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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 20:17

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13559&type=communique&lesujet=Poursuites%20judiciaires


Hamas et le gouvernement à Gaza saluent la décision européenne concernant le rapport Goldstone

Le gouvernement palestinien dirigé par Ismaïl Haniyeh, a bien accueilli l'adoption du Parlement européen, le mercredi 10/3, aux recommandations du juge Richard Goldstone, sur les crimes perpétrés par l'armée de l'occupation pendant la guerre contre la Bande de Gaza.

Le ministre de la Justice et vice-Premier ministre, Mohamed Faraj al-Ghoul, a dit dans une déclaration exclusive au centre 'palestinien d'Information : "nous saluons, aujourd'hui, la décision du Parlement européen, en espérant que les recommandations de Goldstone soient exécutées rapidement pour présenter les dirigeants sionistes comme des criminels de guerre devant la Cour pénale internationale".

Al-Ghoul a souligné que son gouvernement a bien accueilli, au passé, la commission de Goldstone et a facilité ses missions dans la Bande de Gaza, en ajoutant que ce rapport a été adopté et soutenu avec quelques réserves sur certains points qui touchent la résistance".

De sa part, le Hamas a salué la décision européenne en la qualifiant d'un pas avantageux sur le bon chemin, en appelant le parlement européen à poursuivre sa décision pour l'exécution des recommandations de Goldstone.

Notons que le parlement européen a adopté, à Bruxelles, les recommandations de Goldstone, où la résolution a été approuvée par 335 membres du parlement, alors que 287 députés se sont opposés et 43 autres se sont abstenus.

 




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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 20:09
Rassemblement contre une loi interdisant le voile intégral en France le lundi 15 mars à 9 heures devant le Conseil d'Etat, Place du Palais Royal à Paris

BURQA, BURQA PAS ?

Le collectif Unis face à l’islamophobie (UFI) appelle à la mobilisation

Depuis cet été et avec la volonté d’un seul homme, le niqab ou voile intégral est passé d’un phénomène plus que minoritaire à un « problème d’ordre national ». A l’heure où le chômage explose, où l’exclusion et la paupérisation atteignent des sommets, la seule préoccupation de notre Gouvernement et de nos politiques est de statuer sur le sort de quelques femmes en appelant à l’exception législative.

A la veille du scrutin des régionales, François Fillon, Premier Ministre de son état, affirme avec force à Nantes qu’une loi interdisant le niqab sera discutée pour ne pas dire votée au printemps prochain, et invite le Conseil d’Etat à apporter des solutions juridiques avec le concours du tribunal administratif pour une telle interdiction.

En cette date symbolique du 15 mars où la loi dite contre le voile a été votée, nous manifestons notre consternation face à de tels agissements et propos menaçant les libertés individuelles, valeur suprême et démocratique foulée du pied au bon gré de nos politiques. Comment accepter que dans le champ démocratique l’exception devienne la règle, et qu’une fois encore cette exception vise une population bien identifiée.

Monsieur Fillon, Monsieur Gérin, Monsieur Raoult, par notre mobilisation, nous vous invitons à ne pas détourner les institutions de leur rôle et à leur dicter leur conduite. Nous vous demandons d’arrêter là vos outrages à l’égard des Musulmans de France, cible privilégiée de vos diversions stratégiques vous permettant de ne pas faire face aux réels problèmes de notre pays.





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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 21:02

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/03/13/le-mouvement-du-peuple-violet-mobilise-en-italie-contre-m-berlusconi_1318631_3214.html#ens_id=1191686


Le mouvement du "Peuple violet" mobilise en Italie contre M. Berlusconi

LE MONDE | 13.03.10 | 13h02

Il n'a pas six mois d'existence mais il est devenu incontournable. "Le Peuple violet", mouvement citoyen né sur Internet en octobre 2009, en Italie, était présent, samedi 13 mars, aux côtés de toutes les formations politiques d'opposition sur la place du Peuple, à Rome, pour manifester contre la politique de Silvio Berlusconi. "Nous avons choisi le violet", explique un des nombreux responsables de ce mouvement qui se veut "horizontal", "parce que c'était la seule couleur qui n'ait pas encore une signification politique".

Depuis leur tour de force du 5 décembre 2009, lorsque, à leur appel, plusieurs centaines de milliers d'Italiens étaient descendus dans la rue pour se joindre au "No Berlusconi Day", le Peuple violet colle aux basques du président du conseil. Vifs et mobiles, jeunes et organisés, ses membres savent se faire voir.

Que M. Berlusconi fasse voter, le 10 mars, une loi accordant aux membres du gouvernement une immunité pénale pendant dix-huit mois, ils installent un camping-car à leur couleur devant le Parlement pendant toute la durée du débat. Qu'il encourage la suppression des émissions de débat politique sur la RAI, ils sont devant le siège de la télévision publique pour manifester au côté des animateurs menacés. Qu'il fasse signer par le président de la République, le 5 mars, une modification du règlement électoral, ils se retrouvent devant le Quirinal. Sur les photos des "manifs", désormais, on ne voit que du violet.

