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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 19:09

 

 

https://rsf.org/fr/liberte-pour-cumhuriyet-liberte-pour-tous-les-journalistes-turcs

 

Liberté pour Cumhuriyet, liberté pour tous les journalistes turcs

 

Lundi 24 Juillet 2017, s’ouvre un nouveau procès de masse en Turquie, celui de dix sept journalistes et collaborateurs du quotidien Cumhuriyet. Accusés de terrorisme, ils risquent jusqu’à quarante trois ans de prison. Onze d’entre eux sont déjà derrière les barreaux.

Depuis plusieurs années, Recep Tayyip Erdogan ne ménage pas ses efforts pour réduire au silence ceux qui ont l’audace de faire leur métier d'informer. Emprisonnements arbitraires, perquisitions, fermetures de medias et confiscations des cartes de presse, c'est trop. La Turquie est aujourd'hui la plus grande prison du monde pour les journalistes.

Nous ne laisserons pas faire Recep Tayyip Erdogan.

Nous en avons assez de voir les journalistes turcs traités comme des terroristes. Nous en avons assez de ces procès de masse, de ces accusations extravagantes et de ces détentions arbitraires qui sont autant de tragédies humaines.

Nous demandons la libération immédiate des collaborateurs de Cumhuriyet et de tous leurs confrères jetés en prison pour n’avoir fait que leur travail.

Nous demandons l’abandon des accusations absurdes portées contre eux.

Il est temps de restaurer le pluralisme, la liberté de la presse et l'état de droit en Turquie

Save turkish journalists

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 18:49

 

 

Hayat Tahrir al Cham assoit son emprise dans la province d'Idlib (Reuters)

 

Les djihadistes syriens d'Hayat Tahrir al Cham ont consolidé Dimanche 23 Juillet 2017 leurs positions dans la province d'Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, après l'évacuation, par leur principal rival, d'un important poste-frontière avec la Turquie, ont annoncé des rebelles et des habitants.

Plusieurs centaines de combattants du groupe Ahrar al Cham ont quitté le poste de Bab al Haoua en emportant leurs chars et divers équipements. Ils se dirigent vers des zones qu'ils contrôlent plus au sud, dans la province d'Idlib et dans celle de Hama.

Leur retrait a été organisé dans le cadre d'un accord de cessez-le-feu conclu Vendredi 21 Juillet 2017 après trois jours d'intenses combats entre les deux mouvements.

Hayat Tahrir al Cham est une alliance née au mois de janvier 2017 de la fusion de cinq groupes rebelles, dont le Front Fatah al Cham, l'ancien Front al Nosra, qui était la branche syrienne d'al Qaïda.

Ces combats entre les deux groupes rebelles les plus importants, qui sont d'une intensité sans précédent depuis le début de la guerre civile, ont fait de très nombreuses victimes.

Galvanisés par leur succès de Bab al Haoua, les djihadistes de Tahrir al Cham ont ensuite délogé leurs rivaux d'Ahrar al Cham d'un autre poste-frontière situé à Kharbat al Djouz, par où transite l'aide humanitaire.

Le poste de Bab al Haoua, qu'Ahrar al Cham tenait depuis plus de trois ans, lui assurait d'importants revenus. Le mouvement a par ailleurs souffert de la défection de plusieurs centaines de ses combattants, passés dans les rangs du Tahrir al Cham.

 

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 18:38

 

https://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKBN1A913K-OFRTP

 

Ouverture du procès des journalistes de Cumhuriyet à Istanbul (Reuters)

 

Le procès de dix sept salariés du quotidien turc d'opposition Cumhuriyet poursuivis pour soutien à une organisation terroriste s'est ouvert Lundi 24 Juillet 2017 à Istanbul, une affaire que nombre d'opposants du gouvernement considèrent comme un nouveau signe de la dégradation de la liberté d'expression en Turquie.

« Le journalisme n'est pas un crime », ont scandé plusieurs centaines de personnes réunies devant le palais de justice pour dénoncer les poursuites judiciaires contre des journalistes, des cadres et des avocats du journal, titre emblématique de la presse laïque.

L'accusation réclame jusqu'à quarante trois ans de prison pour les accusés, parmi lesquels figurent certains des journalistes les plus connus de Turquie dont Murat Sabuncu, le rédacteur en chef de Cumhuriyet, en détention préventive depuis le mois de novembre 2016. Can Dundar, qui vit en Allemagne, est jugé par contumace.

Selon l'acte d'accusation, ils s'en sont pris au président turc Recep Tayyip Erdogan avec des « méthodes de guerre asymétrique ». Le journal, poursuit l'acte d'accusation, serait passé sous le contrôle de fait du réseau que dirigerait le prédicateur en exil Fethullah Gülen, accusé par le pouvoir d'être l'instigateur du coup d’état manqué du 15 juillet 2016.

