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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 18:18


Lettre envoyée par Michel Collon aux bourgmestre, échevins et conseillers de la Ville de Bruxelles, restée sans réponse. Que craint Monsieur Thielemans ?

Monsieur le bourgmestre de Bruxelles, pourquoi protégez-vous ces policiers ?

Bruxelles, 10 mars 2009,

Je vous écris pour demander que la Ville de Bruxelles applique le jugement de la Cour d'Appel de Bruxelles, prononcé en septembre 2005. Il y a plus de quatre ans déjà, la Cour a condamné deux policiers brutaux de la Ville de Bruxelles qui m'avaient arrêté arbitrairement et tabassé (quatre côtes fracturées) lors d'une manifestation pour la paix en 1999.

Mais, quatre ans après ce jugement, la Ville de Bruxelles refuse toujours de payer ce à quoi elle a été condamnée, en tant qu'employeuse des dits policiers. Et elle n'a toujours pas expliqué pourquoi.

Rappel des faits : En mars 99, le précédent bourgmestre, Monsieur de Donnéa, avait pris un arrêté interdisant une manifestation dont j'étais un des organisateurs, manifestation protestant contre les bombardements de l'Otan en Yougoslavie. Nous l'avions fait citer au Conseil d'Etat qui avait condamné de Donnéa, mais celui-ci avait séance tenante repris le même arrêté et mis en place une répression très violente contre les personnes présentes.

Le jour même, les policiers Frank Van Impe et Bernard Jongen m'ont arrêté arbitrairement et agressé à l'abri des regards. Des coups de poing et de pied d’une extrême violence ont été assénés sans arrêt pendant tout le transport en camionnette après mon arrestation. Bilan : 4 côtes fracturées, diverses blessures, des semaines d’immobilisation. Tout cela, sans aucun motif valable, mais en hurlant : " Ici il n’y a pas de caméras, tu vas voir ce que c’est de manifester ! "

Persistant à mentir pendant des années malgré les preuves évidentes, ils ont néanmoins été condamnés en première instance d'abord, puis en appel. Quatre mois de prison avec sursis, 495 Euros d’amende, 2.560 Euros de dommages pour la victime. Et aussi - c'est une première devant un tribunal pénal belge - ils ont été également condamnés à rembourser mes frais d’avocat comme nous l’avions demandé. Logique, puisque ce procès n’a eu lieu et n’a duré aussi longtemps qu’à cause de leur mauvaise foi.

La Ville de Bruxelles a-t-elle appliqué le jugement ? Pas du tout. D'abord, elle s'est pourvue en cassation. En sachant qu'elle n'avait manifestement aucun argument. Mais elle s'est tout simplement abstenue de payer. Fin 2006, lors d'une réunion électorale qu'il tenait dans mon immeuble, j'ai interpellé Monsieur Philippe Close, membre du cabinet du bourgmestre. Devant la réprobation des assistants, il s'est engagé à s'informer du dossier. Après plusieurs rappels, la Ville a effectué le paiement de trois dixièmes de sa dette (correspondant aux dommages). Parce qu'on était en période électorale ? Par contre, j'attends toujours le paiement du solde. Et je n'ai pas reçu la moindre explication, Monsieur Close refuse de répondre à mes appels.

Je ne comprends pas pourquoi le bourgmestre refuse d'appliquer une décision de Justice et se rend ainsi complice de policiers brutaux. Je ne l'accepte pas et suis décidé à mobiliser l'opinion publique sur Internet et en alertant la presse.

J'ai eu la chance d'avoir autour de moi des caméras et des dizaines de témoins, avant et après le tabassage. Vous savez comme moi que je ne suis pas la première victime hélas de tels agissements (un de ces policiers a été poursuivi plusieurs fois en Justice). J'ai écrit plusieurs fois au bourgmestre. Jamais, il ne m'a répondu. Jamais, il n'a présenté des excuses ou des regrets pour ce qui avait été commis par ses subordonnés.

Quelle image Monsieur Thielemans veut-il donner de la Ville de Bruxelles ? Pourquoi protège-t-il des policiers brutaux ? Il a vraiment encouragé des délinquants. En effet, lors des audiences, une vingtaine de collègues sont venus "soutenir" les agents poursuivis. Ils narguaient le public de façon arrogante et lorsque l'on a montré des images des blessures, ils ont ricané à haute voix. Aussi bien en première instance qu'en appel, le tribunal a dû les réprimander et les rappeler à l'ordre. Se sentaient-ils encouragés par leur hiérarchie ?

Pire : après une manifestation contre la guerre en Irak, quelques années plus tard, des policiers de Bruxelles-Ville avaient arrêté un jeune, l'avaient plaqué au sol et le maltraitaient. Plusieurs personnes dont des avocats et moi-même s'étaient approchés et avaient demandé de la modération aux policiers. A ce moment, un officier qui me connaissait m'a menacé : " Une manifestation, ça vous a pas suffi ? " Cette déclaration a été enregistrée. Cet officier se sentait-il encouragé par son bourgmestre ? De tels faits montrent que l'attitude du bourgmestre viole des décisions de Justice et encourage de nouvelles brutalités policières.

Puisque le bourgmestre refuse de me répondre, j'ai décidé, dans un premier temps, d'interpeller l'ensemble du conseil communal : Etes-vous au courant de cette attitude qui engage la Ville ? Que pouvez-vous faire pour que Justice me soit rendue ? Je tiens à votre disposition les jugements des tribunaux ainsi que le courrier que j'ai envoyé au bourgmestre.

Je tiens à votre disposition tous les documents du procès. J'espère que vous pourrez m'aider à résoudre cette affaire rapidement. Mais de toute façon, j'irai jusqu'au bout.

