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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 19:28

Avis de tempête politique et syndicale contre la loi de Myriam el Khomri (Reuters)

A peine dévoilé, le projet gouvernemental de réforme du code du travail, salué par le patronat, suscite des réactions de rejet à gauche et de la part des syndicats, ce qui laisse présager une rude bataille au parlement, voire une crise politique.

Le texte confirme la durée légale de trente cinq heures de travail par semaine. Mais pratiquement tout le reste est ouvert à la négociation collective, y compris la rémunération des heures supplémentaires, voire laissé à la discrétion de l'employeur dans certains cas, en l'absence d'accord.

Il assouplit aussi l'établissement de forfaits annuels individuels en jours ou en heures et étend cette possibilité aux entreprises de moins de cinquante salariés, non couvertes par un accord collectif, dans la limite de deux cent trente cinq jours travaillés.

Les syndicats voient dans cette disposition une façon parmi d'autres de contourner la durée légale de trente cinq heures.

Même le premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a déclaré qu'il ne voterait pas en l'état ce texte, que la ministre du travail, Myriam el Khomri, doit présenter le 9 mars 2016 en conseil des ministres.

Une position partagée par Karine Berger, députée du Parti Socialiste, proche de l'aile gauche du parti, selon qui l'examen du projet de loi par l’assemblée nationale commencera au début du mois d’avril 2016.

« Les propositions sur la réforme du travail sont inacceptables », a renchéri, Jeudi 18 Février 2016 sur son compte twitter, Yann Galut, député « frondeur » du Parti Socialiste. « Je promets à Myriam el Khomri une bataille parlementaire homérique ».

Le chef de file des frondeurs, Christian Paul, avait dénoncé, Mercredi 17 Février 2016, un « contresens » économique et politique et fait état d'une « grande incompréhension au sein de la majorité ».

La gauche de la gauche n'est pas en reste, « face à la casse du code du travail, nous avons un devoir, insoumis sans compromis », a dit sur son compte twitter le cofondateur du Parti de Gauche et candidat aux élections présidentielles de 2017 Jean-Luc Mélenchon.

Vers l’article quarante neuf alinéa trois

Son partenaire du Front De Gauche (FDG), le secrétaire national du Parti Communiste Français (PCF), a jugé que ce texte disqualifiait le chef de l’état et le premier ministre pour ce scrutin, « François Hollande ou Manuel Valls ne peuvent pas représenter la gauche dans cette élection », a déclaré Pierre Laurent sur iTELE.

A droite, Eric Woerth, ancien ministre du travail des Républicains, a salué sur Europe 1 un texte qui « déverrouille les trente cinq heures », la durée légale du travail hebdomadaire.

Mais l'ancien premier ministre des Républicains, François Fillon, a mis en doute la « légitimité démocratique » du gouvernement à faire cette réforme.

Dans ces conditions, l'exécutif, désespérément en quête d'une martingale pour réduire d'ici 2017 un chômage record, risque de devoir recourir à l'article quarante neuf alinéa trois de la constitution, qui permet d'adopter un projet de loi sans vote, obligeant les députés à faire tomber le gouvernement s'ils s'y opposent.

Une procédure évoquée par Myriam el Khomri dans les Echos de Jeudi 17 Février 2016, mais jugée « gravissime » par la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, classée à la gauche du Parti Socialiste.

« C'est un aveu. Toutes les grandes lois qui remettent en cause les grands acquis sociaux de notre pays ne peuvent passer qu'avec l’article quarante neuf alinéa trois », a-t-elle déclaré sur France Info.

Les syndicats dénoncent par avance un déni de démocratie.

Le secrétaire général de Force Ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, a jugé « cocasse », pour un gouvernement qui a fait du développement du dialogue social une priorité de devoir passer par l’article quarante neuf de la constitution pour un projet de loi comme celui-ci.

« Je suggère au gouvernement, s'il n'arrive pas à avoir une majorité, de faire un référendum », a-t-il dit sur iTELE.

Enfumage manifeste

Le troisième alinéa de l’article quarante neuf a déjà été utilisé pour la loi très contestée sur la croissance et l'activité du ministre de l’économie, Emmanuel Macron, dont les syndicats voient la main dans le nouveau texte, notamment dans deux de ses dispositions les plus controversées, le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif et la définition élargie des motifs de licenciement économique.

Ces mesures étaient demandées par le patronat pour remédier à « la peur d'embaucher » des chefs d'entreprises.

Le président du mouvement des entreprises de France (MEDEF), Pierre Gattaz, a jugé que le projet de loi allait « dans le bon sens », de même que la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME), qui s'est cependant montrée plus prudente en estimant que « les avancées potentielles » risquaient de rester des « mirages » pour les Petites et Moyennes Entreprises (PME) et de profiter surtout aux grandes entreprises.

