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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 19:19

 

Réunion du Club Socialisme Maintenant
Samedi 11 septembre 2010 de 14 h 30 à 18 h
à L’AGECA, 177 rue de Charonne 75011, Métro Alexandre Dumas

Le philosophe militant Christian Laval  introduira la discussion de notre prochaine réunion:

Pierre Dardot et Christian Laval animent depuis quelques années un séminaire qui s’appelle « Questions Marx ».

Ils ont participé activement en novembre dernier au Colloque « Puissances du Communisme » avec d’autres philosophes, à l’ Université de Saint Denis, où nous les avons rencontrés.

Christian Laval, auteur avec Pierre Dardot de l’ouvrage « la nouvelle raison du monde » introduira notre réunion de rentrée du club Socialisme Maintenant. Nous rappelons pour mémoire que Pierre Dardot avait animé la réunion du 13 mars essentiellement sur la question du néolibéralisme. Le temps de la réunion n’a pas permis d’aborder pleinement la question de la démocratie et des « communs », que les auteurs avaient en particulier développé lors du colloque « puissance du communisme ». C’est autour de ces deux thèmes que Christian Laval introduira notre réunion du 11 septembre.

Nous rappelons les textes publiés dans les colonnes de notre site par les auteurs :

Le « communisme scientifique » pouvait-il être politique ? par Pierre Dardot

Réinventer le communisme, instituer les communs, par Christian Laval

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 19:14

 

http://www.droites-extremes.blog.lemonde.fr/2010/09/05/ce-quest-vraiment-riposte-laique/#xtor=RSS-3208


Ce qu’est vraiment Riposte Laïque

Ils se disent “de gauche”, mais s’affichent avec des mouvements d’extrême droite. Ils s’affirment “laïques” et entendent “combattre le projet politico-religieux de l’islam”.

Les animateurs de Riposte laïque devaient organiser, à l’appel d’une association satellite, Résistance Républicaine, samedi 4 septembre, à Paris et dans plusieurs villes de province (dont Bordeaux, Lyon, Strasbourg et Toulouse) un “grand apéritif républicain de défense de la République laïque contrer l’offensive islamiste”. Ils en entendent aussi commémorer les 140 ans de la naissance de la IIIe République.

A Paris, le rassemblement a fait un flop et n’a réuni qu’une grosse centaine de personnes, encadrées par un important dispositf policier. Parmi la foule, on pouvait reconnaître des militants de l’extrême droite parisienne appartenant au GUD, au FN ou encore aux identitaires.

“On a passé une nuit ensemble, c’était très agréable et on remettra ça”

Créée en 2007, Riposte laïque est un journal, qui paraît sur le Net, et qui regroupe une quinzaine de rédacteurs et, selon les responsables, “500 contributeurs”.

Le 18 juin, avec le Bloc identitaire , un mouvement d’extrême droite, Riposte laïque avait tenu un “apéro géant saucisson pinard” (voir ici, là et encore ici) dans la capitale, réussissant à réunir plusieurs centaines de personnes. Au départ, cela devait avoir lieu un vendredi à 18 heures, rue Myrah, à la Goutte-d’Or, soit en même temps que la prière musulmane. Finalement, et après interdiction de la préfecture, le fameux “apéro” avait eu lieu à l’Etoile.

Issu de la dissolution d’Unité radicale en 2002 après qu’un de ses militants, Maxime Brunerie, a tiré sur Jacques Chirac, le Bloc identitaire n’est pas, cette fois-ci de la partie. “Ils n’aiment pas trop l’idée du bonnet phrygien. Nous avons des divergences idéologiques importantes avec eux. Nous sommes jacobins, eux régionalistes”, raconte Christine Tasin à l’origine du rassemblement du 4 septembre. En tout cas, elle récuse que “les identitaires soient des fachos”.

Bruno Larebière, cadre dirigeant du Bloc identitaire, par ailleurs rédacteur en chef de l’hebdomadaire d’extrême droite Minute, confirme que  le compagnonage avec Riposte laïque n’est pas fini. Il résume de façon lapidaire: “On a passé une nuit ensemble, c’était très agréable et on remettra ça.”

Avant leur rapprochement avec les identitaires, Riposte laïque avait déjà fait des appels du pied à l’extrême droite française. Le 18 mars, Pierre Cassen, le fondateur, a tenu une conférence au bar de l’ex-skinhead Serge Ayoub, le lieu de rendez-vous de l’extrême droite radicale parisienne. D’ailleurs M. Ayoub était encore présent le 4 septembre (il l’était déjà le 18 juin), comme on peut le voir sur cette vidéo à la minute (0′50), signalée par notre lecteur TheBlackCat.