Avec mes sentiments distingués

Michel Collon


www.michelcollon.info


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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 18:12


MESSAGE AUX AUTORITES LIBANAISES ET AU GENERAL MICHEL AOUN

Nous dénonçons le refus des autorités françaises de libérer notre concitoyen Georges Ibrahim Abdallah et nous considérons cette décision arbitraire et contraire aux fondements de la Justice Française.

Cette décision prouve encore une fois l’aliénation de la France à la politique des Etats-Unis ainsi que sa soumission à l’entité sioniste.

La France de Nicolas Sarkozy et de son fidèle compagnon Bernard Kouchner qui inventa le faux témoignage d’un certain Zouhaïr Al Saddik dans l’affaire de l’assassinant de notre premier ministre Rafik Al Hariri, cette France qui étale le tapis rouge en l’honneur du raciste et fasciste Lieberman, ne sera jamais prête à prendre une initiative compatible avec la Justice.

Par conséquent, nous interpellons les autorités libanaises et tout particulièrement le Général Michel Aoun afin qu’ils usent fortement de leur influence pour que Georges soit enfin libéré.

Nos responsables ne peuvent à la fois saluer l’amitié franco-libanaise et ignorer la Justice qui doit se prononcer en faveur de cette libération.

Le Rassemblement des Démocrates Libanais et Amis du Liban en France


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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 18:07


http://www.ripostelaique.com/Les-disciples-de-Mouloud-Aounit.html

Les disciples de Mouloud Aounit lancent une fatwa diffamatoire contre Riposte Laïque

vendredi 8 mai 2009, par Cyrano

Les communiqués du Mrap sont toujours une partie de franche rigolade. Cette association, que des mauvaises langues surnomment "Mouvement pour le Respect et l’Allégeance au Prophète", est devenue un groupuscule qui ne sert plus que des intérêts politiciens ou religieux, qui a abandonné depuis longtemps le nécessaire combat antiraciste, ne représente que lui-même et piaille tout seul dans son coin, dans l’indifférence voire dans l’hostilité des habitants de notre pays.

Et voilà qu’il a trouvé un nouveau social-traître (ou plutôt islamo-traître) : Riposte Laïque. Hé oui, c’est à notre tour de faire l’objet d’une de ces diatribes absconses où le style inimitable de Mouloud Aounit et de ses disciples se répand sans queue ni tête (1). Faut-il répondre à cette fatwa digne d’un comique troupier de l’UOIF ? Oui, car nous ne résistons pas à l’envie de démontrer une fois de plus la bêtise abyssale qui sous-tend ces éructations dans le désert.

Tout d’abord, le Mrap se comporte comme l’hôpital qui se fout de la Charité. Examinons cette curieuse projection mentale qui pourrait intéresser plus d’un psychanalyste, et même quelques psychiatres. Montrons comment nous pourrions aisément parodier ce communiqué pour le retourner contre ses auteurs.

Le Mrap nous explique qu’« il est très vite apparu que la « laïcité de Riposte laïque était dirigée presque exclusivement contre l’islam, les musulmans et tous ceux qui s’opposaient à ses thèses extrémistes ». L’« antiracisme » du Mrap, lui, est dirigé quasi exclusivement en faveur des immigrés et des musulmans. On n’a jamais vu le Mrap dénoncer par exemple le racisme anti-blancs, ou les persécutions de chrétiens, d’apostats et d’incroyants en terre d’islam. On s’étonnera par exemple de son silence assourdissant suite à la diffusion de la vidéo d’une agression dans le Noctilien, dont le caractère raciste est pourtant explicite (2). Quant à sa condamnation de l’antisémitisme, elle est le plus souvent absente quand les coupables sont d’origine musulmane. Le prétendu antiracisme du Mrap est donc curieusement discriminatoire.

Le Mrap nous reproche nos adversaires : « Après le MRAP, la Ligue des droits de l’homme, la HALDE, Riposte laïque s’en prend désormais à des personnalités aussi peu suspectes de complaisance envers les cléricalismes et les intégrismes que Caroline Fourest et Henri Pena-Ruiz. » Nous pourrions tout aussi bien affirmer qu’après les Etats-Unis, Israël, l’Etat français, le Mrap s’en prend désormais à Malek Boutih (3), à Alain Finkielkraut (4), à Robert Redeker (5), tous trois peu suspects de complaisance avec l’extrême-droite.

Nous défendrions, selon le Mrap, « des thèses proches de celles des extrême-droites françaises, identitaires et autres » sur « l’immigration, la lutte contre le racisme, la défense des droits de l’homme ». Mais le Mrap ne défend-il pas des thèses proches de celles de l’UOIF, du Hamas, du Hezbollah et plus généralement des islamistes sur le conflit au Proche-Orient, sur le voile islamique, et sur le blasphème ?

Le Mrap reproche à nos articles d’être « repris sur des sites d’extrême-droite ». Mais les communiqués du Mrap sont repris sur des sites d’extrême-gauche comme Bellacio (6). Et nous sommes repris sur « les sites d’organisations communautaires juives ». Le Mrap n’est-il pas repris sur des sites communautaires musulmans comme oumma.com (7), où du reste Mouloud Aounit a tribune ouverte, par écrit et par vidéo (8) ?

Le Mrap dit que nos rédacteurs ignoreraient « les lois laïques françaises » ainsi que « la doctrine des différentes religions présentes en France ». Nous ne sommes pas sûrs que le Mrap connaisse bien la législation française quand il veut faire des procès en blasphème contre les journaux qui publient les caricatures de Mahomet (9), ni qu’il ait une grande expertise en matière religieuse puisqu’il est incapable de démontrer ses reproches à nos analyses sur les dogmes religieux.

