Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 21:44

 

Vous trouverez ci-dessous les deux derniers paragraphes d’un message de Panagiotis Grigoriou relatif au programme de SYRIZA.

Le message est disponible en totalité si vous consultez le site www.alencontre.org à l’adresse ci-dessous.

Bernard Fischer

http://www.alencontre.org/europe/grece/couper-court-aux-idioties-du-passe-et-le-programme-de-syrisa.html

Sur Salamine ou à Athènes certains cafés ne se remplissent plus, même durant le week-end. Nos chats «adespotes » (littéralement « insoumis », c’est aussi un terme juridique), comme on désigne ici les animaux errants, se bagarrent comme toujours, mais sans gravité disons vitale. Chez les humains, et face aux intimidations de toute sorte, SYRIZA, vient de rendre public, son programme de gouvernement, en résumé: «La première mesure prise par SYRIZA, sera l’annulation du Mémorandum, et plus précisément du Mémorandum II, co-adopté par la Troika et le gouvernement Papadémos, soutenu par le PASOK et la Nouvelle Démocratie. À leur place, il présentera au Parlement, un Plan National de développement économique et social, basé sur la restructuration de nos productions, la redistribution des revenus, ainsi que l’assainissement juste de l’État. Il est connu que le Mémorandum I et II – et surtout le second – ont été ratifiés par une loi expresse, sans respecter, ni le règlement de l’Assemblée, ni la Constitution (…) Parmi nos premières mesures, l’abolition des lois destructrices en ce qui concerne les libertés syndicales et le droit du travail (…) SYRIZA, dénoncera les emprunts (les Traités avec la Troïka) afin de remplacer leurs conditions odieuses par d’autres qui ne remettront pas en question la souveraineté nationale ainsi que la survie économique de notre pays. Des conditions comme, la priorité accordée au remboursement des emprunts ou à la mainmise sur les biens de l’État, accordées aux créanciers par le Mémorandum, ne seront plus acceptées et sans conditions (…) Le but d’un gouvernement de gauche en Grèce sera de réussir, en établissant les alliances nécessaires, surtout avec les pays de l’Europe du Sud, dans l’organisation d’un Congrès international et européen sur les dettes souveraines, afin d’y trouver une solution commune et viable à un problème aussi européen. La solution doit être commune, c’est-à-dire la suppression organisée des dettes sans recours à de quelconque Mémorandum, qui démolissent, comme on sait, nos sociétés. 

 

Cet accord global  pourrait prendre la forme d’un moratoire sur le règlement de la dette qui serait lié à la croissance et à l’emploi pour ce qui en resterait, en prenant comme modèle, les décisions analogues, prises à l’encontre de l’Allemagne en 1953 (…) La sortie de la Grèce de la zone euro est utilisée comme principal chantage sur le chemin des urnes. Pour nous, une telle éventualité ne doit pas être un choix de nos partenaires européens, sauf si, ils ont déjà décidé la destruction de l’euro et l’abolition de la zone euro. Les événements politiques en cours auront alors une dimension mondiale et seul un gouvernement de gauche sera capable d’y faire face, car il sera garant de la cohésion social et œuvrera aussi pour la protection des plus faibles parmi les citoyens (…) Seulement, le scénario de l’abolition de la zone euro devient probable dans la mesure où la politique du Mémorandum se poursuit en Europe. L’Europe du Mémorandum est de toute façon condamnée à disparaître (…) En tout cas, nous ne reculerons pas devant le chantage et nous n’abandonnerons pas notre programme de refondation (…), à défaut de ce programme, la catastrophe de notre pays sera totale et inéluctable, que ce soit dans la zone euro ou en dehors de celle-ci. En conclusion, nous ne proposons pas un chemin facile, mais c’est ainsi que le pays trouvera une perspective de sortie de la crise, dans la justice, la démocratie et la dignité ».

