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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 16:25

http://www.frontsyndical-classe.org/article-resultat-du-vote-sur-le-rapport-d-activite-de-la-direction-confederale-sortante-40838382.html


Quarante neuvième congrès de la CGT : Résultat du vote sur le rapport d'activité de la direction confédérale sortante au congrès de la CGT, 520 221 inscrits, 516 496 votants, 39 858 abstentions, 476 638 exprimés, 368 414 voix pour (77,3% sur exprimés) et 108 224 voix contre (22,5% sur exprimés)

Le bilan d'activité a ete adopté.

Mais, malgré toutes les manoeuvres de la direction de la CGT (par exemple, les mandats des syndicats ne s'étant prononcés ont été d'autorité transformés en "oui"), près du quart des syndicats représentés ont marqué leur opposition frontale à l'orientation confédérale.

En votant NON, ils ont exprimé  leur volonté de redonner à la première organisation syndicale, une  ligne de classe et de lutte contre le capital.

CE N'EST QU'UN DEBUT, CONTINUONS LE COMBAT !


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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 19:34

http://www.npa2009.org/content/r%C3%A9gionales-les-militants-du-npa-partag%C3%A9s-sur-la-strat%C3%A9gie-du-parti


Régionales : les militants du NPA partagés sur la stratégie du parti (AFP)

Les militants NPA se sont montrés partagés sur la stratégie de leur parti pour les régionales, la position défendue par Olivier Besancenot n'étant pas majoritaire après le vote des adhérents qui s'est tenu la semaine dernière dans les assemblées départementales.

Une "motion de synthèse" sera présentée au Conseil politique national (parlement) du NPA qui se tient dimanche pour définir une "position nationale", a indiqué à l'AFP, Pierre-François Grond, du comité exécutif du NPA.

Trois positions étaient soumises au vote des militants dans les assemblées départementales. 4.500 adhérents se sont exprimés sur les 8.000 membres à jour de cotisation, selon le NPA qui revendiquait il y a peu 9.000 adhérents.

La première position (A), signée notamment par MM. Besancenot et Grond, a obtenu 36,3% des suffrages. Contre tout accord de gestion des exécutifs régionaux avec le PS et Europe-Ecologie, ce qui empêche une alliance nationale avec le Front de gauche (PCF-Parti de gauche-Gauche unitaire), cette motion compte "poursuivre la politique de rassemblement dans les régions".

Le texte B de la fraction l'Etincelle de Lutte Ouvrière qui veut passer "directement" à la campagne du NPA, a recueilli 28,5% des voix.

Enfin, 31,5% des voix se sont portées sur la position C, soutenue par Leila Chaïbi (membre de la direction) et Yann Cochin (courant unitaire), favorables à des "listes unitaires" de la gauche de gauche, à l'échelle nationale et régionale.

"On n'est pas majoritaire", le NPA est "assez partagé sur la politique régionale", a reconnu M. Grond qui signale un "double reproche" de la part des militants. "On a été un peu pris en tenaille" entre ceux pour qui la politique unitaire est "vouée à l'échec", et "ceux qui reprochent de ne pas être allé jusqu'au bout" dans les discussions unitaires.

M. Cochin (Convergences et Alternative), qui espérait "un choc" en faveur de l'unité grâce au vote des militants, craint que la motion de synthèse ne soit "pas à la hauteur des enjeux". "On veut laisser la liberté aux militants" de rejoindre des listes Front de gauche "ouvertes à des alliances plus larges", demande-t-il.

"Avoir 36% des voix, ce n'est pas bon pour la direction d'un parti, il y a un vrai désaveu", a-t-il ajouté, se félicitant de la percée du courant unitaire depuis le congrès de fondation du NPA en février 2009 (+15 points).

Selon M. Grond, le NPA devrait partir seul dans "deux tiers des régions" et des "accords unitaires régionaux" se feront dans le tiers restant, citant la Bretagne où "tout est bouclé avec le Parti de gauche, le Parti communiste du Morbihan et les Alternatifs", mais aussi la Basse-Normandie.

C'est "en bonne voie en Lorraine", a-t-il ajouté, parlant également du Languedoc-Roussillon, une "situation à part" avec "le cas George Frêche".





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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 19:33

http://fr.news.yahoo.com/3/20091207/twl-bolivie-elections-5c16fb8.html


Evo Morales facilement réélu président de Bolivie (Associated Press)

Evo Morales a été facilement réélu dimanche président de Bolivie avec plus de 60% de suffrages, selon les résultats non-officiels issus de projections d'instituts de sondage.

Premier président issu de la majorité indienne du pays et représentant d'un parti de gauche pro-indigène, il est crédité de 63% des voix, soit 36% de mieux que son principal adversaire de droite, Manfred Reyes (27%), selon les chiffres de l'institut Equipos-Mori basés sur 98% des votes.

Le centriste Samuel Doria Medina obtiendrait quant à lui 6% des suffrages, loin devant les cinq autres candidats d'opposition qui étaient en lice.