Si le numéro deux de la Confédération Française et Démocratique du Travail (CFDT), Véronique Descacq, juge positifs le renforcement du rôle de la négociation et l'introduction du Compte Personnel d’Activité (CPA), qui réunira tous les droits du salarié, les autres syndicats sont beaucoup plus sévères.

Joseph Thouvenel, vice-président de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC), autre syndicat réformiste, juge ce texte « très dangereux » pour les salariés.

Franck Mikula, secrétaire national de la Confédération Française des Entreprises Confédération Générale des Cadres (CFE CGC), dénonce « un enfumage manifeste qui consiste à laisser croire qu'on va sauver la France en flexibilisant les garanties des salariés » et demande une « réaction commune » des syndicats.

« Je suis très en colère », a-t-il dit à Reuters. « Il n'y a rien pour les salariés. On transforme le code du travail en instrument de sécurisation des entreprises ».

La polémique naissante sur la loi de Myriam el Khomri risque de compliquer la négociation entre les partenaires sociaux sur une nouvelle convention d'assurance-chômage, qui commence Lundi 22 Février 2016.

« Cela va radicaliser les positions », estime Franck Mikula. « Plus ce gouvernement va vouloir flexibiliser les salariés, plus on aura besoin d'une assurance-chômage d'un excellent niveau ».

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 18:53

Après l’attentat d’Ankara, la Turquie accuse les kurdes syriens (Reuters)

Les plus hautes autorités turques ont affirmé Jeudi 18 Février 2016 que l'attentat à la voiture piégée qui a fait vingt huit morts la veille à Ankara avait été commis par les séparatistes kurdes de Turquie et de Syrie, ce que ces derniers ont aussitôt démenti.

Intervenant en direct à la télévision, le premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, a déclaré que l'attaque suicide dans le centre de la capitale turque était le fait d'un milicien kurde syrien qui a agi en coopération avec le parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), les séparatistes kurdes de Turquie.

« A la lumière des informations que nous avons réunies, il a été clairement établi que cette attaque a été menée par les membres de l'organisation terroriste présente en Turquie, le PKK, avec un membre des unités de protection du peuple (YPG) venu de Syrie », a-t-il dit dans une intervention retransmise en direct à la télévision.

Les YPG, branche armée du parti de l’union démocratique (PYD) kurde syrien, sont considérées comme une organisation terroriste par Ankara.

Le président turc, Tayyip Recep Erdogan, a insisté, « même si les dirigeants du PYD et du PKK disent qu'il n'y a aucun lien avec eux, sur la base des informations obtenues par notre ministre de l’intérieur et nos services du renseignement, il a été établi que l'attentat avait bien été commis par eux ».

Les enquêteurs turcs s'appuient sur des empreintes digitales relevées à l'intérieur de la voiture qui correspondent à celles d'un syrien du nom de Salih Necar, entré en juillet 2014 sur le sol turc. Né en 1992 à Hassaké, dans le nord de la Syrie, Salih Necar appartient aux milices YPG, a dit Ahmet Davutoglu. Ankara dit également qu'il a été en contact avec le PKK et les services syriens.

Mais pour les dirigeants kurdes syriens, les accusations d'Ankara ne sont qu'un prétexte pour justifier l'escalade militaire dans le conflit syrien.

« Nous réfutons absolument cela », a dit Saleh Muslim, coprésident du PYD joint par téléphone par l'agence Reuters. « Je peux vous garantir que pas une seule balle n'a été tirée par les YPG contre la Turquie. Ils ne considèrent pas la Turquie comme un ennemi », a-t-il ajouté.

« Ahmet Davutoglu prépare quelque chose d'autre », a accusé le coprésident du PYD.

Mise en garde à la Russie

Selon l'armée turque, l'attentat visait des cars de transport militaire à l'arrêt à un feu rouge. L'intersection se situe à moins de cinq cent mètres du parlement et l'explosion a eu lieu à l'heure de pointe, vers 18 heures 30. Vingt-six soldats figurent au nombre des vingt huit morts. L'attentat a également fait une soixantaine de blessés.

Ahmet Davutoglu, qui était attendu Jeudi 18 Février 2016 à Bruxelles pour parler d'immigration, a renoncé à s'y rendre et Recep Tayyip Erdogan a reporté une visite en Azerbaïdjan.

Depuis le week-end dernier, l'artillerie turque bombarde les positions des YPG dans le nord de la Syrie, afin notamment de les empêcher de prendre la ville d'Azaz, à une dizaine de kilomètres de la frontière turque.