Les partis politiques d'opposition le courtisent. Les intellectuels et les artistes, comme le cinéaste Mario Monicelli ou l'écrivain Andrea Camilleri, l'encouragent. La revue intellectuelle Micromega, autrefois proche de l'ancien juge Antonio di Pietro, le louange. "Pour les partis, nous sommes une opportunité, explique Alex Toffu, un jeune Sarde de 31 ans chargé de la logistique du mouvement. Nous sommes jeunes, disponibles et eux n'ont plus de militants sur le terrain. Grâce à nous, ils peuvent espérer réduire la distance entre les politiques et les citoyens". "De plus, continue-t-il, nous ne sommes pas une concurrence directe, car nous voulons rester à l'extérieur pour mieux faire pression sur eux."

Reste à savoir quelle sera la durée d'existence d'un mouvement sans structure. Sera-t-il aussi éphémère que les "Girotondi" de 2002, qui manifestaient sous la houlette du cinéaste Nanni Moretti pour défendre la Constitution et lutter contre le berlusconisme. "C'était un mouvement d'intellectuels, explique le sociologue Antimo Farro. Le Peuple violet n'a pas de leader d'opinion. Il tire sa force et son impact de l'ensemble de ses membres et non pas d'un seul. C'est pour cette raison qu'il peut survivre."

Paradoxalement, la manifestation du 13 mars marque un adoubement et signale peut-être la fin de leur belle indépendance. Jusqu'à présent, les règles du Peuple violet ne souffraient pas de dérogations. Les partis politiques pouvaient se joindre à leur action en promettant de ne pas les transformer en meetings électoraux, même s'ils fournissaient une partie des infrastructures (scène, transport, service d'ordre).

Cette charte n'a pas tenu. A deux semaines des élections régionales, les principaux chefs de l'opposition, réunis pour la première fois depuis la fin du gouvernement de Romano Prodi, en 2008, ont saisi l'occasion de prendre la parole, à raison de cinq à dix minutes chacun. Comme si, alors que le climat est extrêmement tendu avec la droite, qui annonce sa propre manifestation pour le 20 mars à Rome, il fallait faire place aux professionnels.






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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 21:07

http://www.europalestine.com/spip.php?article4839


Le détail de la délibération édifiante sur Ben Gourion au Conseil de Paris

Ci-dessous le compte rendu de la séance du 8 juillet 2008 au cours de laquelle le projet d’inauguration de l’Esplanade Ben Gourion a été discuté et adopté sans la moindre voix contre ! On appréciera les louanges sur David Ben Gourion proclamé grand homme de la "décolonisation" (sic !)

Attribution de la dénomination "Promenade David Ben Gourion" à l’espace vert situé au droit du quai Branly (7e) entre le numéro 15 et le numéro 61

Mme Liliane CAPELLE, adjointe. - Merci, Monsieur le Maire. En donnant le nom de “David Ben Gourion” à une esplanade de la Capitale, la Municipalité parisienne rend hommage à une personnalité exceptionnelle : celle de l’homme qui proclama voici 60 ans l’indépendance de l’Etat d’Israël, un des événements majeurs du 20e siècle.

Mais il est aussi d’autres dimensions de la vie de Ben Gourion qui rejoignent les valeurs de progrès dont nous nous réclamons. Ben Gourion était en effet un militant sioniste socialiste qui dirigea la Centrale syndicale juive à l’époque mandataire, puis réalisa l’unité des partis de gauche en Palestine.

Après avoir lui-même combattu dans l’armée britannique durant la Première Guerre mondiale, il fit en sorte que la Hagana s’engage dans la lutte armée contre les Nazis pendant la Seconde. Il fut également, lors de l’affaire de l’Exodus, à laquelle la France contribua à trouver un épilogue heureux, celui qui rappela au monde entier la dette qu’avaient contractée les pays occidentaux vis-à-vis des survivant de la Shoah. J’ajoute, et cela n’est pas accessoire, que Ben Gourion, en tant que Premier ministre de 1949 à 1963, fut l’homme d’Etat qui construisit la grande amitié franco-israélienne, dont je me réjouis qu’elle soit de nouveau à l’ordre du jour, car à son époque comme aujourd’hui, elle rassemble, au-delà des divergences politiques, toutes celles et ceux pour qui le peuple Juif a droit à un Etat sur sa terre historique, de même d’ailleurs que le peuple Palestinien doit pouvoir disposer du sien comme le
droit international et la simple justice le commandent.

Honorer la mémoire de David Ben Gourion est inscrire dans le paysage parisien le nom d’un des plus grands hommes du XXe siècle, c’est aussi rappeler que le mouvement sioniste sous sa direction était animé par les idées humanistes, socialistes et progressistes.