« Je ne suis pas ici parce que j'ai, en connaissance de cause, aidé une organisation terroriste, mais parce que je suis un journaliste indépendant, curieux et critique », a déclaré à la cour l'un des accusés, l'éditorialiste Kadri Gürsel.

Comme Murat Sabuncu, il est en détention préventive depuis le mois de novembre 2016.

Kadri Gürsel a démenti avoir des liens avec le mouvement de Fethullah Gülen, rappelant qu'il avait par le passé révélé des relations entre le parti de la justice et du développement (AKP), le parti islamo-conservateur du président Recep Tayyip Erdogan, et le mouvement de Fethullah Gülen.

« J'ai exposé la coalition de fait entre l'actuel gouvernement avec ce groupe et j'ai prévu le mal que cette sinistre coopération ferait au pays », a-t-il déclaré au tribunal.

Parmi les accusés, figure aussi Ahmet Sik, qui a écrit un livre critique contre le mouvement de Fethullah Gülen.

Des messages diffusés sur les réseaux sociaux constituent l'essentiel des pièces de l'accusation, qui s'appuie aussi sur des contacts présumés entre des journalistes du quotidien et des utilisateurs de l'application ByLock, une messagerie cryptée utilisée, selon le gouvernement turc, par les réseaux gülénistes.

« A en croire le gouvernement, quiconque se trouve dans l'opposition est un terroriste, seuls eux-mêmes ne sont pas des terroristes », a dénoncé la députée Filiz Kerestecioglu, élue du parti démocratique des peuples (HDP), formation pro-kurde.

Cumhuriyet, qui a dénoncé pour sa part des « accusations imaginaires », est soutenu par des associations de défense des droits de l'homme.

Dans un communiqué publié Vendredi 21 Juillet 2017, l'organisation Reporters Sans Frontières (RSF) a annoncé le lancement d'une pétition pour appeler la justice à abandonner les poursuites et à remettre en liberté les journalistes emprisonnés. « Le procès de Cumhuriyet est celui du journalisme en Turquie », a dénoncé Christophe Deloire, le secrétaire général de RSF.

Depuis le putsch manqué du 15 juillet 2016, quelque cinquante mille personnes ont été placées en détention préventive en Turquie dans le cadre de la répression lancée par les autorités contre les auteurs de la tentative de coup d’état. S'y ajoutent cent cinquante mille personnes interpellées ou limogées de leurs fonctions.

Quelque cent cinquante organes de presse ont été fermés et cent soixante journalistes environ se trouvent derrière les barreaux, selon l’association des journalistes turcs.

La répression, qu'Ankara justifie par la gravité de la tentative de putsch qui a fait deux cent cinquante morts, des civils pour la plupart, a aussi tendu les relations entre la Turquie et ses alliés occidentaux.

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 16:28

 

https://www.ensemble-fdg.org/content/ensemble-un-mouvement-dont-nous-avons-besoin-maintenant

 

Ensemble, un mouvement dont nous avons besoin maintenant

 

Plus de quatre vingt dix animateurs et/ou militants d'Ensemble, investis dans les champs politiques, syndicaux et/ou associatifs, signent pour qu'Ensemble, troisième force du Front De Gauche (FDG), évolue et s'engage en tant que force indépendante pour la construction d'une force politique pluraliste et démocratique nouvelle, avec l'ensemble des forces de gauche, notamment le Mouvement de la France Insoumise (MFI) 

 

Dimanche 16 Juillet 2017

 

Les événements qui ont marqué la fin du quinquennat de François Hollande, le refus de la déchéance de nationalité, la mobilisation contre la loi travail, la campagne pour les élections présidentielles et la campagne pour les élections législatives, ont bouleversé le champ politique.

Le vote pour Jean-Luc Mélenchon a participé de ce bouleversement et a inscrit le Mouvement de la France Insoumise (MFI) comme une réalité politique nouvelle et incontournable. Mais les défis de la nouvelle situation ne se résument pas à l'ambition de constituer le MFI comme une alternative globale au système.

Emmanuel Macron n'a pas seulement réuni les libéraux de droite et de gauche. Il a également donné à la bourgeoisie financière une unité politique et il a entraîné avec elle d'importants secteurs des catégories sociales intermédiaires. Quant au Front National, sa pression reste forte dans la société.

Dans cette situation, les forces de la gauche et de l'écologie, dans leurs dimensions politiques, sociales et culturelles, sont affaiblies et désorientées, mais elles disposent des ressources pour réagir.

Il s'agit aujourd'hui d’œuvrer, face à ce pouvoir, à la constitution d'une opposition de gauche, sociale et politique, en commençant  par la mobilisation en vue d'empêcher la grave régression sociale et démocratique qu'il veut imposer, et qui permette de travailler à l'élaboration d'un projet de société.

