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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 19:42

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/01/jeudi-noir-fete-la-treve-des-expulsions-par-une-occupation_1261337_3224.html#xtor=AL-32280184


Jeudi Noir fête la trêve des expulsions... par une occupation

LEMONDE.FR | 01.11.09 | 12h07

Une quarantaine de militants de l'association Jeudi Noir ont pris possession d'un hôtel particulier désaffecté de la très huppée Place des Vosges, à Paris, pour marquer la trêve des expulsions locatives qui a pris effet dimanche 1er novembre.

Les premiers occupants, arrivés jeudi, ont rétabli l'eau. Une grande affiche noire proclamant "Jeudi Noir, le collectif des galériens du logement" a été accrochée sur une façade. Selon un des militants, Julien Bayou, cet hôtel particulier du XVIIIe siècle, détenu par une société civile immobilière, est "inoccupé depuis 1965 et régulièrement rénové pour rien". Ils ont décidé de l'occuper après avoir été invités à évacuer l'immeuble du 14 passage de la Bonne Graine, dans le 11e arrondissement, et espèrent pouvoir loger dans une vingtaine de chambres sans toucher au reste de l'hôtel.

L'occupation de ce lieu de naissance de la marquise de Sévigné se veut un avertissement à ceux "qui semblent croire que 'Tout va très bien madame la Marquise'." Le mouvement baptisé en référence au Krach de 1929 à Wall Street marque ainsi le troisième anniversaire de ses premières actions, souvent teintées d'humour, visant à dénoncer la cherté des loyers et la bulle immobilière. Et entend "donner le signal de la mobilisation", alors que "Adoma (ex-Sonacotra) et la Mairie de Paris tardent à concrétiser leurs engagements en matière de relogements", et que  "le ministère du logement et l'ambition d'en finir avec le mal-logement ont disparu avec M. Apparu", secrétaire d'Etat au logement.





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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 18:04

http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/10/29/angolagate-charles-pasqua-veut-transformer-sa-condamnation-en-affaire-politique_1260216_0.html


"Angolagate" : Charles Pasqua veut transformer sa condamnation en affaire politique

LE MONDE | 29.10.09 | 14h49  •  Mis à jour le 29.10.09 | 14h49

Depuis sa condamnation à un an de prison ferme pour trafic d'influence passif, mardi 27 octobre, dans l'affaire de l'"Angolagate", Charles Pasqua tente de refaire le procès en multipliant les déclarations tonitruantes sur la "connaissance" que les plus hautes autorités françaises avaient des ventes d'armes à l'Angola. Après avoir réclamé la levée du secret-défense et lancé, mercredi, sur le plateau de Canal+, que cela "fera trembler un certain nombre de personnages de la République", il réitère ses accusations dans un entretien accordé au Figaro, jeudi 29 octobre, en donnant la liste de ceux qui "savaient" : "Le président de la République, le premier ministre, le ministre des finances et le ministre de la défense. Tous les quatre étaient forcément au courant. Sous le mandat de François Mitterrand de 1993 à 1995, puis sous la présidence Chirac de 1995 à 1998. Plus les deux premiers ministres concernés que sont Edouard Balladur et Alain Juppé", dit-il.

L'ancien ministre de l'intérieur est aussi disert aujourd'hui qu'il a été taisant pendant les cinq mois d'audience de l'"Angolagate". S'il est en effet une question qui sous-tend depuis le début cette affaire de vente d'armes, c'est bien celle du double jeu joué par les autorités françaises entre 1993 et 1998. Avec, d'un côté, l'affirmation répétée, par les plus hautes autorités de l'Etat, que la France, terre des droits de l'homme, ne vendait pas d'armes à un pays en guerre et que toute entorse à cette position relevait d'une "diplomatie parallèle " - dont elles rendaient responsables Charles Pasqua - hautement condamnable et ignorée d'elles.

Et de l'autre, comme en témoignent plusieurs notes versées au dossier, la connaissance, par les mêmes, de ces livraisons d'armes qui permettaient à la France de ne pas s'aliéner le président Dos Santos et l'accès à ses puits de pétrole.

Une note de la DGSE, datée du 6 décembre 1995, est particulièrement précise : "L'Angola a reçu d'un intermédiaire français non autorisé de grandes quantités d'armes", indique-t-elle. Elle a été adressée à la présidence de la République, au ministre des affaires étrangères, à celui de la défense et à leurs cabinets respectifs. Dans son réquisitoire, prononcé le 11 février, le vice-procureur Romain Victor avait lui-même observé que "certaines autorités françaises savaient qu'un commerce d'armes avait lieu". Le tribunal relève, pour sa part, dans son jugement, "l'inaction des autorités constituées dépeinte par certains comme le signe de leur ambivalence, par d'autres comme la marque de leur duplicité".

"La vérité sera sue"

Mais ce débat, que les juges auraient bien voulu voir ouvrir à l'audience, a buté sur le silence imposé par l'homme d'affaire Pierre Falcone à ses coprévenus. Tout juste avait-il observé, un jour de colère, qu'il avait été "l'homme à abattre, l'enjeu de bagarres entre factions ennemies, et ô combien ennemies, au sein du gouvernement de cohabitation. Je suis convaincu que, tôt ou tard, tout cela va éclater et qu'enfin la vérité sera sue !", avait-il ajouté. Mais il s'était gardé d'en dire davantage.