Le 17juin, dans un entretien donné au site Marianne2 , le même Pierre Cassen affirmait que “dans tout le paysage politique il n’y a qu’une personne qui reprenne le discours sur la laïcité à son compte, c’est Marine Le Pen”. Il nous a d’ailleurs assuré que “Marine Le Pen n’[avait] pas un discours d’extrême droite.» Avant de reformuler: «Elle n’a pas un discours “classique” d’extrême droite.”

“Dérive doriotiste”

Pierre Cassen  est “convaincu que les alliances traditionnelles vont exploser. Le vrai clivage c’est la défense de la République face à ceux qui, dans une idéologie mondialiste, veulent faire péter la France.”

M.Cassen a crée Riposte laïque à la suite de différends au sein de l’Union des familles laïques (UFAL) et au journal en ligne Respublica où il militait. Au sein du nouveau média, il ne voulait pas “de gauchistes antirépublicains, anti-flics et pour la régularisationde tous les sans papiers”.

“Des clivages sont apparus à l’UFAL et à Respublica avec Pierre Cassen et ses amis notamment sur la question de l’islam et de l’immigration, se rappelle Nicolas Gavrilenko, secrétaire général de l’UFAL et rédacteur en chef de Respublica. Sa conception de la laïcité bannit toute trace de religion dans la société civile.” M.Gavrilenko décrit “une dérive doriotiste [du nom de Jacques Doriot , qui, de communiste, a fini fasciste et collaborationniste], mais sans antisémitisme”. Pour Alexis Corbière, élu du Parti de gauche à Paris et militant laïque, le parcours de M.Cassen lui “rappelle Dieudonné.  Plus tu lui tapes dessus, plus il se radicalise.”

M.Cassen, qui a milité notamment au PCF, à la Ligue communiste révolutionnaire et à la CGT du Livre, continue de se dire de gauche, même s’il cite en exemple Geert Wilders le populiste islamophobe néerlandais.

“L’islam est le fer de lance et outil de la mondialisation pour casser les solidarités sociales et la République laïque. C’est l’outil anti-social du capitalisme, veut croire M. Cassen. Aujourd’hui, le danger essentiel c’est l’islam. C’est-àdire un projet politico-religieux hégémonique qui ne peut s’accomplir que dans un esprit de conquête.”

Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême droite et chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques, estime que “l’on est dans une mutation idéologique. L’idée de République n’est de gauche que si elle se connecte avec un projet d’émancipation sociale. Ce n’est pas parce qu’on vient de la gauche qu’on y reste. L’inverse est vrai aussi. Ce qui est gênant, c’est la tentative de faire passer pour une posture de gauche quelque chose qui ne l’est plus.”



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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 17:53

 



Nicolas Sarkozy cible de la manifestation géante à Paris (Reuters)

La plus grande manifestation à ce jour contre le projet de réforme des retraites en France s'est tenue mardi à Paris dans un cortège où slogans et banderoles visaient notamment Nicolas Sarkozy.

Les manifestants étaient en milieu d'après-midi 80.000 selon la préfecture de police, 270.000 selon la CGT, soit le double de la manifestation parisienne du 24 juin dernier, jusqu'ici jour de plus forte mobilisation, où ils avaient été 47.000 d'après la police et 130.000 selon les organisateurs.

Les derniers participants piétinaient encore place de la République plus d'une heure après le départ du cortège.

Derrière une banderole proclamant "Retraite solidaire, emploi, salaires, un enjeu de société", les leaders syndicaux Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Bernard Van Craeynest (CGC), notamment, ont ouvert la marche ensemble, radieux devant la foule. "Ça fait chaud au coeur de voir que notre appel a été entendu", a déclaré Bernard Van Craeynest.

Seul le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a fait bande à part. Dans des déclarations à la presse à l'écart de la tête du cortège, il n'a pas exclu le recours à une grève reconductible, option qui laisse les responsables de la CGT et de la CFDT plus sceptiques.

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, venue avec une forte délégation de dirigeants de son organisation, se tenait debout au passage de la manifestation sous une banderole proclamant: "Une réforme juste est possible".

La dirigeante socialiste s'est brièvement entretenue avec Bernard Thibault devant les caméras et a critiqué à nouveau le projet du gouvernement.

"Dans notre pays, trois millions de personnes ont commencé à travailler avant 19 ans, on leur demande de travailler deux ans de plus, où est la justice ?", a-t-elle dit aux journalistes.

PANCARTES ANTI-SARKOZY

Pancartes et slogans visaient Eric Woerth, ministre du Travail chargé du dossier, souvent représenté en compagnie de Liliane Bettencourt, héritière de L'Oréal et femme la plus riche de France, qu'il est accusé d'avoir favorisé fiscalement.

Elles brocardaient souvent Nicolas Sarkozy, comme sur l'un d'elles le montrant avec Eric Woerth avec ce slogan: "Pour tous, la retraite à 60 ans, pour eux deux, la retraite tout de suite".