 

Par FISCHER
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 20:52

 

http://www.cgteduc93.free.fr/?Un-cortege-de-20-000-manifestants

 

Un cortège de vingt mille manifestants anticapitalistes défile à Francfort

 

Lundi 28 Mai 2012

 

Par Ana Sazi

 

Près de vingt cinq mille personnes ont manifesté samedi 19 mai à Francfort, pour dénoncer le règne de l’austérité en Europe et exiger l’abandon d’une politique économique qui privilégie à leurs yeux le secteur financier et non le peuple.

 

Le cortège, qui partait du quartier de la gare de Francfort, devait arriver devant le siège de la Banque centrale européenne (BCE), partie intégrante de la Troika, et symbole des dérives économiques de l’UE. Il n’en fut rien. Les autorités locales avaient autorisé la manifestation - la seule depuis quatre jours que dure les protestations - mais n’ont pas accepté à la dernière minute l’itinéraire proposé par les organisateurs, estimant que le risque de débordements était trop important.

 

Tout au long du trajet, le dispositif policier massif déployé dans la capitale financière allemande a encadré de près le cortège. Le défilé est partie avec une heure de retard, les milliers de personnes affluant du centre-ville ayant eu du mal à entrer dans la petite Baseler Platz, bien entendu quadrillée par la police. Des jeunes gens, portant des drapeaux noirs ou des drapeaux des jeunes Verts allemands, en profitaient pour s’écrire sur le bras le numéro des urgences médicales en cas d’incidents. Pendant que les orateurs se succédaient au micro pour rappeler l’ordre de passage et répéter le message du jour - "Protester contre la politique européenne, mais aussi allemande, d’austérité", comme le rappela un syndicaliste britannique - un hélicoptère survolait la place bruyamment.

 

Le choix de Francfort, rebaptisé "Bankfurt" pour l’occasion, n’est pas un hasard. Il s’agit non seulement du centre financier de l’Allemagne, mais aussi d’une des villes les plus chères outre-Rhin. Gesine, qui y habite de Francfort et se présente comme une sympathisante du parti allemand Die Linke, n’a pas de mots assez durs sur le gouvernement d’Angela Merkel, surtout sur l’attitude vis-à-vis de la Grèce. "C’est un mensonge de dire que l’Allemagne s’en soit mieux sorti. Regardez les mini-salaires avec lesquelles notre jeunesse doit vivre", s’insurge-t-elle. A ses côtés, son mari un drapeau grec "en signe de solidarité".

 

A l’avant de l’impressionnant cortège, qui s’étire le long du Main, les partis politiques et les ONG, mais aussi des familles, des adolescents, des personnes venues de nombreuses villes d’Allemagne, mais aussi de France, d’Italie, d’Espagne, de Roumanie ou de Slovénie. A l’arrière, une importante partie de la manifestation était composée de groupes et associations anticapitalistes, d’anarchistes et d’autonomistes.

 

Plus jeunes, plus énervés, plus revendicatifs et plus bruyants. Les slogans de l’avant, appelant à une solidarité internationale - "Hoc die, Internationale Solidarität" - devenaient plus acerbes à l’arrière - "Staat, Nation, Kapital, Scheiße" (Etat, Nation, Capital, Merde).

 

Aucun incident n’a été signalé pendant la marche, qui s’est terminée aux alentours de seize heures à quelques dizaines de mètres du but, le siège de la BCE. Mais personne ne veut y voir un quelconque signe d’échec. Pour les organisateurs, ce rassemblement anticapitaliste de quatre jours dans la capitale financière de l’Allemagne était symbolique et nécessaire, pour montrer qu’ils restent vigilants alors qu’un consensus sur une politique de croissance, plutôt que d’austérité, semble apparaître en Europe.

 

Par FISCHER
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 20:38

 

http://www.fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE84S0AM20120529?pageNumber=2&virtualBrandChannel=0&sp=true

 

Expulsions de diplomates syriens après la tuerie de Houla

 

PARIS (Reuters) - Indignées par le carnage de Houla, où plus de 100 civils ont été tués en fin de semaine dernière, les puissances occidentales ont procédé mardi à l'expulsion concertée de diplomates syriens, relevant le degré des pressions exercées contre le régime de Bachar al Assad.