Pourquoi ce silence ? Parce que, jusqu'au bout, Pierre Falcone, Charles Pasqua et les autres ont cru qu'il les protégerait de sanctions judiciaires trop élevées. Que les enjeux diplomatiques et politiques d'une affaire qui met en péril les relations de la France avec l'Angola l'emporteraient sur les velléités de juger d'un tribunal. Les peines prononcées, six ans de prison ferme contre Pierre Falcone - avec un mandat d'arrêt à l'audience qu'il semble ne pas avoir un instant imaginé, tant il était convaincu de son impunité ; un an ferme contre l'ancien ministre de l'intérieur, les ont brutalement décillés.

La guerre est donc désormais ouverte. Charles Pasqua, menacé de toutes parts par des procédures judiciaires, semble bien décidé à régler les comptes non soldés du combat fratricide qui a opposé au sein de la droite, Edouard Balladur à Jacques Chirac. Et si l'on se souvient que, au moment des faits, le directeur de cabinet d'Alain Juppé au ministère des affaires étrangères, puis le secrétaire général de l'Elysée de Jacques Chirac en 1995 s'appelait Dominique de Villepin, et que, pendant cette même période, le ministre du budget s'appelait Nicolas Sarkozy, on mesure que ce qui se joue là n'est pas de l'histoire ancienne. Il y avait certes aussi pendant ces deux années de cohabitation, de 1993 à 1995, un président de gauche à l'Elysée. Mais la nouvelle génération du PS a terminé depuis longtemps son devoir d'inventaire sur les septennats mitterrandiens. On comprend mieux, dès lors, le soutien qu'un certain nombre de parlementaires PS, dont Arnaud Montebourg et Manuel Valls, apportent à la demande de Charles Pasqua en lançant une pétition pour obtenir la levée immédiate du secret-défense. Ceux-là n'ont en effet rien à perdre à raviver les plaies intimes et toujours vives de la droite.





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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 17:22

http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article445


Non cette fois-ci, ce n’est pas l’armée israélienne qui s’apprête à bombarder Gaza. Cela ne provoquera pas 1500 morts (dont trois quart de civils) coté palestinien.

Non cette fois-ci, ce ne sont pas des bombes au phosphore que risque de se prendre le peuple palestinien, mais plutôt ce qui pourrait être assimilé à des torpilles. De celles que l’on évoquait déjà dans un précédent article (voir l’article Procès Dieudonné - Faurisson : la Cour des Miracles négationnistes !!

Depuis huit jours, un convoi humanitaire se trouve aux portes de Gaza, et est actuellement bloqué par l’Egypte à Port Saïd. Cette opération intitulée « Miles of smiles for the children of Gaza » a été lancée par une organisation anglaise intitulée « Partners for Peace & Development Foundation in Europe », et par des suisses de l’association « Droit pour Tous ». En France elle est relayée et prise en charge par le Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens (CBSP) [1]. Malheureusement pour eux, ils ont embarqué dans leurs bagages, au milieu de médicaments et autre matériel médical, trois membres d’Egalité et Réconciliation, l’organisation d’Alain Soral. Et pas des moindres puisque dans le lot se trouve Marc Georges, numéro deux de l’association.

Si nous utilisons à dessein le terme « malheureusement », c’est qu’il semble bien que cela se soit fait à l’insu des dirigeants du CBSP. Nous vous rassurons tout de suite, M. Georges et ses acolytes ne se sont pas déguisés en bistouris ou en bobines de sparadrap (malins comme ils sont chez E et R, on pouvait s’attendre à tout !!). Non, ce fût beaucoup plus simple que cela, et nous dirons, selon l’expression consacrée, que « le ver était dans le fruit ».

En effet, un des militants du CBSP semble faire le lien avec Egalité et Réconciliation, et cela pour une raison toute simple : il en est membre !!!

Remarqué depuis quelque temps, Camel B. était déjà à l’origine de la rencontre en avril 2009 entre Alain Soral et Tarek Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux [2]. Il est vrai que c’est un militant bordelais très impliqué localement, et connu de beaucoup de monde. Ses contacts avec l’iman Oubrou, membre de l’Association des musulmans de la Gironde (AMG) le rendent aussi très proche de l’Union des organisations islamique de France (UOIF). UOIF qui à la même époque accueillait Dieudonné et Soral lors de leur congrès du 11 et 12 avril !! [3]

Actuellement, bien évidemment, ce militant se trouve avec ses amis aux portes de Gaza.

Bien que n’ayant que peu de sympathie politique pour le CBSP - est-il besoin de rappeler ici que nous nous revendiquons libertaires, et que nous appréhendons les religions quelles qu’elles soient comme l’un des multiples masques de la Réaction - et par conséquent n’ayant aucun intérêt à chercher de complaisants alibis à cette organisation, il semble cependant bien que ce soit à son insu que s’est effectué le départ de Marc Georges et ses deux compères et que cela relève donc d’une initiative strictement personnelle. Cela expliquerait que le Comité se soit inquiété de cette encombrante présence de militants d’extrême droite [4], une fois celle-ci révélée, dès lors qu’elle risque de porter le discrédit sur ce convoi humanitaire. Convoi destiné (rappelons-le) à des enfants qui vivent sous blocus depuis quelques années maintenant, et viennent de vivre en janvier un mois de bombardements incessants.

Si cette hypothèse devait se confirmer, cela montrerait que les associations qui soutiennent la Palestine ne sont pas toutes disposées à laisser l’extrême droite surfer sur leurs luttes pour diffuser leur discours antisémite. Et c’est tant mieux, car l’offensive de ces derniers sur cette question risque fort de s’accentuer dans les mois qui viennent. D’autant que la présence des italiens du « Campo Anti-imperialista » sur place au coté des militants de E et R laisse à penser que cette offensive dépasserait le cadre national.