Des scène de joie ont eu lieu parmi les partisans du président sortant, rassemblés au centre de La Paz, place Murillo. Au cris de "Evo! Evo!", ils ont exulté en apprenant, une heure après la fermeture des bureaux de vote, que M. Reyes concédait sa défaite.

Donné largement favori face à une opposition morcelée, Evo Morales, 50 ans, briguait un deuxième mandat de cinq ans (2010-2015) comme candidat du MAS (Mouvement vers le socialisme). Il avait accédé à la présidence en 2005 avec 54% des suffrages.

Lors des élections législatives qui se sont déroulées simultanément, le MAS a lui aussi remporté facilement la majorité dans les deux chambres de l'Assemblée législative plurinationale (Parlement bicaméral), le Sénat et la chambre basse.

Le président sortant espérait l'emporter dans les neuf départements du pays. Il doit finalement se contenter de six, Santa Cruz, Beni et Pando restant aux mains de l'opposition.

Durant la campagne, Evo Morales avait souhaité obtenir une majorité des deux tiers dans les deux chambres, nécessaire pour modifier la Constitution -et pouvoir éventuellement briguer un troisième mandat-, faire voter un statut d'autonomie pour les territoires indigènes et procéder aux nominations-clés.

Si le MAS a atteint cet objectif au Sénat, il a en revanche échoué à la chambre basse, selon l'institut Equipos-Mori.

Plus de cinq millions de Boliviens étaient appelés aux urnes dimanche. Les observateurs internationaux présents sur place ont estimé que les élections s'étaient déroulées dans le calme et sans incident majeur.

Ce double scrutin était le premier depuis l'adoption par référendum de la nouvelle Constitution bolivienne, en janvier dernier. Pour la première fois, les Boliviens vivant en Argentine, au Brésil, en Espagne et aux Etats-Unis votaient également.

Le véritable enjeu des législatives, auxquelles participaient huit formations, était le contrôle de la future Assemblée législative plurinationale (composée d'un Sénat de 36 membres et d'une chambre basse comptant 130 élus), crucial pour consolider l'organisation d'un Etat donnant plus de droits à la majorité indienne. AP



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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 20:59

http://www.frontsyndical-classe.org/article-jean-pierre-page-ancien-membre-de-la-commission-executive-confederale-et-responsable-du-departement-international-de-la-cgt-pour-le-bien-de-la-cgt-bernard-thibault-doit-renoncer-et-partir--40530770.html


JEAN-PIERRE PAGE, ANCIEN MEMBRE DE LA COMMISSION EXECUTIVE CONFEDERALE ET RESPONSABLE DU DEPARTEMENT INTERNATIONAL DE LA CGT : "POUR LE BIEN DE LA CGT BERNARD THIBAULT DOIT RENONCER ET PARTIR!"   

On sent chez certains comme une certaine fébrilité à quelques jours de l'ouverture du 49 ème Congrès de la CGT. On dit même que Nicolas Sarkozy s'en inquiète! Pourtant ce congrès tous comme les précédents  semblait boucler d'avance tant la conception démocratique de l'équipe dirigeante en place consiste à tout  régler avant que les délégués se réunissent !

Depuis que Bernard Thibault est secrétaire général cette méthode a été perfectionné par la bureaucratie de Montreuil, l'autisme et l'arrogance ont fait le reste ! Il n' y a donc guère de place laissé à la spontanéité et encore moins aux surprises.Pour ceux qui pourraient avoir encore quelques illusions sur  le déroulement des travaux prévus ;  Nantes sera sans aucun doute une déconvenue amère . Des délégués viendront avec l'intention de participer à une discussion et à des décisions. Or celles-ci ont déjà été prises : ailleurs! Dans la vision rénovée de la  démocratie syndicale et ouvrière de Bernard Thibault il y a ceux qui décident et ceux qui appliquent! 

Certes  les spectres ne hantent  pas encore  les nuits de Bernard Thibault et  son équipe. Il peut chercher à se rassurer en sachant que le tri et le choix des délégués a battu cette fois tous les records de duplicité. Il serait d'ailleurs intéressant de connaître la véritable nature et le contenu  du mandat confié par les syndiqués de la CGT à chacun des  délégués du 49 ème Congrès ,  et si  ces derniers ont pris réellement connaissance et en totalité des textes d'orientation comme de la composition de la future direction ou encore  du futur "secrétaire général décidé par avance" et dont l'élection par le  congrès devrait être en principe une pure formalité.  Une semaine avant le congrès  la presse vient d'ailleurs de donner la composition du bureau confédéral et confirmer l'élection de Bernard Thibault.. Les délégués sont infantilisés et le congrès national  des syndicats réduit à servir de caisse d'enregistrement! 