C'est dans cette dynamique unitaire et citoyenne que pourra se refonder et se déployer à gauche une force, nécessairement pluraliste et démocratique.

Une chose est de souhaiter un processus constituant pour rassembler largement à gauche, dont l'équipe animatrice du MFI devrait prendre l’initiative. Autre chose est de considérer que le MFI, en l'état, représente d'ores et déjà un tel cadre qu'il suffirait de rejoindre. En quoi inviter Ensemble à le faire en tant que mouvement pourrait-il faire apparaître en cours une telle transformation, que ses dirigeants ni n'annoncent ni ne proposent ?

Pour notre part, nous considérons que c'est en tant que mouvementent indépendant qu'Ensemble doit intervenir, se transformer et se renforcer. Et par là-même appuyer les choix d'investissements militants, dans diverses initiatives et notamment dans le MFI, de tel ou tel membre ou de groupes locaux.

Ensemble témoigne par sa création et son existence de la possibilité de rassembler différents courants, traditions et expériences. Il s'agit là d'un atout précieux qu'il faut préserver. De même que le projet pour une alternative au capitalisme, autogestionnaire, écologique, féministe et altermondialiste que porte Ensemble. Les insuffisances organisationnelles doivent être surmontées pour qu'Ensemble soit une force à l'échelle nationale de proposition et d'action, apte à animer des campagnes politiques et à contribuer à la construction, à la base et au sommet, d'un rassemblement à vocation majoritaire.

Ensemble doit évoluer et se donner les moyens de peser dans la situation présente, afin de favoriser au mieux l'avancée vers cette force pluraliste et démocratique nécessaire. La tâche de l'heure est bien d'accroître l'efficacité d'Ensemble, elle n'est pas de renoncer à son existence comme mouvement indépendant.

 

Premiers signataires

 

Etienne Adam, Louis Aminot, Nicolas Benies, Patrick Brody, Danielle Carasco, Gérard Chaouat, France Coumian, Pierre Cours Salies, Bruno Della Sudda, Didier Epsztajn, Michèle Ernis, Cyril Escoffier, Karl Ghazi, Sylvie Larue, Jacques Lerichomme, Laurent Lévy, Philippe Marlière, Roland Mérieux, Richard Neuville, Dominique Resmon, Vincent Russier, Patrick Silberstein, Cécile Silhouette, Francis Sitel, Alain Touleron, Sylvie Touleron, Pierre Zarka

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 15:50

 

http://www.liberation.fr/debats/2017/07/20/journalistes-nous-sommes-a-leur-cote_1585133

 

Journalistes, nous sommes à leur côté

 

Par Pierre Haski, journaliste, président de Reporters Sans Frontières (RSF)

 

Jeudi 20 Juillet 2017

 

A la veille de leur procès, des parrains français veillent sur leurs confrères turcs et dénoncent un procès contre la liberté d’expression.

 

Ahmet Altan est un journaliste et romancier turc réputé de soixante sept ans. Son adresse actuelle est la prison de Silivri, à Istanbul. Je suis, depuis quelques jours, le parrain d’Ahmet Altan, bien qu’il n’ait pas réellement besoin d’un parrain et encore moins besoin de qui que ce soit pour le défendre, il fait très bien cela lui-même.

Mais en m’engageant à rester vigilant sur le sort que lui réservent les autorités turques, ce parrainage envoie un signal sans équivoque. Le reste du monde n’est pas indifférent au sort des cent soixante six journalistes détenus et au-delà des dizaines de milliers de turcs de toutes origines, emprisonnés depuis la tentative de coup d'état manquée du 15 juillet 2016, confrontés à la machine à broyer toute opposition qui a remplacé l'état de droit en Turquie.

L’histoire d’Ahmet Altan serait jugée non crédible dans un roman ou dans un film, sauf peut-être ceux de Costa-Gavras. Ce vétéran de la presse turque, déjà inquiété par le passé pour avoir, entre autres crimes, reconnu la réalité du génocide arménien, est poursuivi pour avoir fait passer des messages subliminaux lors d’interventions télévisées à la veille de la tentative de coup d'état. De ce fait, il est donc accusé de tentative de renversement du parlement et du gouvernement et est passible de trois peines de prison à vie incompressibles.

Ce romancier traduit dans dix sept langues, publié en France par Actes Sud, a été arrêté le 23 septembre 2016 et il attend toujours son procès. Il a comparu une première fois au mois de juin 2017 et il a pu lire un mémorandum qu’il avait rédigé en détention, intitulé, comme dans un roman, « portrait d’une accusation en forme de pornographie judiciaire ». Il y démolit méthodiquement les charges qui pèsent contre lui et il estime que, si autant de mensonges ont été alignés dans son dossier, il doit en être de même pour les milliers d’autres pris dans la folie répressive après la tentative de coup d'état du 15 juillet 2016.

