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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 20:40

 

La Maison Blanche durcit le ton sur l’avenir de Moubarak (Reuters)

 

Au soir d'une journée marquée par de violents affrontements au Caire, l'administration américaine a durci le ton sur l'avenir d'Hosni Moubarak, affirmant mercredi que le changement devait intervenir dès à présent en Egypte.

 

Priée de dire si les États-Unis soutenaient le projet du président égyptien d'aller au terme de son mandat, en septembre, le porte-parole de la Maison blanche a répondu que la présidence américaine souhaitait un changement maintenant.

 

"Et maintenant, ça veut dire maintenant", a insisté Robert Gibbs.

 

Mardi soir, intervenant à la télévision pour la deuxième fois depuis le début de la révolte, Moubarak a annoncé qu'il ne briguerait pas de sixième mandat à l'élection prévue en septembre et qu'il consacrerait les derniers mois de sa présidence "aux mesures nécessaires à un transfert pacifique des pouvoirs".

 

La Maison blanche a également condamné les violences qui ont éclaté au Caire entre partisans et adversaires d'Hosni Moubarak.

 

Selon le ministre égyptien de la Santé, ces violents accrochages sur la place Tahrir, dans le centre du Caire, ont fait quatre cent trois blessés et un mort.

 

Si ces violences, a poursuivi Gibbs, ont été orchestrées par les autorités égyptiennes, celles-ci doivent cesser immédiatement.

 

"Le message que le président (Barack Obama) a clairement délivré au président Moubarak, c'est que le temps du changement est arrivé", a martelé le porte-parole de la Maison blanche. "La transition doit commencer maintenant", a-t-il martelé.

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 20:47

 

http://www.atlasalternatif.over-blog.com/article-quatre-basculements-politiques-66226259.html

 

 Quatre basculements politiques


Les derniers mois ont été marqués par quatre basculements politiques dans des contextes politiques et sociaux très différents mais qui ont eu pour effet de contrer l'ingérence économique ou militaire des puissances étrangères et/ou des organismes multinationaux :

 

La révolution islandaise

 

Fin 2008 alors que les banques s'effondraient le gouvernement nationalisait les principales banques du pays. Après avoir accepté un plan du FMI, il était contraint face aux protestations populaires de démissionner en janvier 2009. Aux élections d'avril une coalition de gauche (social-démocrates et alliance de gauche verte) arrivait au gouvernement mais faisait adopter une loi de remboursement à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas des dettes accumulées les banques. De nouvelles manifestations citoyennes forçaient en janvier 2010 le président de la République à soumettre la loi à référendum. Elle était rejetée à 93 % en mars. Fort de ce soutien le gouvernement lançait des poursuites pénales contre les responsables des banques à l'origine de la crise, tandis que le FMI suspendait son aide. En novembre dernier les Islandais ont élu une assemblée constituante qui doit commencer à rédiger une constitution plus démocratique ce mois-ci, tandis que le gouvernement faisait adopter une loi de protection des médias alternatifs.

 

La révolution tunisienne

 

Après un mouvement social qui a duré presque un mois, le 14 janvier 2011 le peuple tunisien avec le soutien de l'armée est parvenu à faire fuir à l'étranger le dictateur Ben Ali, puis, dans les jours qui ont suivi, à faire échouer son projet de semer le chaos dans le pays en infiltrant des snipers dans les villes et les villages, et d'organiser un intérim qui lui permettrait de revenir en pacificateur. Les Etats-Unis ont dû reconnaître l'aspiration du peuple au changement et la France, qui avait proposé au dictateur son soutien pour faciliter la répression, a admis son erreur et refusé de l'accueillir sur son territoire.

 

 Le changement de gouvernement au Liban

 

Le milliardaire libano-saoudien Najib Mikati vient de nommer un gouvernement affranchi de la tutelle occidentale regroupant une vaste majorité de la classe politique (dont le Hezbollah) en remplacement du milliardaire Saad Hariri, abandonné par l'Arabie Saoudite, qui s'était discrédité en approuvant de manière inconditionnelle les ingérences judiciaires étatsuniennes au pays du Cêdre.

