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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 17:51

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article5418

Sammy Ghozlan porte plainte contre Stephane Hessel pour "incitation à la haine raciale"

Parmi les quatre vingt plaintes que se targue d’avoir déposé le président du BNVC contre des femmes et des hommes engagés dans la campagne internationale de boycott d’Israël, il y en a une contre un rescapé de Buchenwald, le diplomate Stephane Hessel. Si, si, il est en roue libre, lisez !

Ci-dessous le communiqué du Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme, en date du 12/07/2010.

Vous admirerez le style incomparable de ce grand écrivain.

"Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne les termes et les intentions haineux d’un ancien diplomate français qui appelle au boycott généralisé d’Israel.

Alerté par de tres nombreux correspondants scandalisés par la tribune publiée en anglais sur le Huffington Post, un site américain d’extreme gauche, par Stéphane HESSEL qui invite la communauté internationale à se ranger derrière Boycot Desinvestissement Sanction BDS, et à « isoler efficacement israel, ses institutions complices economiques, culturelles universitaires »

Nous rappelons à cet individu que son passé de résistant et prisonnier, ni son ancienne fonction de diplomate ne l’immunisent des peines prevues par nos lois, qui sanctionnent et punissent ceux qui se mettent en infraction, comme le fait Stéphane HESSEL qui contrevient à la loi concernant le délit d’appel à boycott, et à la discrimination.

Le BNVCA rappelle que ce type de comportement pousse depuis dix ans à la haine d’israel qui conduit à l’acte antijuif.

Le BNVCA dépose plainte contre l’ex diplomate connu qui depuis plusieurs années mène un combat acharné contre Israel. Au prétexte de défendre la cause palestinienne, Hessel né à Berlin et naturalisé français s’acharne contre l’Etat Juif, qui lutte pour sa survie, la protection de sa population, son existence, harcelé comme il l’est par des mouvements hostiles, islamo terroristes qui trouvent pourtant grâce aux yeux de Hessel.

Nous demandons au Ministre des Affaires Etrangères de rappeler à l’ordre ce diplomate qui déshonore sa fonction et disqualifie les titres dont il se revendique.

Comme l’a rappelé l’ancien Premier Ministre espagnol Aznar, nous considérons que ceux qui militent pour la paix se doivent de soutenir Israel seul rempart contre l’hégémonie des extrémistes islamistes, seul garant de la paix tant espérée."







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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 19:27

 

http://www.lci.tf1.fr/monde/institutions/2010-09/flottille-les-experts-de-l-onu-intraitables-envers-israel-6075879.html

http://www.europalestine.com/spip.php?article5412

Attaque de la flotille de la liberté : Rapport de l’ONU accablant pour Israel

Des "preuves claires" existent permettant d’"appuyer des poursuites" contre Israël en relation avec l’abordage fin mai d’une flottille en route pour Gaza, a estimé la mission d’enquête du Conseil des droits de l’homme de l’ONU dans un rapport publié mercredi.

"Les experts du rapport dressent la liste des poursuites : "homicide intentionnel, torture ou traitements inhumains, fait de causer intentionnellement de grandes souffrances ou des blessures graves". "Les auteurs des crimes les plus graves ayant été masqués ne peuvent pas être identifiés sans l’assistance des autorités israéliennes", soulignent-ils. Ils demandent ainsi au gouvernement d’Israël de coopérer pour permettre leur "identification en vue de poursuivre les coupables".

Le Conseil des droits de l’homme avait voté le 2 juin une résolution approuvant la mise en place d’une mission internationale indépendante destinée à examiner "les graves attaques menées par les forces israéliennes contre le convoi humanitaire de bateaux" le 31 mai, qui ont fait neuf morts parmi les passagers turcs et soulevé une vague de réprobations internationales. "Les circonstances des meurtres d’au moins six des passagers correspondaient d’une certaine façon à une exécution extra-judiciaire, arbitraire et sommaire", ajoutent les experts. Ils expliquent également qu’un certain nombre de personnes qui étaient dans les bateaux, dont des journalistes, ont été blessées.

"Des niveaux de violence inutiles et incroyables"

Aux yeux de ces experts, la "conduite des forces armées d’Israël révèle un niveau inacceptable de brutalité" et s’est traduite par de "graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire". Ils considèrent qu’Israël a agi de façon "non seulement disproportionnée dans les circonstances" ayant alors prévalu, mais a recouru à "des niveaux de violence totalement inutiles et incroyables".

En juillet, Israël avait défendu devant le Comité des droits de l’homme de l’ONU son droit à exercer des "représailles" contre tout navire qui tenterait de "violer" le blocus imposé à la Bande de Gaza. Mais les experts rejettent cet argument, estimant que le "blocus est contraire à la loi" et qu’à la date du 31 mai il "existait une crise humanitaire à Gaza". Pour faire le rapport, ils ont entendu des témoignages en Turquie et en Jordanie, ainsi qu’à Genève et à Londres.

Leur nomination, le 23 juillet, avait été immédiatement critiquée par Israël qui a jugé, selon un haut responsable israélien, qu’une telle initiative était prématurée étant donné que le pays procédait déjà à ses propres investigations. La mission du Conseil s’inscrit en parallèle à celle du panel formé par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, également chargé d’enquêter sur le raid meurtrier. Le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU s’est toujours défendu de tout doublon entre les deux enquêtes. Celle du Conseil "va se concentrer sur les questions de droits de l’Homme", a assuré son président, l’ambassadeur de Thaïlande Sihasak Phuangketkeow."

   


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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 17:29

 

Appel à tous les groupes et à tous individuellement pour que le 23 septembre ne soit pas juste un jour de grève de plus, pour qu'il soit le début de quelque chose!

On nous a dit : cette date ne correspond à rien, symboliquement, et elle n'est pas non plus le jour de débat d'une loi par exemple... eh bien faisons de cette date un jour extraordinaire. Le gouvernement est sourd?