Le Mrap nous rappelle l’article 1 de la loi de 1905 : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. » Rappelons-lui que la liberté de conscience permet également de critiquer les religions, et même de caricaturer Mahomet, et que la liberté d’expression est un droit fondamental en France. Ce droit a été plusieurs fois rappelé par les tribunaux et même la Cour Européenne des Droits de l’Homme, ce qui n’empêche pas Mouloud Aounit, président du Mrap, de traiter de raciste une caricature du « prophète » ou de comparer Robert Redeker à Ben Laden (10). Quant à l’« l’ordre public », n’est-il pas gravement menacé quand on crie « Mort aux Juifs », qu’on appelle à l’éradication d’Israël, ou qu’on accepte le soutien des organisations terroristes libanaises et palestiniennes dans des
manifestations où participe le Mrap ?

Le Mrap nous reproche d’« attribuer à la seule religion musulmane des textes prévoyant le châtiment des « mécréants » dans l’au-delà ou « établissant l’inégalité des sexes ». Mais immédiatement après les attentats du 11 septembre, le Mrap n’en a-t-il pas attribué la principale responsabilité aux Etats-Unis (11), tout comme, dans ses communiqués sur le Proche-Orient, il arrive à reprocher aux victimes - les Israéliens - les attentats-suicides commis par des Palestiniens (12) ?

Pour le Mrap, Riposte Laïque présenterait « l’ensemble des musulmans – et lui seul » comme « le seul danger pour la démocratie et les droits de l’homme ». Et le Mrap, qui se prétend pourtant apolitique, ne présente-t-il pas les Occidentaux et particulièrement les Français comme « plus ou moins racistes » (13), exonérant systématiquement les immigrés ou les musulmans de toute discrimination et de tout sexisme ?

Le Mrap conclut en disant que notre « discours » appelle à « la discrimination, la haine, la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». Or quand on porte sérieusement ce genre d’accusation, on est capable de citer des propos précis à l’appui. Tout au long de son communiqué, le Mrap ne cite pas la moindre phrase du moindre de nos articles qui démontrerait que nous serions discriminatoires ou racistes envers une personne ou un groupe de personnes.

Tout son communiqué n’est qu’une suite de considérations généralistes et fallacieuses qui n’ont pour but que d’arriver à cette conclusion tout aussi mensongère et diffamatoire. Reprenons le communiqué depuis le début.

« Riposte laïque » a été créée en 2006 par des dissidents de la Gauche républicaine (Respublica), qui trouvaient trop modérée la défense de la laïcité par cette dernière et les organisations militantes laïques traditionnelles. »

Petite erreur, mais qui démontre le peu de sérieux du Mrap : Riposte Laïque a été créé en septembre 2007 et non en 2006 (14). Et pas uniquement par des dissidents de Respublica, loin de là. Mais où est le délit de « discrimination » ou de « racisme » que de trouver que « la défense de laïcité » est « trop modérée » à la Gauche Républicaine ou dans d’autres organisations ? Y aurait-il un délit de laïcité pas assez modérée ?

La « laïcité » de Riposte Laïque serait « dirigée presque exclusivement contre l’islam, les musulmans et tous ceux qui s’opposaient à ses thèses extrémistes ». On ne sait pas pourquoi nous serions des extrémistes, ni en quoi critiquer principalement l’islam ou les musulmans serait contraire à la loi. Que je sache, les communistes critiquent « principalement » le capitalisme et les capitalistes, et inversement. Il est tout de même normal que des laïques critiquent «  principalement » l’idéologie qui menace le plus la laïcité en France, ainsi que ses adeptes.

Le Mrap nous reproche de nous « en prendre » au Mrap, à la LDH, à la Halde, à Caroline Fourest et à Henri Pena-Ruiz. Mais où est le délit là-dedans ? Y a-t-il des lois françaises de lèse-majesté ou de blasphème qui interdisent de contredire le Mrap et la LDH, de dénoncer les dérives de la Halde ou de critiquer certaines prises de position de telle ou telle personne ? Le Mrap a un curieux sens du débat démocratique et de la confrontation d’opinions !

Le Mrap nous reproche de défendre « des thèses proches de celles des extrême-droites françaises, identitaire et autres » « sur l’immigration, la lutte contre le racisme, la défense des droits de l’homme ». Nous retrouvons là la méthode classique de déshonneur par association, ou « reductio ad hitlerum » (15). Cette méthode est la même qui a été utilisée contre Sylvain Gouguenheim, Fanny Truchelut, et tant d’autres. Méthode aussi appelée : « le café d’Hitler » : le führer aimait le café, donc tous les amateurs de café sont des nazis. Le Pen dit que le ciel est bleu, donc tous ceux qui disent que le ciel est bleu sont d’extrême-droite.

Sur l’immigration, en quoi nos « thèses » seraient-elles passibles des tribunaux ? Faut-il rappeler au Mrap que Georges Marchais, secrétaire général du PCF, appelait en 1979 à l’arrêt de l’immigration (16) ? Cela fait-il des communistes de l’époque des adeptes des thèses de l’extrême droite ? Quant à « la lutte contre le racisme » ou « la défense des droits de l’homme », le Mrap est incapable de fonder par des exemples précis ses accusations.

Et nous sommes donc accusés de voir nos articles « repris sur des sites d’extrême-droite, avec l’accord de leurs auteurs ». Quelles preuves apporte le Mrap du moindre « accord » écrit ou oral de ce type ? Aucune ! Le Mrap semble ignorer les règles de l’Internet, où n’importe qui reprend les articles d’autrui pour un usage parfois désapprouvé par les auteurs. Allons-nous passer tout notre temps à surveiller la toile pour savoir qui nous cite et pourquoi ? Et là encore, où est notre supposée responsabilité et notre supposé délit ?