"Trois ans de règne du roi Sarko, 2007, le Fouquet's, 2010, deux ans de travail de plus pour les salariés, 2012, casse-toi pauv'con", lisait-on sur une autre pancarte, faisant référence à l'invective du chef de l'Etat lancée à un homme qui refusait de lui serrer la main en 2008 au Salon de l'Agriculture.

Les organisations d'extrême gauche avaient étendu leurs slogans au dossier de la sécurité, certaines pancartes des partisans du Nouveau parti anticapitaliste traitant le président de la République de "nazillon".

Comme c'est la tradition, les fonctionnaires ont fourni les gros bataillons des manifestants. Cependant, des salariés moins habitués à la manifestation étaient aussi de sortie, comme ceux des Monoprix parisiens, pour insister sur la difficulté de prolonger le travail dans les métiers pénibles physiquement.

Patricia Virfolet, salariée d'un magasin du treisième arrondissement, se disait prête à revenir dans la rue "la semaine prochaine s'il le faut".

"Il y a beaucoup de gens licenciés pour inaptitude à 50 ans, donc travailler deux ans de plus je ne vois comment on va faire. Ça va être vraiment un fardeau", expliquait-elle.

Des salariés du bâtiment, secteur traditionnellement peu syndicalisé, avaient formé un petit groupe derrière une banderole faite de dessins, montrant un ouvrier soulevant une charge à vingt ans, courbé à quarante ans et dans un cercueil à soixante ans.






 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 17:28

 

Grève très combative de plusieurs semaines à la poste des Hauts de Seine, répression patronale contre les militants, notamment du NPA

Plusieurs dizaines de postiers des Hauts de Seine sont en grève depuis fin avril (soit depuis près de deux mois au moment où nous écrivons) contre les conséquences de la contre-réforme « Facteurs d’avenir ». Pendant les premières semaines, la grève a été majoritaire (soixante à quatre vingt pour cent) sur les trois bureaux de Châtillon, puis Clamart, puis Asnières, et elle l’était encore mi-juin dans ce dernier cas. Elle a touché enfin des bureaux de Bois-Colombes et de La Défense.

Partie de Châtillon avec la seule revendication que la réorganisation du travail soit reportée de trois semaines, la grève a ainsi entraîné d’autres postiers amenant leurs revendications : refus des suppressions de tournées, qui reviennent à accroître chaque tournée ; refus de l’auto-remplacement et de la flexibilité des tournées, qui met en cause le principe « un facteur, une tournée » ; exigence que les CDD soient transformés en CDI sur place ; refus des suppressions de postes et de la délocalisation (Bois-Colombes)...

C’est d’ailleurs dans ce contexte qu’a été rendu public le rapport du syndicat des médecins de prévention des agents de la poste, qui a fait grand bruit car il dénonce en termes extrêmement clairs les effets catastrophiques des restructurations de la poste sur les agents, selon un scénario similaire à celui de France Telecom. Dénonçant les « réorganisations rapides et successives » et des « injonctions contradictoires », ces médecins écrivent notamment : « Les agents de distribution sont confrontés à des situations d’épuisement physique et psychique. Cela est lié aux nouvelles organisations de travail, dont la mise en place est très variable d’un établissement à un autre. » Ils vitupèrent aussi le silence de la direction de la poste face aux avertissements qu’ils lancent depuis plusieurs années.

Détermination des grévistes, refus de négocier et répression de la direction

Au début de la grève, pendant une dizaine de jours, la direction départementale de la poste (DOTC : direction opérationnelle territoriale et courrier) a refusé d’ouvrir des négociations, espérant que la grève ne tiendrait pas. Mais les grévistes ont décidé d’occuper les locaux de la direction départementale le 10 mai à Nanterre, ce qui a forcé la direction à ouvrir des négociations, même si elle a tout fait ensuite pour les ralentir. De plus, les grévistes du 92 ont décidé, lors d’une AG, de réaliser la jonction avec les postiers d’un centre de tri parisien (Paris 8) qui était lui aussi en lutte à ce moment-là. Même si la grève parisienne a cessé peu après, cela a permis un début de convergence des luttes le 28 mai et, malgré l’opposition de la CGT et notamment des militants de LO, une action commune a eu lieu au siège de la direction nationale de la poste pour exiger l’ouverture de négociations au niveau global.