Donc en apparence  tout est réglé mais pourtant  on est sur de rien!  On traque maintenant les délégués de syndicats qui pourraient faire désordre et déranger le bel ordonnancement prévu . Depuis quelques semaines on a battu le rappel d'anciens dirigeants  confédéraux  , ils  ont  refait surface "pour aider Bernard". Cela ne suffit pas à le rassurer , même si l'on sait par ailleurs que Sarkozy, Darcos, Parizot et Chereque ainsi que les médias feront tout de leur côté pur lui faciliter la tache  et lui éviter les tensions Bernard Thibault est inquiet .  Alors pourquoi?

Comme on vient de le voir  il arrive que certains journalistes fassent leur travail sérieusement . Certes les délégués n'ont pas le nez dans le Nouvel Observateur ou dans Marianne pour se forger une idée  mais  si les révélations non démenties de ces derniers jours , ne sont pas nouvelles , elles apportent un nouvel éclairage  sur l'hypocrisie des relations sociales, comme sur les connivences et les complicités de tout ordre entre le MEDEF, le Gouvernement et les syndicats, CGT compris!  Tout cela en dit  long sur" les liaisons dangereuses" de Bernard Thibault et sur la façon dont ce dernier à au fond brader l'indépendance de la CGT, sans que d'ailleurs cela soulève beaucoup de réactions dans l'organisation Il serait donc inconcevable que les délègues ne se posent pas de  questions après avoir expérimenter dans leurs luttes "l'étendue de la solidarité confédérale" ! Cette situation devrait susciter des réactions et pourrait
compliquer la "vision d'un syndicalisme rassemblé et  apaisé" ,   dont Bernard Thibault et la CES se sont fait les chantres et  les promoteurs. Au moins André Bergeron l'ancien secrétaire général de FO pouvait se prévaloir "de grains à moudre" pour justifier sa collaboration étroite avec les patrons et les gouvernements de l'époque.! Qu'en est il de Bernard Thibault dont le bilan revendicatif est un véritable désastre , bilan  qui s'accorde avec la perte d'adhérents CGT qui se poursuit année après année presque inexorablement.

Certains s'interrogent naïvement sur sa stratégie, et sa vision . En serait il dépourvu? Venant de fins observateurs de la vie syndicale française  cette remarque  pourrait prêter à sourire!  A ces questions il faut répondre sans hésiter: OUI!  Bernard Thibault à une stratégie . Il a d'ailleurs été mis en place pour mettre en oeuvre celle-ci. Voici presque 10 ans sa feuille de route lui a été confié par son prédécesseur  Louis Viannet et ses parrain et marraine: Nicole Notat et Emilio Gabaglio . Elle a  consisté a faire en sorte  que la CGT en rabaisse non seulement sur ses objectifs et son identité, ce qui n'était  déja pas si mal  mais qu'en se réformant elle  même la CGT contribue à recentrer le syndicalisme français afin de  le rendre compatible et soluble avec le syndicalisme européen , la construction européenne façon Lisbonne et la mondialisation  capitaliste revu et corrigé..Voici une quinzaine d'années et dans un
fameux rapport devant la direction de la CES au sujet de l'affiliation de la CGT et se concluant par" celle-ci  est prématuré", Nicole NOTAT soulignait que la différence fondamentale entre la CGT et le syndicalisme européen était de nature culturelle ", nous avons disait elle une culture de propositions et de négociations , la CGT a une culture de confrontation." De puis le temps a passé et il n'est pas sans signification  qu'un responsable de la CGT  vient de se faire élire secrétaire général  adjoint de la CES. Cet événement  que les syndicats ignorent n'est pas seulement pour services rendues , et il en a rendu, mais  vient confirmer 10 ans âpres son affiliation l'immersion complète de la CGT dans le syndicalisme réformiste  européen. Est il utile ici de rappeler  que le nouveau promu   avait été proposé en son temps au poste de secrétaire de la CES par la CFDT. Comment s'étonner alors  qu'avec son compère JC Le Duigou il est soutenu l'approbation de la CGT au projet de Constitution Européenne, rejeté pourtant par la CGT à la grande déconvenue de Bernard Thibault.

Depuis que Bernard  Thibault assume cette mission de recentrage avec un talent discutable on est passé dans les rangs de la CGT de l'étonnement , à l'incompréhension, à la critique ouverte ! Elle s'est depuis plusieurs mois radicalisé. De nombreuses luttes  ont mis en évidence cette fracture entre la base et le sommet.  En 2009 la direction de la CGT a ainsi délibérément conduit les luttes dans l'impasse, consacrant souvent plus d'énergie à démontrer l'irréalisme de  ceux qui se battaient , qu' à les encourager en contribuant à l'élargissement des luttes. Aux yeux de Bernard Thibault le développement de celles-ci  devenait anachronique et  rentrait  en contradiction avec la stratégie étroitement concertée avec la CFDT! Soyons clairs le syndicalisme rassemblé ce n'est rien d'autre que la construction d'une alliance durable avec la CFDT avant de devenir organique  et dont l'évolution de la CGT est une des conditions .