Il est temps de lui parler une autre langue! Vous croyez qu'il est encor possible de négocier? vous croyez que c'est la dernière réforme? Soyons lucides: cette réforme nous concerne tous et nous savons tous pertinemment à quelle point elle n'est pas justifiée. Si nous ne réagissons pas maintenant, le rouleau compresseur des réformes, lui ne s'arrêtera pas tout seul!

Appelons les syndicats à montrer que nous ne nous laisserons pas faire, ce sont les seuls qui puissent nous donner le cadre légal d'une vraie mobilisation. Il n'est pas question (pas encore, nous l'espèrons) de révolte dans l'affrontement, il y a d'autres moyens de forcer le gouvernement à prendre en compte la voix du peuple... même si dans une soit-disant démocratie il est dommage d'avoir à le faire...

REJOIGNEZ-NOUS PLACE DE LA BASTILLE A PARIS JEUDI 23 SEPTEMBRE A 12 H 30 POUR UN MESSAGE FORT!

Plusieurs membres des je ne veux plus et de l'onde violette sont partie prenante de cette initiative, nous ne pouvons pas engager ces deux groupes sans concertation mais nous pouvons décider d'y aller sous ces "banières", à vous de voir...et de faire circuler sur nos réseaux:

Vous êtes invités à une assemblée générale interprofessionnelle qui se tiendra sur les marches de l'opéra Bastille avant le départ de la manifestation.

Cette information est à faire circuler dans vos réseaux. IL EST TEMPS QUE LA BASE DÉCIDE!!

Assemblée Générale interprofessionnelle jeudi 23 septembre à 12 h 30 sur les marches de l'Opéra Bastille Place de la Bastille à Paris

Ordre du jour : Mot d'ordre de retrait, Grève reconductible, Comment établir une coordination des Assemblée Générales interpro?

contact : Benjamin. Ball 06 01 99 20 10




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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 15:00

 

http://www.syndicalistesunitaires.org/Syndicalistes-pour-la-greve

Pour le retrait du projet de loi sur les retraites et pour nos revendications

 

Syndicalistes pour la grève générale

Syndicats de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de la CNT, de la CDMT, de la CTU, du STC, …

Ensemble, nous construisons la grève générale pour le retrait du projet de loi sur les retraites !

Ensemble, pour un syndicalisme de lutte plus fort et plus efficace.

Le projet de loi sur les retraites est encore une preuve que la lutte des classes existe, et que la classe sociale qui n’est pas la nôtre la mène activement. Les annonces catastrophistes à coup de milliards qui manqueraient pour nos retraites ont pour seul but de masquer la réalité : patrons et gouvernement veulent nous faire travailler plus longtemps et nous payer moins, pour dégager encore plus de profits sur notre travail.

Pourtant, de l’argent il y en a … dans les poches du patronat et des actionnaires.

Sur seulement trois ans, de 2007 à 2009 (année de crise !), les entreprises françaises du CAC 40 ont fait 212 milliards de bénéfice. En 2009, ces mêmes entreprises ont distribué 39 milliards d’euros à leurs actionnaires. Les « niches fiscales » réservées aux 1% les plus riches représentent trois milliards par an, les cadeaux au patronat sous forme d’exonérations de charges sociales, 15 milliards chaque année. Largement plus que les sommes, parfois fantaisistes, qu’on nous dit nécessaires dans quarante ans !

Avant la fin du travail des enfants, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».

Avant la journée de huit heures, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».

Avant les 40 heures, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».

Avant les 35 heures, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».

Avant la retraite à 65 ans, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».

Avant la retraite à 60 ans, les patrons expliquaient « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ».

Aujourd’hui, c’est pareil ! Mais le rapport de forces entre classes sociales étant ce qu’il est, gouvernement et patrons ne luttent plus contre la réduction du temps de travail mais pour le rallonger.

Deux ans de plus pour avoir droit à la retraite, c’est comme nous reprendre 24 années de congés payés, comme s’il fallait les rembourser avant de partir en retraite !

Il faut arrêter ça ! Retrait du projet de loi, annulation des contre-réformes des retraites qui se succèdent depuis 1993, prise en compte des revendications syndicales sur les travaux pénibles et dangereux, l’égalité professionnelle entre femmes et hommes, etc. Soyons à l’offensive ! Nous sommes légitimes à vouloir récupérer le fruit de notre travail, à vouloir en décider l’utilisation pour le bien être collectif.

Les journées de grève et manifestations interprofessionnelles de ces derniers mois, et aussi plusieurs luttes sectorielles, confirment que les travailleurs et travailleuses veulent se battre. L’expérience montre que face à des enjeux comme le projet de loi sur les retraites ou pour obtenir satisfaction sur nos revendications, la répétition de journées isolées ne permet pas de gagner.

En 2009, la grève générale a débouché sur des acquis en Guadeloupe et en Martinique.

En France, la même année, les journées d’action de janvier, mars, avril, mai n’ont rien donné et se sont terminées par une mobilisation affaiblie en juin. Tirons le bilan de nos expériences, ne recommençons pas la même chose en 2010. Mars, mai, juin, septembre, nous étions des millions dans la rue ; cela crée un rapport de forces, mais il faut maintenant l’utiliser, assumer l’affrontement social … c’est ce qui nous permettra de gagner.

Nos collectifs syndicaux CGT, FSU, Solidaires, CNT, CDMT, CTU, STC déclarent travailler ensemble à construire un mouvement d’ampleur, la grève générale pour le retrait de ce projet de loi sur les retraites et pour la satisfaction de nos revendications !