Mais la direction a préféré miser sur l’intimidation et la répression en interdisant l’accès des grévistes du 92 aux locaux, voire en fermant purement et simplement les bureaux, et en envoyant des vigiles, des maîtres-chiens et autres huissiers. Et surtout, elle a décidé d’engager des procédures judiciaires et disciplinaires contre une trentaine de grévistes du 92 (ainsi que contre le secrétaire de Sud-PTT Paris pour sa participation à l’action commune du 28 mai). D’une part, une partie des postiers qui ont occupé la direction départementale le 10 mai sont traînés devant le tribunal correctionnel sous l’accusation de « séquestration »... alors qu’ils s’étaient contentés de s’asseoir dans les escaliers, sans empêcher la circulation des personnes ! D’autre part, ils se voient menacés au mieux de blâme, au pire de procédures de mises à pied pouvant conduire à la révocation (pour les fonctionnaires) ou au licenciement (pour les contractuels). Les cibles de la direction sont principalement les délégués syndicaux (essentiellement de SUD) et les postiers mandatés par leurs collègues pour négocier en leur nom, contre lesquels elle maintient pour le moment ses sanctions alors qu’elle les a retirées pour certains autres grévistes.

Une répression politique contre le NPA

Il s’agit ainsi de faire un exemple en tentant de briser une équipe militante combative pour dissuader les postiers de lutter. Cette équipe militante avait déjà permis que l’application de la contre-réforme « Facteurs d’avenir », qui s’est faite département par département et bureau par bureau, soit retardée dans de nombreux bureaux du 92, alors qu’elle est désormais en vigueur presque partout en France. Il y avait eu notamment une grève de soixante douze jours début 2009, qui avait mobilisé jusqu’à deux cent postiers. Les militants du NPA jouent un rôle important dans cette équipe et dans la grève en cours et subissent de plein fouet la répression, y compris Olivier Besancenot.

Il s’agit donc d’une répression extrêmement grave, non seulement contre des grévistes et des syndicalistes, mais aussi contre des militants et dirigeants du NPA, accusés en tant que tels. La direction de la poste bénéficie pour cela des relais de l’UMP (dont le 92 est un fief), mais aussi de la CFDT, qui a osé diffuser (par l’intermédiaire de cadres de l’entreprise) un tract diffamatoire contre les camarades du NPA, accusés d’utiliser des méthodes de « voyous » ! Ce tract disait notamment que « Besancenot a peut-être sa place dans les médias, mais le terrain social, c’est celui des organisations syndicales : il n’a rien à y faire, ni lui, ni ses méthodes ! ».

Solidarité avec les grévistes et notamment avec les camarades NPA !

Il est donc essentiel de soutenir massivement les postiers grévistes du 92 et les camarades du parti. Une caisse de grève a été mise en place et des fêtes de soutien organisées pour aider les grévistes, dont les paies de mai ont été largement amputées. Un comité de soutien départemental a été monté (FSU, CGT-Fapt, Solidaires, Sud-PTT, Sud-Education, CFTC, NPA, PCF, Fase, MJCF, Attac, GEM, PG, M'PEP). Une pétition de soutien des postiers du 92 a récolté près de mille signatures, et une autre circule dans la population et parmi les élus du département. Les maires de Clamart et Asnières ont proposé de jouer les médiateurs, mais la direction de la poste a refusé. La pétition est maintenant adressée aux responsables nationaux des organisations syndicales et politiques de gauche. Enfin, des rassemblements de soutien ont eu lieu au moment des premiers entretiens préalables aux révocations ou licenciements.

La direction nationale du NPA doit monter en première ligne

Il est de la responsabilité de la direction nationale du NPA d’être au premier rang du combat contre la répression, puisque celle-ci touche des membres du parti, dont son porte-parole national. Nous devons montrer aux travailleurs qui veulent nous rejoindre que, dans la lutte, nous sommes toujours solidaires de nos camarades : c’est non seulement un devoir, mais aussi une condition pour que les travailleurs aient confiance en nous. Or, si la fédération du 92 a su mobiliser une partie des militants en soutien aux postiers (quoique d’une manière trop fragmentaire et insuffisamment politisée), la direction nationale du parti a quant à elle tardé à apporter son soutien aux camarades : elle ne l’a pas fait pendant plusieurs semaines, ses représentants n’étaient pas présents aux rassemblements jusqu’à celui du 14 juin, l’information n’a pas beaucoup circulé dans le parti et il a même fallu attendre début juin pour que "Tout est à nous" publie de vrais articles sur cette grève et sa répression !

À l’heure où nous écrivons, la grève continue même si elle est devenue minoritaire dans les bureaux où elle avait commencé. Elle reste majoritaire à Asnières alors même que les travailleurs aient obtenu le rétablissement de deux des quatre tournées supprimées, l’embauche en CDI de quatre postiers en CDD et le report de la réforme jusqu’à 2011. Mais les grévistes restent soudés face à la répression, exigeant la levée des sanctions.