Avec humour, il relève qu’on l’accuse d’avoir écrit sur ordre des articles critiquant le parti de la justice et du développement (AKP), le parti du président Recep Tayyip Erdogan, « ce qui me met en colère, c’est que le procureur affirme que je critique l’AKP parce que quelqu’un m’a ordonné de le faire. Il devrait avoir honte de dire pareille chose. J’écris des éditoriaux dans ce pays depuis trente-cinq ans. Ma ligne politique n’a pas dévié d’un millimètre. Je soutiens tous ceux qui réclament la démocratie et l'état de droit et je critique tous ceux qui s’opposent à la démocratie et à l'état de droit. Il aurait dû lire ce que j’écrivais il y a dix, vingt ou trente ans, avant d’émettre une pareille ineptie dans son acte d’accusation. Il aurait dû lire ce que cet homme qu’il veut envoyer en prison pour le reste de sa vie a écrit durant toute sa vie ».

En 2014, Ahmet Altan répondait à la question « qu’est-ce que le journalisme » par les mots suivants, « il y a dans ce métier quatre vingt dix neuf pour cent de gens lâches et méprisables et un pour cent de personnes intègres et courageuses. Et ce un pour cent joue un rôle énorme dans la transformation du monde et la transformation de nos vies ».

Voilà le type d’homme qu’est Ahmet Altan qui risque de passer le reste de ses jours en prison pour des messages subliminaux sans avoir eu droit à un procès équitable.

Nous sommes une douzaine de français à avoir accepté de parrainer des journalistes et auteurs turcs emprisonnés, dans le cadre d’une initiative prise en France par la Société Civile des Auteurs Multimédias (SCAM) et le prix Albert-Londres, affirmant que « le journalisme n’est pas un délit ».

Laurent Joffrin, le directeur de Libération, parraine pour sa part le frère d’Ahmet Altan, Mehmet Altan, professeur d’économie à l’université d’Istanbul et commentateur politique. Serge July, fondateur de Libération, suit le sort de Kadri Gürsel, un journaliste très respecté en Turquie et éditorialiste au quotidien Cumhuriyet dont tant de journalistes sont eux aussi détenus ou exilés. Autre journaliste de Cumhuriyet, Turhan Günay, soixante et onze ans, responsable du supplément littéraire, arrêté chez lui à l’aube d'un jour du mois d'octobre 2016, est parrainé, comme il se doit, par Bernard Pivot. Elise Lucet, pour sa part, s’intéresse au sort d’Aysenur Parildak, étudiante en droit de vingt six ans et journaliste en herbe, accusée d’être membre d’une organisation terroriste.

Ahmet Altan figure aussi sur la liste des journalistes dont RSF et le Monde ont demandé la libération dans un appel commun adressé à la Turquie, devenue « la plus grande prison pour journalistes du monde », nous devons être à leurs côtés.

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 15:27

 

https://www.ensemble-fdg.org/content/oui-jean-luc-melenchon-le-16-juillet-1942-la-france-accomplissait-lirreparable

 

Oui, Jean-Luc Mélenchon, le 16 juillet 1942, la France accomplissait l'irréparable

 

Par Robert Hirsch

 

Mercredi 19 Juillet 2017

 

Militant à Ensemble, mais aussi au Mouvement de la France Insoumise (MFI), je considère que la déclaration de Jean Luc Mélenchon rejetant la responsabilité de la France dans la rafle du Vélodrome d'Hiver est très grave.

Sur les événements eux-mêmes, dire aujourd'hui ce que disaient Charles de Gaulle et François Mitterrand est profondément réactionnaire. Il n'y a plus maintenant que l'extrême droite et certaines franges de la droite pour critiquer ce qu'a affirmé Jacques Chirac en 1995 et qui est profondément juste, « la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable » et ne voulait pas dire les français, mais l’état, son administration et sa police. Refuser de reconnaître la responsabilité de la France, c'est dédouaner l’état bourgeois d'un de ses pires crimes.

Dans sa déclaration, Jean-Luc Mélenchon ne se soucie pas du tout de ce que la reconnaissance de la responsabilité de la France représente pour les descendants des victimes d'alors et plus généralement pour les juifs, seule lui importe la respectabilité d'une France mythifiée.

Au-delà de la rafle et du poids qu'elle représente encore, se pose la question de l'inventaire du passé colonial de la France. Au moment de la guerre d'Algérie, ce n'est pas la France qui massacrait ? Etre clair sur les responsabilités de l’état français en 1942, c'est un point d'appui pour exiger la clarté sur le passé colonial de la France.