 

 La révolution égyptienne

 

Bien que la classe moyenne égyptienne soit moins nombreuse qu'en Tunisie, que le gouvernement de Moubarak ait laissé plus de marge à la liberté d'expression depuis 6 ans que celui de Ben Ali et qu'il ait bénéficié d'un soutien plus actif des  Etats-Unis et d'Israël, l'Egypte a aussi pris le chemin de la Tunisie avec des immolations par le feu vers mi-janvier et une vague de manifestations de grande ampleur à partir du 24, conduisant le président Moubarak, après avoir organisé une répression brutale, à nommer un vice-président, tandis que l'armée en venait à s'engager à ne plus tirer sur la foule. Le 1er février des centaines de milliers de personnes étaient rassemblées, place Tahrir au Caire, pour exiger le départ d'Hosni Moubarak

 

Ces mouvements ont eu des répercussions à travers le monde. Le vendredi 28 janvier en Jordanie des milliers de personnes ont protesté pacifiquement dans les rues, mais sans remettre en cause la légitimité du roi Abdallah, dont le gouvernement a annoncé des mesures pour calmer le mouvement social. Au Sénégal des émeutes provoquées par les coupures d'électricité ont éclaté dans la nuit du 20 janvier à Dakar. Au Yemen au terme d'une semaine de troubles le 27 janvier seize mille manifestants descendaient dans la rue à Sanaa pour manifester leur solidarité avec les Egyptiens et demander un changement de régime dans leur propre pays. Des pourparlers entre le parti au pouvoir et l'opposition ont été initiés tandis que les régions montagneuses du pays manifestaient aussi, mais certains analystes expliquaient que le pays n'avait pas une classe moyenne suffisante (et notamment pas d'accès à Internet pour la coordination du mouvement social) pour obtenir la même efficacité qu'en Tunisie ou en Egypte.

 

Frédéric Delorca

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 20:36

 

http://www.fr.news.yahoo.com/4/20110201/tts-egypte-tp-ca02f96_1.html


Les Egyptiens réclament en masse le départ de Moubarak (Reuters)

Au moins un million d'Egyptiens sont descendus dans les rues mardi pour réclamer le départ du président Hosni Moubarak, dont l'opposition fait une condition préalable à tout dialogue avec les autorités.

Sous l'oeil bienveillant des militaires, au moins deux cent mille Cairotes se sont massés sur la place Tahrir, dans le coeur de la capitale, qui est devenue depuis une semaine le point de ralliement de la contestation.

 

De grands rassemblements ont eu lieu dans d'autres villes d'Egypte, dont la deuxième ville du pays, Alexandrie, et Suez, haut lieu du mouvement de protestation. Des rassemblements étaient signalés aussi à Ismaïlia et dans des villes du delta du Nil comme Tanta, Mansoura, Mahalla el Koubra.

 

L'opposition, capitalisant sur ce succès, a enfoncé le clou, en soulignant qu'aucun dialogue ne pourrait s'engager avec le gouvernement tant que Hosni Moubarak serait au pouvoir.

 

Cette fin de non-recevoir venait en réponse à un appel au dialogue lancé par le nouveau Premier ministre, Ahmed Chafik, et par le ministre de l'Information, Anas Fiki.

 

L'opposant Mohamed ElBaradeï, rentré la semaine dernière d'Autriche pour prendre part aux manifestations, a même réclamé le départ de Moubarak du pays, afin d'éviter un bain de sang.

 

"Il peut y avoir un dialogue mais il doit intervenir une fois que les exigences du peuple auront été remplies et la première d'entre elles est que le président Moubarak s'en aille", a dit l'ancien directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique.

 

Mohamed al Beltagi, un ancien député des Frères musulmans, a fait des déclarations allant dans le même sens.