Lors du rassemblement du 28 juin contre l’inculpation des grévistes devant la tribunal de Nanterre, ont pris la parole les syndicalistes postiers (SUD et CGT), mais aussi Annick Coupé pour Solidaires, Arlette Laguiller pour LO, Alain Krivine pour le NPA, Pascale Le Léouannic pour le PG et Xavier Mathieu au nom des travailleurs de Continental Clairoix licenciés en 2009. Le procès a été fixé à juin 2011.

Même s’il est trop tôt pour faire un bilan définitif de ses forces (détermination, solidité du groupe gréviste, radicalité, efforts considérables pour l’extension à d’autres bureaux...) et de ses faiblesses (absence de comité de grève qui aurait permis de mieux développer l’auto-organisation, retard dangereux dans l’interpellation des directions fédérales SUD et CGT comme dans le lancement de la campagne unitaire et de masse contre la répression...), cette grève est d’ores et déjà une lutte d’importance nationale. Sa victoire ou sa défaite sur la question décisive de la répression est un enjeu de premier plan pour la lutte de classe.

Ludovic Wolfgang






 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 17:10

 

LETTRE de l'ATMF, de la FTCR et de l’UJFP aux organisations démocratiques françaises.


Nos trois organisations se sont rencontrées ce 4 septembre, à l'issue de la manifestation pour dire non à la politique du pilori. Nous nous félicitons du succès des mobilisations. Nous pensons que le combat pour les libertés s'en trouve conforté.

Nous avons décidé d'appeler ensemble le 13 septembre au rassemblement devant le Sénat initié par plusieurs associations à l' occasion du passage devant cette chambre de la loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public.

Nos organisations reconnues comme laïques et luttant contre les replis communautaires ne sont en général pas soupçonnées de promouvoir la burqa, le niqab, ou tout autre vêtement exprimant une appartenance religieuse.

Comme beaucoup parmi vous nous voyons dans cette loi une logique raciste et liberticide, en résonance avec la multiplication des caméras de surveillance- mais aussi une loi qui sous prétexte de lutte contre l'intégrisme, voire au nom du féminisme, stigmatise une religion- l'Islam- et ses adeptes.

Cette loi participe selon nous de la volonté de détourner les victimes de l'insécurité sociale vers le rejet raciste et xénophobe des arabes et des musulmans.

Il nous semblerait paradoxal pour ne pas dire plus, de laisser les seules organisations religieuses ou communautaires musulmanes réagir contre cette loi, pour ensuite les accuser de communautarisme.

C'est pourquoi nous pensons qu'il serait une avancée du mouvement de défense des droits humains dans ce pays que nous nous retrouvions tous ensemble à ce rassemblement.







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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 18:20

http://www.mediapart.fr/club/edition/les-invites-de-mediapart/article/030910/avec-une-solidarite-regionale-nationale-et-euro

Avec une solidarité régionale, nationale et européenne, il est possible d'accueillir les Roms

Douze élus d'Ile-de-France, parmi lesquels Dominique Voynet ou Patrick Braouezec, interpellent le premier ministre après l'annulation par le ministre de l'immigration et de l'identité nationale des réunions prévues avec les élus locaux pour tenter de trouver un moyen d'accueillir dignement les Roms dans la région parisienne.

Depuis de nombreux mois, nous saisissons régulièrement les membres de votre gouvernement, ainsi que les Préfets, sur la situation catastrophique des Roms vivant en Ile-de-France.

Nous avons demandé, à de multiples reprises, la tenue d'une table ronde sur cette question et la création d'une mission régionale de traitement socio-économique des campements Roms qui soit pilotée par l'Etat et à laquelle seraient associées les collectivités locales concernées et les associations qui agissent aux côtés des Roms.

Début juillet, M. Besson, ministre de l'immigration et de l'identité nationale, nous a proposé d'organiser une réunion entre les ministères concernés et les élus locaux. Quoique ne correspondant pas exactement à notre demande, cette rencontre aurait permis aux collectivités de l'Ile-de-France de dialoguer avec les services de l'Etat sur une question qui les concerne au premier chef. Nous avions formé à cet effet une délégation d'élus locaux, de tous les départements d'Ile de France, tous impliqués de longue date sur la question Rom et avec une large représentation politique.

Nous espérions notamment que cette première réunion dont la date avait été fixée au 7 septembre 2010, serait suivie de propositions concrètes pour un accueil digne des populations Roms en France.

Nous protestons vivement contre la décision désinvolte d'annuler cette réunion qui vient de nous être signifiée par mail, « en raison de la préparation de l'examen fin septembre par l'Assemblée nationale du projet de loi immigration, intégration et nationalité et d'un calendrier extrêmement chargé tout au long de septembre ».