Ankara redoute que la branche armée du PYD, en s'en emparant, ne prennent le contrôle de la centaine de kilomètres de frontière commune avec la Turquie qui lui échappe encore.

Azaz est situé sur le dernier axe de circulation possible pour les rebelles entre la Turquie et Alep, la grande ville du nord de la Syrie où les forces de Bachar al Assad, appuyées par l'aviation russe, mènent une offensive depuis le début du mois.

Ahmet Davutoglu a précisé que ces tirs de barrages se poursuivraient.

« L'attentat du Mercredi 17 Février 2016 visait directement la Turquie et ses auteurs en sont les YPG et l'organisation terroriste séparatiste du PKK. Toutes les mesures nécessaires seront prises à leur encontre », a-t-il dit.

« J'aimerais prévenir la Russie, qui apporter un soutien aérien aux YPG dans leur progression sur Azaz, de ne pas se servir de ce groupe terroriste contre les populations innocentes de Syrie et de Turquie », a poursuivi le chef du gouvernement turc.

Il a également confirmé que l'aviation turque avait bombardé dans la nuit du Mercredi 17 Février au Jeudi 18 Février 2016 des bases arrières du PKK dans le nord de l'Irak.

Des sources au sein de la rébellion syrienne ont par ailleurs rapporté jeudi matin que les forces turques avaient laissé ces derniers jours quelque deux mille rebelles syriens repasser en Syrie depuis la Turquie pour aller combattre les miliciens kurdes dans le secteur d'Azaz. Ils font également état d'un accroissement des livraisons turques d'armes et de munitions.

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 20:02

Un attentat à Ankara fait vingt huit morts et soixante et un blessés (Reuters)

L'attentat commis Mercredi 17 Février 2016 à Ankara contre des cars transportant des militaires a fait vingt huit morts et soixante et un blessés, a annoncé Numan Kurtulmus, porte-parole du gouvernement turc.

Une voiture piégée a explosé à l'heure de pointe à proximité de cars militaires près du quartier général des forces armées et à moins de cinq cent mètres du parlement.

L'attentat n'a pas encore été revendiqué.

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 19:38

Feu vert du parlement pour prolonger l’état d’urgence (Reuters)

Le parlement français a donné Mardi 16 Février 2016 son feu vert à une nouvelle prolongation pour trois mois, jusqu'au 26 mai 2016, de l'état d'urgence décrété après les attentats du Vendredi 13 Novembre 2015.

Le texte est définitivement adopté, l’assemblée nationale ayant approuvé dans les mêmes termes que le sénat le projet de loi présenté par le ministre de l’intérieur, seul le groupe Front De Gauche (FDG) et la majorité du groupe Europe Ecologie Les Verts (EELV) votant contre.

Les députés l'ont adopté par deux cent douze voix contre trente et une voix.

« C’est pour permettre à notre pays de faire face à une menace exceptionnellement grave que le gouvernement a décidé de prendre, dans le respect scrupuleux des principes de l’état de droit, des mesures exceptionnelles », a dit Bernard Cazeneuve.

L'état d'urgence avait été prolongé une première fois pour une durée de trois mois, Vendredi 20 Novembre 2015, jusqu'au 26 février 2016.

Prévu à l'origine par la loi du 3 avril 1955, c'est une procédure exceptionnelle qui fut appliquée notamment pendant la guerre d'Algérie ou bien encore en 2005 lors des émeutes dans la banlieue parisienne. Le projet de loi en cours de navette entre les deux assemblées prévoit de le constitutionnaliser.

Le ministre de l’intérieur a précisé devant les députés que trois mille trois cent soixante dix neuf perquisitions administratives avaient été réalisées depuis son instauration.

Elles ont permis la saisie de cinq cent quatre vingt armes, dont deux cent vingt armes longues, cent soixante et onze armes de poing, quarante deux armes de guerre et cent quarante sept autres armes, a-t-il dit. Bernard Cazeneuve a ajouté que trois cent quatre vingt quinze interpellations avaient eu lieu, entraînant trois cent quarante quatre gardes à vue et l'ouverture de cinq cent soixante seize procédures judiciaires.

« Sur les trois cent quarante quatre gardes à vue, soixante sept condamnations ont d’ores et déjà été prononcées et cinquante quatre décisions d’écrou ont été prises, soit respectivement dix neuf pour cent et seize pour cent des gardes à vue, ce qui correspond à des chiffres absolument majeurs », a-t-il dit.

Il a également précisé que quatre cent assignations à résidence avaient été prononcées depuis le début de l’état d’urgence.

Enfin, cent soixante six référés ont été soumis à la juridiction administrative mais douze suspensions seulement ont été prononcées.