 

Le président Moubarak ne s'est pas adressé à la nation depuis vendredi. Les militaires, qui ont déployé des rangées de barbelés autour du palais présidentiel, avaient fait savoir lundi qu'ils jugeaient les revendications des manifestants "légitimes" et qu'ils n'ouvriraient pas le feu sur la foule.

 

CONSÉQUENCES ÉCONOMIQUES

 

Les manifestations ont des retombées sur l'activité économique, notamment dans les ports d'Alexandrie et de Damiette, où, en raison d'une pénurie de dockers, les navires céréaliers ont de plus en plus de mal à charger leurs cargaisons.

 

Le ministre des Finances, Samir Radouane, a indiqué que l'économie se ressentait des manifestations en cours depuis huit jours. "Je ne nierai pas que l'économie égyptienne en pâtisse", a-t-il dit à la BBC-radio.

 

Les Etats-Unis ont ordonné mardi à tout le personnel non essentiel de leur ambassade au Caire de quitter l'Egypte. A Paris, le ministère des Affaires étrangères a fait savoir que des voyagistes privés affréteraient des vols spéciaux cette semaine pour permettre à tous les touristes français en Egypte qui le souhaitent de quitter le pays.

 

Aucun acte de violence n'a été signalé mardi en marge des grandes manifestations. Le Haut Commissariat des Nations unies pour les droits de l'homme a dit disposer d'informations faisant état de trois cent morts, de plus de trois mille blessés et de centaines d'arrestations dans les événements d'Egypte depuis le commencement des troubles le 25 janvier.

 

JALONS

 

Si la situation semble momentanément figée, certains opposants s'emploient à poser des jalons pour l'après-Moubarak.

 

C'est le cas de Mohamed al Beltagi, qui estime qu'un "conseil" devrait assurer l'intérim du pouvoir pendant trois mois, le temps d'organiser des élections législatives dont sortirait un gouvernement chargé de conduire le pays pendant une durée de deux ans. Ce gouvernement aurait pour mission de faire adopter des réformes constitutionnelles, en préalable à la tenue de nouvelles élections législatives.

 

Quant à Kamel El Helbaoui, personnalité éminente de l'organisation des Frères musulmans, il estime que le chef d'état-major des armées, le général Sami Enan, serait un candidat possible pour succéder à Moubarak, étant donné sa réputation d'homme incorruptible.

 

A l'étranger, la vague de contestation qui a emporté le régime de Zine ben Ali en Tunisie à la mi-janvier et secoue actuellement l'Egypte semble faire trembler le pouvoir jordanien: le roi Abdallah a limogé mardi son Premier ministre Samir Rifaï, dont des manifestants réclamaient la démission, et l'a remplacé par son ancien conseiller militaire Marouf Bakhit.

 

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, qui a reporté sine die sa visite prévue dans une semaine en Egypte, a invité Hosni Moubarak à écouter la colère de son peuple. Quant aux Etats-Unis, ils ont dépêché en Egypte un émissaire, Frank Wisner, ancien ambassadeur au Caire.




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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 21:05

 

http://www.fr.news.yahoo.com/3/20110131/twl-egypte-situation-1be00ca_2.html

 

Egypte : l'opposition appelle à une marche d'un million de personnes mardi au Caire (Associated Press)

Une coalition de mouvements d'opposition a appelé à une marche d'un million de manifestants dans les rues du Caire mardi afin d'obtenir d'ici vendredi le départ de Hosni Moubarak. Le "raïs" égyptien a, lui, nommé lundi un nouveau gouvernement, principalement marqué par le remplacement de Habib el-Adly au ministère de l'Intérieur.

Les différents mouvements d'opposition -étudiants, militants sur Internet, mouvements politiques et Frères musulmans- se sont réunis au Caire pour tenter de parvenir à un front unique capable à la fois de maintenir une pression efficace sur Moubarak et d'être un interlocuteur pour la communauté internationale. Après les Etats-Unis dimanche, les chefs de la diplomatie de l'Union européenne ont appelé lundi l'Egypte à une transition pacifique susceptible de déboucher sur des élections "libres et équitables".