Cette annulation unilatérale intervient dans un contexte particulièrement dramatique de durcissement de la répression envers les Roms, avec, dans des conditions inacceptables, le démantèlement des campements et des expulsions massives organisées, expulsions dont les conséquences désastreuses pour les populations sont principalement gérées par les collectivités locales. Nous ne pouvons y voir qu'un signe supplémentaire, s'il en fallait encore un, de la volonté du gouvernement de ne traiter la question des Roms que sous un angle sécuritaire et répressif, en refusant de réfléchir à toute forme de prise en charge sociale et humanitaire ainsi qu'à tout règlement diplomatique.

Votre gouvernement semble renoncer au dialogue avec les élus locaux, alors que nous sommes en premier lieu concernés, dans nos villes et sur nos territoires, par l'installation des campements Roms, que nous menons des expériences novatrices auprès de ces populations en vue de leur intégration et de leur insertion professionnelle. Nous savons qu'avec une véritable solidarité régionale, nationale et européenne, il est tout à fait possible d'accueillir dignement ces femmes, hommes et enfants, citoyens européens qui, rappelons le, ne seront plus sous le coup des mesures transitoires qui restreignent aujourd'hui leur accès au marché du travail, au plus tard fin 2013, d'autant qu'il est dans les prérogatives des Préfets de déroger plus favorablement à ces mesures. L'Etat doit, aujourd'hui, en appeler à l'Union Européenne pour que des politiques efficaces de lutte contre les discriminations soient mises en uvre dans des pays d'origine des populations Roms. 

Nous ne considérons évidemment pas que les occupations illégales de terrains et la construction de véritables bidonvilles, avec tous les risques que cela comporte pour ces familles, en particulier les risques d'incendie, soient une solution. Nous souhaitons que l'Etat assume ses responsabilités, tout comme bon nombre de collectivités locales assument les leurs, afin que des solutions de fond soient examinées et que cesse la politique qui consiste à renvoyer les familles d'un camp à un autre, et les condamne, à chaque expulsion, à toujours plus de précarité. A l'approche de l'hiver, nous demandons que des solutions d'hébergement dignes soient proposées, sur l'ensemble de l'Ile de France, à ces populations, notamment dans le cadre du Plan régional d'accueil d'hébergement et d'insertion(PRAHI).

Nous protestons contre la stigmatisation des ces populations et ne tolérons pas que la politique que nous menons soit qualifiée de « laxiste ».

Nous en appelons donc à votre responsabilité pour maintenir cette réunion et mettre fin à l'instrumentalisation médiatique d'une politique visant à stigmatiser toute une population, confirmant en cela vos récentes déclarations.

Michel  BISSON, Maire de Lieusaint; Patrick BRAOUEZEC, Président de Plaine Commune, Député; Alain DESMAREST, Premier Vice-président du Conseil général du Val de Marne; Bertrand KERN, Maire de Pantin, Président de la Communauté d'Agglomération Est Ensemble; Didier PAILLARD, Maire de Saint-Denis, Vice-président de Plaine Commune; Jacques PERREUX, Vice-président du Conseil général du Val de Marne; Gilbert ROGER, Maire de Bondy, Premier Vice-président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis; Jacques SALVATOR, Maire d'Aubervilliers; Olga TROSTIANSKY, Adjointe au Maire de Paris; Didier VAILLANT, Président de la Communauté d'Agglomération Val de France; Bernard VINCENT, Vice-président de Plaine Commune; Dominique VOYNET, Sénatrice-Maire de Montreuil






 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 16:38

 


Expulsion de Roms : la lettre qui embarrasse Martine Aubry

Par Jean-Marc Leclerc

01/09/2010 | Mise à jour : 20:40 Réactions (153)

INFO LE FIGARO - Un document prouve que la présidente de la communauté urbaine de Lille a bien demandé en juillet au TGI de sa ville l'expulsion d'un camp de Roms à Villeneuve-d'Ascq.

«La Communauté urbaine de Lille, EPCI, représentée par sa Présidente, domiciliée en cette qualité 1, rue du Ballon à Lille, (…) a l'honneur de vous exposer (…) qu'elle est propriétaire d'une parcelle (…) que, depuis plusieurs jours, plusieurs véhicules et caravanes s'y sont installés, sans droit ni titre (…) qu'il s'agit d'une violation flagrante de son droit de propriété (…) et qu'il y a donc urgence à ordonner leur expulsion ». Un document frappé du sceau de la justice aura-t-il raison des dénégations de Martine Aubry ?