Par ailleurs, si cent quinze recours au fond ont été introduits, une seule annulation a été prononcée jusqu’à présent.

« Aujourd’hui, deux cent quatre vingt quatre assignations à résidence sont toujours en vigueur, dont quatre vingt trois pour cent concernent des individus surveillés par nos services de renseignement », a expliqué le ministre.

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 19:16

L’avenir présidentiel de Nicolas Sarkozy s’assombrit (Reuters)

Les Républicains ont fait preuve Mercredi 17 Février 2016 de solidarité au lendemain de la nouvelle mise en examen de Nicolas Sarkozy, qui assombrit un peu plus l'avenir politique de l'ancien chef de l’état, à la peine dans les sondages et contesté dans son propre camp à quatorze mois de l'élection présidentielle de 2017.

L'ancien président a été entendu Mardi 16 Février 2016 pendant une dizaine d'heures par les juges avant d'être mis en examen pour financement illégal de campagne électorale pour avoir dépassé le plafond légal de dépenses en 2012.

L'enquête portait à l'origine sur des fausses factures présumées émises pour un montant de dix huit millions d'euros par la société Bygmalion pour couvrir des dépassements du budget de campagne. Elle a été élargie en octobre à d'autres dépenses de l’ancienne Union pour un Mouvement Populaire (UMP), d'un montant de treize millions cinq cent mille euros.

Le président des Républicains, qui assure avoir tout ignoré des pratiques de Bygmalion, a par ailleurs été placé sous le statut de témoin assisté pour les chefs d'usage de faux, escroquerie et abus de confiance.

Il était déjà mis en examen, dans l'affaire des « écoutes », des chefs de trafic d'influence actif, corruption active et recel de violation de secret professionnel et de nombreux autres dossiers judiciaires le menacent.

Mardi 16 Février 2016, Alain Juppé, son principal rival et favori dans la course aux élections primaires de la droite et du centre au mois de novembre 2016, a exprimé son soutien à son adversaire.

« Je souhaite pour nous tous que Nicolas Sarkozy fasse prévaloir son bon droit », a écrit le maire de Bordeaux sur son compte twitter en évoquant la « présomption d'innocence ».

Une forme d’acharnement

Mercredi 17 Février 2016, le président du sénat et membre de la commission d'organisation des élections primaires de la droite, Gérard Larcher, a estimé que Nicolas Sarkozy, qui n'a pas encore officialisé sa candidature, n'était pas disqualifié pour la compétition.

« Bien sûr qu'il est qualifié comme d'autres pour s'y présenter », a-t-il dit sur Europe 1 en rappelant ses « divergences » avec l'ancien président.

Pour Eric Ciotti, soutien de Nicolas Sarkozy, cette « épreuve » va renforcer la combativité du président des Républicains.

« Il a toujours fait face avec beaucoup de dynamisme et de volontarisme aux difficultés et aux épreuves, il le fera une fois de plus », a-t-il estimé sur France Info.

Le député des Alpes-Maritimes a dénoncé « une forme d'acharnement » contre Nicolas Sarkozy à qui « rien n'aura été épargné » par ceux qui le considèrent comme un obstacle.

Mais cet épisode judiciaire survient à un mauvais moment pour le chef de file de l'opposition confronté à un nombre grandissant de rivaux pour 2017 au sein de sa formation et lâché dans les sondages par Alain Juppé.

Candidature compromise

Cette mise en examen « tombe à une période un peu compliquée », a reconnu le député républicain Marc Le Fur à Reuters.

« Je crois à son honnêteté et on a pu constater que, chaque fois qu'on a entrepris contre lui des procédures, elles ont fait pschitt à la fin. Le seul problème c'est que le calendrier évidemment est un peu compliqué ».

Même inquiétude voilée de l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy quand ce dernier était à l'Elysée, Henri Guaino.

« Nous vivons dans une époque où une mise en examen, même injustifiée et même si elle ne débouche pas sur une condamnation, atteint la réputation des personnes », a-t-il dit sur BFM TV RMC.

Avec cette mise en examen, la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle « est très compromise », a renchéri François Miquet-Marty de l'institut de sondages Vivavoice.

« Sa candidature est devenue aujourd'hui extrêmement difficile. De probable après son élection à la tête des Républicains, elle est devenue éventuelle à cause du succès d'Alain Juppé, mais maintenant elle paraît improbable. Cela légitime d'autant plus la candidature d’Alain Juppé, ce qui est plus handicapant pour François Hollande », ajoute-t-il.

Jérôme Fourquet, de l’Institut Français d’Opinion Publique (IFOP), se montre lui plus prudent sur les conséquences de ce dossier judiciaire pour l'ancien président.