 

Les responsables de l'opposition réunis lundi ont appelé à une marche d'un million de personnes depuis la place Tahrir (Libération, NDLR) du Caire, pour contraindre le "raïs" à quitter le pouvoir d'ici vendredi. Mais ils n'ont pas réussi à s'entendre sur une plate-forme commune de revendications, a déclaré Abu'l-Ela Madi, porte-parole d'al-Wasat, une fraction dissidente et modérée des Frères musulmans.

 

Ils sont convenus de se rencontrer à nouveau mardi au siège du Wafd, plus ancien parti de l'opposition légale, avant de se rendre place Tahrir pour manifester, a précisé Abu'l-Ela Madi. Les participants à cette nouvelle réunion devraient également débattre de l'éventuelle désignation du prix Nobel de la Paix et ancien patron de l'AIEA (Agence internationale à l'énergie atomique) Mohamed ElBaradeï à la tête de cette coalition naissante, au sein de laquelle les Frères musulmans refusent, eux, d'assumer un rôle moteur.

 

Selon Rashad al-Bayoumi, numéro deux du mouvement islamiste, la plate-forme unitaire pourrait exiger, outre le départ de Moubarak, la libération des prisonniers politiques, la mise en place d'un gouvernement transitoire jusqu'à l'organisation d'élections libres et équitables, et l'arrestation des responsables de la mort de manifestants. Le dernier bilan officiel fait toujours état de quatre vingt dix sept tués.

 

L'armée a mis en garde lundi contre tout acte de nature à "déstabiliser la sécurité du pays" dans un message diffusé à la télévision qui apparaît comme une réponse à l'appel de l'opposition. Elle a toutefois assuré qu'elle n'"utiliserait pas la force" contre le peuple.

 

Pressé de toutes parts de lâcher du lest, Moubarak a, lui, nommé un nouveau gouvernement, en remplacement de celui dissous samedi. Principal élément marquant de cette nouvelle équipe, la nomination au poste de ministre de l'Intérieur de l'ancien général de la police Mahmoud Wagdi, à la place de Habib el-Adly, honni par la population pour la répression sanglante de la révolte populaire.

 

Moubarak a maintenu à leur poste les ministres de la Défense Hussein Tantawi, également promu vice-Premier ministre, et son collègue des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit. Il a également choisi pour certains portefeuilles des personnalités respectées, comme le professeur Gaber Asfour, nouveau ministre de la Culture, qui remplace l'inamovible Farouq Hosni, en poste depuis plus de vingt cinq ans ans. Le patron des antiquités égyptiennes Zahi Hawass est de son côté nommé ministre des Antiquités, fonction nouvellement créée.

 

L'annonce de ce nouveau gouvernement a été accueillie par les protestations des milliers de manifestants rassemblés sur la place Tahrir, dans le centre du Caire, où se concentre le mouvement de contestation, pour la septième journée consécutive.

 

"Nous ne voulons pas que la vie reprenne son cours normal tant que Moubarak ne sera pas parti", a déclaré Israa Abdel-Fattah, un des fondateurs du Groupe du 6 avril, un mouvement étudiant pro-démocratique.

 

Malgré la forte présence militaire aux alentours, l'atmosphère était presque festive place Tahrir, alors que l'Egypte a vécu lundi une nouvelle journée au ralenti. Les banques, les écoles et la bourse du Caire étaient fermées pour la deuxième journée consécutive et l'Internet, coupé depuis vendredi matin, était toujours inaccessible. Les trains ont par ailleurs cessé de circuler, signe pour certains que le gouvernement cherche à empêcher les habitants des provinces de venir manifester dans la capitale.

 

L'aéroport international du Caire était également le théâtre de scènes de chaos, des milliers d'étrangers tentant de quitter le pays. Devant les boulangeries, les longues files d'attente s'étiraient sur les trottoirs.