A ce titre la « Marche pour Gaza », initiative commune de plusieurs ONG internationales prévue en janvier prochain, sera l’occasion de faire un premier bilan de cet « entrisme », réussi ou pas, comme nous l’espérons !!

Notes

[1] organisation caritative musulmane reconnue en France et très bien implantée dans certaines mosquées, mais considérée aussi par certains gouvernements comme étant proche du Hamas

[2] la rencontre-débat intitulée « Français musulman et patriote, pourquoi la gauche antiraciste et la droite islamophobe n’en veulent pas ? » avait été perturbée par des militants antifascistes à l’extérieur, et, plus drôle, à l’intérieur par les Identitaires réunis en « Collectif contre la grande mosquée » venus portés la contradiction à Soral et l’iman

[3] à cette occasion ceux-ci s’étaient filmés entrain de saluer Tariq Ramadan, laissant ainsi penser à une éventuelle proximité. Bizarrement leur vidéo ne laisse rien entendre de l’échange, un fond musical couvrant les voix, et pour cause, T. Ramadan dans un communiqué 2 jours plus tard expliquera tout le mal qu’il pense d’eux et de leur « liste antisioniste », et s’élèvera contre cette tentative de récupération de son image

[4] contrairement à d’autres, nous nous n’avons aucun problème avec la notion d’extrême droite, et n’en déplaise à certains notre ligne ne bouge pas : pas de compromission avec l’ennemi





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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 17:02

http://fr.news.yahoo.com/4/20091030/twl-honduras-accord-bd5ae06.html


Vers une sortie de crise au Honduras (Reuters)

Le gouvernement de facto en place au Honduras depuis le putsch du 28 juin dernier a cédé à la pression internationale et accepté le retour au pouvoir du président déchu Manuel Zelaya.

L'avancée a été obtenue jeudi soir à la suite de nouvelles pressions de l'administration américaine sur Tegucigalpa.

Une délégation américaine, emmenée par le secrétaire d'Etat adjoint Tom Shannon et l'assistant de la Maison blanche pour l'hémisphère ouest, Dan Restrepo, avait entamé des tractations avec les intéressés dans la capitale hondurienne jeudi matin.

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, s'est félicitée vendredi de voir que le Honduras s'acheminait vers une sortie de crise.

"Nous nous sommes très clairement rangés du côté du retour à l'ordre constitutionnel, et cela englobe la tenue d'élections", a dit Clinton aux journalistes, au cours de sa visite au Pakistan.

"Il s'agit d'une avancée importante pour le système interaméricain et pour son engagement en faveur de la démocratie", a ajouté la chef de la diplomatie américaine.

"C'est un triomphe pour la démocratie hondurienne", a réagi de son côté Manuel Zelaya, qui, au terme de trois mois d'exil après le coup d'Etat, s'était infiltré fin septembre au Honduras et avait dû vite trouver refuge à l'ambassade du Brésil, assiégée depuis lors par les forces de sécurité fidèles à Micheletti.

"Nous sommes satisfaits. Nous avons des raisons d'espérer que mon rétablissement en fonctions est imminent", a dit le président déchu, qui avait été expulsé vers l'étranger dès son renversement fin juin.

Depuis le 28 juin, le Honduras est isolé sur la scène diplomatique et a perdu une grande partie des aides internationales dont il disposait.

ZELAYA POURRA REDEVENIR PRÉSIDENT

Les auteurs du coup d'Etat accusent Manuel Zelaya d'avoir voulu modifier la constitution du pays pour repousser la limitation du nombre de mandats présidentiels, ce qu'il réfute.

Le rapprochement qu'il avait effectué en direction du président vénézuélien Hugo Chavez, socialiste, lui avait en outre aliéné une grande partie des élites économiques et militaires honduriennes.

Roberto Micheletti, installé au pouvoir dans les heures consécutives à la chute de Manuel Zelaya, avait refusé à maintes reprises d'accepter le rétablissement en fonctions de son rival déchu, avant de faire marche arrière jeudi.

"J'ai autorisé mon équipe de négociateurs à signer un accord marquant le début de la fin de la situation politique actuelle du pays", a expliqué Roberto Micheletti aux journalistes jeudi soir.

En vertu de cet accord, Manuel Zelaya pourra redevenir président et aller jusqu'au terme de son mandat prévu au mois de janvier. Il lui faudra pour cela obtenir un vote du Congrès qui aura été autorisé par la Cour suprême du Honduras.

Aucune précision n'a été fournie sur ce qu'il adviendrait des autres éléments de l'accord si le Congrès s'oppose au rétablissement de Zelaya dans ses fonctions.

L'accord prévoit que les deux parties reconnaîtront le résultat d'une élection présidentielle qui se tiendra le 29 novembre. L'accord prévoit en outre que l'armée passe sous le contrôle des autorités électorales suprêmes.

Toujours en vertu de cet accord, une "commission de vérité" sera mise sur pied pour enquêter sur les événements des derniers mois, et la communauté internationale se verra demander de lever les mesures de sanctions qu'elle avait prises.

L'administration de Barack Obama a suspendu une partie de l'aide américaine accordée au Honduras, après le putsch, mais s'est vu reprocher par certains pays d'Amérique latine de ne pas exercer suffisamment de pressions pour contraindre Micheletti et les putschistes à faire machine arrière.