Enfin, et ce n'est pas le moins grave, la conclusion est profondément réactionnaire. Jean Luc Mélenchon nous dit que « ces débats ne sont pas nouveaux. Ils ont leur dignité aussi longtemps qu’on accepte d’en parler avec le souci de l’amour que nous devons à notre pays avant tout autre. Ce qui n’est pas admissible, c’est que, du chef d’état-major des armées au peuple tout entier, nous soient intimés sur le ton du commandement le plus autoritaire l’identité du pays, ses références et son histoire. Cela par un seul homme sans qu’aucune réplique ni discussion ne puissent avoir lieu. Je mets en garde, méconnaître les fondamentaux de l’identité républicaine du pays expose ceux qui la molestent ou la violentent à de puissants et irréversibles retours de bâton venant du plus profond du sentiment commun des français ».

Du soutien au chef d’état major des armées pour défendre le budget militaire à « l’amour que nous devons à notre pays avant tout autre », avant l'Allemagne en 1914 par exemple, et au « sentiment commun des français », on retrouve la volonté de concurrencer la droite et l'extrême droite dans le nationalisme. Au fait, c'est quoi le « sentiment commun des français » sur le Vélodrome d’Hiver et la guerre d'Algérie ?

Ce type de dérive a souvent existé dans le mouvement ouvrier et les résultats en furent toujours catastrophiques. Croire que c'est en allant sur son terrain que l'on combat l'extrême droite est une lourde erreur.

On y perd juste son âme. Que celles et ceux qui ont soutenu sa campagne et agissent avec le MFI disent à Jean-Luc Mélenchon haut et fort, « insoumis, nous ne nous soumettrons pas au nationalisme, insoumis, nous continuons à penser que, le 16 juillet 1942, la France accomplissait l'irréparable ».

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 15:07

 

JUPITER DERAILLE

 

Jean Luc Mélenchon écrivait récemment un long message relatif à un certain nombre de questions politiques importantes, la question de la deuxième loi travail, la question des relations entre Emmanuel Macron et l’ancien Chef d’Etat Major des Armées (CEMA) Pierre de Villiers deux jours avant la démission prévisible de Pierre de Villiers et la question de l’invitation à Paris de Donald Trump et de Benyamin Netanyahou par Emmanuel Macron.

 

Vous trouverez ci-dessous la dernière partie de son message.

 

Le message en totalité est disponible si vous consultez le blog personnel de Jean Luc Mélenchon à l’adresse ci-dessous.

 

Bernard Fischer

 

http://www.melenchon.fr/2017/07/17/cela-ne-sinvente-pas

 

JUPITER DERAILLE

 

Par Jean Luc Mélenchon

 

Lundi 17 Juillet 2017

 

L’accueil réservé à Donald Trump était insupportablement carnavalesque. Le prétexte de la participation du gorille nord-américain sonnait si étrangement. Nous célébrions, paraît-il, l’entrée en guerre, au mois d'avril 1917, des États-Unis d’Amérique à nos côtés contre l’Allemagne. Combien se seront donné le mal de noter que, au mois d'avril 1917, pour une guerre commencée au mois d'août 1914 et qui finira au mois de novembre 1918, c’est bien tard. Je le reconnais. Le thème des dates d’entrée en guerre des Etats Unis d'Amérique dans la première comme dans la seconde guerre mondiale restent des sujets trop délicats pour être abordés sans précautions oratoires. Je n’en ai pas le temps ici, ni la patience. J’en reste donc à cette remarque que l’année 1917, c’est plutôt l’année d’une immense réaction populaire contre la guerre. Elle s’exprima par la victoire des bolcheviks en Russie et le triomphe de la révolution russe du mois d'octobre 1917, mais aussi par d’innombrables rébellions sur tout le front de l'ouest dans les troupes françaises, britanniques et autres. Tout fut réprimé de ce côté-là et la polémique continue sur le sort que l’on doit réserver à la mémoire des appelés insoumis qui furent alors fusillés parce qu’ils voulaient arrêter la guerre.

Si l’on oublie le caractère discutable de cette célébration et la forme particulière de schizophrénie qu’elle exprime, le reste ne vaut pas mieux. Pourquoi inviter Donald Trump ? Comment oublier le crime contre l’humanité qu’il est en train de commettre avec son refus de l’accord de Paris sur le climat ? Pourquoi l’inviter à passer en revue nos forces armées à l’heure où il organise des provocations guerrières dans tout l’est de l’Europe, en Pologne, en Ukraine et sur toutes les façades extérieures de la Russie ? Je mets en garde. Les français n’ont jamais aimé servir ou honorer des maîtres qu’ils ne se sont pas choisis. Des millions d’entre eux ont ricané amèrement, certains ont manifesté et la plupart ont tourné le dos en grondant. Que voulait prouver Emmanuel Macron de cette façon ? Rien n’est clair. Du coup, le seul sens qui vaille est celui que l’image propose. Donald Trump et Emmanuel Macron partagent la même vision à propos des alliances et des guerres en Europe.