Au-delà de cet important enjeu, nos sections syndicales, syndicats, unions interprofessionnelles, fédérations, réfléchissent ensemble aux moyens à mettre en œuvre pour renforcer le syndicalisme de lutte : réunissons-nous à la base, dans les entreprises, les services, les villes … opposons-nous solidairement aux méfaits du patronat … échangeons sur nos pratiques … travaillons ensemble nos revendications … dégageons des axes revendicatifs précis et unifiants … faisons connaître les luttes …

Maintenant, il faut agir !

C’est au nom de « la crise » que gouvernement et patronat veulent nous imposer de nombreux reculs sociaux. Le projet de loi sur les retraites est l’attaque frontale et générale ; mais l’offensive patronale se traduit aussi par les licenciements, la précarité, les salaires bloqués, des conditions de travail exécrables, etc.

Mais cette crise, c’est celle de leur système économique : le capitalisme qui repose sur l’exploitation de la grande majorité (salarié-e-s en activité, au chômage, en retraite, en formation) par une minorité (patrons et actionnaires).Cette crise, c’est celle de leur système politique. Celui des services rendus contre quelques légions d’honneur, celui des conseils aux milliardaires pour se soustraire à la loi pendant qu’est prônée la « tolérance zéro » contre la délinquance, celui qui nie le droit à l’autodétermination des peuples, qui attise le racisme, les discriminations. Celui où la démocratie est remplacée par l’élection de politicien-ne-s professionnel-le-s qui considèrent n’avoir aucun compte à rendre de leur mandat.

Patronat, banques, institutions internationales (FMI, Banque mondiale, …) sont autant de relais du capitalisme engagé dans une offensive globale contre la classe ouvrière : destruction des services publics, gel ou baisse de salaires, démantèlement des garanties sociales, répression antisyndicale … les recettes du capitalisme sont internationales. Le syndicalisme doit aussi répondre à ce niveau, avec une détermination bien plus grande que cela ne se fait actuellement.

Syndicalistes, nous pensons que c’est l’action directe et collective des travailleurs et des travailleuses qui fait changer les choses. Notre démarche n’est pas proclamatoire mais soucieuse de construire la grève générale nécessaire. Il ne s’agit pas d’exiger des structures syndicales nationales d’agir en dehors des mandats décidés dans le cadre de leur fonctionnement interne.

Nous voulons rassembler, coordonner, les nombreux collectifs syndicaux de lutte. Pour cela nous appelons toutes les structures, tous les syndicalistes qui se reconnaissent dans cet appel à provoquer des réunions locales afin d’en faire l’outil d’un débat syndical renouvelé à la base.

Nous voulons unir nos efforts, entre sections syndicales, syndicats, unions interprofessionnelles, fédérations,

Nous voulons construire un réseau syndical utile à toutes celles et tous ceux qui veulent défendre et pratiquer un syndicalisme de lutte, un syndicalisme qui affirme que nos intérêts sont opposés à ceux de nos exploiteurs.

Nous voulons gagner sur les retraites !

Syndicats de la CGT, de la FSU, de Solidaires, de la CNT, de la CDMT, de la CTU, du STC, …

Ensemble, nous construisons la grève générale pour le retrait du projet de loi sur les retraites !

Ensemble, pour un syndicalisme de lutte plus fort et plus efficace.

Premiers signataires : Jean-Marc Angèle, secrétaire générale du syndicat unitaire du commerce CTU ; Ali Bendris, délégué syndical SUD Energie CGT-E Dalkia ; Didier Bernard, délégué syndical CGT et comité de lutte Continental Clairoix ;Georges Berry, secrétaire général du Syndicat des Douanes CTU ; Patycja Bogard, déléguée SUD Téléperformance Le Mans ; Jean-Claude Briart, secrétaire syndicat CGT Bâtiment du Douaisis ; Jean Brignole, secrétaire général STC ; Marc Brunet membre de la CA du SNES-FSU Aix-Marseille (Emancipation) ; Sébastien Chatillon, délégué syndical SUD-Rail Paris Sud-Est ; Jacques Chibaudel, secrétaire STC Chemins de Fer Corses ; Quentin Dauphiné, membre du Conseil National du SNES-FSU (Emancipation) ; Jean-Pierre Delannoy, secrétaire régional CGT Métallurgie Nord Pas de Calais ; Nadine Déon, délégué départementale Solidaires Doubs ; Etienne Deschamps, juriste de la CNT nettoyage de la région parisienne ; Pascal Devernay, délégué départemental Solidaires Seine maritime ; Martine Donio, déléguée syndicale SUD PTT Solidaires Puy de dôme ; Jean Luc Dupriez secrétaire Union Locale CGT Nérac ; Vincent Duse, militant CGT Peugeot Mulhouse ; Michel Fabre, délégué CDMT ; Emile Fabrol, délégué CGT Services publics Seine St-Denis ; Jean-Mathias Fleury, membre de la CA nationale du SNES-FSU (Emancipation) ; Didier Fontaine, délégué départemental Solidaires Paris ;Jean-Louis Frisulli, délégué départemental Solidaires Seine St Denis ; Manu Georget, secrétaire du syndicat CGT Philips EGP Dreux ; Julien Gonthier, délégué SUD ISS-LP Solidaires Industrie ; Eddy Guilain, délégué CGT St Gobain Securit Aniche ; Jérôme Guilain, secrétaire Union Locale CGT Douai ; Yves Juin, délégué CGT territoriaux Rennes ; Bettina Larry, secrétaire du CE Banque populaires Caisse d’Epargne Ile-de-France, SUD BPCE ; Christophe Laventure, délégué régional SUD Culture Solidaires Basse-Normandie ; Nicolas Lefebvre, UGICT-CGT Ville de Paris ; Patrice Le Formal, élu CGT Comité d’Entreprise SBFM (Lorient) ; Mael Le Goff, Délégué du personnel SBFM (Lorient) ; Pierre Le Méhanès, secrétaire général syndicat CGT SBFM (Lorient) ; Jean-Yves Lesage, délégué syndical CGT imprimerie Desfossés 93 ; Olivier Lorreyte, SUD Education Angers ; Xavier Mathieu, délégué CGT et comité de lutte Continental Clairoix ; Frédéric Michel, Solidaires Bouche du Rhône ; Pascale Montel, secrétaire syndicat CGT Métallurgie Flandres Douaisis Dunkerquois ; Patricia Morlans, déléguée départementale Solidaires Haute-Garonne ; Alain Mosconi, secrétaire national STC ; Philippe Najewalek, secrétaire général Union Locale CGT Douai ; Nathalie Neil-Riou, membre de l’Union fédérale ICT Métallurgie CGT (Philips Dreux) ; James Perus, secrétaire général syndicat CGT Métallurgie du Douaisis ; Dany Perutin, secrétaire général CDMT ; Hervé Pinto, secrétaire général CDMT Poste ; Alain Plaisir, membre du Conseil Central Syndical CTU ; Cristian Popescu, délégué syndical Solidaires Prévention/Sécurité ; Guy Pottiez, secrétaire général syndicat CGT Renault Douai ; Pascal Poyen, délégué départemental Solidaires Saône et Loire ; Frank Raymon, secrétaire général en charge des secteurs Commerce-Energie-Industrie CDMT ; Théo Roumier, délégué départemental Solidaires Loiret ; Secrétariat confédéral CNT ; Julien Sergère, délégué CGT Educ’action 94 ; Eric Sionneau, délégué départemental Solidaires Indre et Loire ; Pierre Stambul, élu au CDFN FSU, SNES-FSU (Emancipation) ; Djiby Sy, secrétaire syndicat SUD Solidaires Bâtiment Travaux Publics ; Magali Villegier, délégué CGT cheminots Annecy ; Olivier Vinay, membre de la CA nationale du SNES-FSU et du BDFN de la FSU (Emancipation) ; Franck Wangoothem, délégué syndical CGT Philips Dreux ; Philippe Wullens, secrétaire du syndicat SUD Chimie Total Dunkerque ; Olivier Youinou, délégué SUD Santé-Sociaux Hôpital Mondor Créteil