« Nicolas Sarkozy a déjà été confronté à la justice dans plusieurs affaires et jusqu'à présent cela ne l'a pas empêché de poursuivre sa carrière politique », souligne l'analyste.

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 18:56

http://www.nextquotidiano.it/beppe-grillo-e-la-guerra-civile-in-grecia

Beppe Grillo et la guerre civile en Grèce

Si Alexis Tsipras avait donné un euro chaque fois que quelqu'un a parlé de la guerre civile en Grèce au cours des deux dernières années, en ce moment, il aurait comblé la dette nationale. Et hier, devinez qui était touché ?

Par John Drogo

Mercredi 17 Février 2016

Ce qui se passe en Grèce n’intéresse pas tout le monde. Ou plutôt, ce qui se passe dans la péninsule hellénique n'occupe pas les premières pages des journaux. Cela ne signifie pas que personne n’en parle. Rai News en a parlé, rendant compte des protestations des agriculteurs qui ont bloqué les rues du pays pour protester contre une série de mesures du gouvernement d’Alexis Tsipras, augmentation des impôts et des cotisations de sécurité sociale et réforme des retraites. Ici, cependant, les manifestants sont appelés les « forconi greci », les « fourches grecques », cela nous rappelle quelque chose.

Une vidéo de la Repubblica et un article du Corriere della Sera montrent qu’il y a un tournant.

Beppe Grillo dit que la guerre civile a éclaté en Grèce, mais personne n’en parle.

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 20:23

http://www.greekcrisis.fr/2016/02/Fr0496.html

La fin des Tsiprosaures

Par Panagiotis Grigoriou, historien et ethnologue

Temps de colère et de révolte, Vendredi 12 Février 2016, le pouvoir supposé politique, pris de panique, avait tenté de bloquer les portes d’Athènes, dans une tentative désespérée d’empêcher l’arrivée motorisée des paysans, venus manifester depuis les quatre coins du pays.

À plusieurs reprises, les forces de police ont été d’abord violemment repoussées par les agriculteurs, ailleurs des négociations ont pu apaiser le ciel athénien, monde ambiant.

Les agriculteurs ont fait finalement leur entrée dans Athènes, d’où par la suite une petite bataille rangée devant le ministère de l'agriculture. Les rebelles de la version 2016, comme de l’histoire de la longue vie quotidienne sous l'occupation du mémorandum, ont installé leur campement à Sýntagma, nous n’avions pas vu cela depuis l’autre grand moment de notre infortune, c’était durant le mouvement des indignés, place Sýntagma, en 2011.

Les paysans crétois ont été les premiers à débarquer au Pirée, très tôt dans la matinée du Vendredi 12 Février 2016, ils ont aussitôt investi la ville, mais c’est devant le ministère de l'agriculture que toute leur colère a éclaté lorsque leur camionnette remplie d’un échantillon de leurs productions avait été saisie par la police, avant d’être libérée suite à un assaut réussi.

Devant le ministère, devant l’absence du ministre, surtout, devant le refus ministériel de recevoir une délégation crétoise porteuse d’un texte récapitulant les décisions de leurs collectifs, à savoir le retrait du projet de loi sur les retraites et sur la fiscalité des exploitants agricoles, une nouvelle attaque a été spontanément lancée contre les gardes prétoriens du gouvernement mémorandaire SYRIZA ANEL.

D’autres épisodes très violents aux portes d’Athènes se déroulèrent en même temps, lors du contact entre les paysans du Péloponnèse et les forces de l’ordre. Bilan, dix policiers blessés et quelques interpellations.

« Nous n'avons pas peur de la police, venez voir », tel fut le message et le geste charnel clairement affiché par certains agriculteurs et éleveurs du pays, immortalisé par un photographe. Inutile de dire que cette photographie a aussitôt fait le tour des medias et surtout de l’internet grec.

Nous nous attendions à cette expression fort violente, pour l’instant certes contenue, de cette phrase au bout de toutes les lèvres car sans cesse répétée au pays réel de la mise à mort économique par l'impossibilité de travailler et d’entreprendre, de la mise à mort sociale des droits sociaux des travailleurs et de la mise à mort nationale de la souveraineté par les agissements de type FRONTEX, Union Européenne et Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) dans les eaux territoriales de la Grèce après une nouvelle capitulation du gouvernement d'Alexis Tsipras, et tout cela en accéléré, depuis la terrible trahison du non par les tsiprosaures, « Cela ne peut plus durer », entend-on dire de manière unanime.