L’invitation du chef du gouvernement d’extrême droite en Israël a suscité des hauts le cœur de tous côtés pour les raisons politiques que l’on comprend sans difficulté quand on n’est pas d’extrême droite. Mais c’est surtout les prises de position du président français dans cette circonstance qui posent problème. Lier l’antisionisme et l’antisémitisme est une thèse très ancienne des milieux communautaristes. Mais c’est la première fois que cette thèse est rendue officielle par le président de notre république. Ce n’est pas un petit sujet que de lier une opinion politique à un délit puni par la loi en France. Qui pourrait admettre qu’une telle option soit prise au nom du pays tout entier sans une seconde de discussion par qui que ce soit, du seul fait que le prince l’a décidé ?

Après cela, déclarer que la France est responsable de la rafle du Vélodrome d'Hiver est là encore un franchissement de seuil d’une intensité maximale. En effet, nul ne peut contester que des français ont été personnellement responsables du crime comme ce fut le cas, notamment, dans la police qui opéra la rafle sans exprimer la moindre protestation ni acte de résistance, mais aussi de la part de toutes les autorités de tous ordres qui se rendirent complices, soit activement, soit par leur silence, soit parce qu’elles avaient renoncé à s’y opposer de quelque façon que ce soit. Mais dire que la France, en tant que peuple et en tant que nation, est responsable de ce crime, c’est admettre une définition essentialiste de notre pays totalement inacceptable.

La France n’est rien d’autre que sa république. À cette époque, la république avait été abolie par la révolution nationale du maréchal Philippe Pétain. Dans cette vision de l'histoire, la France, à cette époque, était à Londres avec le général Charles de Gaulle et partout des français combattaient l’occupant nazi. Sur le territoire national, il n’y avait rien d’autre qu’une nation dirigée par un régime de fait dans un pays dont la moitié était occupée par les armées nazies et l’autre moitié dirigée par des gens qui avaient imposé de force une idéologie jumelle.

Jamais, à aucun moment, les français n’ont fait le choix du meurtre et du crime antisémite. Ceux qui ne sont pas juifs ne sont pas tous, globalement et en tant que français, coupables du crime qui a été commis à ce moment-là. Tout au contraire, par sa résistance, ses combats contre l’envahisseur et par le rétablissement de la république dès que celui-ci a été chassé du territoire, le peuple français a prouvé de quel côté il était réellement. Il n’est pas au pouvoir d'Emmanuel Macron d’assigner tous les français à une identité de bourreau qui n’est pas la leur. Non, Vichy, ce n’est pas la France.

Ces débats ne sont pas nouveaux. Ils ont leur dignité aussi longtemps qu’on accepte d’en parler avec le souci de l’amour que nous devons à notre pays avant tout autre. Ce qui n’est pas admissible c’est que du Chef d'Etat Major des Armées (CEMA) au peuple tout entier, nous soient intimés sur le ton du commandement le plus autoritaire l’identité du pays, ses références et son histoire. Cela par un seul homme sans qu’aucune réplique ni discussion ne puissent avoir lieu. Je mets en garde, méconnaître les fondamentaux de l’identité républicaine du pays expose ceux qui la molestent ou la violentent à de puissants et irréversibles retours de bâton venant du plus profond du sentiment commun des français.

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 16:14

 

http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/07/20/529137/Syrie-Ankara-rvle-les-positions-de-forces-US

 

Une agence turque dévoile l'emplacement des troupes américaines et françaises

 

L’agence de presse turque Anadolu a révélé Mardi 18 Juillet 2017 que les États-Unis ont porté à dix le nombre de leurs bases militaires dans les régions sous contrôle du parti de l’union démocratique (PYD) et du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le nord de la Syrie.

On y précise notamment le nombre de militaires étrangers et le lieu précis où ils se trouvent.

Anadolu, citant ses journalistes sur place en Syrie, donne des informations très précises. L'armée américaine aurait augmenté le nombre de ses installations militaires dans les zones contrôlées par les forces kurdes.

Dix lieux sont ainsi évoqués. Parmi ces sites, deux aéroports dont un possède une piste assez longue pour permettre à des avions-cargos d’atterrir. L’agence de presse turque affirme aussi que l’armée américaine est en train de construire d’autres bases militaires dans des zones qui ont été déclarées interdites d’accès ces dernières semaines.

Ces dix bases militaires sont utilisées pour apporter un soutien au PYD et à sa branche armée, les unités de protection du peuple (YPG), qu’Ankara considère comme liées au PKK. La Turquie considère les séparatistes kurdes du PKK comme une organisation terroriste.

Anadolu va même jusqu’à indiquer le nombre et le lieu précis de militaires de la coalition américaine en Syrie.