 

Si les actes de pillage et de vols à main armée qui s'étaient multipliés vendredi soir et samedi ont semblé diminuer, quelques incidents ont néanmoins encore été signalés. Des soldats ont ainsi arrêté une cinquantaine d'hommes qui tentaient d'entrer dans le Musée national égyptien, au Caire, pour y dérober certains des trésors archéologiques du pays.

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 18:26

 

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Rabah_Beldjenna.300111.htm

http://www.elwatan.com/actualite/ould-kablia-aucune-marche-ne-sera-autorisee-a-alger-30-01-2011-109447_109.php

Ould Kablia : « aucune marche ne sera autorisée à Alger »

Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a, dores et déjà, répondu à la Coordination nationale pour le changement et la démocratie qui a appelé à une marche le 12 février à alger.

«Aucune marche ne sera autorisée par les autorités à Alger», a rappelé Ould Kablia dans une interview accordée ce dimanche 30 janvier au quotidien Liberté

«Les marches sont interdites à Alger», a-t-il réitéré en assurant que «le refus n’est pas n’est pas seulement signifié à l'opposition», mais à «toutes les marches».

«Si un parti de l'Alliance présidentielle (FLN, RND, MSP) envisage demain d'organiser une marche à Alger, je peux vous dire en tant que ministre de l'Intérieur, qu'elle sera interdite», a-t-il ajouté.   

Le ministre a expliqué que l'interdiction des marches était justifiée par des raisons de sécurité.

A ses yeux, «aucun parti, aucune association ne peuvent maîtriser une marche, , garantir qu’elle se déroule de manière pacifique».

  «Alger est une ville de trois millions d'habitants. Il y a des problèmes qui peuvent ne pas être pris en compte par les organisateurs des marches», a-t-il assuré.

Le ministre a notamment évoqué l’éventualité de l’intrusion «d'éléments qui n'ont rien à voir avec l'objectif de la marche et qui sont là pour créer des troubles, pour casser, sans compter qu’il y a toujours la problématique du terrorisme». Ceci avant d’enchaîner que «les terroristes peuvent profiter de cette occasion pour pénétrer à Alger». 

Interrogé au sujet de la levée de l’état d’urgence, le ministre a indiqué que «c’est une question qui relève du gouvernement et non du ministère de l’Intérieur, estimant par ailleurs que «l’état d’urgence ne gène nullement un certain nombre d’activités».

«Nous n’avons pas ressenti de revendications politiques»

«En Algérie, nous n’avons pas ressenti des revendications politiques». «A aucun moment (…), de tous les récents événements, nous n’avons décelé une empreinte politique», a par ailleurs indiqué le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Dahou Ould Kablia.

Pourtant, pas plus tard hier des milliers manifestants ont marché dans les rues de Bejaia pour demander le départ du régime.

En revanche, Ould Kablia ne craint pas l’effet de contagion de se qui se passe ces derniers jours en Tunisie et en Egypte, arguant que «l’Etat (algérien), malgré tout jouit d’une certaine crédibilité».

Son explication : «L’Algérie a ses propres caractéristiques. Il y a des possibilités d’évacuation de la colère, des cadres d’expression permettant aux gens qui ne sont pas d’accord de faire entendre leur voix, une liberté d’expression beaucoup plus large dans notre pays qu’ailleurs (…)».

On se demande alors où se trouvait Ould Kablia lorsque des syndicalistes et des organisations de la société civile ont été à maintes fois matraqués par des policiers dans les occasions où ils avaient tenté d’exprimer leur colère dans les rues de la capitale.


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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 12:12

 

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Eurasia.270111.htm

L'ÉLYSÉE ASSOCIÉ AU PLAN DE LIQUIDATION DE LA RÉSISTANCE LIBANAISE

Poursuites politiques à l'encontre du Réseau Voltaire

Nous portons à votre connaissance l’information révélée le 27 janvier 2011 par le site italien de la revue universitaire de Géopolitique Eurasia. Cette information permet de comprendre que la France de Sarkozy est plus impliquée qu’on ne pourrait le penser dans la déstabilisation du Liban. Elle démontre à quel point l’Elysée est engagé à empêcher la démocratie de fonctionner normalement au Liban. Elle démontre que Nicolas Sarkozy, associe la France, à l’insu de ses citoyens, dans la mise en œuvre du plan criminel élaboré à Tel Aviv et Washington. Plan qui doit conduire, par toutes sortes de manipulations secrètes, à criminaliser une force politique importante au Liban, le Hezbollah, et aboutir à sa liquidation.