Le Figaro est en mesure de révéler le contenu d'un courrier envoyé par la première des socialistes, par l'entremise de son avocat, pour réclamer au TGI de sa ville, le 19 juillet dernier, en tant que présidente de la communauté urbaine de Lille, l'expulsion d'un camp de Roms à Villeneuve-d'Ascq (Nord). Expulsion prononcée par le tribunal de grande instance de Lille le 21 juillet. Et suivie d'une demande de réquisition de la force publique pour faire exécuter le jugement, le 23 juillet. [Lire ces documents en PDF]

A tout moment pourtant, la présidente de Communauté urbaine de Lille aurait pu revenir sur sa décision. Quand l'affaire fut révélée lundi dernier par le premier ministre, François Fillon, et son ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, pour dénoncer, selon eux, le «double langage» de Martine Aubry, qui condamne les expulsions de Roms à Paris ou La Rochelle en août et les réclame à Lille en juillet, celle-ci avait aussitôt répliqué sur France Info : «Il n'y a pas eu de demande de la communauté urbaine en juillet. Il y en a eu, je le sais, de la part de maires.»

En tant qu'édile, sa dernière demande d'expulsion datait, selon elle, d'avril. Mais les documents sont accablants. L'avocat de Martine Aubry au président du TGI de Lille, précise bien dans son courrier : «Qu'elle sollicite en conséquence, qu'il vous plaise, Monsieur le Président, bien vouloir ordonner, d'urgence, l'expulsion de tous occupants installés sur ce terrain.» Le vice-président du tribunal de Lille fit droit aussitôt à la demande de Martine Aubry : «Vu l'urgence, ordonnons l'expulsion de tous occupants véhicules et caravanes (…)», mentionne le jugement du 21 juillet.

La copie du «procès-verbal de réquisition de la force publique», en date du 23, formulé par l'huissier lillois chargé de faire exécuter le jugement, est tout aussi explicite : «Agissant en vertu de la requête (NDLR : de Mme Aubry) et de l'ordonnance (NDLR : du tribunal)», l'officier du ministère public demande au préfet du Nord, «d'avoir à (lui) prêter son concours pour procéder à l'expulsion de : nomades.» Lundi dernier, le vice-président de Communauté urbaine de Lille, Michel-François Delannoy, volant au secours de sa présidente, avait dénoncé les «mensonges du premier ministre»…





 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 16:08

 



Briser le blocus de Gaza : Viva Palestina va se mettre en route

La coalition internationale Viva Palestina établie pour briser le blocus de Gaza, prendra prochainement un nouveau départ, pour un périple à travers l’Europe et l’Asie Mineure, qui doit l’amener à la mi-octobre dans le territoire palestinien martyre.

"Viva Palestina 5" se compose dès son départ de Londres, le 18 septembre prochain, de plusieurs dizaines de véhicules, qui seront rejoints par des centaines d’autres avec le passage du convoi en France, puis en Italie, Grèce, Turquie, Syrie, Jordanie et Egypte.

"Le gouvernement égyptien, après le massacre perpétré par l’armée israélienne contre la Flottille, a déclaré que sa frontière avec Rafah était désormais ouverte. C’est pourquoi nous nous y présenterons avec des tonnes de matériels d’aide à la population de Gaza", indiquent les organisateurs.

Les véhicules, financés par les participants, sont destinés à rester sur place. Le matériel collecté et transporté comprend notamment des équipements médicaux, des matériels éducatifs, et différents matériaux pour la reconstruction d’une mosquée détruite par les bombardements israéliens, ainsi que pour la construction d’un orphelinat et d’une maternité, à Beit Hanoun (nord de la bande de Gaza)

Viva Palestina doit arriver en région parisienne le 18 septembre au soir, et partir en direction de Lyon le 20 septembre au matin. Nous vous tiendrons informés des lieux précis d’arrivée de la caravane.







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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 15:43

 

Questions, par Charles Jérémie

Chaque jour un peu plus, doucement le pouvoir s’affaisse sur lui-même. La machine infernale, l’affaire Bettencourt-Woerth, est au centre de cette tragi-comédie. Et cette affaire nourrit ressentiment populaire, rejet, colère.

Mais n’y-a-t-il pas exagération dans notre appréciation, le pouvoir s’affaisse-t-il vraiment ?

Ridicules, Kouchner avoue avoir songé à démissionner, Fadela Amara s’oppose aux propositions d’amendements de B. Hortefeux, Eric Besson tergiverse, mais surtout, publiquement, le premier ministre se démarque du président de la République ! Quant au procureur de la Cour de Justice, celle qui juge les ministres, il se propose d’étudier le dossier Woerth… Le gouvernement implose, l’appareil d’Etat se divise. Oui, sans excès, le pouvoir n’y est plus.

C’est dans ces circonstances, alors qu’il n’y avait pas eu le moindre cortège d’étudiants que N. Sarkozy est revenu tout de go sur les mesures financières prises contre les étudiants en général, en particulier les étudiants-salariés, une telle volte-face a été justifiée par les conseillers de l’Elysée : éviter à tout prix la liaison possible des étudiants avec les salariés manifestant contre le nouveau régime des retraites.

Le pouvoir a peur.