Ce n'est donc pas  par incompétence ou par manque de fermeté que la CGT est pour beaucoup de travailleurs atone, inaudible et impuissante mais tout simplement parce que la vision de la direction de la CGT/CES  est tout autre . Il est donc parfaitement illusoire de croire et penser que la direction de la CGT va convenir avec un tel  bilan catastrophique  qu'elle s'est fourvoyé,  et à partir de là faire son auto critique et corriger le tir.  Par conséquent poursuivre avec Bernard Thibault  s'est donc faire le choix  de l'isolement et de l'affaiblissement de la CGT donc c'est faire le choix du désarmement et de la capitulation du monde du travail face a la politique du Capital  que met en oeuvre Sarkozy et le MEDEF.  Il ne servirait à rien de faire l'autruche , ou d'attendre vainement des jours meilleurs.  Va t' on prendre la responsabilité d'attendre encore alors que le temps  est compté. Une seule solution s'impose donc: Bernard Thibault doit renoncer et partir. C'est une solution responsable et elle s'impose d'elle même! , Elle est possible , le Congres peut décider la mise en place d'une direction provisoire et convoquer un Congrès extraordinaire cette fois réellement démocratique par ce que pris en charge par les syndicats eux mêmes.   

Ce qui est sans précédent dans la CGT si l'on tient compte de son histoire, de sa culture, de ses pratiques c'est la perte considérable d'autorité et de crédibilité du secrétaire général de la CGT comme des principaux dirigeants qui l'entourent !  Ce a quoi l'on assiste c'est au rejet de plus en plus systématique d'orientations et de conceptions importés d'ailleurs c'est à dire des bureaux de la CES à Bruxelles et qu'on cherche à imposer contre la volonté des syndiqués de la CGT .  Ce sont ces orientations qui suscitent de la colère et sont vécu comme incompatibles avec ce que souhaitent les adhérents de la CGT.Il faut donc en tirer les conséquences! En fait ce que l'on appelle la contestation  est un mouvement beaucoup plus profond qu'il n' y parait , un peut comme un iceberg dont on ne verrait que la partie immergée..

! Il faut donc se féliciter qu'un dirigeant de la CGT ,représentatif par ailleurs: Jean-Pierre Delannoy ait le courage de prendre la parole au nom de tous ceux qui en sont privés, pour dire tout haut ce que nombreux pensent tout bas. C'est une première qui en dit long et qui porte un espoir parce qu'elle sert a  révéler ce qui n'est plus supportable  dans la CGT et témoigner ainsi que rien ne sera plus comme avant. L'attitude méprisante, les caricatures et les arguties pseudo statutaires pour contester cette initiative montrent si il le fallait que l'usage a haute dose de la méthode Coué pourrait finir par se retourner contre ceux qui ont cherché à s'approprier la CGT en abusant de leur position, qui pour quelques uns est devenu rente de situation. . 

Certes la crise de représentativité du syndicalisme français sur fond de faillite du syndicalisme européen et international n'est pas nouvelle. Le désastre des  récentes élections prud'homales avec 25% de participation pour toutes les organisations et malgré  les moyens mobilisés en dit long.Il est d'ailleurs pitoyable de voir Bernard Thibault se glorifier d'un résultat alors que chez toute personne censé et responsable cette déroute devrait provoquer une prise de conscience. Il n'est pas dit que la messe doit dite, la CGT conserve a travers ses militants des capacités de dévouement et d'intelligence innombrables.  raison de plus pour exiger le départ sans délais de Bernard Thibault.

Jean-Pierre Page, ancien membre de la commission exécutive confédérale et responsable du département international de la CGT




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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 20:32

http://www.lejdd.fr/International/Europe/Actualite/Ils-ont-dit-non-a-Berlusconi-155979


Ils ont dit non à Berlusconi

Au départ, un appel sur Internet. A l'arrivée, des centaines de milliers de manifestants, samedi, à Rome.

Il est des jours où Silvio Berlusconi doit regretter ce qu’il est devenu: l’homme le plus controversé d’Italie. Samedi, cela a commencé le matin. Tous les grands quotidiens transalpins sont revenus sur les déclarations du repenti Gaspare Spatuzza, qui, vendredi, devant un tribunal de Turin, a accusé le Cavaliere de liens avec Cosa Nostra. Mais c’est surtout l’après-midi à Rome, à l’occasion du "No Berlusconi Day", mouvement créé sur Internet pour demander sa démission du gouvernement, qu’il a pu constater le rejet qu’il suscite. Une marée violette, couleur choisie par les organisateurs, a ainsi envahi les rues de la capitale italienne, hurlant sa haine du Premier ministre. "Berlusconi n’a pas de valeurs, c’est un mafieux qui doit s’en aller", s’emporte Salvatore, étudiant infirmier de 22 ans. "J’ai honte qu’il soit à la tête du pays!", s’indigne Valentina, une étudiante en économie qui a fait le voyage depuis Naples pour participer au défilé.