C’est pour cela qu’il fut proche des grandes figures de la S.F.I.O. comme Marius Moutet, Jules Moch, Guy Mollet et Léon Blum qui, dès les années 1930 et à contre-courant, appuyèrent le mouvement sioniste. Ce qui ne l’empêcha nullement d’admirer aussi les hommes politiques français de Droite qui se montrèrent amis d’Israël comme en témoigne jusqu’en 1967 ses excellentes relations avec le Général de Gaulle. David Ben Gourion était aussi l’homme de la laïcité, ce qui chez lui ne signifiait nullement le reniement de l’identité juive mais la construction d’un Etat moderne et émancipateur.

Pour toutes ces raisons, de toutes les figures politiques d’Israël depuis sa création, David Ben Gourion est celle sur laquelle le plus large consensus peut se réunir de sorte que la décision qui nous est soumise aujourd’hui recueillera, je l’espère, votre approbation comme elle emporte la mienne.

M. Ian BROSSAT, porte-parole du groupe communiste  : Monsieur le Maire, chers collègues, ce projet de délibération est pour le Conseil de Paris l’occasion de commémorer le soixantième anniversaire de la création de l’Etat d’Israël.

En souhaitant attribuer à l’un de ses espaces la dénomination Promenade David Ben Gourion, la Ville de Paris honore un homme autant qu’une histoire.

Le groupe communiste comprend bien évidemment le sens de cette proposition qui inscrit l’Etat d’Israël au cœur de notre Ville. Néanmoins, cette dénomination est un geste fort parce que symbolique, l’histoire complexe de cette région du monde n’est pas seulement celle d’un homme, alors que ces dernières années témoignent d’un combat permanent et douloureux pour la paix. Nous aurions aimé que la Ville de Paris aille au bout de son geste et dise aussi son souhait de paix. Nous aurions voulu qu’elle rappelle symboliquement le droit et le combat des Palestiniens qui luttent eux aussi pour un Etat.

Dans l’inexistence de cet Etat, des hommes et des femmes connaissent des souffrances ininterrompues, c’est pourquoi nous renouvelons la proposition que nous avions déjà faite d’un espace dédié à M. Yasser Arafat tout comme il en existe un pour M. Yitzhak Rabin.

Ici encore nous ne sommes pas allés au bout de notre geste. Ces deux hommes ont reçu le Prix Nobel ensemble en 1994 et il est dommage que 14 ans après la Ville de Paris ne les ait pas encore réunis. C’est la raison pour laquelle, tout en votant ce projet de délibération, le groupe communiste souhaitait exprimer cette préoccupation.

Pierre SCHAPIRA, adjoint, au nom de la 9e Commission. - Je n’ai pas grand-chose à dire. Tout le monde est visiblement d’accord. Je n’ai pas entendu d’intervention contre. Rassurez vous, Monsieur Ian BROSSAT, nous avons tissé des liens avec les Palestiniens et à chaque fois que le Maire s’exprime, il parle aussi des Palestiniens et du droit des Palestiniens d’avoir un Etat. Cela ne pose aucun problème.

M. Claude GOASGUEN, maire du 16e arrondissement. - Je ne vais pas parler de Ben Gourion car en faire l’apologie est facile et tellement mérité.

Ne boudons pas notre plaisir de voir cet homme d’Etat, fondateur de l’Etat d’Israël, se voir reconnaître dans ce pays qui a soutenu la création de l’Etat d’Israël avant tout autre en 1948.

Je me félicite aussi de la progression de la reconnaissance du sionisme par notre Conseil, car je me souviens du débat qui avait eu lieu sur l’apposition de la plaque de Theodor Herzl il y a quelques années où l’on avait tellement renâclé à mettre le mot de sionisme sur la plaque de ce véritable penseur du sionisme pour lui préférer l’appellation de journaliste autrichien. Non sans combat, nous avions réussi à imposer un début de reconnaissance de ce mouvement politique fondamental du XXe siècle qu’est le sionisme.

Je considère qu’aujourd’hui, le Conseil de Paris a fait un pas de plus et je ne peux que m’en féliciter dans la mesure où la France est en train de revenir vers une politique beaucoup plus proche de l’Etat d’Israël qu’elle a contribué à fonder.

Je n’en veux pour preuve que les récents propos du Président de la République lors de la visite officielle qu’il a fait à la Knesseth il y a quelques jours.

Je suis heureux que nous nous retrouvions, j’espère à l’unanimité, dans cette reconnaissance a posteriori d’un grand homme d’Etat mais aussi du sionisme et du rapprochement d’Israël et de la France.

M. Yves POZZO-DI-BORGO. - Notre groupe votera ce voeu, j’ai pris la parole pour rappeler que le Conseil du 7e arrondissement a voté à l’unanimité ce vœu. Nous participons à cette ambiance générale.