On peut en dire de même pour les « sites d’organisations communautaires juives » dont le Mrap nous fait porter la responsabilité de la reprise de certains articles. Le Mrap classe ceux qui nous citent comme « proches de l’extrême-droite israélienne ». Les patrons juifs français de l’UPJF seront sans doute ravis de se voir ainsi étiquetés d’extrémistes par le Mrap. Mais il est tout de même curieux de nous accuser à la fois d’être cités par des sites de l’extrême-droite française, réputée anti-juive ou du moins anti-israélienne, et par des sites juifs, qualifiés de pro-israéliens. Il faudrait savoir !

Le Mrap reproche à l’article de Maurice Vidal (17) son « inculture religieuse grave » ou « une mauvaise foi totale » parce qu’il attribuerait « à la seule religion musulmane des textes prévoyant le châtiment des « mécréants » dans l’au-delà ou "établissant l’inégalité des sexes". » Voici donc que Mouloud Aounit et ses disciples deviennent des exégèses théologiques, alors que le Mrap se prétend laïque. Outre que le Mrap ne démontre aucunement son analyse des textes religieux, faut-il lui rappeler les versets coraniques qui contredisent à la fois les Evangiles et le Talmud ? Est-il capable de nous citer des religions autres que l’islam qui aient pignon sur rue et qui, inlassablement, parleraient, actuellement, du « châtiment des mécréants » et de l’« inégalité des sexes » ? Ne connaît-il pas les nombreux faits d’actualité où les apostats de l’islam et les femmes qui refusent la loi musulmanes sont persécutés, alors que ce genre de tragédie est bien plus rare dans les autres grandes religions ? Et là encore, où est le délit de discrimination ou de racisme ? A moins de croire que critiquer le Coran, Mahomet et ceux qui les vénèrent et les appliquent intégralement soit passibles des tribunaux !

Le Mrap nous accuse de « mensonges » sur tout cela. Mais où est la démonstration de la fausseté de ce que nous disons ? Car si l’on nous accuse de « mensonge », il faudrait en apporter des preuves réelles, avec citations à l’appui.

Et selon le Mrap, nous accuserions « l’ensemble des musulmans – et lui seul » de présenter « un danger pour la démocratie et les droits de l’homme ». Ainsi, le Mrap passe, comme à son habitude, de la critique de la religion (la « doctrine », les « textes ») à l’accusation envers les personnes. C’est exactement les thèses de Khomeiny ou d’Ahmadinejad qui ont mené à l’exploitation du mot « islamophobie », reprise largement par le Mrap. On se demande si Mouloud Aounit et ses disciples vivent dans le même pays que nous, celui de Voltaire, et… « de la démocratie et des droits de l’Homme ».

Ainsi donc, tout ce charabia où l’on ne trouve pas la moindre trace de fondement à une quelconque accusation passible des tribunaux français se conclut par le plus bel des amalgames : Riposte Laïque appellerait à « la discrimination, la haine, la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». C’est l’énoncé de l’article 225-1 contre les discriminations, qui a servi à faire condamner Fanny Truchelut, grâce à l’alliance des islamistes et des célèbres duettistes Mrap-LDH. Cela est passible de 3 ans de prison, et de 45.000 euros d’amende. Cette accusation publique de délit constitue donc une diffamation à notre encontre.

Non seulement on saisit mal la relation de cause à effet, non seulement on ne voit pas par quel raccourci critiquer une religion signifierait critiquer l’ensemble de ceux qui pratiquent cette religion, mais s’il y avait le moindre soupçon de vérité dans la conclusion du Mrap, qui dit que notre « discours » doit « être sanctionné conformément à la loi », alors, en tant qu’association soi-disant antiraciste, pourquoi ne se porte-t-il lui-même partie civile contre Riposte Laïque ?

Il ne le fera évidemment pas, car il ne prendra pas le risque de se voir ridiculisé publiquement dans un tribunal. On ne compte plus ses menaces analogues de traîner tel ou tel devant la justice, depuis France-Soir jusqu’à Kebir Jbil - à l’époque président du Mouvement des Maghrébins Laïques de France -, menaces bien sûr non suivies d’effet.

Tout ce communiqué n’est qu’une fatwa sans lendemain, dont on peut se demander quelle en est la réelle motivation. Sans doute est-elle à chercher dans ces arcanes de l’extrême-gauche et de l’islamogauchisme, où l’on tente en vain de faire taire tout adversaire par des imprécations d’un autre temps. A moins que l’objectif des disciples de Mouloud Aounit ne soit d’encourager une association fantoche musulmane à porter plainte contre nous, comme cela fut fait contre Geert Wilders, récemment, à cause du film Fitna ?

Nous ne sommes pas plus impressionnés par ces Savonarole d’opérette et leurs prêches monologues dans le désert que par ceux de Youssouf Al-Qaradawi ou de la Halde. Il en faut un peu plus pour nous faire taire. Mais au-delà de l’abracadabrant ridicule de ce communiqué et de ses auteurs, le Mrap porte publiquement atteinte à l’honorabilité et à l’honnêteté de nos rédacteurs et de nos lecteurs, en multipliant les diffamations et les insultes. C’est pourquoi nous invitons tous les amis de Riposte Laïque à manifester leur indignation et leur réprobation en envoyant un courriel de protestation à
secretariat-direction@mrap.fr, ou par courrier postal (Mrap, 43 bd Magenta, 75010 Paris) ou par téléphone (01 53 38 99 99).

Cyrano




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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 17:39

L’Ex président étasunien Jimmy Carter se prononce pour qu’Obama lève l’embargo sur Cuba

http://socio13.wordpress.com/2009/05/07/lex-presidentetasunien-jimmy-carter-se-prononce-pour-quobama-leve-lembargo-sur-cuba/

L’ex-président des etats-Unis Jimmy carter s’est prononcé mercredi 6 mai en faveur de la levée “aujourd’hui même” de l’embargo de cuba, et il a considéré que les mesures prises par le président Obama n’étaient pas aussi bonnes que ce qu’on pouvait l’espérer.