L'échec des négociations entre rivaux honduriens, survenue la semaine dernière, avait conduit Hillary Clinton à dépêcher une délégation américaine à Tegucigalpa afin de faire davantage pression en faveur d'un règlement négocié.




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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 20:54

Comme convenu à la réunion du mercredi 28 octobre, je vous envoie la version finale de l'appel du collectif des collectifs.

L'objet est d'ici le lundi 9 novembre à 18H30 (date de la prochaine réunion du collectif des collectifs), de faire signer cet appel.

Trois formes de signatures sont possibles, des signatures de collectifs, des signatures individuelles et des soutiens d'organisations.

La remontée des signature se fait sur cette adresse email  collectifdecollectifs@gmail.com ou par téléphone au 06 01 99 20 10.

Salutations militantes :

Benjamin Ball.

AGISSONS COLLECTIVEMENT CONTRE LE CAPITAL ET LES PRIVILEGES


Notre société est malade, gravement malade.

Tous les symptômes sont là !

La soumission du pouvoir politique aux exigences des lobbies économiques et des multinationales

Les licenciements en croissance exponentielle

L’explosion du nombre de chômeurs et de précaires

L’appauvrissement et le démantèlement progressif des services publics

La mise en pièce des systèmes de protection sociale

L’accès de plus en plus sélectif aux soins de santé

Une fiscalité de moins en moins redistributive

Une augmentation considérable des écarts de revenus

L’abandon des sans domicile fixe et des mal logés

L’obsession sécuritaire et la banalisation des systèmes de surveillance et de répression

Une organisation pyramidale de plus en plus pesante

La mise sous tutelle d’une justice inflexible pour les plus pauvres

Le renforcement d’un régime d’apartheid qui soumet les immigrés à la surexploitation et aux discriminations constantes

La terreur exercée à l’égard des étrangers dépourvus de titre de séjour, traités en esclaves et menacés d’expulsion

Le renoncement aux principes fondateur de l’enseignement et de la formation au profit d’un conditionnement productiviste et normalisant

La culture sacrifiée à la marchandisation des « biens culturels » et à la pipolisation

La casse des réseaux d’éducation populaire

L’envahissement de notre univers visuel et sonore par la publicité

La dégradation des grands média par la connivence avec les intérêts politiques et financiers et par l’autocensure

Le pillage inconsidéré des ressources naturelles

Le saccage de l’espace rural

Le maintien de formes de domination à l’encontre des femmes

L’exclusion des ainés et l’absence de perspective pour les jeunes


Les guerres sanglantes qui persistent reflètent la sauvagerie de la guerre économique. Elles tuent principalement les plus pauvres. Les discours rassurants et mensongers masquent mal le triomphe d’une idéologie du « chacun pour soi ».

Fort heureusement les résistances se développent parmi les professionnels d’un même secteur et parmi les exclus du travail.

Des collectifs se créent inspirés par le désir de défendre une multitude de causes unis par la volonté de défendre l’émancipation de toutes les femmes et de tous les hommes.

Nous sommes un Collectif de collectifs désireux de mettre en synergie nos actions et de mutualiser nos revendications. Nous ne partons pas de rien, nous nous inscrivons dans le sillage de nombreuses mobilisations antérieures.

Notre démarche est celle d’une contribution à un monde enfin dégagé du pouvoir du capital, par la réalisation des convergences vers cet objectif entre des forces aujourd’hui encore trop dispersées.

Nous faisons notre les revendications des collectifs qui nous rejoignent sur cette base.

Loin de prétendre nous substituer aux cadres traditionnels de l’engagement, nous invitons à la réappropriation des nos revendications par les organisations politiques et les forces syndicales. Nous appelons toutes les forces politiques, citoyennes, sociales et syndicales à la construction d’une riposte d’ensemble pouvant aller jusqu’à  la grève générale.




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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 20:37

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/10/30/les-travailleurs-sans-papiers-multiplient-les-actions_1260901_3224.html


Les travailleurs sans-papiers multiplient les actions

LEMONDE.FR | 30.10.09 | 20h59  •  Mis à jour le 30.10.09 | 20h59

Les agences d'intérim mais aussi des entreprises, des restaurants ou des chantiers : depuis le 12 octobre et le lancement d'un mouvement de grève coordonnée, la liste des locaux occupés par des sans-papiers réclamant leur régularisation ne cesse de s'allonger. Leurs revendications sont portées par un front de syndicats et d'associations qui dénonce notamment "l'arbitraire préfectoral" dans l'examen des dossiers de régularisation par le travail.

Ces actions rassemblaient, vendredi 30 octobre, plus de 4 200 sans-papiers dans une quarantaine de sites, essentiellement en Ile-de-France. "Deux cents sans-papiers supplémentaires nous rejoignent chaque jour", a expliqué en début de semaine Francine Blanche, secrétaire confédérale de la CGT, devant le Centre Pompidou où le restaurant Georges était occupé depuis plusieurs jours.

Cette semaine, plusieurs de ces occupations se sont soldés par des évacuations. Mercredi, les quelque 200 sans-papiers qui occupaient le siège social de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP) depuis deux semaines ont été évacués dans le calme par les forces de l'ordre à la suite d'un jugement du tribunal de grande instance de Nanterre. Vendredi, une décision de justice similaire a conduit la quarantaine de travailleurs qui occupaient le siège de la Sogeres (groupe Sodexo) à Boulogne-Billancourt à lever le camp d'eux-mêmes.

Un premier mouvement de grève avait déjà un lieu en 2008, année durant laquelle 2 800 étrangers, selon les chiffres du ministère, ont bénéficié d'une régularisation par le travail. Mercredi soir, le ministre de l'immigration Eric Besson a annoncé qu'il préparait un nouveau texte précisant ces conditions de régularisation.