M. Bernard GAUDILLÈRE, adjoint, président. - Puisque nous en sommes aux précisions historiques, je rappelle que David Ben Gourion s’est élevé avec courage et obstination contre la puissance, la Grande-Bretagne, qui à l’époque refusait la naissance d’Israël. Ce fut un acte de décolonisation.

C’est sans doute à ce titre que David Ben Gourion est resté dans l’histoire.

Je mets aux voix, à main levée, le projet de délibération DEVE 115 - SGRI 21.

Aucune voix contre. Le projet de délibération est adopté. (2008, DEVE 115 -SGRI 21).



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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 20:58

http://www.liberation.fr/societe/0101623957-le-no-sarkozy-day-cherche-a-sortir-de-la-toile


Le «No Sarkozy day» cherche à sortir de la Toile

Un collectif qui mobilise sur Internet appelle à une journée de manifestations le 27 mars.

Convertir en manifestants de chair et d'os un bataillon de protestataires virtuels, c'est tout le pari du «No Sarkozy Day» prévu pour le samedi 27 mars. A ne pas traduire pas «24 heures sans prononcer le nom de qui vous savez», ce serait même l'inverse: un appel à battre le pavé dans l'une des dizaines de manifestations «festives» prévues en France et à l'étranger devant les ambassades (voir sur le site) pour «dire non» à la politique du président de la République.

Derrière ce mouvement calqué sur le «No Berlusconi Day» suivi par près de 400.000 personnes en décembre à Rome (et dont il reprend le code couleur violet), un collectif de «simples citoyens» qui se revendique sans aucune bannière partisane ou syndicale. Tout en recevant – ce jeudi 11 mars – au local de la Fidl, le syndicat lycéen, et en faisant éditer ses affiches par Siné Hebdo, deux «partenaires».

Au départ, un groupe Facebook baptisé «un million de personnes contre Nicolas Sarkozy». Renommé «No Sarkozy Day» quand l'un des membres, Sébastien Ball, 25 ans, propose de suivre le modèle italien. Typique du nouveau militantisme qui essaime sur la Toile et se méfie des canaux partisans – à l'image de «24 heures sans nous» qui a récemment organisé la journée sans-immigrés –, les membres ont commencé par s'assurer du relais de blogueurs. Quitte à mettre de l'eau dans leur vin en renonçant à appeler à la démission de Sarkozy, trop antidémocratique pour fédérer.

«Elan citoyen»

Le groupe Facebook compte aujourd'hui près de 380.000 membres, parmi lesquels «plein de gens qui ne se sont jamais mobilisés» et même des «gens de droite», assurent les initiateurs. Qui insistent sur cette diversité sociale du mouvement et son caractère spontané, transversal : «Des jeunes, des vieux, des pauvres, des riches, des punks, des gens bien sur eux», égrène Sébastien Ball, qui lui-même travaille dans une entreprise de collecte de fonds pour l'humanitaire et «a milité un peu partout».

A ses côtés pour présenter le mouvement, une ingénieure licenciée économique il y a un an, d'origine maghrébine et «bonne élève de l'intégration» ; un patron dont la petite entreprise bat de l'aile, ancien de la Marine ; un «déçu de l'extrême gauche» qui «a fait quinze ans de rue» et voudrait ouvrir son label de musique, un bénévole des restos du cœur... L'ensemble livre un discours pas toujours très accordé mais se retrouve sur les grandes lignes et slogans fondateurs : «porter un élan citoyen», «le meilleur opposant à Sarkozy, c'est le peuple», «faire acte de résistance», «dire que le bulletin de vote ce n'est pas un chèque en blanc»...

Forcément, la listes des griefs imputés à «Sarkozy et à son clan» est fourre-tout: «inconséquence politique», «échec économique», «casse sociale», «politique de la peur», «lois liberticides», «ingérences judiciaires», «népotisme»... Et pourrait bien faire du 27 mars une journée de défoulement aussi collectif qu'éphémère. «On n'est pas là pour dire: "Tous les râleurs, réunissez-vous et après rentrez chez vous"», défend Sébastien Ball. «On essaie d'amorcer un mouvement constructif, de faire de cette journée un point de départ.» Vers où ? Le collectif a créé une association, l'Onde violette, pour réfléchir à l'après, qui pourrait passer par des «collectifs de réflexion», des «cahiers de doléances» et autres «assemblées populaires».




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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 20:41

http://www.fr.news.yahoo.com/4/20100311/tts-france-raffinage-total-ca02f96.html


La CGT appelle à la grève dans les raffineries Total en France (Reuters)

La CGT du groupe Total appelle à une reprise du mouvement de grève dans les raffineries du groupe pétrolier dès que la décision de justice sur un éventuel délit d'entrave sera prise, dit le syndicat.

Le Comité central d'entreprise (CCE) de Total va déposer en début de semaine prochaine une demande en référé pour délit d'entrave aux instances représentatives du personnel et pour arrêt illégal de la production dans la raffinerie de Dunkerque.