L’ex-président, qui dirige une organisation de défense des droits humains et cette semaine a visité le Bresil pour y rencontrer le président Luiz Inacio Lula da Silva,  a dit quer les initiatives adoptées jusqu’ici par Obama à propos de l’île ont été moins audacieuses que cela eut été désirable.

“Je crois que les initiatives de Obama n’ont pas été aussi bonnes que celles que les deux chambres du Congrès nord américain, qui est aujourd’hui un pas devant le président en ce qui concerne Cuba”"a-t-il affirmé à propos de la suppression des  restrictions pour les voyages de citoyens américano cubains dans l’ île et pour l’envoi de remesas (l’argent expédié par les immigrés sud-américains à leurs proches restés au pays).

Carter, dans une interview avec le journal Folha de Sao Paulo et dont les paragraphes principaux ont été reproduits par DPA, a expliqué: “j’aimerais qu’il (l’embargo) soit fini aujourd’hui même. Il n’y a pas de raison pour que le peuple cubain continue à souffrir”.

Pour Carter, qui comme Obama appartient au parti Démocrate, “le prochain pas devrait être l’abolition immédiate de toutes les restrictions de voyage dans l’île,  et pas seulement pour les citoyens cubano nord américains.” a-t-il ajouté.

Carter a considéré que de cette manière “la fin de l’embargo viendra à la suite” bien qu’il ait admis que ceci” dépendra aussi de la manière dont réagiront les frères (Fidel et  Raúl) Castro”.

Néanmoins, le président prédit une nouvelle ère dans les relations entre son pays et l’Amérique latine en considérant que la région “sera bien plus importante” pour Washington que cela a été dans les huit dernières années sous le gouvernement de  George W. Bush.

Cette nouvelle prise de position en faveur de la levée de l’embargo, se produit après  que les pays de la région aient soulevé une grande vague revendicative  au récent sommet des Amériques qui s’est déroulé le mois passé à  Trinidad et Tobago.

Lors de cette rencontre des présidents, Obama est arrivé avec l’annonce d’assouplissement et la demande de gestes de la part du gouvernement de l’île que conduit le président  Raúl Castro, qui a répété son offre d’un dialogue renouvelé avec  Washington.

Pour Carter, la conférence de Trinidad et Tobago a permis au président étasunien “de laisser la porte ouverte pour Cuba et a tendu la main à la Bolivie, l’Equateur et au venezuela”.

selon Carter, au contraire de ce qu’a affirmé la secrétaire d’Etat nord américaine, Hillary Clinton, cette politique de rapprochement avec l’Amérique latine n’est pas destinée à annuler “l’influence croissante de la Chine, de l’iran et de la Russie dans la région.

Fidel Castro lui même, le dirigeant historique de la révolution, s’est exprimé en favorablement sur une reprise du dialogue mais sans condition ni exigence de gestes de la part de  Washington pour en finir avec un blocus majoritairement condamné dans le monde entier.

L’ouverture d’un nouveau chapitre diplomatique pour l’île s’est ouvert dans les relations que l’île a avec l’Union Européenne, avec ce jeudi l’annonce de la visite du ministre des affaires extérieures cubaines,  Bruno Rodríguez Parrilla, à Bruxelles.

La rencontre organisée pour le lundi sera la première entre l’Union Européenne (UE) et Cuba depuis que les deux ont commencé formellement un dialogue le mois d’octobre dernier à Paris.

La visite du chancelier cubain a été confirmée ce mercredi par le porte voix de la communauté John Clancy, une opportunité pour faire l’évaluation de la première année de dialogue entre l’UE et Cuba ce sera le principal thème de la rencontre.





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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 21:05


Le plus grand syndicat enseignant français (la FSU) adopte (à une majorité écrasante) une résolution de boycottage d'Israël

CDFN des 20 et 21 janvier 2009

www.fsu.fr


Pendant plus de trois semaines, Israël a pris la décision de bombarder Gaza et d’engager une attaque terrestre contre une population déjà privée de ses droits fondamentaux. Aujourd’hui Gaza est dévastée et la situation humanitaire y est effroyable. Cette attaque israélienne affichée comme la réponse aux tirs de roquettes sur les populations civiles du sud d’Israël est apparu aux yeux du monde, malgré les tentatives d’interdire à la presse l’accès aux territoires pilonnés, comme très loin d’une simple attitude défensive.

L’occupation militaire, cause de ce conflit, est occultée ; l’évacuation des huit mille colons de Gaza, en août 2005, n’a évidemment pas mis fin à la mainmise d’Israël sur cet étroit territoire d’un million et demi d’habitants, auquel tout débouché économique et commercial est refusé, pas plus qu’elle n’a mis fin, au contraire, à la colonisation de la Cisjordanie.

Le silence de la communauté internationale et notoirement des grandes capitales occidentales, face aux violations répétés du droit international par l’Etat d’Israël est choquant. Le rapporteur spécial de l’ONU pour les droits de l’homme dans les territoires occupés a pourtant dénoncé les « lâches crimes de guerre » commis par Israël dans la bande de Gaza.

Après le cessez-le-feu unilatéral et fragile, le siège continue, l’occupation et la colonisation se poursuivent. Les forces armées israéliennes doivent se retirer de Gaza et de tous les territoires occupés. Une force de protection doit pouvoir venir immédiatement protéger les populations civiles, avec l’acheminement sans délais d’équipes médicales, de médicaments et d’équipements médicaux. L’UE doit apporter une aide à la reconstruction de Gaza. Les responsables de crimes de guerre doivent être poursuivis et jugés.