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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 20:16

http://www.jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/article-je-soutiens-de-toutes-mes-forces-la-candidature-de-mon-camarade-jean-pierre-delannoy-38410894.html


JE SOUTIENS DE TOUTES MES FORCES LA CANDIDATURE DE MON CAMARADE JEAN-PIERRE DELANNOY

Dans une déclaration datée du 27 octobre 2009, l'Union Départementale des syndicats CGT du Nord et la Fédération CGT des Travailleurs de la Métallurgie se félicitent de l'énorme succès de la manifestation nationale du 22 octobre en s'attribuant les mérites de ceux qu'elles nomment les "minoritaires" car si succès il y a eu, c'est aux syndicats et militants de base qu'il est dû et non aux dirigeants confédéraux, déconnectés de la base, qui considèrent, entre autres, que "le grand soir", c'est dans les livres ou que la CGT n'a pas vocation à bloquer le pays.

Cette déclaration fait état d'un large relais par les médias, de la candidature de notre camarade du tas, Jean-Pierre Delannoy au poste de Secrétaire Général de la CGT.

Les deux organisations tiennent à préciser que le Secrétaire Général de la CGT sera élu à Nantes selon le processus défini par les statuts de la CGT.

Je trouve judicieuse la candidature de notre camarade Jean-Pierre Delannoy parce qu'elle est l'aboutissement d'années de militantisme de terrain, de combat contre nos ennemis de classe.

Il est évident que l'annonce de la candidature de notre camarade Jean-Pierre Delannoy, un authentique prolétaire, a fait l'effet d'une bombe dans les hautes sphères de la CGT, notre CGT, ma CGT. Il suffit de lire cette déclaration pour s'en rendre compte.

Il est fait état qu'une liste de 103 candidats a été validée par le Comité Confédéral National des 25 et 26 août 2009 qui a été publiée dans le journal "Le Peuple" du 2 septembre 2009 afin qu'elle soit portée à la connaissance de tous les syndicats trois mois avant le congrès. Bien entendu, Jean-Pierre Delannoy ne fait pas partie de cette liste. Alors moi qui suit un "vieux" militant CGT de base, de terrain qui sait de quoi il parle en matière de combat de classe, je voudrais qu'on m'explique, qu'on nous explique comment ont été désignés les 103 candidats qui, pour être validés par le CCN sont forcément dans le moule, je dirai dans la mouvance confédérale.

Une interrogation partagée par de nombreux camarades syndiqués me titille : si ce sont les UD, les Fédérations ou des dirigeants confédéraux qui ont présenté les 103 candidats à la Commission Exécutive, qui les a désignés dans les syndicats?

Exemple : à l' union départementale CGT du Nord, ce qui se passe à l'encontre des camarades de l'Union Locale CGT Historique de Douai est absolument scandaleux. Le Secrétaire Général de cette UL, notre camarade Jacques Leclercq "fut abattu à son poste syndical par une campagne de harcèlement moral indigne venus des rangs mêmes de son organisation", écrit Georges Hage dans sa préface du remarquable livre rendant  hommage au Syndicat CGT Renault Douai "40 ANS DE COMBAT DE CLASSE... TOUJOURS DEBOUT!"

Apportant tout naturellement mon soutien au camarade Jacques Leclercq, à mon tour, j'ai subi les harcèlements et insultes par mails d'un dirigeant de l'UD du Nord. Ainsi, les candidats mandatés pour la Commission Exécutive seraient donc désignés par copinage !

Dans ma région Champagne-Ardennes, rien ne filtre, personne ne sait qui fait quoi et bien, au risque de me répéter, je vais redire vite fait bien fait des vérités qui me restent en travers de la gorge :

Patrick Tassin, représentant CGT a été élu Président du Conseil Economique et Social Régional qui compte 80 membres, avec plus de 40 voix alors que le collège salarié ne compte que 25 représentants. Par ailleurs, les deux représentants de FO se sont abstenus. Qui a donc pu voter pour un président CGT ?

Je ne puis également passer sous silence les comportements agités du secrétaire régional CGT qui a tenté de me mettre "sa main sur la gueule" comme il a dit, lors d'une manif, également membre du Conseil Economique et Social Régional. La paix sociale est garantie dans la région. Nous avons d'ailleurs pu voir la défense de fer que ces militants de salons ont organisé pour tenter de sauver la VMC de notre regretté camarade Pierre Maître, lâchement assassiné sur le piquet de grève en 1977.

Je reviens sur la déclaration qui évoque les désaccords de notre camarade Jean-Pierre Delannoy avec son UD59 et la Fédération de la métallurgie.

On nous parle de transparence, c'est quoi ce délire?

Le syndicat CGT Forclum Rhône-Alpes qui compte plus de 100 syndiqués exclu !

En Côte d'Or, ce sont 13 délégués des salariés qui se font séchement évincer de leur mission, un sacerdoce, alors qu'ils donnent le meilleur d'eux-mêmes depuis des décennies !

Dans le Val de Marne, la secrétaire d'UD décide de tout sans même consulter les camarades ! Là aussi, de bons camarades sont écartés.

Ici ou là, ce sont des camarades, des syndicats qui écrivent à Bernard Thibault pour lui signifier leurs désaccords !

Il faudrait donc que la grande dame et sa glorieuse histoire qui a fait et fait encore l'honneur de notre CGT, abandonne ce que nos aînés ont acquis au prix de leurs vies pour nombre d'entre eux, en 36, 45 et Mai 68 ?