 

A Paris, François Hollande a annoncé en personne l'expulsion de Lamia Chakkour, l'ambassadrice syrienne qui est également la représentante de Damas auprès de l'UNESCO. Son expulsion lui a été notifiée dans la journée.

 

"Ce n'est pas une décision unilatérale de la France, mais concertée avec nos partenaires", a précisé le président français, qui a évoqué le dossier syrien lundi avec le Premier ministre britannique, David Cameron.

 

Quelques heures plus tôt, l'Australie avait été la première à annoncer l'expulsion de deux diplomates syriens, dont le chargé d'affaires en poste à Canberra.

 

L'Allemagne a officialisé à son tour en début d'après-midi, "en concertation avec ses partenaires", l'expulsion de l'ambassadeur de Syrie en poste à Berlin.

 

La Grande-Bretagne, l'Italie, l'Espagne ou bien encore le Canada ont fait de même.

 

Les Pays-Bas ont annoncé que l'ambassadeur syrien ne serait plus le bienvenu sur le territoire néerlandais, mais ne peuvent l'expulser puisque, représentant également la Syrie auprès de la Belgique, il réside à Bruxelles.

 

Le chargé d'affaires syrien en poste aux Etats-Unis sera lui aussi expulsé dans un délai de 72 heures, a-t-on appris de source autorisée au sein de l'administration Obama. Il est le principal diplomate syrien encore en poste à Washington depuis le rappel de l'ambassadeur, Imad Moustapha, à la fin de l'année dernière.

 

Dans une interview accordée au quotidien Le Monde, le nouveau chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, affirme que "Bachar al Assad est l'assassin de son peuple".

 

"Il doit quitter le pouvoir", ajoute-t-il.

 

A Canberra, son homologue australien Bob Carr a déclaré que "les Australiens (étaient) écoeurés par ce massacre et chercheront une réponse internationale unie pour que les responsables rendent des comptes".

 

"Ce massacre de plus de cent hommes, femmes et enfants à Houla est un crime affreux et brutal", a-t-il ajouté.

 

"IL Y A UNE LIMITE À LA PATIENCE"

 

Ces expulsions concertées marquent une nouvelle phase dans les initiatives amorcées par la communauté internationale face à la crise en cours depuis plus de 14 mois en Syrie.

 

Guido Westerwelle, le ministre allemand des Affaires étrangères, a du reste appelé le Conseil de sécurité des Nations unies, jusqu'ici paralysé par le veto des Russes et des Chinois, à se saisir de nouveau de la situation en Syrie.

 

"Le régime syrien est responsable des actes terribles de Houla. Quiconque, ici ou ailleurs, viole la résolution du Conseil de sécurité en se servant d'armes lourdes contre son propre peuple doit en assumer les conséquences diplomatiques et politiques", a souligné le ministre allemand.

 

"Nous ferons pression pour une nouvelle implication du Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation en Syrie", a-t-il ajouté.

 

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a lui aussi condamné le carnage de Houla, prévenant: "Il y a une limite à la patience, et je suis persuadé que si Dieu le veut, il y a aussi une limite à la patience au sein du Conseil de sécurité de l'ONU."

 

"Commettre ce type de meurtre, assassiner honteusement cinquante enfants innocents, cent dix civils innocents, pendant que la mission d'observateurs des Nations unies effectue sa mission en Syrie (...), c'est abominable", a-t-il ajouté lors de la réunion hebdomadaire de son parti AKP.

 

 

Par FISCHER
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 21:38

 

http://www.fr.news.yahoo.com/fatah-et-hamas-discutent-dun-gouvernement-dunit%C3%A9-161349705.html

 

Fatah et Hamas discutent d’un gouvernement d’unité

 

GAZA (Reuters) - Le Fatah, parti du président de l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, et les islamistes du Hamas ont entamé lundi à Gaza des discussions en vue de former un gouvernement d'unité.