Combien ont-ils été à se rassembler place San Giovanni, en compagnie notamment du Nobel de littérature, Dario Fo? Un demi-million, assurent les organisateurs. Peut-être un peu moins, mais c’est de toute façon un succès. "C’est énorme", s’enflamme Emanuele Toscano, chercheur en sociologie de 33 ans, membre du comité d’organisation de Rome. Au départ, la manifestation ne devait être qu’un simple sit-in d’une centaine de personnes, place Farnèse, en face de l’ambassade de France. A l’origine de la mobilisation, se cache un mystérieux internaute au pseudonyme évocateur: San Precario (saint Précaire).

"Une réaction contre le modèle que veut imposer Berlusconi"

C’est lui qui, le 9 octobre dernier, crée sur Facebook la page "No Berlusconi Day". Cinq blogueurs le rejoignent. Très vite, vient l’idée de monter une manifestation. Toute l’Italie s’y met, et sur Facebook, le mouvement devient planétaire. Les organisateurs ont pris soin de se tenir à bonne distance des partis. "C’est avant tout un mouvement culturel, explique Emanuele Toscano. Une réaction contre le modèle que veut nous imposer Berlusconi et sa télévision."

Mais l’ampleur prise par l’initiative l’a inévitablement placée sur la scène politique. Samedi, les militants de Rifondazione Comunista et ceux d’Italia dei Valori (Italie des valeurs), le mouvement de l’ancien juge Antonio Di Pietro (lire encadré), sont d’ailleurs venus en nombre à la manifestation. Au passage, le "No Berlusconi Day" a aussi fait une victime collatérale: le Partito Democratico (PD, centre gauche), principale formation d’opposition. En hésitant puis en refusant de rejoindre le cortège, le PD a montré une nouvelle fois ses divisions. "Que la société civile soit obligée d’organiser elle-même cette manifestation montre bien la faillite de l’opposition", lance Beatrice Borromeo, journaliste à Il Fatto, quotidien indépendant anti-Berlusconi créé en septembre.

Samedi, Silvio Berlusconi n’a fait aucun commentaire après la manifestation. Pourrait-il être affecté par un tel mouvement ? Non, estime le sondeur Renato Mannheimer. "Il demeure très populaire et reste pour bon nombre d’Italiens un modèle: celui du salaud sympathique." Roberto, un retraité romain qui défilait samedi, acquiesce: "Ce serait magnifique que cette action soit le début de quelque chose. Mais j'ai quand même du mal à y croire."



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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 21:09

Quatre vingt deux pour cent des Français contre l'envoi de renforts en Afghanistan

Une large majorité de Français est contre l'envoi de troupes françaises supplémentaires en Afghanistan, selon un sondage Ifop pour Sud-Ouest Dimanche.

Selon cette enquête, 82% des Français s'opposent à un éventuel engagement supplémentaire de la France, 17% étant pour.

L'opposition est plus marquée qu'en avril, date d'un premier envoi de renforts, quand 55% des Français s'y opposaient.

L'Ifop note une réticence grandissante, 41% des sondés étant "tout à fait opposés" à l'envoi de soldats contre 22% en avril.

Cette opposition dépasse les clivages politiques, seuls 23% des sympathisants UMP étant pour l'envoi de nouvelles troupes.

Le président américain Barack Obama a annoncé l'envoi de 30.000 soldats supplémentaires et a demandé aux membres de la coalition de renforcer leur contingent.

Le président français Nicolas Sarkozy ne s'est pas pour l'instant prononcé clairement sur un éventuel envoi de renforts.

La France, qui compte quelque 4.000 soldats en Afghanistan, réserve d'éventuelles annonces à la conférence internationale prévue le 28 janvier.

Le sondage a été réalisé les 3 et 4 décembre par téléphone auprès d'un échantillon de 968 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

http://fr.news.yahoo.com/4/20091205/tts-france-afghanistan-sondage-ca02f96.html


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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 20:52

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/12/03/affaire-de-tarnac-pourquoi-nous-cessons-de-respecter-les-controles-judiciaires_1275570_3232.html


Tarnac : "Pourquoi nous cessons de respecter les contrôles judiciaires"

LE MONDE | 03.12.09 | 13h15  •  Mis à jour le 03.12.09 | 18h27

L'arrestation de Christophe, le 27 novembre, marque un palier dans la bouffée délirante d'Etat que l'on nomme pudiquement "affaire de Tarnac". Sa mise en examen situe le point où une procédure ne se poursuit qu'afin de se sauver elle-même, où l'on inculpe une personne de plus dans le seul espoir de maintenir le reste des inculpations.

En fait de "premier cercle", Christophe appartient surtout au petit nombre de ceux avec qui nous discutons de notre défense. Le contrôle judiciaire qui voudrait, pour l'avenir, lui interdire de nous voir est l'aberration de trop ; c'est une mesure consciente de désorganisation de la défense, aussi. A ce point de torsion de toutes les notions du droit, qui pourrait encore exiger de nous que nous respections ces contrôles judiciaires et cette procédure démente ? A l'absurde nul n'est tenu. Il n'y a pas besoin de se croire au-dessus de la justice pour constater qu'elle est en dessous de tout. Au reste, une société qui se maintient par des moyens si évidemment criminels n'a de procès à intenter à personne.