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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 14:27

 

http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Retour-a-Tarnac-221235

Retour à Tarnac

Près de deux ans après les arrestations, les "jeunes du Goutailloux" ont repris le cours de leur vie à la marge. La procédure antiterroriste qui les vise pourrait être annulée.

Il y a des fleurs des champs dans des flûtes à champagne, une casquette du conseil général de Corrèze dans la gueule d’un sanglier empaillé et, dans une niche, une photo du résistant Georges Guingouin, le héros des maquis du Limousin. Douze clients sont attablés devant leur "menu ouvrier" à 12 euros, inauguré par un exceptionnel potage à la poire et au céleri. Le serveur, un costaud à lunettes, en jean et pull-over rouge, s’appelle Julien Coupat.

Coupat, oui, celui que le procureur de la République de Paris suspecte d’avoir formé une "cellule invisible". Le philosophe mis en examen pour "direction d’une association de malfaiteurs et dégradations en relation avec une entreprise terroriste" après le sabotage d’une caténaire de ligne TGV. Cet homme-là vous sert aujourd’hui un gâteau au chocolat.

En décembre 2009, les neuf "mis en cause" dans le "dossier Tarnac" ont décidé de ne plus respecter leur contrôle judiciaire. Les cinq Tarnacois de la bande ont repris le travail au Magasin général, l’épicerie-bar-restaurant du village de 330 habitants. De retour sur le plateau de Millevaches, ils ont renoué avec leur vie d’avant le 11 novembre 2008. Celle d’avant les arrestations, les interrogatoires, la détention provisoire.

Depuis, des citadins arrivent en quête de nouvelle vie

Il y a eu des meurtrissures individuelles. Mais l’épisode les a confortés dans leur vision du monde. Il a aussi suscité un élan de sympathie, notamment chez les villageois. Tirade sonore de Jean Plazanet, maire (PCF) de Tarnac pendant quarante ans: "Jusqu’à preuve du contraire, leur pseudoterrorisme ne dépasse pas le stade de l’attentat philosophique."

"Il y a eu des comités de soutien un peu partout en France. C’était inattendu. Et puis, ces derniers mois, des vacanciers se sont arrêtés ici pour nous faire part de leur solidarité", note Benjamin Rosoux, en déchargeant ce camion blanc, la version ambulante de l’épicerie, qu’il conduit à travers les hameaux isolés.

Les entorses au contrôle judiciaire sont assumées sans fanfaronnade. La seule provocation tient sur un présentoir de cartes postales: des photos de slogans taggés le long de la route qui mène à Limoges: "Plateau insoumis", "Nique la Sdat", "C’est pas Julien, c’est l’esprit de Guingouin qui arrête les trains".

Pendant leur absence, les amis restés à Tarnac ont fait tourner leur ferme et le Magasin général – en dehors de la boulangerie, c’est le seul commerce de la commune. Depuis, d’autres copains sont arrivés. Ils sont désormais près d’une trentaine à demeure. La ferme du Goutailloux achetée en 2004 n’est plus leur seul point d’ancrage. Des camarades venus de Suisse ont acquis une autre exploitation. Des hangars sont en train d’être montés sur un troisième terrain, fraîchement planté d’arbres fruitiers. Les caravanes visibles il y a deux ans ont disparu: "les jeunes du Goutailloux" sont descendus s’installer dans les maisons à louer du bourg.

L’afflux de sang neuf se vérifie dans les villages voisins. "Les maires avec qui je suis en contact me disent que le coup de Tarnac a multiplié les visites de citadins en quête de fermes, d’ateliers et de nouvelle vie", indique Thierry Letellier, président de la communauté de communes du plateau de Gentioux. "En faisant cette fixette sur Tarnac, le pouvoir a fait du marketing révolutionnaire!"