 

Ismail Haniyeh, chef de l'administration du Hamas dans la bande de Gaza contrôlée depuis 2007 par le mouvement islamiste, a rencontré Hanna Nassir, président de la Commission électorale centrale palestinienne (CEC) nommé par Abbas.

 

Ils se chargeront de définir la composition d'un gouvernement de "techniciens" chargé de superviser de futures élections, a indiqué un participant aux discussions.

 

"Le président Abbas et le chef du Hamas Khaled Méchaal se rencontreront la semaine prochaine pour finaliser la formation du gouvernement et je l'espère l'annoncer, si tout va bien", a ajouté ce responsable souhaitant rester anonyme.

 

Lors d'une conférence de presse commune avec Nassir, Mohamed Aouad, adjoint d'Ismail Haniyeh, a déclaré que la CEC pouvait d'ores et déjà enregistrer les électeurs à Gaza.

 

Abbas avait exigé que la commission électorale soit autorisée à travailler dans l'enclave comme préalable à l'ouverture de consultations sur la formation d'un cabinet unitaire.

 

Selon Nassir, le processus d'inscription des électeurs prendra six semaines à l'issue desquelles Mahmoud Abbas fixera une date pour des élections présidentielle et législatives.

 

Mahmoud Abbas dirigera le nouveau gouvernement afin d'essayer d'élargir sa reconnaissance internationale et d'obtenir des fonds. Il promet d'honorer les accords internationaux, y compris ceux avec Israël que le Hamas rejette.

 

"J'espère qu'il n'y aura pas d'obstacles, afin que nous puissions entamer le processus pour mettre fin à la division", a commenté Hassan Nassir.

 

Si le Fatah appuie l'objectif d'une solution à deux Etats pour mettre fin au conflit israélo-palestinien, le Hamas refuse de reconnaître le droit à l'existence d'Israël.

 

Ses dirigeants se disent prêts à accepter un Etat palestinien en échange d'une trêve de longue durée avec l'Etat juif, une offre que ce dernier refuse.

 

Le Fatah et le Hamas ont signé en fanfare l'an dernier au Caire un accord de réconciliation mais ce dernier est resté lettre morte.

 

On ignore encore si le nouvel effort de rapprochement entre les deux formations palestiniennes, initié par l'Egypte, aboutira.

 

Le Caire laisse entendre que le nouveau gouvernement n'aura qu'un mandat de politique intérieure et aucun rôle dans d'éventuelles négociations de paix avec Israël.

 

Par FISCHER
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 16:39

 

Conférence de presse

 

Samedi 2 juin 2012 à 17 heures

 

Ecole La Fontaine 6 Place de Strasbourg  92 000 Nanterre

  

Lancement du parti politique autonome Force Citoyenne Populaire

 

Plusieurs organisations historiques issues des luttes de l’immigration et des quartiers populaires dont le Forum Social des Quartiers Populaires se donnaient pour objectif d’être une étape, un lieu de convergence de militants des cités et d’ailleurs. Un lieu de confrontation des différents mouvements qui agissent pour les cités. Un lieu de débat sans concession avec les mouvements sociaux et syndicaux qui se sont souvent éloignés de nos quartiers et qui veulent y revenir.

 

« S’unir ou mourir »

 

Nous avons acté la nécessité de nous engager dans la création d’une force politique autonome.

 

A Saint Denis, Créteil, puis Toulouse, Montpellier, Marseille, Grenoble, Lyon et dans d’autres villes encore, nous avons construit les bases de ce mouvement.

 

Les 2 et 3 juin 2012 aura lieu le congrès fondateur de Force Citoyenne Populaire. Ce congrès réunira les acteurs nationaux de ce mouvement.

 

Après avoir entériné nos statuts, notre organisation, nos modes de fonctionnement, nous déploierons sur le territoire, là où nous sommes déjà présents, nos orientations et nos initiatives conjuguant les réalités locales aux enjeux nationaux et internationaux.

 

Par FISCHER
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