Ainsi, l’idée deviendrait désormais majoritaire en Grèce, indépendamment des piètres familles politiques, à concevoir, à tort ou à raison, que cette violence devrait prendre un caractère ciblé et précis, autrement-dit, apte à faire chuter le gouvernement SYRIZA ANEL, mieux encore, le système politique dans son ensemble.

Cette semaine, j’ai participé à une émission radiophonique depuis le Pirée consacrée au thème de la situation grecque et de la géopolitique bouillonnante actuelle autour de nous, au studio et joints par téléphone, on entendait des analystes de toutes les sensibilités politiques et, aussi, deux militaires à la retraite ayant participé à de structures de commandement de l’OTAN.

Joint par téléphone, Leonidas Chryssanthopoulos, du mouvement EPAM, a livré sa version, alors eschatologique à très brève échéance quant à la situation, « le gouvernement SYRIZA ANEL va tomber sous la pression populaire, par la mobilisation conjointe de l’ensemble des secteurs économiques comme de l’immense majorité de ce qui reste de la société grecque. Sauf que cet effondrement concernera de toute évidence l’ensemble du système politique, nous vivrons alors un événement analogue à la chute de la dictature des colonels en 1974. Les ministères seront aussitôt occupés par des insurgés appuyés par l’armée grecque et une constituante démocratique sera organisée pour très bientôt. En même temps, toute cette pseudo-législation des mémorandums sera annulée, le gouvernement provisoire saisira l’Organisation des Nations Unies (ONU) au motif que les procédures légales en vigueur n’ont pas été respectées, la dette implique comme on sait une faute grave de la part du créancier, recours à la corruption, à la menace ou à l’abus d’influence, en violation du droit national ou international aux conditions contraires au droit international et à l’intérêt général ».

Rêve, ou alors réalité naissante, j’ai publiquement exprimé des réserves, non pas quant à l’idée exprimée mais pour ce qui concerne la faisabilité d’un tel projet, sans au préalable un minimum de concertation entre les mouvements, le terrain, voire certaines institutions, syndicats, collectifs, armée et église. Or, cette concertation n’a pas l’air de se concrétiser, à ma connaissance en tout cas, une idée publiquement aussi partagée par les autres invités présents en studio.

La réponse a été brève, et pour ainsi dire sibyllique, « attendez de voir ».

Je rappelle que Leonidas Chryssanthopoulos est un ancien diplomate, il fut, entre autres, le premier ambassadeur de Grèce en Arménie en 1993, comme il a également servi à la mission permanente de la Grèce auprès de l'ONU et de l'Union Européenne. Il a été nommé aussi directeur général des affaires européennes au ministère des affaires étrangères et, en tant que jeune diplomate déjà, il avait participé aux négociations d'adhésion de la Grèce à la funeste Communauté Economique Européenne (CEE).

Je ne suis pas toujours au secret des préparations grecques, je sais par contre qu’en ce moment, l’effervescence reprend, par exemple, mes amis politiques issus du mouvement souverainiste de gauche, ceux du Plan-B d’Alékos Alavános, m’informent de la tenue de tant de réunions ouvertes qui ont lieu à Athènes et ailleurs, dans le but de coordonner justement les actions sur le terrain. Attendons de voir et surtout agissons.

Place Sýntagma, l’ambiance redevient ainsi enfin humaine. J’y ai rencontré d’ailleurs mon ami Yórgos Avgerópoulos, en train de filmer pour les besoins de son prochain documentaire sur les péripéties historiques de la Grèce post-mémorandaire, son film, Agora, sortira dans deux à trois ans.

La presse mainstream note, non sans effroi, cette rencontre fatale dans la rue entre la sociologie du non et celle du oui à l’Europe, autrement-dit, entre les couches de la population aux intérêts supposés divergents, par exemple, les agriculteurs, les classes populaires, les cadres, les avocats, les ingénieurs ou les médecins.

C’est exactement ce que j’ai observé durant toute la journée du Vendredi 12 Février 2016 à Athènes, une manifestation des avocats, et un concert de leur chorale, des médecins et évidemment du monde paysan.

Ce qui ne veut pas dire que cette jonction soit complète et surtout opérationnelle, en vue évidemment de renverser ce régime de la junte qui nous gouverne, sous les habits maintenant déchirés de la pseudo-gauche radicale syrisophorme.

Il y a tout de même certains signes qui démontrent combien ce pouvoir, prétendument aux mains des anthropoïdes et ministrions actuels, agit sous l’emprise de la panique. Sur l’île de Kos, toujours cette semaine, des manifestants opposés à la création du hot spot local, censé accueillir les migrants, autre grand thème du moment terrible dans lequel nous avons été plongés par les élites de la mondialisation, ont attaqué les locaux de Syriza aux cris de « salopards, l'heure est arrivée où on va vous faire la peau », sans commentaire.