A l’association De fil en réseaux, Frédéric Thomas reçoit environ 150 appels par an de candidats à l’installation dans la région. "On leur propose de venir passer quelques jours sous la pluie ou sous la neige, pour qu’ils comprennent bien ce qu’est la vie en milieu rural, la rigueur des éléments, et la nécessité d’avoir une voiture pour le moindre déplacement."

Les motivations sont toujours un peu les mêmes. On vient ici pour le rose de la bruyère, pour les cimes des douglas qui percent la brume, pour ces petits ponts de pierre sous lesquels coule la Vienne, couleur de thé. On vient ici pour le silence si facile à trouver. Pour le vote, rouge écarlate depuis que les maçons du XIXe siècle ont rapporté de Paris, en même temps que la paye de leurs chantiers, des idées révolutionnaires. Et, de plus en plus, pour "les façons de vivre et de travailler singulières", comme celles développées par Ambiance Bois, une scierie communautaire autogérée, qui fonctionne depuis vingt-cinq ans "sans patron, avec des salaires égaux pour tous et sans chercher à croître forcément", souligne Michel Lulek, un des fondateurs.

"Faut voir la taille de leurs carottes"

Ce contexte a contribué à attirer Julien, Gaby, Yildune, Benjamin, Manon et les autres dans ce coin du Limousin. Après la "vague néorurale" des années 1970, après l’arrivée des adeptes du "développement local" des années 1980, ils font partie de cette nouvelle génération passionnée par la notion d’autonomie et persuadée qu’un village est une bonne échelle pour mener toutes sortes d’expériences politiques. A Tarnac, la règle est simple: plusieurs projets collectifs existent (retaper la ferme, réfléchir, travailler la terre, gérer l’épicerie…) et chacun détermine son degré d’implication.

Leur désir de culture bio fait rire les vieux paysans ("Faut voir la taille de leurs carottes") ; leur difficile apprentissage du tricot amuse les vieilles paysannes ("Elles en ont dans la tête, leurs femmes, mais elles laissent tout le temps filer les mailles") ; les Tarnacois ne sont pas tous sensibles aux "fiestas jusque dans les 6 heures du matin" qu’ils organisent. Mais ils leur savent gré de "dire bonjour dans la rue" et d’avoir "sauvé l’école". C’était en juin dernier. La classe unique, qui rassemble huit élèves de maternelle et de primaire, devait fermer. Après trois jours d’occupation, le rectorat a renoncé.

Encore un an ou deux et les effectifs devraient dépasser la dizaine. "Quand ils sont arrivés, je leur avais dit: 'Pour sauver le pays, faut faire des petits', se souvient Jean Plazanet. On a maintenant une douzaine de bébés." Pour l’ancien édile, le repeuplement n’est qu’une première étape. Navré d’avoir vu sa mairie, communiste depuis le congrès de Tours, basculer à droite en 2008, il rêve que "les jeunes" intègrent le conseil municipal à la prochaine élection. Et que l’un d’entre eux devienne maire à la suivante. "Vous verrez."





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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 14:09

 

http://www.rue89.com/node/167656

Incidents et insultes racistes à l'avant-première de "Hors-la-loi"

Ce lundi à Marseille, près de soixante dix personnes -pieds-noirs, élus et militants FN- ont manifesté contre le film de Rachid Bouchareb.

(De Marseille) Plus de soixante dix militants nostalgiques de l'Algérie française étaient présents dans la soirée du lundi 20 septembre devant le cinéma Pathé Madeleine à Marseille, dans le quatrième arrondissement.

Rassemblés sous une banderole « Financement français pour film anti-Français », pieds-noirs et militants d'extrême droite -dont six élus locaux du Front national- ont manifesté contre l'avant-première nationale du film de Rachid Bouchareb [2] « Hors-la-loi » [3], à l'aide de drapeaux tricolores et de pancartes.

Mais c'était sans compter la participation surprise du Parti des Indigènes de la République [4] (PIR), la seule organisation ayant décidé de contremanifester et de brandir les affiches « France libérée, Algérie massacrée » en référence au massacre de Sétif [5], mais aussi « Coloniser = Exterminer ». Provoquant l'ire et les sifflets des anti-Bouchareb, ces derniers ont alors fondu sur les militants du PIR en provoquant bousculades et invectives musclées.

Un conseiller FN : « Ce ne sont que des Français de papier »

Commencent alors cinq minutes surréalistes à l'ambiance de pogrom, durant lesquelles la dizaine de policiers gardant l'entrée du cinéma s'interpose entre les groupes afin de maîtriser la situation. Puis la foule scande « OAS ! OAS ! » et « FLN, assassins ». Et d'autres renforts de police arrivent.

À cet instant, la petite rue du Bosquet incarne à elle seule la plaie mémorielle béante de la guerre d'Algérie. « Regardez ce qu'on nourrit », lâche dédaigneusement une vieille femme peroxydée portant une pancarte autour du coup sur laquelle sont imprimées d'atroces photos de tortures du FLN, en pointant un militant du PIR.

« Ce ne sont que des Français de papier », dit Stéphane Ravier, conseiller municipal FN de la ville de Marseille. « Sans les policiers, on les aurait bousillés », se vante encore un militant du Bloc identitaire [6] auprès de ses camarades.

Dans le groupe, les propos racistes s'enchaînent, avant que ne soit entonné « Le Chant des Africains » [7].

Les Indigènes : « Nous nous devions d'être là »

Tarek Klabi, porte-parole marseillais du PIR, s'explique :

« Nous étions déjà venus pacifiquement à Cannes alors que des membres de l'UMP défilaient avec ceux du FN. Nous sommes revenus pour soutenir ce film. Ce sont les partisans de l'Algérie française qui sont venus nous charger et nous insulter en premiers.

Tout ce que nous voulons, c'est que les faits historiques réels soient la seule base d'échange et non pas les interprétations politiques. Nous sommes un parti anticolonialiste et nous nous devions d'être là. »

L'événement avait été annoncé et organisé par Patrick Mennucci [8], vice-président PS de la région Paca, délégué à la culture.