La liberté sous contrôle judiciaire est le nom d'une sorte d'expérience mystique que chacun peut se figurer. Imaginez que vous ayez le droit de voir qui vous voulez, sauf ceux que vous aimez, que vous puissiez habiter n'importe où, sauf chez vous, que vous puissiez parler librement, au téléphone ou devant des inconnus, mais que tout ce que vous dites puisse être, un jour ou l'autre, retenu contre vous. Imaginez que vous puissiez faire tout ce que vous voulez, sauf ce qui vous tient à coeur. Un couteau sans manche auquel on a retiré la lame ressemble davantage à un couteau que la liberté sous contrôle judiciaire ne ressemble à la liberté.

Vous flânez sur un boulevard avec trois amis ; sous la plume des flics qui vous filochent, cela se dit : "Les quatre objectifs se déplacent en direction de..." Vous retrouvez après des mois de séparation un être qui vous est cher ; dans le jargon judiciaire, cela devient une "concertation frauduleuse". Vous ne renoncez pas, même dans l'adversité, à ce que toute amitié suppose de fidélité ; c'est évidemment une "association de malfaiteurs".

La police et sa justice n'ont pas leur pareil pour travestir ce qui tombe sous leur regard. Peut-être ne sont-elles finalement que cette entreprise de rendre monstrueux ce qui, aimable ou détestable, se comprend sans peine.

S'il suffit de ne se reconnaître dans aucune des organisations politiques existantes pour être "autonome", alors il faut bien admettre que nous sommes une majorité d'autonomes dans ce pays. S'il suffit de regarder les directions syndicales comme des traîtres avérés à la classe ouvrière pour être d'"ultragauche", alors la base de la CGT est présentement composée d'une série de dangereux noyaux d'ultragauchistes.

Nous désertons. Nous ne pointerons plus et nous comptons bien nous retrouver, comme nous l'avons fait, déjà, pour écrire ce texte. Nous ne chercherons pas à nous cacher. Simplement, nous désertons le juge Fragnoli et les cent petites rumeurs, les mille aigreurs misérables qu'il répand sur notre compte devant tel ou tel journaliste. Nous désertons la sorte de guerre privée dans laquelle la sous-direction antiterroriste voudrait nous engager à force de nous coller aux basques, de "sonoriser" nos appartements, d'épier nos conversations, de fouiller nos poubelles, de retranscrire tout ce que nous avons pu dire à notre famille durant nos parloirs en prison.

S'ils sont fascinés par nous, nous ne sommes pas fascinés par eux - eux que nos enfants appellent désormais, non sans humour, les "voleurs de brosses à dents" parce que, à chaque fois qu'ils déboulent avec leurs 9 mm, ils raflent au passage toutes les brosses à dents pour leurs précieuses expertises ADN. Ils ont besoin de nous pour justifier leur existence et leurs crédits, nous pas. Ils doivent nous constituer, par toutes sortes de surveillances et d'actes de procédure, en groupuscule paranoïaque, nous, nous aspirons à nous dissoudre dans un mouvement de masse, qui, parmi tant d'autres choses, les dissoudra, eux.

Mais ce que nous désertons d'abord, c'est le rôle d'ennemi public, c'est-à-dire, au fond, de victime, que l'on a voulu nous faire jouer. Et, si nous le désertons, c'est pour pouvoir reprendre la lutte. "Il faut substituer au sentiment du gibier traqué l'allant du combattant", disait, dans des circonstances somme toute assez semblables, Georges Guingouin (Résistant communiste).

Partout dans la machine sociale, cela explose à bas bruit, et parfois à si bas bruit que cela prend la forme d'un suicide. Il n'y a pas un secteur de cette machine qui ait été épargné dans les années passées par ce genre d'explosion : agriculture, énergie, transports, école, communications, recherche, université, hôpitaux, psychiatrie. Et chacun de ces craquements ne donne, hélas, rien, sinon un surplus de dépression ou de cynisme vital - choses qui se valent bien, en fin de compte.

Comme le plus grand nombre aujourd'hui, nous sommes déchirés par le paradoxe de la situation : d'un côté, nous ne pouvons pas continuer à vivre comme cela, ni laisser le monde courir à sa perte entre les mains d'une oligarchie d'imbéciles, de l'autre, toute forme de perspective plus désirable que le désastre présent, toute idée de chemin praticable pour échapper à ce désastre se sont dérobées. Et nul ne se révolte sans perspective d'une vie meilleure, hormis quelques âmes sympathiquement désespérées.