Le 3 novembre 2010, soit dix jours avant de quitter le ministère français de la Justice, Michèle Alliot-Marie a fait délivrer à son homologue libanais une commission rogatoire internationale concernant Thierry Meyssan, en sa qualité de responsable de publication du Réseau Voltaire.

La commission a été reçue par le ministre libanais, Ibrahim Najjar, représentant des Forces libanaises de Samir Geagea (condamné pour l’assassinat d’un Premier ministre, puis relâché sous la pression US) dans le gouvernement de Saad Hariri, soutenu par Paris. Elle était accompagnée d’une note de la Chancellerie soulignant la gravité des publications de Voltairenet.org qui porteraient atteinte aux bonnes relations franco-libanaises.

Cette commission rogatoire fait suite à une instruction conduite par la vice-présidente du Tribunal de Grande Instance de Paris pour des articles publiés en 2007 et 2008, dénonçant la propagande sioniste, notamment les imputations d’un média français selon lesquelles le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, serait un agent communiste formé en Corée du Nord ; imputations reprises au Congrès des Etats-Unis pour consolider la théorie d’un Axe du Mal et reconduire des sanctions unilatérales contre le Liban.

En définitive, l’audition s’est tenue à Beyrouth le 26 janvier 2011, lendemain du changement de majorité parlementaire et de la désignation du nouveau Premier ministre. Dans ce contexte politique, les articles incriminés et la note de la Chancellerie française ont pris une toute autre saveur. La Nouvelle majorité est formée par 68 députés représentant plus de 70 % des électeurs.

Il a été constaté que toute poursuite était prescrite depuis longtemps, à la fois en droit libanais et en droit français, de sorte que cette commission rogatoire était nulle et non avenue. Une copie carbonée des divers documents a été placée sous scellés au coffre du Tribunal libanais de sorte que si l’autre original arrivait « endommagé » à Paris, elle puisse lui être opposée.

Aucun juge libanais n’avait exécuté de commission rogatoire internationale française depuis plusieurs années.

Thierry Meyssan réside au Liban. Voltairenet.org est un site internet multilingue qui était hébergé en Russie, en 2007-08. Ses lecteurs sont majoritairement non-Français.




 

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 12:01

 

http://www.cadtm.org/Quand-l-Islande-reinvente-la

Quand l’Islande réinvente la démocratie

par Jean Tosti

16 décembre 2010

Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de vingt cinq simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet.

Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l’Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d’ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C’était une première pour l’Islande, tout comme la nomination d’une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre. 

Très vite, le nouveau gouvernement se trouve face à un problème épineux : le règlement aux Pays-Bas et au Royaume-Uni d’une dette de 3,5 milliards d’euros suite à la faillite d’Icesave, banque en ligne dont les opérations étaient tournées principalement vers ces deux pays. Sous la pression de l’Union européenne, à laquelle les sociaux-démocrates souhaiteraient adhérer, le gouvernement fait voter en janvier 2010 une loi autorisant ce remboursement, ce qui reviendrait, pour chaque Islandais, à débourser pendant huit ans une somme d’environ cent euros par mois. Mais le président de la République refuse de ratifier la loi, dont le texte est alors soumis à un référendum. À plus de 93%, les Islandais votent contre le remboursement de la dette (6 mars), et depuis le problème reste en suspens. 