Pour faire vivre la paix, il faut en terminer avec les faux équilibres ; les moyens de mettre un terme à ce conflit existent : il s’agit d’abord de régler ce conflit au fond, c’est-à-dire par la décolonisation des territoires, la levée du blocus de Gaza, et l’établissement d’un État palestinien.

L’Union européenne, les Etats-Unis doivent rompre avec leur politique qui encourage de fait l’Etat d’Israël à bafouer le droit international. L’UE peut imposer à Israël, y compris par les sanctions nécessaires le respect des résolutions des Nations Unies pour l’établissement d’une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens. C’est aussi le sens de l’appel de la "La société civile palestinienne au boycott, aux sanctions et aux retraits des investissements contre Israël jusqu’à ce que cet Etat applique le Droit international et les Principes universels des Droits de l’homme." La FSU soutiendra les initiatives qui iront dans ce sens.

Au niveau européen, il faut dénoncer les accords de réhaussement dont vient de bénéficier Israël, et exiger la suspension de l’accord UE-Israël tant que les droits humains et le droit international ne seront pas respectés.

Au niveau international, des négociations sérieuses résolument tournées vers la création d’un Etat palestinien doivent être lancées sans délai.

Pour la FSU seul le respect du droit international et des résolutions de l’ONU en faveur de la création d’un Etat palestinien, assurant la coexistence de deux Etats aux frontières sûres et reconnues peut permettre la résolution de ces conflits meurtriers.

En France, la sensibilité à cette actualité tragique est réelle et de nombreuses manifestations ont montré la solidarité des citoyens avec la population de Gaza. Cependant des actes isolés, inacceptables, témoignent de risque de crispations identitaires.

La FSU s’inquiète de tout ce qui viserait à transformer ce conflit territorial et politique en un « conflit de civilisation », en lien avec des questions religieuses ou « ethniques ». Il condamne toute expression et toute attitude antisémites, racistes ou xénophobes. Et à ce titre, la FSU est signataire de l’appel lancé à l’initiative de la LDH et de la Ligue de l’Enseignement.

Seul le respect des droits de l’Homme, du droit international et du droit de tous les peuples à disposer d’eux-mêmes et à vivre en paix dans des frontières sûres et reconnues offrira les solutions viables et durables à un conflit qui ensanglante le monde depuis plus de soixante ans.

Pour : 89 – contre : 5 – abs : 5 – rdv : 5



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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 20:59


Patrick Karam : Histoire d’un idiot inutile. Par Rosan Mounien

 

www.ugtg.org

Voilà quelqu’un qui cherche manifestement une fréquentation... C’est à croire qu’il s’est pris d’une passion pour Elie Domota... Depuis quelque temps, il n’a que ce seul nom à la bouche...

Durant le mouvement, il a été parmi les premiers à traiter Elie Domota de raciste... Et il s’offusque de la réponse d’Elie Domota ! Il prétend maintenant n’avoir rien fait pour mériter pareil traitement...

S’agissant de Patrick Karam, je crois qu’il faut maintenant s’arrêter... Il faut qu’il arrête parce qu’il a du mal à saisir pour qui il est. C’est la première des choses : il ne sait pas ce qu’il est ! Il cherche une identité qu’il n’est pas encore arrivé à trouver. Alors, quand il l’aura trouvé cette identité, et qu’il saura ce qu’il est, il lui sera loisible de venir s’exprimer. Mais pour le moment, il ne sait pas ce qu’il est...

Parce qu’il faut que les guadeloupéens apprennent à connaître ces gens là. Qu’est ce que Patrick Karam ?! Où en a t-on entendu parler ?! Voilà un homme qui cherche une place depuis un moment ; et pour la décrocher, qu’a t-il fait ?!

Il a commencé par se présenter comme un défenseur des ressortissants d’outre mer en en France. Il a rassemblé des gens et fondé le Collectif DOM. DOM comme domestique... Et il a ainsi mobilisé des Guadeloupéens, des Martiniquais, des Guyanais, des Réunionnais, soit disant pour prendre en compte leurs revendications ; eux qui vivent dans le ventre de la bête... Et évidemment, nous savons que pour les compatriotes, tout regroupement de ceux qui sont issus de ces dernières colonies, donne toujours un sentiment d’unité et permet d’avoir une force pour résister.

Ils lui ont donc fait confiance, et lorsqu’ils croyaient que Karam défendait leurs intérêts, en réalité c’est une place qu’il cherchait... Il a rejoint Sarkozy au moment de l’élection de ce dernier ; mais il avait deux fers au feu... Il était branché sur Lurel, lequel était ministrable en cas de victoire de Ségolène Royal. Et c’est pourquoi il est toujours resté en excellents termes avec Lurel [1] ... Il avait aussi un fer au feu de l’autre côté. Si la gauche passait, elle l’embarquait ; si c’était la droite il était aussi à bord... A la victoire de Sarkozy, il s’est branché sur ce dernier. Et évidemment, il a eu un poste...

Dans un premier temps, il s’est vu confier un poste sans importance, un strapontin. A l’époque il a eu des ennuis avec Estrosi, ce qui lui a valu d’être mis sur la touche. En voyant qu’il perdait pied, n’ayant personne en France en mesure de le défendre près de Sarkozy et sachant que Lurel était en bisbille avec celui-ci pour obtenir une place également, il a sollicité de Lurel une intervention à son profit près de Sarkozy.

L’intervention de Lurel, joint au départ d’Estrosi qui ne supportait pas de le voir, lui ont ainsi permis d’obtenir un nouveau poste... Mais sa véritable ambition est tout autre. Son ambition ? Un poste de ministre... Puisque le poste qu’il occupe en ce moment est un poste pour un inutile, un porte feuille vide en quelque sorte...