"Nous avons la preuve que Total avait déjà décidé le projet (de fermeture de Dunkerque) alors que le CCE doit être saisi pour un projet et non une décision", a dit à Reuters Charles Foulard, coordinateur CGT de Total.

La CGT compte obtenir une audience d'ici la fin de la semaine prochaine et un jugement d'ici 15 jours, a dit un autre représentant de la CGT.

Total a annoncé le 8 mars lors d'un comité central d'entreprise extraordinaire l'arrêt définitif de l'activité raffinage à Dunkerque dont la production était suspendue depuis septembre 2009.

Mi-février, un mouvement de grève d'une semaine dans les six raffineries que Total exploite en France avait eu lieu pour protester contre ce projet de fermeture.

Des assemblées générales doivent se tenir dans les deux prochaines semaines sur chaque site pour décider de la reprise du mouvement, a dit Charles Foulard, à l'issue d'une réunion intersyndicale qui se tenait jeudi après-midi à La Défense.

Par ailleurs, les syndicats CGT de la branche pétrole ont appelé mercredi à une grève de 24 heures dans toutes les raffineries françaises le 15 avril, jour d'une table ronde nationale sur l'avenir du raffinage français.

UN SEUL SITE CÉDÉ HORS DE FRANCE, DIT TOTAL

Le raffinage européen est confronté depuis quelques années à la baisse des marges et au manque de débouchés pour l'essence.

Total a déclaré à plusieurs reprises qu'aucun licenciement n'aurait lieu à Dunkerque, qui emploie environ 400 personnes.

Total s'est aussi engagé à ne pas fermer d'autres raffineries françaises pendant cinq ans.

EDF et Total ont annoncé lundi un accord prévoyant la construction d'un terminal méthanier à Dunkerque qui n'emploierait à terme qu'une cinquantaine de personnes.

Un centre d'assistance technique, un centre de formation aux métiers du raffinage et la transformation des capacités de stockage de la raffinerie en dépôt logistique sont également prévus sur le site de Dunkerque.

Jean-Jacques Mosconi, le directeur de la stratégie de Total a dit jeudi à Reuters que le groupe avait "encore besoin de céder 200.000 barils par jour" pour atteindre son objectif de réduction de capacité de production dans le raffinage de 500.000 barils par jour en Europe d'ici à 2011.

Il a précisé qu'un seul site serait cédé, hors de France, sans vouloir précisé son nom.

Une source industrielle a déclaré à Reuters fin février que Total s'apprêtait à vendre sa raffinerie de Lindsey en Grande-Bretagne d'une capacité de production de 223.000 barils par jour.




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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 20:21

Les responsables patronaux, politiques suivent à la loupe la situation. Essayons d’être aussi attentifs qu’eux.

L’Elysée, la direction de la CGT et la direction Total ont gagné.

Tout a été mis en œuvre pour « faire semblant » de résister à la décision de fermer la raffinerie de Dunkerque.

Faire une grève générale de 48 heures, vite suspendue après le prétendu résultat sur de prétendues négociations. L’objectif est atteint : couper l’herbe sous le pied des salariés de Total, empêchant une véritable riposte nationale, rompre l’isolement de Dunkerque. Ajoutons, nous y reviendrons, pas un mot du PG, ni du NPA, pourtant partout présents dans les media avec « les régionales », pour aider à défaire ce piège.

Au lieu de dire la vérité aux salariés : unité contre la direction de Total, solidarité avec  Dunkerque,  opposition à la politique de bouzille des dirigeants de la CGT, rien. Si. La « lutte » pour les transports en commun régionaux gratuits, partiellement pour le premier,  totalement gratuits pour le second…

Pour l’heure Total c’est donc une victoire de l’Elysée, du patronat et des dirigeants syndicaux.

Pour l’heure, les salariés ne sont pas -encore - en mesure de s’émanciper par leur propre mouvement. C’est la question politique centrale.

L’Elysée et le PS

Ce qui se passe sous nos yeux n’a pas non plus suscité de commentaires, de critiques des dirigeants de la gauche de la gauche. Et pourtant !

Que Charasse remplace P. Joxe au Conseil Constitutionnel fait partie d’un héritage politique, du fameux consensus. Rien de neuf.

Par contre, que Didier Migaud1) remplace Philippe Seguin, membre de la majorité, au poste essentiel de Président de la Cour des Comptes, là c’est un événement politique majeur (à l’échelle de la France s’entend…).

Souvenons nous qu’il fut le co-auteur de la LOLF qui régit depuis les finances publiques dans le sens du traité de Maastricht LOLF qui fut votée à l’unanimité des députés ceux du PCF s’étant courageusement abstenus

La Cour des Comptes devient avec le temps le bras armé du Président de la République. Sous le couvert de la neutralité, de l’expertise, il met en avant l’essentiel du combat politique contre le salariat. Réduction des fonctionnaires, privatisations, etc.

