantage. En attendant une riposte de Brice Hortefeux ?




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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 20:08

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/09/22/des-emeutes-eclatent-au-honduras_1243760_3222.html#ens_id=1211761&xtor=AL-32280151


Le Honduras sous tension, Zelaya "assiégé" à l'ambassade du Brésil

LEMONDE.FR avec AFP | 22.09.09 | 16h00  •  Mis à jour le 22.09.09 | 19h14

Au lendemain de son retour surprise sur le sol hondurien, le président déchu Manuel Zelaya était "assiégé" dans l'ambassade du Brésil, mardi 22 septembre. Dans la matinée, l'armée et la police ont encerclé le bâtiment où s'était installé M. Zelaya et ont chassé plusieurs milliers de ses partisans qui avaient passé la nuit devant l'immeuble.

Le gouvernement de Roberto Micheletti, l'ex-président du Congrès qui a pris la place de M. Zelaya à la tête de l'Etat, a réagi autoritairement en apprenant son retour, qui l'avait manifestement pris de court : il a fermé tous les aéroports du pays, instauré un couvre-feu national jusqu'à mardi soir, et fait donner la troupe à l'aube pour chasser les quelque 4 000 partisans du président renversé qui avaient passé la nuit devant l'ambassade. La police a toutefois affirmé ne pas avoir l'intention d'entrer dans les locaux.

"Le pays est en état de siège, l'aéroport est fermé", a indiqué, depuis New York, le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva. M. Lula a demandé aux militaires, au pouvoir de facto selon lui, d'accepter une solution "négociée et démocratique" qui permette le retour de M. Zelaya, tandis que celui-ci affirmait à Tegucigalpa avoir entamé "des conversations" avec les militaires pour une sortie de crise.

"SONS STRIDENTS"

A grand renfort de gaz lacrymogènes et de coups de matraque, militaires et policiers en tenue anti-émeute ont vidé mardi matin les abords de l'ambassade, et branché des haut-parleurs crachant à pleine intensité l'hymne national du Honduras – "des sons stridents pour tenter de rendre fous ceux qui se trouvent à l'intérieur", a expliqué M. Zelaya depuis l'ambassade.

Le bâtiment est privé d'eau, d'électricité et du téléphone, le tout coupé par les autorités de fait, selon le ministère des affaires étrangères brésilien. "Ici, ce sont des coups de feu, des grenades lacrymogènes, il s'instaure une dictature répressive et criminelle au Honduras, et il faut l'arrêter immédiatement", a déclaré M. Zelaya lui-même depuis l'intérieur de l'ambassade à la chaîne de télévision américaine CNN

UNE CHANCE DE RÉSOUDRE LA CRISE

L'Organisation des Etats américains (OEA) a appelé le gouvernement de M. Micheletti à garantir la sécurité de M. Zelaya, et demandé à toutes les parties d'éviter la violence. Le secrétaire général de l'OEA, José Miguel Insulza, avait prévu de se rendre "au plus tôt" à Tegucigalpa, mais a dû y renoncer en raison de la fermeture des aéroports, a-t-il expliqué, estimant que "la négociation est la seule solution".

L'ensemble de la communauté internationale, qui soutient M. Zelaya depuis le coup d'Etat, appelle au "calme" et au "dialogue". L'Union européenne a toutefois implicitement rappelé à l'ordre M. Zelaya qui, dès son retour, avait appelé l'armée à "retourner ses fusils contre les ennemis du peuple", tandis que M. Arias et la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton estimaient lundi soir que son retour surprise offrait une chance de résoudre la crise.

M. Zelaya avait été renversé le 28 juin par un coup d'Etat condamné par la communauté internationale, alors qu'il voulait organiser contre l'avis de la Cour suprême une consultation populaire pour permettre la réélection du chef de l'Etat, actuellement interdite par la Constitution hondurienne.






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