Selon Anadolu, il y a trois bases militaires à Hassaké, dont une dans le district de Tal Baydar où sont déployés une centaine de soldats des forces spéciales américaines.

Il y a également des forces de la coalition dirigée par les États-Unis stationnées dans l’ancien quartier de Tal Tamir, situé au sud de Resulayn, près de la frontière syrienne avec la Turquie.

Il existe également cent cinquante unités des forces spéciales des États-Unis dans le district d’al-Chaddadeh, au sud d'Hassaké.

Les États-Unis ont construit deux postes opérationnels à Manbij en 2016 lorsque les kurdes avaient repris le district.

L’un de ces postes est situé dans la ville d’Ayn Dadad dans le district qui peut être utilisé par les forces spéciales des États-Unis pour les patrouilles contre les unités de l’Armée Syrienne Libre (ASL).

L’autre unité militaire est située dans la ville d’Usariye, à l’ouest d’Ayn Dadad, dans le but de protéger les forces kurdes contre l’ASL.

L'agence turque rapporte également qu’il y a aussi trois bases militaires dans la province de Raqqa.

Avec les forces spéciales des États-Unis, les forces spéciales françaises sont stationnées dans une base militaire située sur la colline de Mistanur, au sud de Kobané.

Environ deux cent soldats américains et soixante quinze unités spéciales françaises sont également stationnés dans une base située dans la ville d’Ayn Issah, dans le nord de Raqqa.

Une base militaire dans la ville de Sirin à Kobané est également utilisée par les avions-cargos de la coalition américaine. Ce poste sert également de centre de communication de la coalition.

Selon l’agence officielle turque, les forces de la coalition portent des uniformes avec les symboles du PKK et le portrait de son chef emprisonné Abdullah Öcalan.

Le ministère de la défense des Etats Unis a déploré la publication de ces informations qui exposent les forces de la coalition à des risques inutiles.

Si le ministère français de la défense n’a pas, pour l’heure, fait de commentaire, le département américain à la défense a réagi avec colère, Jeudi 20 Juillet 2017, contre l’agence Anadolu qui a révélé, Mercredi 19 Juillet 2017, l’emplacement des forces de la coalition.

« Nous serions très inquiets si des responsables d’un allié de l’Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) mettaient volontairement en danger nos troupes en divulguant des informations confidentielles », a ajouté le porte-parole du ministère de la défense des Etats Unis, Adrian Rankine-Galloway.

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 15:53

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/07/21/accueil-des-migrants-le-plan-du-gouvernement-ne-resout-rien-denonce-le-defenseur-des-droits_5163369_3224.html

 

« Le plan du gouvernement pour les migrants ne résout rien », selon le défenseur des droits

 

En visite à la Chapelle à Paris, Jacques Toubon pense qu’il « s’inscrit dans la ligne des politiques successives qui dysfonctionnent depuis trente ans ».

 

Par Maryline Baumard

 

« On commence par où ». Le défenseur des droits, Jacques Toubon, jette un œil à droite à gauche et il opère presque un tour complet sur lui-même. Vendredi 21 Juillet 2017 à 9 heures du matin, porte de la Chapelle à Paris, les migrants affluent de tous côtés. La file d’attente pour un petit déjeuner chaud s’allonge et la file devant l’entrée du centre de transit est déjà bien longue. C’est comme cela tous les matins, dans le dix-huitième arrondissement de la capitale.

Vendredi 21 Juillet 2017, Jacques Toubon est venu mesurer lui-même ce qu’il se passe autour du point d’accueil mis en place au mois de novembre 2016 par la mairie de Paris et empêché de fonctionner à plein régime par l'état, ce qui fait que l’endroit ne désemplit pas.

Le lieu est symbolique, fait-il observer, car « il permet de voir les deux facettes de la politique. D’une part, il y a, à l’intérieur du centre, des migrants qui sont bien pris en charge, preuve que l’on sait faire. D'autre part, il y a tous ceux qui ne parviennent pas à y entrer et qui montrent que le plan annoncé par le gouvernement la semaine dernière est décevant ».

Pour Jacques Toubon, « il aurait fallu que le gouvernement propose la mise en place de cinq à dix centres de premier accueil un peu partout en France pour éviter aux migrants de dormir dehors, pour les nourrir et pour apporter une réponse à leurs problèmes de santé ».

C’est la première fois que le défenseur des droits s’exprime depuis l’annonce, Mercredi 12 Juillet 2017, du plan du gouvernement pour « garantir le droit d’asile et mieux maîtriser les flux migratoires », basé sur une politique sacrifiant l’accueil et augmentant la dissuasion migratoire.

En l’occurrence, l'ancien ministre de la justice de Jacques Chirac, entre 1995 et 1997, rejette la crainte d’un appel d’air, qui a amené le gouvernement d’Edouard Philippe à prendre de telles mesures.