La bataille qui dès le lendemain des régionales va s’engager, c’est bien sûr celle de la lutte contre les déficits.

Les banques et les banquiers sauvés, il faut faire payer la note aux salariés, aux chômeurs, à la jeunesse. En ce sens, la présidence de la Cour des Comptes au PS vise à leur faire prendre en charge directement cette politique. Au PS, seul H. Emmanuelli a protesté. Tous sont d’accord.

En fait, Didier Migaud président de la Cour des Comptes, c’est la cohabitation sans la dissolution.

Un succès réel

Augmentation du chômage, attaques contre les acquis (contrôleurs du ciel), blocage des salaires, le pays sent qu’après les élections, c’est une politique d’austérité qui va se mettre en place.

Sarkozy doit le faire. Mais il est seul. Il a d’autant plus besoin du PS que sa majorité, sachant qu’il va dans le mur, renâcle, grogne, regarde du côté de Villepin et Juppé. A quoi servent le Front de Gauche et le NPA dans cette conjoncture ? Alors qu’ il y a peu, des secteurs significatifs du salariat les considéraient avec sympathie, ils commencent à faire l’objet d’une certaine indifférence et parfois de rejet.

Il faut donner la priorité au débat politique. Mettre des mots sur l’insupportable du système, mettre en espoir une réflexion sur la nécessité du socialisme et de la prise en mains par les salariés de leurs luttes, de leur avenir. Notons comment des secteurs qui, jusqu’ici n’ étaient jamais entrés en conflit, comme la grève chez IKEA, et bien d’autres très peu ou pas du tout médiatisées, (après la lutte des travailleurs sans papiers),  osent et cherchent à déployer leur activité, tant la situation sociale qui leur est faite leur devient insupportable.

Suivons avec intérêt la lutte des enseignants et lycéens du 93. Là, il se passe quelque chose.

De même, suivons les regroupements engagés par des militants du PG combattant J.L. Mélenchon pour ses méthodes pourries et sa politique de nouvelle union de la gauche.

Plus de cinquante militants de plusieurs départements se sont réunis pour organiser une première riposte.

C’est un véritable succès. Peut-être qu’il y a là un début prometteur. C’est dans tous les cas la crainte des dirigeants du PG qui ont éprouvé le besoin de s’attaquer publiquement aux organisateurs.

Quand les bureaucrates s’inquiètent, c’est souvent bon signe.

Club Socialisme Maintenant
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 20:11

http://www.politis.fr/Des-policiers-de-l-UMP-ont-fouille,9717.html


Trente huit policiers liés à l’UMP ont fouillé les fichiers informatiques de la police pour tenter de discréditer Ali Soumaré et d’autres candidats

par Claude-Marie Vadrot

Le filet informatique se resserre autour de chacun de nous et menace nos libertés au nom de la sécurité prônée par Hortefeux et Sarkozy. Après...réflexion la CNIL a demandé des "explications". L’IGS déclenche une enquête et la hiérachie policière est...embarassée

Au delà de la condamnation des méthodes nauséabondes de l’UMP et des petits soldats de Valérie Pécresse pour faire campagne contre Ali Soumaré en Ile de France, se pose la question de l’utilisation illégale des fichiers de police et de justice. Avec deux remarques complémentaires : qui les utilise et que contiennent-ils ? Une enquête rapide, plus rapide que celle de la Commission Nationale Informatique et libertés étrangement silencieuse sur cette affaire, permet de comprendre que seuls des policiers peuvent avoir accès à ces fichiers et en tirer des informations plus que douteuses. Il aura suffit d’une interrogation du STIC pour obtenir des informations non vérifiées et n’ayant aucun sens.

Car la CNIL l’a expliqué à plusieurs reprises, ce gigantesque fourre-tout qui détient des informations sur une vingtaine de millions de personne mélange allégrement, les noms ou faits et gestes des gardés à vue (relâchés et non poursuivis), des victimes et des témoins entendus dans toutes les affaires. Il suffit d’avoir été victime d’un vol ou d’une agression pour y faire définitivement son entrée, j’en ai fait l’expérience après un banal détournement de chéquier dans les circuits postaux (pour laquelle j’ai logiquement été entendu comme témoin et victime) pour que la moindre interrogation du STIC renvoie la mention « impliqué dans une affaire d’escroquerie » ; ou, au choix, dans une « affaire de moeurs », une affaire de « voies de fait » ou une affaire de « rébellion à agents ». Non seulement il n’existe aucune hiérarchisation dans les informations enregistrées mais en plus la CNIL a expliqué également que plus du quart des informations sont fausses ou sans objet. Ce qui est dangereux pour les libertés publiques et individuelles puisque ces informations sont conservées au minimum pendant, c’est la loi, 20 ans. Le STIC ne tient aucun compte des jugements de relaxe ou d’acquittement. Tout comme le fichier Judex géré par la gendarmerie. Et tout le monde puise allègrement dans ce tissu d’âneries. Ainsi les centaines de milliers de gardés à vue chaque année sont définitivement stigmatisés par le STIC même si les gardes à vue n’ont débouché sur aucune mise en examen.