Ensuite, les animateurs des radios mainstream, à l’instar d’Alpha FM, dans la soirée du Vendredi 12 Février 2016, lacèrent des appels destinés aux auditeurs et plus particulièrement aux jeunes gens, « pour surtout éviter le centre d’Athènes, où le chaos des manifestants est en train de régner, et à préférer une promenade du côté des quartiers sud près de la mer, pour par exemple boire son café ».

Tout comme ces étranges annonces sous la forme d’alerte météo pluies et vents, diffusées au même moment, et démenties par les faits pour ne pas évoquer l’évacuation des députés de Syriza, lesquels ont tous quitté le parlement par une issue de secours donnant sur le jardin botanique d’Athènes, resté fermé jusqu’à nouvel ordre par la police, une pratique déjà utilisée lors du gouvernement de Georges Papandréou, au moment le plus paroxysmique du mouvement des indignés en 2011.

Les engins agricoles, une vingtaine au total, ont en effet fait leur entrée dans Athènes, y compris place Sýntagma, dans la soirée du Vendredi 12 Février 2016. Certes, il y a eu un arrangement entre la coordination paysanne de Thessalie, proche du parti communiste grec (KKE) et le gouvernement avec à la clef leur retraite aussitôt quelques heures après.

J’en sais directement quelque chose, puisque ces tracteurs proviennent tous de la bourgade thessalienne de Palamas, dans le département de Karditsa, où une partie de ma famille vit toujours. N’empêche, cette entrée fut triomphante, les citadins ont accueilli les paysans en libérateurs, tel fut en tout cas l’instantané de la soirée du Vendredi 12 Février 2016 à Sýntagma.

Au passage des forces de l’ordre, nos animaux, tout comme nous autres êtres adespotes, sans maître, sortons enfin nos griffes. Attendons de voir.

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 19:38

http://www.lecourrierdelatlas.com/1090116022016Le-voeu-anti-BDS-adopte-sans-surprise-par-le-Conseil-de-Paris.html

Vœu contre la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS) adopté sans surprise par le conseil de Paris

Déposé à la fois par le Parti Socialiste et les Républicains, le vœu condamnant le boycott d'Israël a été adopté sans surprise par le conseil de Paris, Mardi 16 Février 2016. Celui de Danièle Simonnet, conseillère de Paris du Parti de Gauche, soutenu par Europe Ecologie Les Verts (EELV) et le Parti Communiste Français (PCF), défendant la liberté d'expression et le droit au boycott a été rejeté.

La conseillère de Paris du PCF Fanny Gaillanne a déploré cette décision votée à la majorité des voix. Un vote qui nous « éloigne de la paix », a-t-elle réagi sur twitter. Le groupe des Républicains avait déjà présenté un vœu similaire qui avait été rejeté à l’époque par toute la gauche.

Le Parti Socialiste avait décidé alors d’écrire son premier texte. A l’initiative, Patrick Klugman, conseiller de Paris socialiste, maire-adjoint aux relations internationales et à la francophonie, également membre du bureau exécutif du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF), dont on connaît la proximité avec l’état d’Israël.

« Nous avons décidé en accord avec le maire de Paris de prendre une telle mesure après que des manifestants ont pénétré au début du mois de janvier 2016 à l’intérieur de l’Opéra Garnier pour protester contre la venue de la troupe de danse israélienne Batsheva », nous avait confirmé il y a une semaine Patrick Klugman.

« Une ligne rouge a été franchie. Nous ne voulons pas que des gens soient pris en otage de la sorte et nous restons vigilants afin que les échanges culturels ne soient jamais entravés », s'était-il encore justifié dans nos colonnes.

Pour BDS France, « cette offensive de la droite et de la mairie du Parti Socialiste est l'une des conséquences de la mobilisation réussie contre l'opération de propagande Tel Aviv sur Seine », avait expliqué au Courrier de l'Atlas, Jean-Guy Greilsamer, l’un des animateurs de la campagne BDS France.

« Face au progrès de notre campagne aussi bien en France qu’à l’étranger, les amis de la politique raciste et colonialiste d’Israël commencent à avoir peur. On l’a vu dernièrement avec Manuel Valls qui s’en est pris ouvertement à BDS, faisant des antisémites ceux qui dénoncent la violence de l'état d’Israël à l’encontre des palestiniens. BDS est un mouvement citoyen, non violent et antiraciste. Leurs membres sont issus de tous milieux et de toutes origines », rappelait encore Jean-Guy Greilsamer.