L’homme a donc besoin d’un poste sérieux. Et pour l’obtenir, il lui faut fournir des garanties. Et réussir là où Jégo a échoué... Lequel s’est complètement discrédité lors du dernier mouvement... Jégo qui n’a plus la côte, pour n’avoir pas réussi à mâter le mouvement comme il en avait reçu l’ordre.

Karam entend donc jouer cette carte, avec une fibre plus ou moins guadeloupéenne ; et tente de voir s’il réussit à faire un Liyannaj et à rentrer dans le LKP. De manière à pouvoir demain se prévaloir du fait d’avoir ramené le LKP à la table des discussions et des palabres.

C’est cela son objectif. Il est donc toujours dans une stratégie individuelle visant à satisfaire ses ambitions personnelles et non de poser les problèmes de fond.

Mais naturellement de quel côté penche t-il ? Il penche du côté des békés... Et pourquoi penche t-il de ce côté ?! Parce que la ravine suit la coulée...

Après 44 jours de grève, a t-il invité, en tant que représentant de l’état, le LKP à venir tenir une conférence en france ?! Non, jamais pas... Et qui a t-il invité ?! Les békés... A tenir une conférence, avec la bande à De Jaham, les Damoiseau, les De Lucy... les de ceci et les de cela. Pour tenter de faire croire que les békés ne seraient pas ce que l’on croit, qu’ils sont différents du groupe partout décrit et décrié, que parmi les békés il y a des smicards, des rmistes... qu’il y en a presque qui sont SDF. Bref, qu’ils sont un groupe social comme les autres et qu’ils n’occupent aucune place supérieure aux autres.

C’est cela que Karam les a invités à faire. Autrement dit, Karam a pris position, très clairement dans ce conflit. D’abord parce qu’il a dénoncé - de la même manière que Jégo & Prêtre - la déclaration de Domota par rapport à l’Accord BINO. Ensuite parce qu’il a de nouveau choisi son camp lorsqu’il a invité les békés à tenir une conférence. Conférence qu’il a organisé, orchestré et présidé. Conférence destinée à permettre aux békés de défendre leur point de vue contre le mouvement LKP.

Il a donc choisi son camp. Mais aujourd’hui il souhaite discuter avec Domota...

Nous n’avons strictement aucune discussion à avoir avec lui. Qu’il aille discuter avec les siens, ses amis békés... Il n’est pas dans notre cercle ; et de toutes façons il ne représente strictement rien à nos yeux ! Ce n’est ni à la radio, ni dans aucun face à face que nous le rencontrerons... Ni Domota, ni un quelconque autre membre du LKP.

Par conséquent, nous le rangeons dans la catégorie des inutiles, qui de surcroît défend la cause du gouvernement français. Il n’a donc pas sa place pour un quelconque échange avec nous, pour aucun face à face. C’est clair et définitif... Qu’il aille donc chercher ses fréquentations ailleurs... parmi les gens de sa catégorie. Nous ne jouons pas dans la même division que ce loustic.

Rosan Mounien,

Notes

[1] Parmi les défenseurs de Patrick Karam, son ami Victorin Lurel, député et président socialiste du Conseil Régional de la Guadeloupe. Piégé le jeudi 13 décembre 2007 par l’humoriste Gérald Dahan qui s’était fait passer pour Nicolas Sarkozy au téléphone, le parlementaire a révélé malgré lui au grand public les difficultés que traversait le délégué ministériel et plaidé sa cause auprès de l’usurpateur : « vous avez probablement sur votre bureau sa lettre de démission. Est-ce que vous pourriez le recevoir ? Ce serait une faveur que vous me feriez, vu le mal qu’il s’est donné pour travailler pour vous, pour la France, pour travailler pour les outremers. » Victorin Lurel, qui dans un communiqué de presse, devait par la siute déplorer « l’exploitation politicienne du canular de Gérald Dahan » qui lui avait également soumis une fausse « mission d’ouverture », et confirmer qu’il considérait bien Patrick Karam comme un « ami ».







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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 17:24


INVITATION SAMEDI 9 MAI 14H30 AU GOUTER DES MARMOTS ET MARMOTTES DES SANS-PAPIERS DE LA BOURSE OCCUPEE.


Ce samedi 9 mai, de 14h30 à 20h00, se tiendra un goûter pour les marmots et marmottes des sans-papiers à la bourse du Travail, auquel vous êtes cordialement invités.


Il y aura des spectacles avec des mimes, clowns, pièces de théâtre, etc.


Certaines spécialités culinaires d'Afrique vous attendront. Vous pouvez aussi apporter des boissons, gâteaux, serviettes papiers, assiettes, gobelets, livres, jouets, masques comiques, maquillage…

Si vous ne pouvez rien apporter, c'est pas grave du tout car en temps de crise c'est normal, mais que cela ne vous empêche pas de vous joindre à nous : tout le monde est bienvenu, nous vous accueillerons avec plaisir ! Amenez bien sûr vos marmots, pour qu'ils se divertissent aussi…

L'occupation du siège de l'UD CGT 75 est encore et toujours à la bourse du Travail de Paris au 85, rue Charlot, 75003 PARIS, métro République ou Filles du Calvaire.

Merci de faire circuler ce message sur vos listes.

____________________________
Collectif des Damnés de la Terre

contact@damnesdelaterre.com

www.damnesdelaterre.com

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 17:09



http://allainjulesblog.blogspot.com/2009/05/le-10-mai-tous-dans-la-rue.html

http://www.indigenes-republique.fr/article.php3?id_article=550


Avec la participation du MNH, de TROPIQUESFM et de SHOMARI

Commémoration de la déportation des Filles et Fils d' Africains et de Leur Mise en Esclavage

Dimanche 10 Mai 2009 14 H00

Marchons de La Place de La République à la Place de La Nation

 

Pour des réparations de ce crime contre l’Humanité.

