PALESTINE 1948 - 2009 RESISTANCE JUSQU'A LA LIBERATION NATIONALE
TOUS AU RASSEMBLEMENT SAMEDI 16 MAI 2009 DE 16H A 18H
CHAMPS DE MARS A PARIS METRO : Bir Hakeim L6 ou Ecole Militaire L8
Le 12 juin 1938, Ben Gourion – fondateur de l’entité sioniste Israël et dirigeant du parti travailliste – déclarait devant l’exécutif de l’agence juive : « Je suis pour le transfert (des
Palestiniens). Je ne vois rien là d’immoral ».
Avant même le 29 novembre 1947 jour du vote du plan de partage, les groupes terroristes sionistes, occupent par la force la Palestine alors sous mandat britannique et expulsent les Palestiniens
qui résistent. C’est le début du nettoyage ethnique de la Palestine.
Lors de la création de l’entité coloniale en 1947/1948, ce sont 531 villages et plus de 300 hameaux qui ont été rasés de la carte et près de 900 000 palestiniens qui ont été expulsés de leur
terre et sont devenus des réfugiés répartis dans 61 camps en Palestine occuppée, en Jordanie, en Syrie et au Liban et ailleurs dans le monde. Ils sont aujourd’hui près de 6,5 millions, les deux
tiers du peuple palestinien.
C’est la Nakba – la catastrophe. Contre cette agression qui se traduit par le déracinement violent d’un peuple de sa terre, naît la résistance palestinienne qui aujourd’hui encore se soulève
contre cette « catastrophe » qui continue.
De fin décembre 2008 à janvier 2009, l’armée d’occupation sioniste a encore fait près de 7000 victimes dans une guerre totale menée contre le peuple palestinien à GAZA, parmi eux des martyrs et
des blessés, la destruction de quartiers entiers laissant des milliers de sans abris.
La colonisation, l’occupation militaire, la construction du mur d’annexion et la judaïsation de Jérusalem avec l’expulsion de sa population palestinienne non juive, l’expulsion des Palestiniens
de leurs maisons en Galilée dans les villages non reconnus ou dans le désert du Naqab… c’est ça la réalité du sionisme… qu’il soit du parti travailliste ou du Likoud, depuis sa création en 1897
jusqu’à aujourd’hui, le sionisme n’a qu’un seul objectif, expulser le peuple palestinien de sa terre aidé par les puissances impérialistes étatsunienne, anglaise, française et certains pays
arabes.
Face à ce système colonial sioniste, la résistance palestinienne s’est développée très tôt. La charte nationale palestinienne a porté l’espoir de la libération nationale, tout le temps renouvelé
et transmis de bataille en bataille, de fédayin en fédayin.
Depuis 1993 et les accords d’Oslo, et jusqu’au dernier sommet d’Annapolis, l’obstacle à une véritable paix est l’Etat d’Israël lui-même, cette entité coloniale qui sur le plan politique essaie de
nous diviser entre Palestiniens de l’intérieur et ceux en exil à l’extérieur de la Palestine historique dont l’objectif est d’empêcher une résistance organisée et commune contre l’occupation.
En janvier 2006, les Palestiniens à Gaza et en Cisjordanie, seulement, (car les Palestiniens des territoires occupés en 1948 et les réfugiés en exil, n’ont pu voter), ont refusé majoritairement
les accords d’Oslo et la perspective des deux Etats et ont voté massivement pour que le Hamas entre au gouvernement.
Mais au delà du Hamas et des autres organisations de résistance, c’est bien la volonté du peuple palestinien et surtout sa volonté de résistance qu’Israël veut anéantir. Les massacres commis par
les sionistes de Deir Yassine, Qibya, Kafr Kassem, Sabra et Chatila, Jenine, à Gaza portent toujours la même marque de fabrique, une marque que Tzipi livni – ministre israélienne des
affaires étrangère – au début de la guerre à Gaza a brandi clairement en s’adressant aux Palestiniens, aux pays arabes et aux musulmans en leur disant qu’il « faut accepter ce qu’Israël propose
sinon ils subiront le même sort que Gaza ».
La résistance de notre peuple et surtout la résistance armée à Gaza et la défaite de l’ennemi sioniste au Liban en juillet/août 2006 viennent nous confirmer que l’Etat d’Israël n’est pas
invincible, qu’il faut soutenir et renforcer la résistance.
Notre peuple continue sa lutte à Um el Fahm, dans le triangle, à A’aka, à Gaza et partout en Palestine occupée : la résistance est notre seule garantie pour la reconnaissance, le respect de
nos droits légitimes et leur application.
Non la charte palestinienne n’est pas CADUQUE, car l’occupation de la Palestine de la mer au Jourdain est toujours bien réelle. Tant que durera l’occupation, la charte nationale palestinienne
sera d’actualité et la résistance sera la seule réponse jusqu’à la libération totale de la Palestine, pour en finir avec cet Etat colonial.
Nous vous demandons de nous soutenir pour le droit au retour de tous les réfugiés expulsés depuis 1947/1948 sur leur terre et dans leurs foyers d’origine, le respect du droit à la résistance du
peuple palestinien, le droit à l’instauration d’un Etat souverain et indépendant avec Jérusalem pour capitale, le droit à l’autodétermination, le démantèlement de toutes les colonies israéliennes
et du mur d’annexion, la fin de la politique d’apartheid contre notre peuple, la libération de tous les prisonniers palestiniens des prisons de l’occupation et le Boycott d’Israël à tous les
niveaux
Signataires : Association des Palestiniens en France AL JALIYA, Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS), Abnah Philistine, Comité palestinien pour le droit au retour
Pour tout contact :
apf_paris@yahoo.fr / tel : 06 11 67 91 02