« Ce vœu, qu’il soit voté ou pas, n’entachera en rien notre détermination. Vous savez pourquoi ? Parce que nous savons que nous sommes du côté des valeurs universelles de justice, d'égalité et du droit international », avait conclut le militant.

La campagne BDS France invite à un rassemblement Mardi 16 Février 2016 à 17 heures à Paris devant la place du Châtelet pour protester contre le vote de ce vœu.

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 19:22

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=277187

http://www.ism-france.org/communiques/Demission-du-rapporteur-special-de-l-ONU-sur-les-territoires-palestiniens--article-19870

Démission du rapporteur spécial de l'Organisation des Nations Unies (ONU) sur les territoires palestiniens

Le rapporteur spécial de l'ONU sur la situation des droits de l'homme dans les territoires palestiniens a présenté Lundi 4 Janvier 2016 sa démission car Israël ne l'a jamais autorisé à pénétrer dans ces territoires.

Makarim Wibisono, rapporteur spécial de l'ONU, a indiqué que ses demandes multiples étaient restées lettre morte depuis dix huit mois. Il a exprimé sa « forte inquiétude face au manque de protection des palestiniens victimes de violations des droits de l'homme et du droit humanitaire international ».

Le diplomate indonésien quittera ses fonctions le 31 mars 2016, à la fin de la prochaine session du Conseil des Droits de l'Homme (CDH) de l'ONU devant lequel l'expert présentera son dernier rapport.

Makarim Wibisono avait pris ses fonctions en juin 2014, succédant à l’américain Richard Falk qui n’avait pas non plus été autorisé par Israël à se rendre dans les territoires palestiniens.

Israël a toujours rejeté l'existence de cette fonction d'enquêteur indépendant, accusant le CDH de l'ONU de parti pris anti-israélien.

Le ministère des affaires étrangères israélien prétend que « les droits de l'homme des israéliens sont violés par les palestiniens et, tant que le CDH de l'ONU ignorera cet aspect, il ne sera pas pris au sérieux comme entité respectueuse des droits de l'homme ».

Le rapporteur spécial est considéré comme l’expert de l’ONU le plus haut placé sur la question des droits de l'homme dans les territoires palestiniens. Il est nommé par le CDH de l’ONU, une institution avec laquelle Israël a des relations conflictuelles.

Israël a boycotté à plusieurs reprises des sessions du CDH de l'ONU qu’elle considère comme un organe « entièrement politisé ».

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 18:59

https://www.change.org/p/parlementaires-solidarité-kurdistan-brisons-le-silence

Solidarité Kurdistan

Brisons le silence

Association Iséroise des Amis des Kurdes (AIAK)

L’offensive menée par le gouvernement turc à l’encontre des populations kurdes dans le sud-est de la Turquie a pour seuls objectifs de faire taire la voix du peuple kurde à tous jamais et vider la région de sa population.

La démolition des habitations, la fermeture des écoles, la destruction massive des bâtiments par des armes lourdes, l’effondrement de l’économie et des services publics et le manque d’eau, d’électricité et de nourriture, forcent à l’exode des milliers de personnes.

Si l’Europe ne contraint pas la Turquie à reprendre les pourparlers de paix avec l’opposition kurde et les forces militaires du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), elle va devoir faire face à une vague de réfugiés sans précédent.

Les médias sont censurés, les intellectuels sont poursuivis pour propagande terroriste et nombre de journalistes, élus, militants, avocats, syndicalistes et représentants associatifs, sont jetés chaque jour dans les geôles turques, torturés et emprisonnés sans procès pour avoir critiqué la politique gouvernementale.

De plus, la Turquie s’est engagée auprès de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) dans la coalition pour combattre l'Etat Islamique en Irak et en Syrie, mais elle ne fait rien.

Pire, elle concentre ses forces militaires contre la population kurde, reconnue pour être l'alliée la plus efficace de la coalition contre l'Etat Islamique.

En raison de négociation sur la crise des réfugiés ou d’enjeux économiques importants, la France et l’Union Européenne ferment les yeux sur ces graves violations des droits humains perpétrés par le président Recep Tayyip Erdoğan contre les traités internationaux signés par la Turquie.

Aujourd’hui, ces actes sont commis à l’encontre de tout un peuple dans l’intention de le détruire. Force est de constater qu’un massacre prémédité est en cours, sous le silence assourdissant de la communauté internationale dont la France.

Un génocide commence par le silence du monde.

Ensemble, brisons le silence.

Nous appelons nos gouvernants à exiger du président Recep Tayyip Erdogan, l’arrêt des massacres et des atteintes aux libertés des populations kurdes et la réouverture de négociations de paix, sous l’égide de l'Organisation des Nations Unies (ONU), avec les représentants des populations kurdes de Turquie.

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