« L'appel d’air, cela n’a aucun sens, la migration, c’est une fuite, ce n'est pas la quête d’un Eldorado », balaie Jacques Toubon d’un revers de main.

Sur un plot en ciment, un groupe de soudanais attend. Les traits tirés après des nuits sur le terre-plein central au milieu du boulevard des Maréchaux, l’un d’eux lève ses yeux fatigués.

« Pourquoi êtes-vous là ce matin », lui demande Jacques Toubon. De fil en aiguille, l’homme, qui attend de déposer sa demande d’asile, lui raconte le Darfour, la traversée de la Méditerranée et son désarroi, ici.

« Cet homme incarne ce qui ne fonctionne pas », résume Jacques Toubon, « chaque personne qui entre en France doit voir ses droits fondamentaux respectés. Ce sont des droits inconditionnels et c’est à l’état à y répondre. Or, une nouvelle fois, nous avons un gouvernement qui va proposer un nouveau texte de loi à la rentrée au parlement. C’est la même chose depuis 1974 et cela ne résout rien ».

« Je pensais que le nouveau gouvernement allait faire un état des lieux et prendre des mesures pragmatiques », poursuit le défenseur des droits, sans lâcher des yeux l’homme qui lui fait face, « le plan du gouvernement est décevant, je le répète, car il ne prend aucune distance. Il s’inscrit dans la ligne des politiques successives qui dysfonctionnent depuis trente ans. Il suffit de regarder ce qu’il se passe à Calais, que j’ai dénoncé. Il suffit d’analyser ce qu’il se passe ici ».

Si Jacques Toubon craint que l’été soit difficile, il s’inquiète aussi pour le sort que le gouvernement d’Edouard Philippe réserve aux dublinés. La France considère qu’elle doit renvoyer en Italie, en Allemagne ou plus largement dans un autre pays d’Europe, les demandeurs d’asile qui y ont laissé leurs empreintes. Or, si ces renvois se multiplient, les retours en France sont exponentiels.

Jacques Toubon rappelle que ces « renvois au nom de Dublin ne sont pas obligatoires. Il existe une clause dans le règlement de Dublin qui permet à la France de prendre leur demande d’asile en compte, comme il existe un article de notre constitution qui permet aussi de le faire ».

Emmanuel Macron a, certes, déclaré, lors d’un conseil européen à la fin du mois de juin, qu’il fallait « accueillir des réfugiés, car c’est notre tradition et notre honneur », mais en pratique la volonté politique reste aux abonnés absents, déplore Jacques Toubon, en regardant autour de lui les dizaines d’afghans, de soudanais et d’érythréens, qui ne parviennent qu’après moult efforts et bien des nuits blanches à déposer une demande d’asile au pays des droits de l’homme.

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 15:25

 

https://french.palinfo.com/news/2017/7/22/Abbas-annonce-le-gel-des-contacts-avec-l-occupation

 

Mahmoud Abbas annonce le gel des contacts avec l'occupation

 

Le président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, a annoncé, Vendredi 21 Juillet 2017, le gel des contacts avec l'occupation à tous les niveaux, jusqu'à l'annulation des restrictions de sécurité dans la mosquée d'al Aqsa.

Mahmoud Abbas a déclaré lors de son discours à l'issue d'une réunion de la direction de l'Autorité Palestinienne à Ramallah que « le déploiement des portiques électroniques à l'entrée des fidèles à al-Aqsa est une action politique de couverture de sécurité imaginaire, visant à imposer un contrôle de la mosquée et la diviser, fuir le processus de paix et ses échéances et dévier d'un conflit politique à un conflit religieux ».

Mahmoud Abbas a déclaré lors de son discours son intention d'allouer vingt cinq millions de dollars pour renforcer la fermeté des citoyens palestiniens dans la ville occupée de Jérusalem.

Le président de l'Autorité Palestinienne a invité le Conseil Central Palestinien à se réunir pour discuter des événements actuels et à adopter des mesures et des plans nécessaires pour protéger le projet national, le droit à l'autodétermination et le droit à un état viable.

Il a appelé les factions palestiniennes, en particulier le mouvement du Hamas, à améliorer les différences internes, à donner la priorité aux affaires nationales sur les rivalités, à travailler sur l'unité de notre peuple et à mettre fin à la douleur et à l'agonie, selon ses propos.

Mahmoud Abbas a menacé à plusieurs reprises de geler les contacts avec l'ennemi occupant israélien, sans rien faire, c'est pourquoi les analystes se demandent si le président de l'Autorité Palestinienne aura le courage cette fois-ci d'aller plus loin dans ses promesses, ou bien s'il s'agit seulement de déclarations pour les médias.

 

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