Mennucci à un pied-noir ultra : » Je vous emmerde »

C'est l'arrivée de l'ancien directeur adjoint de la campagne de Ségolène Royal qui provoquera la deuxième vague d'agitation. Accueilli sous les cris de « Mennucci, fellagha », il se retrouve, à l'entrée du cinéma, face à Hervé Lacolonge-Naas, un ancien détenu de l'OAS affirmant avoir connu, avec Jean Bastien-Thiry et Roger Degueldre, les couloirs de la mort.

Le pied-noir ultra interpelle le socialiste. Patrick Mennucci lui répond : « Je vous emmerde. » Il est à noter que, sur place, Marie-Claude Aucouturier, Elisabeth Philippe et Hubert de Mesmay, trois conseillers régionaux FN, ont été unanimes pour condamner durement le film. Mais ils ont également déclaré tous trois… ne l'avoir jamais vu.

Un contremanifestant isolé n'appartenant pas au PIR conclut :

« Moi, tout ce que je souhaite, c'est qu'en France on puisse librement aller voir un film au cinéma, qu'il soit bon ou mauvais. »





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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 17:23

 

Ci-dessous un travail de compilation fait par un militant de SUD et diffusé sur la liste de l'AG IdF, assez complet.

Appels à la GREVE reconductible (mise à jour le 19 septembre) à compléter !

Au niveau interprofessionnel

l’UNION SYNDICALE SOLIDAIRES nationalement y appelle : « Un mouvement de grève générale demeure nécessaire pour gagner. Il faut le construire avec les collectifs militants de toutes les organisations qui le souhaitent, avec l’ensemble des salarié-e-s : partout dès maintenant, organisons des réunions publiques, des assemblées générales, pour en discuter la mise en oeuvre. »

La CNT appelle à préparer dès aujourd’hui la reconduction dans l’unité syndicale à la base, seule condition nécessaire à une victoire des salariés.

FO « soutient toutes les initiatives prises par ses structures y compris pour l’après 23. Par son intransigeance, par son projet dicté pour satisfaire les marchés financiers dans le cadre d’une politique d’austérité, le gouvernement se met lui-même en situation d’affrontement et de blocage. Adoptée à l’unanimité. ».

Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, a affirmé le 10 septembre, sans lui-même s’inscrire dans cette démarche : « Plus l’intransigeance dominera, plus l’idée de grèves reconductibles gagnera les esprits »

Dans les départements et les localités :

En Seine maritime, CGT, FO, CFDT, CGC, FSU, Solidaires, UNSA, UNEF appellent à la grève interprofessionnelle jusqu’à l’abandon du projet et incluent la grève reconductible dans les « suites unitaires à débattre »

En Haute-Loire, l’intersyndicale interprofessionnelle CGT, CFDT, FO, Solidaires, FSU, UNSA CFTC, CFE-CGC affirme que : « L’heure est à la grève interprofessionnelle jusqu’à l’abandon du projet. Nous vous appelons à mettre la reconduite de la grève en discussion dès maintenant au cours d’assemblées générales dans les entreprises, les administrations et les services. »

Dans la Loire Atlantique, FO, la FSU et Solidaires disent : « Le 23 septembre doit s’inscrire dans la perspective d’une grève généralisée« . »La date du 23 septembre est déjà tardive. Si elle n’est pas prolongée par une grève reconduite destinée à bloquer les activités économiques et sociales du pays, il sera illusoire d’espérer autre chose que déplacer quelques virgules dans la loi. »

En Lozère, CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, FSU, Solidaires, UNSA, appellent « à mettre en discussion la reconduite de la grève au cours d 4AG dans les entreprises, les administrations et les services »

Dans le Loiret, CGT, CFDT, CFTC, FO, Solidaires, UNSA envisagent les possibilités de reconduire la grève partout où c’est possible.

L’UD CGT du Gard demande à ses syndicats d’organiser des AG pour mettre en débat la grève reconductible à partir du 23.

L’intersyndicale de Roanne, lors du rassemblement du 15 septembre, a appelé « à mettre en discussion la reconduite de la grève dès maintenant au cours d’assemblées générales dans les entreprises, les administrations et les services publics. »

Au niveau Fonction Publique

Solidaires Fonction Publique appelle à créer les conditions de la reconduction du mouvement de grève dès le 24 septembre. En ce sens, Solidaires « Fonction publique » a déposé un préavis de grève illimitée à partir du 23 septembre.

La Fédération CGT services publics appelle les personnels avec leurs organisations syndicales à mettre partout en débat la nature des suites à donner au 23, sans exclure aucune forme, y compris la grève reconductible.

La Fédération CGT des organismes sociaux appelle à la grève interprofessionnelle jusqu’à l’abandon du projet.

Les territoriaux CGT de Port-de-Bouc demandent la mise en débat de la grève reconductible lors de l’AG du 23.

La CGT municipaux de Lille appelle à la grève reconductible à partir du 23

Dans les différents secteurs professionnels :

A la SNCF : SUD-Rail a déposé un préavis de grève nationale reconductible à compter du 23 septembre pour imposer le retrait. FO appelle « à une grève reconductible à partir du 22 septembre au soir ». La CFTC estime que «seule une grève reconductible peut faire reculer le gouvernement ».

A la RATP, SUD appelle à la grève reconductible, et les syndicats CGT, UNSA, CFDT, Indépendants, CGC et CFTC appellent à une grève de 24 heures le 23 septembre, mais soulignent dans un communiqué commun qu’à « la lumière des évolutions éventuelles au niveau national », ils ne « s’interdisent pas de s’inscrire dans une forme d’action reconductible ».