Nous voulons également une CGT qui soit solidaire des luttes menées par nos camarades des TOM qui bataillent à la fois contre le capitalisme et pour se libérer du joug colonialiste.

Lorsque qu'en novembre 2007 lors de la grève reconductible des cheminots et des traminots parisiens, Bernard Thibault a volé au secours de Sarkozy, en trahissant la lutte des travailleurs, il a permis à notre ennemi de classe de porter un coup de poignard terrible à la classe ouvrière toute entière, et bien non, mesdames et messieurs qui êtes à la tête de notre CGT, nous n'acceptons pas votre despotisme; nous n'acceptons pas de voir notre CGT vautrée dans la collaboration de classes; nous refusons de voir notre CGT accompagner les coups assénés par le MEDEF et ses godillots du gouvernement. 

C'est pourquoi personnellement, je soutiens la candidature de notre camarade Jean-Pierre Delannoy et lui souhaite plein succès dans le combat qu'il mène pour plus de justice sociale, pour que le soleil luise pour tous les humbles de ce pays.

Jacques Tourtaux, cheminot retraité CGT
Ancien Secrétaire Général de l'Union Locale CGT de Rethel





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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 19:56

http://lariposte.com/France-Telecom-le-temoignage-d-un-syndicaliste-1274.html


France Télécom : le témoignage d’un syndicaliste

J’ai lu et entendu beaucoup de choses sur les suicides chez France Télécom. Retraité depuis peu de cette entreprise, j’ai vu et connu la détresse de mes collègues. Dans mon établissement, à Nice, j’ai été délégué du personnel CGT et secrétaire du Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT). J’écris donc en connaissance de cause. Tous les jours, comme syndicaliste, j’étais confronté à l’impact désastreux des choix stratégiques et financiers de l’entreprise sur ses salariés.

En 2005, le gouvernement a nommé Mr Lombard à la tête de France Télécom. Il succédait à Thierry Breton, devenu ministre des finances. En 2007, le nouveau PDG était promu commandeur de la légion d’honneur. Il n’y en a que pour les copains ou coquins ! A la tête d’une entreprise qui engrange des millions d’euros à chaque bilan semestriel, Lombard a commencé par se faire voter par le Conseil d’administration de belles augmentations de salaire. On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Par contre, il refusait de discuter des augmentations pour le personnel.

Au vu de ce qui se passe à France Télécom, c’est devant les tribunaux que des dirigeants d’établissements devraient se trouver. Des mesures destinées à améliorer les conditions et la sécurité du travail ont été régulièrement votées, en CHSCT, devant les délégués du personnel. Mais elles avortaient avant même d’être appliquées. Lorsque nous dénoncions ces faits, verbalement ou par écrit, nous ne trouvions aucun écho, ni en interne, ni auprès des pouvoirs publics (direction du travail, ministre de tutelle, gouvernement).

Face à la casse de leur métier et aux restructurations incessantes, beaucoup de salariés ont tenté de se réfugier derrière des arrêts de travail. Certains ont trouvé des solutions précaires en « magouillant » avec les chefs. D’autres, poussés à bout, se sont donné la mort. L’attitude de l’encadrement – encouragé et protégé par la direction – pousse des salariés vers le point de non-retour. Chez France Télécom, cela fait longtemps qu’il y a « non assistance à personne en danger ».

Le mal vient de très loin. Depuis le démembrement des PTT et la privatisation de l’entreprise, le personnel a dû accepter des baisses de son pouvoir d’achat, des suppressions de postes, la mobilité, les vexations et les humiliations. Le salarié était sommé de se taire, car « il y a plus malheureux que lui » – et que, « fonctionnaire », il a la garantie de l’emploi. J’ai souvent entendu : « si tu n’es pas content, tu vas voir ailleurs. Change de métier... ». Cela a rongé et détruit beaucoup de gens.

Les restructurations successives ont dépossédé les hommes et les femmes de leur métier. Récemment, des travaux techniques réalisés par des agents de FT ont été livrés à Dalkia, filiale de Véolia (concurrent de France Télécom). L’objectif de la direction était d’obtenir un investissement corps et âme pour les besoins économiques de l’entreprise. Aux salariés de gérer les contraintes, souvent aux dépens de leur santé – et à l’entreprise d’en tirer les bénéfices. Le management s’apparente très souvent à de la propagande et à de la manipulation.

J’ai connu des cas extrêmes de détresse. Du fait de mes mandats syndicaux, j’ai siégé à Paris sur des dossiers d’accidents de travail ou de maladie. On demandait l’impossible aux agents traumatisés ou accidentés. Ils devaient – entre autres – se chercher eux-mêmes un poste compatible avec leur pathologie. L’entreprise était incapable de reclasser ses propres agents.

Démunis face au stress des agents, les médecins du travail ont systématiquement alerté nos directions. Mais ils ont été ignorés. Leur indépendance est d’ailleurs régulièrement menacée. Dès qu’elles ne sont pas conformes à la doctrine managériale de France Télécom, les actions des médecins du travail sont entravées. Face à cette situation, nombre d’entre eux ont démissionné.

Suite au suicide d’un salarié, le 28 septembre, à Annecy, le médecin du travail de l’établissement a sollicité l’intervention d’un docteur psychiatre spécialisé dans la souffrance au travail. Mais le psychiatre s’est vu refuser l’accès à l’entreprise !