Pour que les descendants des victimes prennent pleine part à la rédaction des manuels scolaires portant sur la traite négrière transatlantique.

Pour que les archives relatives à cette période tragique, soient enfin accessibles.

«Un peuple Digne, ne peut exister sans Mémoire»






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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 20:43

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/05/06/1er-mai-des-policiers-en-civil-faux-manifestants-jouent-la-provocation_1189399_3224.html

La préfecture dément que des policiers en civil aient provoqué des manifestants lors du premier Mai

LEMONDE.FR | 06.05.09 | 09h21  •  Mis à jour le 06.05.09 | 20h18

La préfecture de police de Paris a démenti, mercredi 6 mai, les allégations du Canard enchaîné du 6 mai, selon lesquelles des policiers en civil ont volontairement provoqué les gendarmes mobiles chargés de disperser la fin du cortège du 1er Mai à Paris, place de la Bastille. "Des allégations mensongères", a réagi Marie Lajus, conseillère technique du préfet de police, à la suite de la publications de l'article du Canard.

Mme Lajus reconnaît que des groupes de "policiers en civil sont présents dans les fins de manifestations pour interpeller les casseurs", une pratique qui s'est d'ailleurs développée depuis 2005. Selon l'article du Canard enchaîné, une demi-douzaine de policiers en civil "encapuchonnés, baskets aux pieds, crânes rasés et bardés d'autocollants 'Casse-toi pauv'con' ou 'Rêve générale'", ont semé le trouble sur les marches de l'Opéra-Bastille. Au final, des interpellations ont eu lieu, sauf concernant "la demi-douzaine de provocateurs qui réussissent à s'évaporer. Et pour cause", conclut Le Canard.

"COMPAGNIE DE SÉCURISATION"

La préfecture de Paris dément également que les policiers en civil aient porté des cagoules, ou même des écharpes pendant la manifestation du 1er Mai. Une pratique qui, si elle est avérée, serait embarrassante pour le gouvernement, qui prépare un décret interdisant le port de cagoule lors d'une manifestation sous peine d'une amende de 1 500 euros.

La préfecture met au défi l'hebdomadaire de publier des preuves montrant que les policiers "pratiquent eux-mêmes des provocations pour susciter des infractions" ou portent des cagoules, se disant "certaine" qu'elles n'existent pas. L'hebdomadaire satirique déclare disposer de photographies de ces "chauffeurs", sortant peu auparavant "deux par deux, de fourgons de police stationnés boulevard Richard-Lenoir".

Les policiers en civil qui écument les manifestations font partie d'une "compagnie de sécurisation", créée officiellement en 2005 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, afin de "protéger les manifestants". Depuis, cette compagnie a participé à d'autres manifestations parisiennes, selon la préfecture, qui précise que d'autres agents "spécialisés dans la lutte contre la délinquance sur la voie publique" participent également à ce genre de manifestations. Selon Le Canard enchaîné, "il est question de créer d'autres compagnies de sécurisation ailleurs en France".





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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 20:33

L'Hotel de Ville de Paris brièvement occupé par plusieurs dizaines de personnes

PARIS (AFP) - 01/05/2009 21h11

Evacuation de personnes ayant occupé l'Hôtel de Ville de Paris, le 1er mai 2009

Plusieurs dizaines de personnes, qui rassemblaient selon eux des étudiants et professeurs, ont occupé vendredi en milieu de soirée l'Hôtel de Ville à Paris avant d'être délogé sans incident par la police, a-t-on appris de source policière.

Selon un des occupants du bâtiment, joint par l'AFP et qui a souhaité garder l'anonymat, le nombre de personnes à l'intérieur s'élevait à "environ 250". Ces personnes ont été évacuées vers 22H00 sans incident, a précisé cet occupant.

La préfecture de police a de son côté estimé à "quelques dizaines" le nombre d'occupants.

Le groupe avait investi une salle du 1er étage de l'Hôtel de Ville, située à proximité de la place de la Bastille où s'est achevée la manifestation parisienne du 1er mai, selon cette même source.

De nombreux membres des forces de l'ordre encerclaient le bâtiment, a décrit un photographe de l'AFP présent sur place.

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a "condamné fermement ces comportements aussi absurdes qu'agressifs, qui loin de toute rationalité, ont visé +la maison commune des Parisiens+".

Cette occupation a provoqué "quelques dégâts matériels", a déploré M. Delanoë dans un communiqué, précisant que "la Ville de Paris sera évidemment conduite à déposer plainte".

Le maire de Paris a salué "l'efficacité des policiers qui, de façon maîtrisée, ont su rapidement rétablir la situation". Selon M. Delanoë, ces manifestants appartenaient au "collectif +Je ne veux plus rentrer chez moi+ de mouvance autonome".

Jeudi soir, un groupe similaire avait brièvement occupé la Sorbonne, avant d'être délogé sans incident par la police. Un des occupants de la mairie a expliqué à l'AFP que ce type d'actions était destiné "à pousser les salariés et étudiants à se mobiliser jusqu'à la grève générale".

Une membre de la "Ronde infinie des obstinés", une marche permanente organisée depuis le 23 mars autour de l'Hotel de Ville pour pousser le gouvernement à revoir ses réformes de l'enseignement, a dénoncé cette occupation, "totalement indépendante du mouvement dans l'Education".

"Ce type d'action est de nature à fragiliser le mouvement enseignant et les rapports avec la mairie de Paris", a déclaré Isabelle Ginot, enseignante à Paris VIIIe et membre du collectif des Obstinés.





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