A France-Télévision, CGT, FO et CFTC ont déposé un préavis de grève reconductible à partir du 23

L’intersyndicale de la Culture (CFTC, CFDT, CGT, FSU, SUD, UNSA) appelle à la tenue d’AG dans tous les services et établissements du ministère pour préparer les meilleures conditions de réussite du 23 et ainsi enclencher dès le 24 la poursuite de la grève jusqu’au retrait du projet gouvernemental.

Aux PTT, SUD appelle l’ensemble des personnels et des organisations syndicales à préparer la grève reconductible à partir du 23 septembre. SUD est prêt à préparer la grève générale avec toutes les organisations syndicales qui le souhaitent.

Dans la Chimie, SUD et la CGT appellent déjà à la reconduction à partir du 23 chez Total. Les fédération SUD, mais aussi la CGT de la chimie sont pour la reconduction dans toutes les activités de la chimie, de la pétrochimie et du raffinage en France. « La FNIC-CGT considère que, face à ce démantèlement programmé des retraites, nous n’avons pas d’autre choix que de durcir les mouvements, d’augmenter le rapport de forces, notamment par de nouvelles actions de grève. La question de la grève reconductible se pose de plus en plus. Nos industries font partie des professions qui doivent se préparer à la mettre en oeuvre, à commencer par interpeler les salariés sur cette question. »

La CGT de l’entreprise ARKEMA-FOS (13) appelle à « une grève reconductible avec arrêt des productions à 5h » et « AG le 24 pour examiner le rapport de forces à Fos et ailleurs »

La fédération nationale de l’action sociale FO (FNAS-FO) se déclare « dès le 23 septembre, pour la grèvejusqu’au retrait du projet ».

La CGT-Phillips de Dreux affirme : « Si les directions syndicales veulent vraiment mobiliser les travailleurs, elles doivent être conséquentes en lançant immédiatement un appel à la grève générale jusqu’au retrait à partir du 23 septembre, et en la préparant dans tout le pays ! Nul doute que nous répondrons par millions, que nous bloquerons le pays et que Sarkozy devra céder, car ce sont les travailleurs qui font tourner l’économie ! ».

La Fédération Finances de la CGT affirme : « il faut faire monter le niveau de l’action par la grève reconductible et le blocage du pays ».

Pour la Fédération CGT des Sociétés d’Etudes : « Si, au soir du 23 septembre, le gouvernement ne retire pas son projet, son obstination mettra nécessairement à l’ordre du jour la grève interprofessionnelle jusqu’à satisfaction. ».

Dans l’Éducation Nationale :

La fédération SUD éducation appelle à construire la grève reconductible.

La CGT Education appelle à reconduire la grève du 23 si Sarkozy s’entête

La CNT-FTE appelle à construire la grève générale reconductible

Le SNUAS-FSU (assistants sociaux) déclare que le 23 ne peut s’envisager sans « la dynamique d’une grève reconductible »

La FSU appelle les salariés à se mobiliser le 23 septembre encore plus massivement que le 7. Elle estime nécessaire de donner des suites rapides à ce mouvement unitaire et interprofessionnel en l’amplifiant. Dès aujourd’hui, sont débattues dans ce cadre, avec les personnels et les organisations syndicales, toutes les modalités d’action possibles : multiplication d’initiatives locales, poursuite de la grève, manifestation nationale, etc.

« Le 23 septembre le SNUipp contribuera à organiser des assemblées générales pour débattre avec les personnels de la poursuite de la grève, de son inscription dans la durée, de nouvelles manifestations locales ou nationales ou toutes autres modalités d’actions. »

Le SNES, même s’il ne défend pas publiquement la reconduction, dans une résolution du 14 septembre «mandate la FSU pour proposer à l’intersyndicale interprofessionnelle réunie après le 15 des suites rapides et rapprochées aux 15 et 23 sans exclure la reconduction de la grève afin de contraindre le gouvernement à ouvrir des discussions pour une autre réforme qui passe par le retrait du projet actuel, à envisager une manifestation nationale début octobre. »

Le SNETAP-FSU (enseignement agricole) a déposé un préavis de grève reconductible à partir du 23 et a mandaté ses représentants au CDFN FSU pour y défendre le même mandat

« Les organisations syndicales de l’EN de la Haute-Loire : CGT-Educ’action, FNEC-FP-FO, FSU, SUD-Education, UNSA-Education et SNETAA-Eil, estiment qu’il est de la responsabilité des organisations syndicales au plan national d’appeler les personnels à se réunir par secteurs professionnels, entreprises, services..., pour décider de la reconduction de la grève jusqu’au retrait du projet. »

La FSU de l’Aude contribuera à organiser des AG intersyndicales et interprofessionnelles pour discuter de la reconduction de la grève.

La FSU du Gard appelle à la tenue d’AG intersyndicales et interprofessionnelles qui discutent de la reconduction de la grève dès le 24 et de l’organisation de manifestations le 25.

Les enseignants réunis en assemblée générale le mardi 7 septembre à Gennevilliers (92 nord) estiment que la grève interprofessionnelle est à l’ordre du jour. Ils seront en grève à partir du lundi 13 septembre.

Une grève reconductible a commencé depuis le 14 septembre dans le 1er degré à Paris, 70 enseignant-e-s étaient en grève le 15

L’AG Ile-de-France du 7 septembre a proposé d’organiser « des AG de villes premier et second degrés et interprofessionnelles où sera mise en débat la grève reconductible »

Une grève reconductible a débuté dans l’éducation nationale à partir du lundi 13 septembre dans l’Hérault (deux jours de grève le 13 et le 14) et en Loire-Atlantique.     