Pour se procurer une information sur un citoyen il suffit pour un policier complaisant de rentrer son identifiant d’habilitation dans le cadre d’une procédure en cours pour obtenir des informations qui n’ont rien à voir avec la procédure qu’il mène. Les consultations de STIC et de Judex sont si nombreuses, des milliers chaque jour, qu’aucun contrôle n’est possible.

Soit par la hiérarchie policière soit par les juges d’instruction ou les magistrats des Parquets. Ces interrogations servent évidemment pendant les périodes électorales mais elles génèrent également un trafic fructueux : ces informations confidentielles sont demandées par des officines de recherche privée qui les payent généreusement. Plusieurs affaires en cours, impliquant des policiers malhonnêtes, dans la région parisienne comme dans la région Paca sont en attente (très longues...) de jugement, voire d’instruction.

Pour ce qui est de l’Ile de France, une vingtaine de policiers appartenant à l’UMP ont reçu mission de fouiller illégalement les fichiers, le STIC et d’autres, pour tous les candidats de gauche et du Modem. Il est probable que les mêmes procédés ont été utilisés en province mais je n’ai pas d’informations précises sur les autres Régions.

Les fichiers des banques et des assurances sont également illégalement consultés et utilisés. Des intrusions ont aussi été constatées dans les dossiers médicaux conservés par les hôpitaux, les services sociaux et la Sécurité sociale : il est facile de se procurer la liste des médicaments et des maladies pour n’importe quel citoyen. Elles permettent de mettre en cause des personnalités politiques, de jeter plus ou discrètement le doute. Pas seulement au niveau national mais au niveau plus discret des municipalités et des conseils généraux et régionaux. Un moyen de pression efficace. En outre des officines spécialisées scrutent les sites, les blogs pour y relever des informations qui peuvent être en apparence compromettantes. A tel point que comme aux Etats Unis, des femmes et des hommes politiques, doivent conseiller ou ordonner à leurs enfants de cesser de raconter leur vie sur des « réseaux sociaux » parce que les détails de leur vie privée peuvent être utilisés contre les activités de leurs parents. Sans oublier les « révélations » sur le train de vie ou sur les maladies passées. Il existe d’ailleurs des sites américains (payant et cher) qui permettent à des spécialistes de recueillir des profils de vie privée et professionnelles utilisables contre des citoyens alors qu’ils ne sont en aucun cas infamant mais peuvent gêner ou ruiner une vie politique ou professionnelle. Il suffit, par exemple, qu’un article de journal mette en cause (faussement) un individu pour qu’il soit quasiment éternellement accessible sur Internet sans que les victimes puissent intervenir.

L’affaire –qui n’en est pas une, d’ailleurs- Ali Soumaré fait apparaître à la fois les dangers de l’accumulation d’informations douteuses sur chacun d’entre nous dans des centaines de fichiers et les confusions sur le passé d’un individu. Au moyen de recherches qui ne sont théoriquement et légalement réservés qu’aux magistrats, aux administrations et aux personnes concernées.

Il est donc largement temps que tous ces fichiers, dont certains utilisent illégalement les numéros de Sécurité Sociale, désormais et par anticipation appelé numéros d’identification nationale ou numéro d’identification INSEE soient, soit interdits, soit rapidement expurgés de toutes les informations inutiles ; ou fausses ou prescrite comme la condamnation, dans sa jeunesse, d’Ali Soumaré qu’une réhabilitation (d’ailleurs automatique pour les délits mineurs) fait qu’elle « n’existe plus » aux yeux de la justice et de la police.

Il est donc largement temps aussi que tous les fichiers contenant des renseignements personnels, y compris syndicaux et politiques, soient débarrassés des éléments qui n’ont rien à voir avec la justice ou le fonctionnement de la police. Eléments qui peuvent servir éventuellement à édicter, sans la moindre justification, des « interdictions professionnelles » lorsque des hommes et des femmes postulent à un emploi dans une administration ou dans un secteur sensible. Les exemples abondent, notamment dans le domaine du nucléaire civil ou du fonctionnement des aéroports.

Il est donc largement temps que soit remis en cause l’appétit des gouvernements, de gauche comme de droite, pour les détails de notre vie privée. Pour que chacun d’entre nous puisse jouir d’un légitime droit à l’oubli. Il faut prendre garde au développement d’une société de surveillance qui fait de chacun d’entre nous un « coupable » en puissance et pour que ne disparaisse pas un principe fondamental : la présomption d’innocence. Qu’elle concerne les puissants ou les misérables.