L'époque ne manque pas de richesse, c'est plutôt la longueur du souffle qui lui fait défaut. Il nous faut le temps, il nous faut la durée - des menées au long cours. Un des effets principaux de ce qu'on appelle répression, comme du travail salarié d'ailleurs, c'est de nous ôter le temps. Pas seulement en nous ôtant matériellement du temps - le temps passé en prison, le temps passé à chercher à faire sortir ceux qui y sont -, mais aussi et d'abord en imposant sa propre cadence. L'existence de ceux qui font face à la répression, pour eux-mêmes comme pour leur entourage, est perpétuellement obnubilée par des événements immédiats. Tout la ramène au temps court, et à l'actualité. Toute durée se morcelle. Les contrôles judiciaires sont de cette nature, les contrôles judiciaires ont ce genre d'effets. Cela va bien ainsi.

Ce qui nous est arrivé n'était pas centralement destiné à nous neutraliser nous, en tant que groupe, mais bien à impressionner le plus grand nombre ; notamment ceux, nombreux, qui ne parviennent plus à dissimuler tout le mal qu'ils pensent du monde tel qu'il va. On ne nous a pas neutralisés. Mieux, on n'a rien neutralisé du tout en nous utilisant de la sorte.

Et rien ne doit plus nous empêcher de reprendre, et plus largement sans doute, qu'auparavant, notre tâche : réélaborer une perspective capable de nous arracher à l'état d'impuissance collective qui nous frappe tous. Non pas exactement une perspective politique, non pas un programme, mais la possibilité technique, matérielle, d'un chemin praticable vers d'autres rapports au monde, vers d'autres rapports sociaux ; et ce en partant des contraintes existantes, de l'organisation effective de cette société, de ses subjectivités comme de ses infrastructures.

Car c'est seulement à partir d'une connaissance fine des obstacles au bouleversement que nous parviendrons à désencombrer l'horizon. Voilà bien une tâche de longue haleine, et qu'il n'y a pas de sens à mener seuls. Ceci est une invitation.

Aria, Benjamin, Bertrand, Christophe, Elsa, Gabrielle, Julien, Manon, Mathieu et Yildune sont les dix personnes mises en examen dans l'affaire dite "de Tarnac".



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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 20:54

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/12/01/selon-la-direction-32-salaries-de-france-telecom-se-sont-suicides-depuis-2008_1274745_3224.html


Selon la direction, 32 salariés de France Télécom se sont suicidés depuis 2008

LEMONDE.FR avec AFP | 01.12.09 | 19h07  •  Mis à jour le 01.12.09 | 19h18

La direction de France Télécom a annoncé mardi 1er décembre avoir dénombré "32 suicides" de salariés "en deux ans, dont 17 en 2009". "Sur demande de l'inspection du travail, nous avons récemment interrogé l'ensemble des directions territoriales et régionales. Il en est ressorti un total de 32 suicides en deux ans, dont 17 en 2009. Ce chiffre a été communiqué, en toute transparence, à l'inspection du travail", a précisé plus tard la direction dans un communiqué.

"France Télécom déplore la polémique initiée par certains sur le nombre de suicides", ajoute le communiqué, qui souligne que "le chiffre de 25 suicides en dix-huit mois résulte de la communication initiée par les syndicats depuis les drames de cet été". "La direction de France Télécom considère qu'une polémique n'a pas lieu d'être sur un sujet aussi grave. Un seul suicide est un suicide de trop", a-t-elle ajouté. Le décompte commence à janvier 2008. La direction a indiqué ne pas pouvoir préciser le nombre de suicides ayant eu lieu au travail.

Des syndicats avaient récemment demandé à la direction de communiquer sur le nombre de suicides, s'étonnant qu'elle s'appuie sur le chiffre établi par l'Observatoire du stress, créé par SUD-PTT et la CFE-CGC. Le décompte syndical était celui des suicides dont les syndicats "avaient connaissance", qu'ils aient ou non un lien avec le travail. Recemment, un 26e suicide a été comptabilisé, mais syndicats et direction ont affirmé que le geste n'avait aucun lien avec le travail.

Lundi, lors d'une réunion du comité de pilotage de l'enquête menée par le cabinet d'expertise Technologia, "la présidente du comité a annoncé que le nombre de suicides était finalement de 29", a expliqué Patrick Ackermann (SUD-PTT), qui s'est dit "indigné", et "totalement surpris" par le nouveau chiffre.
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 20:46

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/27/la-mort-suspecte-dans-un-fourgon-de-police-de-mohamed-boukrourou_1272972_3224.html


La mort suspecte dans un fourgon de police de Mohamed Boukrourou

LE MONDE | 27.11.09 | 14h40  •  Mis à jour le 27.11.09 | 18h40

L'autopsie, pratiquée sur un homme, Mohamed Boukrourou, mort à Valentigney (Doubs) dans un fourgon de police, a convaincu le parquet de Montbéliard d'ouvrir, mercredi 25 novembre, une information judiciaire contre X... pour "homicide involontaire".

Le 12 novembre, Mohamed Boukrourou, 41 ans, père d'une petite fille, se rendait dans une pharmacie du centre de Valentigney. Bénéficiaire d'une pension d'invalidité car souffrant d'une longue dépression, il était venu chercher, ce jour-là, des vitamines et des Omega 3. Mais n'obtenant pas la marque des médicaments désirés, il s'énerve et menace de porter plainte. Le pharmacien appelle la police.