A présent, on met un numéro vert à la disposition du personnel. Un questionnaire anonyme doit être distribué pour recueillir le ressenti du personnel. Soit ! Mais il suffisait à la direction de lire les rapports annuels des médecins, les expertises faites sur des services à partir des années 90, et elle aurait trouvé beaucoup d’éléments qui expliquent la souffrance des salariés de cette entreprise.

Malgré la longue série de suicides, Mme Lagarde, ministre des finances, a officiellement renouvelé sa confiance à Didier Lombard. Il a dû se tailler un contrat béton en cas de « sortie » prématurée de la société. En attendant, les promesses, conférences de presse et visites sur sites continueront, pour faire écran.

A 55 ans, malgré ma bonne santé, j’ai décidé de quitter cette boite avec – du fait de la loi Fillon sur les retraites – une piètre pension, surtout comparée à la retraite dorée qui attend Didier Lombard. Mais pendant 36 ans de travail chez FT, j’ai consacré mon énergie à défendre le salarié contre le patron, l’exploité contre l’exploiteur. Je ne vous salue pas, Monsieur Lombard. Je ne suis pas devenu votre valet. Je suis resté un homme libre.

Modeste Alcaraz (PCF et CGT, à Nice)

Publication : lundi 26 octobre 2009




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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 20:57

Rassemblement pour l'anniversaire de la révolution d'octobre à Paris le 7 Novembre - 15h station Stalingrad

http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/?p=6046

APPEL COMMUN du Pôle de Renaissance Communiste en France, du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC), de l'Union des Révolutionnaires-Communistes de France (URCF), du Rassemblement des Cercles Communistes, de la section PCF de Douai et de Georges Hage, du site "unité communiste" (M. Mélinand), des camarades Gilles Questiaux (membre du Comité exécutif de la section PCF de Paris 20ème), de Pascale Noizet, membre du Comité national du PCF (élue d'opposition), soutien du Parti Communiste des Peuples d'Espagne (Quim Boix), soutien du Parti Communiste Brésilien (Ivan Pinheiro), soutien du Parti Communiste de Grèce.

Les organisations et personnalités qui veulent s'y joindre peuvent contacter Georges Gastaud ( gastaudcrovisier2@wanadoo.fr )

LE CAPITALISME CONDUIT L'HUMANITÉ DANS LE MUR ! L'AVENIR EST PLUS QUE JAMAIS AU COMMUNISME !

A l'approche du 20ème anniversaire de la rupture de la frontière berlinoise de la RDA, les tenants du capitalisme en crise, droite, fausse gauche et pseudo-extrême-gauche, attisent l'anticommunisme et l'antisoviétisme dans tous les grands médias.

Leur but n'est nullement de permettre une discussion sereine sur le bilan historique de la première expérience socialiste de l'histoire, née de la Révolution d'Octobre conduite par Lénine. Les forces anticommunistes sont d'autant plus hargneuses que tous les sondages réalisés à l'Est, de la Russie à l'Allemagne de l'Est en passant par la Hongrie, prouvent que les travailleurs et les peuples de ces pays REGRETTENT, expérience faite, la perte des acquis du socialisme, plein emploi, logement bon marché, soins médicaux gratuits, concorde sociale, accès du peuple à l'université et à la culture. Les Russes interrogés déclarent même très majoritairement qu'expérience faite, ...

LE SOCIALISME EST SUPERIEUR AU CAPITALISME !

Leur but est de criminaliser le communisme, son histoire, ses organisations, ses idéaux d'avenir, pour priver d'espoir et de perspective politique les travailleurs et la jeunesse en lutte contre un système capitaliste de plus en plus destructeur et inhumain.

La campagne anticommuniste amalgame "URSS=Allemagne nazie" pour mieux gommer la nature de classe du Troisième Reich exterminateur, cette création du grand capital, et celle de l'URSS ouvrière et paysanne. Il est odieux d'assimiler l'URSS aux nazis alors que c’est le pays des Soviets qui a payé le prix fort pour délivrer le monde de la barbarie fasciste et que c'est l'Armée rouge, qui a écrasé la Wehrmacht nazie de Stalingrad à Berlin permettant la libération de toute l’Europe. En amalgamant communistes et nazi-fascistes on vise à criminaliser les antifascistes les plus conséquents – les communistes – et à réhabiliter le fascisme, le racisme et l'extrême droite.

Cette campagne est promue par l'Union européenne, cette construction réactionnaire du Capital, qui cherche à se donner une légitimité face au rejet croissant dont elle est l’objet par les peuples, ce dont témoignent les résultats réels des référendums (France, Pays-Bas, Irlande) et les élections de juin dernier. Elle vise à faire oublier son incroyable déni de la démocratie, le caractère de plus en plus policier des Etats qui la composent.

En criminalisant le communisme, les forces du capital monopoliste, ceux qui le soutiennent (les dirigeants du PCF ont été félicités par le rapport néo-fasciste de Lindblatt, pour leur démarcation de l’histoire du communisme), cherchent à désespérer les travailleurs, la jeunesse, en barrant la seule perspective d’alternative au capitalisme, le socialisme, c’est à dire le pouvoir des travailleurs et la propriété sociale des moyens de production et d’échange. Il s’agit aussi partout de justifier la remise en cause des conquêtes sociales issues de la victoire sur le nazisme en 1945 et de *conjurer *la peur des capitalistes de l’époque de voir triompher les révolutions sociales. C’est cette politique mise en œuvre par Sarkozy en France qui détruit les acquis sociaux portés par le Conseil National de la Résistance en cassant la Sécu, les retraites par répartition, les services publics, le secteur public industriel, le CNRS, les statuts et les conventions collectives, la protection des mineurs.