Les politiques devraient plus prêter attention, lorsqu’ils légifèrent à tour de bras pour la sacro-sainte sécurité, au retour des boomerangs qu’ils lancent dans la société pour donner l’illusion que plus on est fiché plus on est certain de supprimer les délinquances. Et ce n’est pas en organisant le fichage des Français depuis la plus petite enfance qu’ils y parviendront car, un jour, des citoyens se verront reprocher des bagarres de cour d’école ou des chapardages de sucettes ou de malabars...

Et sur « l’affaire Soumaré », il ne subsiste aucun doute : elle est le fruit d’une interrogation policière menée illégalement et sans la moindre vérification.




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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 15:56

La prochaine réunion du Club"Socialisme maintenant" aura lieu le
Samedi 13 mars de 14 heures 30 à 17 heures 30
Librairie, 8 Impasse Crozatier 75 012 Paris
Derrière l'Hôpital ST Antoine:
Angle Rue Crozatier/ Rue des Citeaux
Métro Faidherbe Chaligny ou Gare de Lyon.

Le philosophe militant Pierre Dardot introduira la discussion de notre prochaine réunion:

Pierre Dardot et Christian Laval animent depuis quelques années un séminaire qui s’appelle « Questions Marx ».

Ils ont participé activement en février dernier au Colloque « Puissances du Communisme » avec d’autres philosophes, à l’ Université de Saint Denis, où nous les avons rencontrés. Pour préparer ces débats ils ont publié deux textes dans le revue « Contre temps » No:4 :

«Réinventer le communisme, instituer les communs » par Christian Laval et «Le « Communisme scientifique » pouvait il être politique ?» par Pierre Dardot. Vous trouverez ces deux textes sur ce site.

Ils sont les auteurs, début 2009, du livre « La Nouvelle Raison du monde » Ed. La Découverte, sur le Néo libéralisme, dont nous avons noté tout l’ intérêt, lors de notre réunion mensuelle de septembre 2009.

Nous leur avons communiqué le compte rendu de notre réunion de septembre.

Ils ont accepté l’ invitation que nous leur avons faite de contribuer à ces débats.

Nous vous invitons à participer nombreux à cette réunion où nous examinerons aussi le point de la situation et de nos interventions.





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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 15:42

http://www.demosphere.eu/node/16245


Manifestation pour l'arrêt des expulsions, la baisse des loyers et la création de logements sociaux

Manifestation samedi 13 mars. Départ à 15 h de la Place de la République à Paris

Le 15 mars, qui marque la fin de la trêve hivernale et le retour des expulsions, risque cette année d'être dramatique pour un nombre croissant de personnes. Avec la crise, la montée du chômage et les effets de la loi Boutin - qui a réduit par trois les délais d'expulsion - davantage de locataires sont menacés, alors que les loyers et les charges ont partout atteint des niveaux historiques. Demain l'huissier peut frapper à n'importe quelle porte, locataire, accédant, occupant précaire …

La flambée des loyers, de l'immobilier, et des charges, y compris en HLM, conjuguées à la baisse des revenus, a rendu difficile voire impossible l'accès à un logement stable pour les familles populaires, les salariés modestes, les jeunes, les précaires, les personnes vulnérables.

La cherté du logement réduit le pouvoir d'achat des ménages, voire les précarise. L'offre de logements à loyer abordable est très nettement insuffisante. Les formes d'habitat précaire se développent, les marchands de sommeil s'enrichissent, la crise du logement s'étend.

En 2010, le budget de l'Etat en faveur du logement social est en baisse. Le gouvernement ne tient pas ses engagements. De nombreuses familles sont expulsées sur autorisation de certaines Préfectures, alors qu'elles doivent les reloger en vertu de la loi DALO (droit au logement opposable de 2007). La loi Boutin a encore restreint les droits des locataires (entorses au droit au maintien dans les lieux), tandis que les nouvelles « Conventions d'utilité sociale » organisent la marchandisation du parc HLM.

La nouvelle « Garantie des risques locatifs », vantée par le gouvernement, ne s'accompagne d'aucune mesure en faveur d'un encadrement des loyers et ne s'attaque donc pas au cœur du problème. Rien n'est fait pour encadrer le marché, décourager la spéculation et la vacance des logements, et faire reculer la crise du logement.

Dans ce contexte, nous exigeons un moratoire sur les expulsions locatives, le droit à un logement stable, au lieu de la précarisation des locataires, l'encadrement des loyers et des charges, la taxation de la spéculation immobilière, pour rendre le logement accessible à tous, la réalisation massive de vrais logements sociaux et l'application de la loi de réquisition.

Signataires : CNL, CSF, DAL, AC !, ACDL, ADVOCACY, AIH, AITEC, ANECR, APEIS, ATTAC, Bagagérue, CAL, FSU, Jeudi Noir, HIC, LDH, Union Syndicale Solidaires, SNES, Stop Précarité, Syndicat des avocats de France, Syndicat de la Magistrature…

Avec le soutien de : Les Alternatifs, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti communiste Français, Parti de Gauche, Parti Socialiste, Les Verts…






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