C’est dans ce contexte que l’Islande décide de modifier sa constitution, qui en fait n’a jamais été vraiment rédigée : lorsqu’en 1944 la république avait été proclamée, on s’était contenté de recopier dans les grandes lignes la constitution du Danemark, pays dont l’Islande dépendait depuis plusieurs décennies, en remplaçant simplement le terme de “roi” par celui de “président de la République”. C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit d’écrire entièrement, et pour cela on a décidé de faire confiance au peuple souverain. Il y a eu d’abord un appel à candidatures (tout le monde pouvait se présenter à l’exception des élus nationaux, à condition d’avoir dix-huit ans révolus et d’être soutenu par au moins trente personnes) auquel ont répondu cinq cent vingt deux citoyennes et citoyens. C’est parmi eux qu’ont été élus les vingt cinq constituants. 

Ces derniers commenceront à se réunir à la mi-février et rendront leur copie avant l’été. Parmi les propositions qui reviennent le plus souvent, on peut noter la séparation de l’Église et de l’État, la nationalisation de l’ensemble des ressources naturelles et une séparation claire des pouvoirs exécutif et législatif. 

Certes, l’Islande n’est qu’un petit pays d’environ tris cent vingt mille habitants. Elle donne cependant là une belle leçon de démocratie aux grands États dont la France : songeons que, dans notre pays, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée, et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État. 





 

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 20:38

 

http://www.fr.news.yahoo.com/4/20110129/tts-france-egypte-ambassade-manifestatio-ca02f96.html

Plusieurs manifestations anti-Moubarak à Paris (Reuters)

Aux cris de "Moubarak dégage", des centaines de personnes - sept cent selon la police - se sont rassemblées samedi devant l'ambassade d'Egypte à Paris pour réclamer le départ du président égyptien au pouvoir depuis trente ans.

"Tunisie, Egypte : vive la révolution", "Moubarak tu es sourd", "Le pouvoir au peuple", pouvait-on lire sur les banderoles brandies par les personnes rassemblées devant le bâtiment situé dans le seizième arrondissement de Paris.

"Il a annoncé la chute du gouvernement mais ça ne change rien parce que nous on veut que ce soit lui qui parte", a déclaré une manifestante, Ranim, à propos du remaniement ministériel annoncé vendredi soir par Hosni Moubarak.

Un autre manifestant, Hassan Mahboub, a émis le souhait d'une transition pacifique.

"Nous avons besoin que Moubarak parte en paix, lui et sa famille. Nous ne voulons plus de catastrophes ni de guerres en Egypte", a-t-il déclaré à Reuters TV. "Il faut que l'armée contrôle le pays, et que des élections libres soient organisées".

Deux groupes de plusieurs dizaines de manifestants issus de ce premier rassemblement se sont ensuite dirigés l'un vers l'avenue des Champs-Elysées et l'autre vers la place des Ternes.

Ces défilés non déclarés aux autorités ont conduit à l'interpellation d'une quarantaine et d'une soixantaine de personnes, respectivement, dans les deux endroits, selon la préfecture de police.

Les personnes interpellées "ont été conduites dans divers commissariats pour des vérifications d'identité, sans plus", a déclaré un porte-parole.

Toujours selon la préfecture, quelques heurts ont éclaté avec les forces de l'ordre, faisant "quelques blessés du côté des manifestants, mais rien de grave".

Le calme est revenu, selon les autorités, vers 19 heures 30

Ces manifestations parisiennes font écho à la contestation qui secoue l'Egypte depuis cinq jours, dans le sillage de la révolution dite "de jasmin" en Tunisie, où le président Zine Ben Ali a quitté le pouvoir sous la pression de la rue.


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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 20:17

 

http://www.haitilibre.com/article-2151-haiti-politique-le-gouvernement-haitien-refuse-de-renouveler-le-passeport-d-aristide.html

Haïti - Politique : Le gouvernement haïtien refuse de renouveler le passeport d’Aristide
 
Renversé en Février 2004, l’ancien Président haïtien Jean-Bertrand Aristide, a toujours accusé les États-Unis d’être à l’origine de son enlèvement. Après un cours séjour en Jamaïque, il avait finalement trouvé l’exil en Afrique du Sud, ou il vit depuis, avec sa famille sur les collines de Johannesburg.