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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 16:11

 

http://www.gaucheenmouvement.fr/index.php?categorie=1

REPONSE A MELENCHON

« L'intersyndicale a jugé nécessaire de prendre deux semaines pour réussir le coup suivant. Moi, je ne sais pas sur quelles bases elle travaille, mais je pense que ce n'est pas raisonnable pour un parti politique de vouloir se substituer aux syndicats pour faire le cahier des revendications et dire les moyens à mettre en œuvre. C'est aux syndiqués, dans leur syndicat et leurs entreprises de dire ce qui est le mieux. Il y a dans l'air l'idée de grèves reconductibles, soit. Mais on n'a jamais vu dans ce pays de tels mouvements se déclencher autrement que depuis la base. Donc nous verrons. » (Melenchon dans Mediapart du 10.09.2010)

NON camarade. Je pense que ton analyse est erronée.

La situation économique, sociale et politique nous concerne tous, nous c’est-à-dire toutes les organisations qui se réclament de la classe ouvrière, des travailleurs, tous les militants des syndicats ouvriers et des partis politiques de gauche. Chaque militant, chaque organisation a son mot à dire concernant les perspectives politiques.

Comment développer le rapport de forces en notre faveur ?

Quelles revendications mettons-nous en avant dans les mobilisations ?

Quelle unité ?

Devons-nous considérer Sarkozy et son gouvernement comme encore légitimes après les résultats des élections régionales et après les grèves et manifestations de ces derniers mois ? 

Camarade Melenchon, il est de la responsabilité du Parti de Gauche, comme de tous les partis de gauche, de donner des perspectives politiques par exemple en se prononçant pour la dissolution de l’ Assemblée Nationale mais aussi de donner des perspectives d’action telle que la grève générale reconductible dès le 23 septembre comme viennent de le faire SUD Rail et FO cheminots. Il est de notre devoir d’interpeller les directions syndicales et en premier lieu la CGT pour créer une dynamique telle que le rapport de forces puisse balayer Sarkozy et sa clique.

Nous, les organisations politiques de gauche, devons défiler non pas derrière les syndicats mais avec les syndicats.

Le PG a l’habitude de mettre en avant « la révolution dans les urnes ».C’est le moment de compléter le slogan avec « la révolution dans les luttes ».

Jean Michel Tarrin


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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 15:45

 

Communiqué des 4 prévenu-e-s de Tours :

Procès reporté au vendredi 3 décembre 2010 à 9 h 30

Toute cette semaine des citoyen-ne-s se sont mobilisés en nombre lors des initiatives1 mises en place par le comité de soutien, une centaine au rassemblement du 13 septembre, cent vingt personnes lors du débat du 14 septembre, deux cent cinquante personnes lors de la soirée Infos/concert le 15 septembre et une centaine de personnes dans le palais de justice (et autant à l'extérieur) le 16 septembre.

Nous nous félicitons de cette mobilisation et nous remercions toutes celles et ceux qui sont présents physiquement pour nous soutenir ainsi que les plus de trois mille neuf cent signataires de la pétition, réclamant notre relaxe pure et simple tout en refusant la censure d'Etat que veut imposer ce gouvernement, que le nécessaire travail de mémoire soit empêché et la mise en place d'outils qui, tels le fichier des écoles « Base-élèves », peuvent servir au repérage des familles sans-papiers.

Lors de l'audience du 16 septembre 2010, la Présidente du tribunal correctionnel de Tours a pris la décision de reporter au 3 décembre 2010 à 9 h 30 le procès engagé contre nous par le ministre Hortefeux, dont il faut rappeler la condamnation récente pour propos « racistes ». La Cour d'appel confirmera ou non ce jugement le 15 décembre. Par ailleurs, ce même ministre a « réussi » à ce que l'État français risque d'être condamné pour discrimination par la Commission européenne.

Ce gouvernement, dont les déclarations aujourd'hui expriment ce qu'il convient d'appeler un « racisme d'État », par ce procès et bien d'autres comme les 6 de Pau, Hamé de la Rumeur, le journal « Le Berry Ripou »3 tente d'intimider les militant-e-s tout en criminalisant les luttes sociales. C'est inacceptable !

La lutte continue jusqu'à la Relaxe !

Tours le 18 septembre 2010

Les 4 prévenu-e-s de Tours : Abd-El-Kader Aït Mohamed, Chantal Beauchamp, Jean-Christophe Berrier, Muriel El Kolli

Plus d'informations sur : http://www.baleiniers.org

De nombreuses images, tournées par TV Bruits sont disponibles sur le site : http://www.tours.tvbruits.org/

La prochaine réunion du comité de soutien se tiendra le lundi 20 septembre à 18 h dans les locaux de la FOL, 57 boulevard Heurteloup à Tours.

Nous nous félicitons de la victoire en justice, comme ce fut le cas pour Hamé cet été et vous invitons à lire : Le Berry Ripou l'emporte par forfait sur le pouvoir sarkozyste sur leur site :  http://www.berry-inde.org



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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 15:32

 

"...Et avant que l’image de la France ne soit complètement dévoyée par la bêtise d’une poignée d’incultes arrogants, je voudrais rappeler ce qui a pu faire aussi sa grandeur, par ces lignes" :

« Je me suis pâmé, il y a huit jours, devant un campement de Bohémiens qui s’étaient établis à Rouen. Voilà la troisième fois que j’en vois. Et toujours avec un nouveau plaisir. L’admirable, c’est qu’ils excitaient la haine des bourgeois, bien qu’inoffensifs comme des moutons. Je me suis fait très mal voir de la foule en leur donnant quelques sols. Et j’ai entendu de jolis mots à la Prudhomme. Cette haine-là tient à quelque chose de très profond et de complexe. On la retrouve chez tous les gens d’ordre. C’est la haine qu’on porte au Bédouin, à l’Hérétique, au Philosophe, au solitaire, au poète. Et il y a de la peur dans cette haine. Moi qui suis toujours pour les minorités, elle m’exaspère. Du jour où je ne serai plus indigné, je tomberai à plat, comme une poupée à qui on retire son bâton. »

Extrait d’une lettre de Gustave Flaubert à George Sand – 12 juin 1867

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