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actualité politique nationale et internationale

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POUR LA DEFENSE DE RIBBE CONTRE KARAM

Dénoncé par l'écrivain Claude Ribbe sur son blog, Karam, l'imposteur, essaie de le faire censurer par la Justice en référé !

Lundi 16 juin a eu lieu à Paris, devant le président de la 17e chambre correctionnelle, l'audience en référé concernant le procès intenté à Claude Ribbe par Patrick Karam.

 

Si Claude Ribbe s'est bien présenté à l'audience, accompagné de son avocat, Me Bes de Berc, délégué par Me Gilbert Collard, Karam, lui, n'a pas cru utile de se déplacer et a voulu se faire représenter par son directeur de cabinet, un certain Roland Polycarpe, auquel le président a dû expliquer que Karam est un justiciable comme un autre et n'est donc pas fondé à déléguer des ambassadeurs.

 

C'est donc Me Chabert seul qui a parlé au nom du délégué interministériel absent, tentant d'expliquer que les deux pages du blog de Claude Ribbe intitulées 23 mai 2008, une bonne date our le départ de Patrick Karam et Un cabinet noir rue Oudinot  (voir www.claude-ribbe.com ) constituaient un "trouble manifestement illicite" qu'il fallait faire cesser de toute urgence en reconnaissant qu'elles étaient diffamatoires et en ordonnant à Claude Ribbe de censurer son texte sous astreinte de 2000 euros par jour !

 

Karam ne s'est pas oublié puisqu'il a réclamé que lui soient versés en plus par l'écrivain, membre de la commission nationale consultative des Droits de l'Homme, 8000 euros pour les "frais occasionnés", ce qui est étrange quand on sait que Me Chabert est payé par le contribuable.

 

Malgré tous ses efforts, Me Chabert n'a guère été convaincant en se contorsionnant pour accréditer l'idée que Claude Ribbe, en concluant son premier article par "le mieux est qu'il disparaisse au plus tôt," appelait à la disparition physique de Karam et non pas à son limogeage.

 

De même l'idée que ce ne serait pas Karam qui serait sur la pente glissante de l'homophobie et raillant les "makoumés", mais celui qui le dénonce (Claude Ribbe) n'est pas vraiment passée.

 

En revanche Me Bes de Berc, après avoir soulevé l'irrecevabilité au motif que Patrick Karam s'en prenait à l'auteur des textes incriminés et non pas au directeur de la publication du blog, a porté un rude coup à l'accusation en indiquant que les deux textes incriminés figurent sur de nombreux blogs (www.bondamanjak.com, www.LeMague.net) alors que c'est seulement le blog de M. Ribbe qui est poursuivi, ce qui montre bien que la véritable motivation de cette procédure vexatoire est de s'acharner sur l'auteur d’un ouvrage qui déplaît au délégué interministériel et non pas de faire cesser un prétendu trouble.

 

De son côté, Claude Ribbe, en s'appuyant sur plus de dix pièces, dont quatre attestations qui ont de quoi empêcher de dormir le délégué interministériel pendant une bonne semaine, et en rappelant que la libre expression est un droit humain fondamental, n'a eu aucun mal à expliquer que les faits mentionnés dans ces textes n'ont, hélas, rien d'imaginaire et ne sont dès lors pas diffamatoires.

 

Claude Ribbe a insisté sur la dangerosité du délégué interministériel dont la technique est de menacer tous ceux qui ne sont pas d'accord avec lui et qui agit toujours par personnes interposées, ce que la présence à l'audience de Polycarpe démontrait suffisamment.

 

L'avocat de Karam a été obligé de reconnaître que les insultes de Béatrice Dhib, l'attachée de presse de Karam, visant Claude Ribbe étaient "très regrettables".

 

L'affaire a été mise en délibéré au lundi 23 juin 2008.

 

 

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