L'avocat Brian Concannon, directeur de l'Institut américain pour la Justice et la Démocratie en Haïti, qui suit la situation juridique de l’ancien président, a déclaré que l’ancien Président Aristide avait tenter de renouveler son passeport pour revenir en Haïti, mais que les autorités haïtiennes s’opposent au renouvellement de ce document. « Aristide est dans son droit de retourner dans son pays [...] la deuxième chose que je sais, c’est qu’il est en Afrique du Sud sans passeport pour revenir » a précisé l’avocat.

Deux poids, deux mesures, le passeport diplomatique de Jean-Claude Duvalier a été renouvelé par le gouvernement haïtien sans opposition en 2005...

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 20:10

 

http://www.democratie-socialisme.org/spip.php?article2326

Nouvelle attaque contre la médecine du travail

Quatre vingt dix sept pour cent de nos frais de santé sont d’ordre curatif, trois pour cent de l’ordre de la prévention. Nous avions, dans la foulée du programme du Conseil national de la Résistance, après 1945, conçu deux magnifiques médecines de prévention, l’une scolaire, l’autre au travail. La médecine scolaire a été tuée. La médecine du travail a été laissée progressivement à l’abandon, le patronat n’en ayant jamais voulu.

Sur six mille cinq cent médecins du travail, plus de six cent postes sont vacants, mille sept cent médecins vont partir à la retraite d’ici cinq ans. Dénigrement, sous estimation, routine ont diminué les vocations. De plus, le Medef a été pris la main dans le sac en novembre 2007 (par Rues 89, France-inter, et le Canard enchaîné) alors qu’il volait tout ce qu’il pouvait dans les caisses des centres de santé au travail.

En 2009, il y a eu huit réunions nationales entre huit syndicats et le Medef qui n’ont abouti à rien. Le Medef voulait supprimer les médecins spécialisés, espacer les visites tous les 4 ans, prendre encore davantage le contrôle des « SST » (« services de santé au travail »). Comme tous les syndicats unanimement s’y opposaient, le Medef par le canal de quelques parlementaires UMP stipendiés a tenté le 15 septembre dernier à l’Assemblée nationale, avec « l’amendement » 730, de faire passer en force son projet.

Vingt mille syndicalistes de tous les syndicats, et mille cent médecins et inspecteurs/contrôleurs du travail ont tenté d’empêcher ce sale coup par un appel lancé au début de 2010. Ils ont rencontré, à leur demande, le représentant du ministre du travail, le DGT, (directeur général du travail), Combrexelle, le 24 septembre 2010 pour lui demander de retirer le « cavalier parlementaire » introduit le 15 septembre dans la loi de pillage des retraites supprimant de facto la médecine du travail conformément à la volonté du Medef.

Un « cavalier législatif » c’est un article de loi qui est introduit dans une loi qui parle d’autre chose et qu’on fait voter en même temps… En les recevant, le DGT a refusé de reconnaître qu’il exécutait les volontés patronales et a refusé de retirer ce « cavalier ». Mais voilà, pour une fois, le Conseil constitutionnel s’en est aperçu et a censuré les articles liés à la médecine du travail. Chou blanc pour le Medef, le DGT et le ministère du travail.

Eric Woerth a aussitôt déclaré que "compte tenu du caractère indispensable de la réforme de la médecine du travail pour la santé des salariés, les articles censurés feront l’objet d’un projet de loi spécifique dans les meilleurs délais". Comme s’il s’agissait vraiment de la santé des salariés ! Le mensonge permanent de ce gouvernement pour détruire la médecine du travail, c’est le même que pour la retraite : « C’est pour la sauver ». Le 27 janvier, ca recommence donc au Sénat...

Menons ce combat dans l’unité de toutes les organisations du salariat : conférence de presse unitaire le mercredi 26 janvier à Paris, et meeting unitaire le 22 février... tous les syndicats, tous les salariés, ont intérêt à le prendre en main avec toute la gauche (voir sur le site dédié :

http://www.non-mort-medecine-travail.net



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