Merci aux rédacteurs des journaux nationaux/internationaux et sites Internet de publier ce texte ainsi qu’à chaque lecteur de le diffuser et le transmettre (par Chérif BOUDELAL, président de l’IRC
et vice président du CPCP - 30/12/2009)
« Le Temps qu’il passe »
Les spéculateurs et « consommateurs de l’antisémitisme » accusent et poursuivent en justice quiconque critique la politique criminelle d’Israël, ainsi que ceux qui publient ou diffusent un document
ou projettent un film qui relate la réalité sur le terrain en Palestine pour montrer le vrai visage de cet Etat de l’apartheid, Israël. Ils accusent et menacent les gens honnête pour essayer de les
museler et les rendre complices des crimes d’Israël par leur silence.
Une association de Saint Rémy de Provence - Bouche du Rhône - intitulée « association culturelle juive des Alpilles », attaque en justice le Cinéma « Utopia » d’Avignon pour avoir projeté le film
franco palestinien « Le Temps qu’il passe » d’Elia Suleiman, qui relate l’histoire de sa propre famille qui a vécu la Nakba de 1948. Le procès aura lieu le 10 février 2010 (à 14 h) au TGI
d’Avignon.
Par ailleurs, un journaliste du Figaro, Yann Moix, traite implicitement de nazis les rédacteurs de la gazette « Utopia » d’Avignon pour avoir écrit, dans un article qui présente le film en
question, le mot « milice juive » - en parlant des groupes terroristes sionistes qui ont commis des massacres contre les Palestiniens pendant leur guerre d’occupation de la Palestine de 1947-1948.
Quant à Utopia, elle poursuit en justice le journaliste zélé, auteur de cet article, qui voit en le mot « milice juive » une insulte - l’audience aura lieu le 5 janvier 2010 à Paris.
Monsieur Moix aurait aimé certainement qu’il soit écrit dans la gazette, à la place des « milices » la phrase : «combattants de la liberté », puisque Israël et ses complices utilisent le mot «
indépendance » en parlant de la création de cet Etat voyou qui a été fondé illégalement sur la Terre et les corps des palestiniens et sur les décombres de leurs maisons ! Rappelons au passage que
ces milices sont des vulgaires assassins qui avaient massacré froidement femmes, enfants, vieillards et jeunes hommes désarmés, et même empoisonné des puys dont le but était d’exterminer les
Palestiniens qui refusèrent de quitter la Palestine !
Les rôles partagés par les sionistes
Les sionistes, propagateurs de l’ « antisémitisme » et de la haine, se partagent les rôles pour faire peur aux citoyens français et les museler. Les uns sont spécialistes dans la dissuasion, voire
les menaces pour faire peur aux gens et essayer de les empêcher de s’exprimer, de dénoncer la politique criminelle d’Israël et ses complices à travers le monde, en utilisant comme arme ce mot
terrifiant de l’« antisémitisme ». Les autres sont spécialistes dans les simulations d’attentats pour faire diversion sur les crimes d’Israël, en accusant les musulmans d’en être les auteurs (voir
quelques exemples plus bas).[1]
Après « Le Temps qu’il passe », il convient de calculer « le temps qui reste ». A savoir jusqu’à quand les peuples pourront supporter encore chantages et infamies de la part de ceux qui utilisent
les victimes de l’Holocauste et les accusations de « l’antisémitisme » comme un fonds de commerce au profit des criminels de guerre et criminels contre l’humanité ?
Pour faire face aux abus du sionisme arrogant, le collectif « Paix Comme Palestine » et l’IRC appellent à toutes les femmes et tous les hommes épris de liberté et de justice de manifester leur
soutien aux personnels d’Utopia par tous les moyens possibles. Par écrit à :
utopia.gazette@wanadoo.fr, mais
aussi en allant nombreux assister aux deux procès, à Paris et en Avignon, pour les soutenir afin de montrer aux ennemis de la paix et de la liberté d’expression que leurs chantages ne tiennent plus
la route. Ils doivent savoir que le temps de l’inquisition est révolu et que les tribunaux français ne sont pas leurs pions pour servir leur idéologie de la haine ; mais ils sont au service de la
justice et appliquent les lois de la République.
Enfin, espérons que les tribunaux condamneront avec des peines exemplaires ces manipulateurs de l’opinion, ses falsificateurs de la vérité qui accusent abusivement les honnêtes gens en se croyant
intouchables.
Proposition
Nous proposons à tous les responsables des cinémas Utopia de France de passer et repasser le film « Le Temps qu’il passe » pendant toute la période qui nous sépare des deux procès en question.
Note
[1] L’exemple de simulation d’attentat le plus spectaculaire est celui du rabbin Gabriel Fahri (du onzième arrondissement de Paris). Le 3 janvier 2003, en tant qu’autorité morale religieuse – donc
crédible- ce rabbin a simulé une agression en décrivant son agresseur comme étant un « jeune arabe » qui lui aurait asséné un coup de couteau, au sein même de sa synagogue, en criant «Allah Akbar »
! Ce dernier a mis ensuite le feu dans sa propre voiture pour faire croire à un déchaînement d’« antisémitisme » provenant des Arabes et des musulmans de France.
Pour renforcer ses accusations, il exhibe une lettre qui lui serait destiné et parvenue quelques heures auparavant, intitulée « Mise à mort », dont voici l’essentiel du contenu : « … Nous aurons la
peau du rabbin Gabriel Fahri et vengeons le sang de nos frères palestiniens. Allah, le Tout Puissant, nous guidera sur nos pas. » L’enquête de la police scientifique a déterminé que les fait ont
été exécutés par le rabbin lui-même.
Un autre cas aussi scandaleux que le précédent, celui d’un certain Alex Moïse, secrétaire général de la fédération sioniste de France, président de la synagogue de la rue Saint Isaure et porte
parole du Likoud en France. Plusieurs autres faux attentats « antisémites » ont été démasqués (et combien d’autres ne l’ont pas été ?)