Pour s’en sortir, pour poursuivre la mise en œuvre du programme européen de la mondialisation, Nicolas Sarkozy a besoin de l’aide des dirigeants syndicaux confédéraux et celui des responsables politiques. Delanoe « deale » avec l’UMP et Chirac, et J.L. Mélanchon vient à la rescousse de… Chirac. Dans ces affaires, chacun interprète un rôle apparemment improbable. Mais ce sont là de vieilles petites histoires. L’ampleur de la crise économique mondiale inquiète tous les chefs d’entreprises, pardon tous les chefs d’Etat. Au point que l’opposition entre majorité et future majorité ne porte plus que sur des détails de forme.

Ainsi aux Université d’été du PS, Martine Aubry a nous assure-t-on prononcé un long et vigoureux discours « anti-sarkozyste »1[1]. Bien. La première secrétaire du PS a défini en général le tableau d’une « autre France ». Plus de policiers, une « révolution des services publics », pas un mot sur le licenciement des fonctionnaires et dressant, un tableau de la situation internationale, elle a apporté son soutien politique public à M. Papandréou, le premier ministre socialiste grec qui met en œuvre d’une main de fer le programme du FMI.

Contrairement à ce que les journalistes ont affirmé, entre Martine Aubry, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn, il y a accord total sur l’essentiel : le FMI fournit le programme.

Tant que la bourgeoisie pourra passer de la majorité de « droite » à une majorité de « gauche » pour gouverner, c’est le même programme – avec d’autres mots, qui s’appliquera.

Une question se trouve posée. Comme c’est parti, l’alternance ressemblera en 2012 au gouvernement Jospin. Comment les salariés peuvent-ils accepter ? Invoquer les appareils contre-révolutionnaires pour justifier cette situation ne suffit pas. Les appareils sont faibles, fragiles. Il suffirait d’un coup d’épaule des salariés pour jeter toute la superstructure à bas.

C’est de la capacité des salariés et des jeunes de surgir sur la scène en posant le problème que dépend la situation. Seront-ils en mesure de le faire ? Comment se disposer pour contribuer à les y aider ? Il faut en discuter .

[1] On apprend que le Maire de Lille a soutenu l’évacuation d’un camp de Roms dans sa région.







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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 15:28

 

http://www.gaucheenmouvement.fr/index.php?categorie=1


COMMUNICATION SUR LA CONTRE-REFORME DES RETRAITES

Le 16 juin 2010 le gouvernement a annoncé sa contre-réforme sur les retraites. Il s’agit d’une attaque sans précédent contre les travailleurs.

Son objectif est d’en découdre une bonne fois pour toute avec les salariés.

Pour les travailleurs la défense des retraites passe par le refus de  l’allongement de la durée de cotisation, le maintien du droit au départ à la retraite à soixante ans à taux plein, le maintien du code des pensions civiles et militaires et des régimes spéciaux, la défense du système de retraite par répartition, l'abrogation des lois Balladur-Fillon pour le retour aux 37,5 ans et aux dix meilleures années et le retour à l’indexation des pensions sur les salaires et non sur les prix.

Pour GeM, le financement est possible, il suffit de supprimer les multiples exonérations patronales, que l’Etat paie ses dettes à la Sécurité Sociale, d’augmenter les salaires par une diminution des dividendes qui sont passés de 3,2% du PIB en 1982 à 8,5% en 2009, de créer des emplois.

Face à cette attaque frontale, il faut une réponse frontale.

La bataille doit être menée immédiatement et il serait illusoire de faire croire que des initiatives telles qu’un projet de loi ou un référendum seront suffisantes pour faire reculer le gouvernement.

Comme ce fut le cas pour le CPE, le retrait du projet gouvernemental doit être la revendication unitaire de l’ensemble des partis de gauche et des organisations syndicales.

A partir de la journée du 7 septembre 2010 la question de la grève générale reconductible doit être posée. Il ne s’agit pas de la décréter. D’ailleurs, aucune organisation politique ou syndicale n’a ce pouvoir.

Par contre, il est du devoir des partis se réclamant de la classe ouvrière de poser clairement cette question. Il est nécessaire de préparer des assemblées générales dans les entreprises pour débattre de la grève générale. Le 7 septembre 2010 doit être un succès. Mais, au lendemain de cette journée, la mobilisation devra monter d’un cran et ce n’est pas avec une nouvelle journée d’action que nous ferons reculer le gouvernement.

Pour faire reculer le gouvernement ; commençons à discuter dans des assemblées générales de la grève générale.

Constatant que la remise en cause des acquis sociaux est européenne et que les plans de rigueur, imposés par le FMI et l'Union européenne, concernent tous les travailleurs européens, il est à souhaiter que la riposte soit européenne. C'est la responsabilité des organisations syndicales et politiques du mouvement ouvrier de prendre les initiatives unitaires à la hauteur des enjeux."

Gauche en Mouvement








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