Toutes ces conquêtes sociales furent arrachées quand le PCF (qui se référait alors au marxisme-léninisme) sortait puissant et auréolé du combat contre le nazisme et Vichy et obtenait 25% des voix. La criminalisation du communisme accompagne donc le recul de civilisation auquel nous sommes confrontés, et vise à empêcher la ré-émergence d’un parti communiste, parti révolutionnaire porteur des aspirations populaires à la justice sociale. Elle prépare l’opinion à une répression accrue dans toute l’Union Européenne contre le mouvement ouvrier et démocratique.

C'est pourquoi nous appelons la jeunesse, les travailleurs, les démocrates à s’opposer à la campagne de criminalisation du communisme et de réhabilitation du fascisme. C'est pourquoi, ne pliant pas face à elle, dénonçant le capitalisme et sa "construction européenne" nous réaffirmons que le socialisme et le communisme restent l'avenir de l'humanité et de la France.

Le samedi 7 novembre 2009 à 15 heures, devant la station de métro Stalingrad, fêtons l’anniversaire de la Révolution d’Octobre, par un rassemblement avec prise de parole. Loin de toute "nostalgie", il s'agira d'un acte de RESISTANCE AU PRESENT préparant les COMBATS et la CONTRE-ATTAQUE POPULAIRE DE DEMAIN!

NON A LA CRIMINALISATION DU COMMUNISME ! VIVE LA REVOLUTION SOCIALISTE !





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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 20:52

http://fr.news.yahoo.com/4/20091029/tts-france-justice-afrique-ca02f96.html


Refus d'enquête en France sur des chefs d'Etats africains (Reuters)

La décision d'un juge d'instruction français ouvrant la voie à une enquête sur les logements de luxe et les avoirs bancaires détenus en France par trois présidents africains a été annulée en appel à Paris.

Ce dossier visait les biens détenus par la famille d'Ali Bongo (Gabon), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzavile) et Teodoro Obiang (Guinée équatoriale).

Suivant l'avis du parquet, qui avait fait appel de la décision, la chambre de l'instruction a déclaré irrecevable la plainte de l'ONG anticorruption Transparency International, estimant qu'elle n'avait pas de qualité juridique à agir.

En mai dernier, la juge d'instruction Françoise Desset avait créé un choc en Afrique et en France en rendant une ordonnance où elle déclarait la plainte recevable, ouvrant la voie à une information judiciaire pour "recel de détournement de fonds publics, blanchiment, abus de biens sociaux, abus de confiance".

Transparency International va se pourvoir en cassation.

"Le combat mené aura de toute évidence permis de briser un tabou sur la question des avoirs illicites en provenance des pays du Sud qui trouvent refuge dans ceux du Nord", dit l'ONG.

Une enquête de police de 2007 avait recensé en France 39 propriétés et 70 comptes bancaires détenus par Omar Bongo et ses proches, 24 propriétés et 112 comptes bancaires pour la famille Sassou Nguesso, et des limousines de luxe achetées par la famille Obiang. Les plaignants estiment que ces biens n'ont pu être acquis qu'avec de l'argent détourné.

Me William Bourdon, avocat de Transparency, considère que la décision de la chambre d'instruction est politique.

"Aujourd'hui, c'est champagne pour l'association de malfaiteurs franco-africaine, qui organise et tire profit du pillage des deniers publics africains", a-t-il dit à la presse.

CONTRE-ATTAQUE

L'affaire a créé des remous dans les trois pays, pivots de l'influence diplomatique française en Afrique, et où la première société française Total a d'importants intérêts.

Les plaignants ont accusé le parquet, qui a suscité l'examen du dossier en appel, d'agir comme "bras armé de la raison d'Etat".

Bien qu'ils ne soient pas partie à la procédure, deux des trois chefs d'Etats indirectement visés avaient dépêché des avocats à la cour d'appel jeudi.

Me Olivier Pardo, avocat du président de la Guinée équatoriale, a lancé une contre-attaque en mettant en cause les plaignants, qu'il juge manipulés.

"L'instrumentalisation de la justice n'a pas fonctionné. Maintenant, il faut se demander qui se cache derrière ceux qui se disent transparents ? Je ne suis pas certain qu'on soit dans une démarche purement humanitaire", a-t-il dit.

Me Patrick Maisonneuve, avocat d'Ali Bongo, qui a succédé à son père mort en juin après 41 ans au pouvoir, a précisé que son client ne possédait pas de biens à son nom.

"Il n'a pas de crainte particulière de la justice et de la transparence", a-t-il dit, jugeant l'arrêt conforme au droit.

Si l'enquête avait été lancée, les magistrats se seraient heurtés à l'immunité coutumière accordée aux chefs d'Etat en exercice. Mais leurs proches n'en bénéficient pas et pouvaient donc en théorie être arrêtés, sauf immunité diplomatique.

Le procès Elf à Paris en 2003 avait démontré que les revenus tirés du pétrole profitaient personnellement aux chefs des Etats en question. Ces derniers nient toute malversation.

Pour juger la plainte de Transparency recevable, la juge Desset avait procédé par analogie avec les associations antiracistes ou antitabac, habilitées par la loi et la jurisprudence à agir en justice sur des faits en lien avec l'objet de leurs activités.

La cour d'appel de Paris rejette ce raisonnement en considérant que Transparency, qui n'est pas officiellement reconnue d'utilité publique, n'a pas de préjudice personnel et direct du fait des faits de corruption allégués.




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