Lorsqu'une patrouille arrive sur les lieux, M. Boukrourou patiente, assis sur une chaise. Les policiers lui demandent de sortir de l'officine, il résiste et se couche à terre. Il est menotté et emmené dans le fourgon qui, selon un témoignage, se serait mis à "bouger en tous les sens". Quelques minutes plus tard, les policiers appellent les secours. A 18 h 05, M. Boukrourou est déclaré mort.

COMPRESSION

Tout d'abord, une information judiciaire avait été ouverte pour "recherche des causes de la mort". Thérèse Brunisso, procureure de la République, déclarait alors "éliminer toute hypothèse de coups". Et puis, tout a changé. Sur la base des éléments recueillis, corroborés par deux témoignages, l'enquête des juges d'instruction chargées du dossier, qui ont saisi la police judiciaire de Dijon, a été réorientée.

Mohamed Boukrourou ne serait pas mort de la "conjonction d'une altération vasculaire cardiaque et d'un stress aigu" comme cela avait été avancé. La pathologie cardiaque qui lui a été découverte ne serait pas la seule responsable du décès. L'autopsie aurait relevé, selon une source judiciaire, une compression de la cage thoracique. Ce qui, ajouté à la déposition de l'un des témoins selon lequel "trois policiers étaient assis" sur M. Boukrourou, donne foi au soupçon de violence policière.

"Je suis très surpris des moyens qui ont été utilisés, affirme Me Jean Gonnin, avocat de la famille. La situation était anormale et nous disposons à ce sujet de témoignages précis et concordants". "Des témoignages indiscutables, renchérit Gilbert Collard, autre conseil de la famille. C'est grave. Il est monté vivant dans le fourgon, il en est sorti mort."

"Mort pour rien", dénonce son frère, Abdelkader Boukrourou. "Pourquoi le faire monter dans un fourgon, alors qu'il n'avait pas un comportement agressif, ni violence, ni cris, ni injures ?", interroge Me Gonin. "De sa vie, il n'a même pas eu un PV", assure son frère.

Lors de la toilette mortuaire, la famille, choquée, trouve des traces de coups sur le visage du défunt. "Il avait la joue droite éclatée, et comme râpée, les yeux avec des cocards, l'arcade droite enfoncée, une oreille abîmée, raconte Abdelkader Boukrourou. On veut bien croire à une crise cardiaque, mais il faut expliquer tout ça. "

Le syndicat de police Union SGP-Unité (gardiens de la paix) a réagi en dénonçant, de son côté le "lynchage par les mots" des policiers du commissariat de Montbéliard et met en avant "la présomption d'innocence qui s'applique à chaque citoyen, y compris aux policiers ".
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 20:48


MANIFESTATION CONTRE LE CHOMAGE ET LA PRECARITE
SAMEDI 5 DECEMBRE A 14 HEURES A PARIS PLACE STALINGRAD

La crise financière, et ses conséquences en chaîne sur l’économie réelle avec des taux de chômage qui explosent, des situations de précarité renforcées, des licenciements permanents, ont enfoncé la plupart des pays dans la récession.

Les politiques nationales et internationales accouchent de souris pendant que des millions de personnes basculent dans la misère et que les forces capitalistes continuent à se gaver à coups de milliards.

Le Bureau International du Travail avance le nombre de 210 millions de chômeurs dans le monde fin 2009 et 1,4 milliards de pauvres (mois de 2 dollars par jour) en 2010. En France, ce sont près de 4 millions de personnes au chômage ou en sous-emploi. Les licenciements économiques ont augmenté de 31,4 % en un an ! Pour certaines grandes firmes, le business continue et la crise est un prétexte à restructurations, avec des conséquences en cascade sur les entreprises sous-traitantes.

La crise actuelle est celle d’un système bâti sur l’appropriation toujours plus grande par une petite minorité, de la richesse produite.

C’est avec ce système qu’il faut rompre. Briser les reins de la finance, pour mieux répartir les richesses, et appliquer des mesures d’urgence et structurelles, pour une véritable transformation sociale, voilà les enjeux.

Indemnisation de toutes les formes de chômage

Augmentation des allocations chômage et des minima sociaux

Indemnisation à 100 % du chômage partiel

Interdiction des licenciements dans les entreprises qui font du profit

Instauration d’un statut du salarié, financé par une nouvelle cotisation patronale, qui garantisse la continuité de rémunération et rende effective l’obligation de reclassement des salariés

Arrêt des suppressions d’emplois dans la fonction publique

Une nouvelle réduction du temps de travail, sans baisse de salaires et avec embauches correspondantes

Arrêt des privatisations et renforcement des services publics

Limiter la libre circulation des capitaux et socialiser le secteur bancaire

Ce ne sont pas les idées qui manquent, construisons le rapport de force nécessaire pour les imposer tous ensemble.

http://www.demosphere.eu/node/14275

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